Une idée pour la friche en face du collège Emile Zola ?
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Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
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Et ce n'est pas fini...
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Et je ne parle pas de la canicule ! J’ai assisté aux obsèques d’un vieil ami sur la presqu’île de Lège-Cap Ferret et j’ai découvert deux facettes que je ne connaissais pas : il avait été MNS dans sa jeunesse et avait fait son apprentissage auprès de chefs prestigieux (dont Bocuse), puis travaillé dans des grands hôtels, avant d’intégrer un lycée de Mont de Marsan. Je savais qu’il avait la Légion d’honneur, mais j’ignorais que c’était le Président Mitterrand qui la lui avait remise le 14 juillet 1984.
Mais en allant l’accompagner pour son dernier voyage,, j’ai pu découvrir la dévastation causée par l’incendie. Entre Andernos et Arès, ce n’est que désolation. Je comprends que la colo de Maeva ait été déportée à Seignosse. Je n’ai pas poussé jusqu’au Centre de mer pour voir s’il avait senti le roussi : la route offrait un exemple suffisamment déprimant.
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Et ce n’est pas fini...
C’est ainsi que se présentait la liste qui a recueilli les suffrages de 31,28 % des électeurs haillanais inscrits sur les listes électorales. Donc, pour paraphraser une liste concurrente, « Ils sont Le Haillan ».
Pour le moment la continuité républicaine se déroule bien, avec l’inauguration des projets lancés sous la précédente mandature et l’intégration dans la nouvelle et spacieuse mairie, pourtant tant décriée au cours de la campagne électorale et même avant.
Mais à côté de cela nous sommes témoins de ce qu’on pourrait appeler le grand bond en arrière.
Cela a commencé avec la non publication du programme culturel de la salle municipale, alors que la scène nationale de la ville voisine ou Le Pin galant ont annoncé leurs programmes dès la fin mai. Les spectateurs potentiels ont déjà réservé leurs dates. Mais comme il faut faire des économies, ne pas augmenter les impôts et augmenter de 10 % les subventions aux associations (programme électoral), je me demande si la variable d’ajustement ne sera pas la culture. Je ferai amende honorable si le programme culturel est aussi riche que les années précédentes, avec notamment les deux points forts du printemps que sont Les cogitations et Le Haillanchanté.
Autre arrêt : les logements en centre ville. De nouvelles études vont être lancées ; en verrons-nous le résultat d’ici la fin de la mandature ? En avant !
Et, ce qui est le plus visible et significatif : les modifications de circulation. Beaucoup de gens se réjouissent d’une fluidité qui serait revenue, mais nous sommes au mois d’août. Attendons la rentrée. Une surprise quand même concernant la circulation : on ne touche pas aux 30 km/h. Est-ce provisoire ?
Et ce n’est pas fini...
Il y a quelques années (c’était avant la dernière dissolution de l’Assemblée nationale), j’ai reçu la médaille d’argent de la jeunesse, des Sports et de l’Engagement Associatif. Je croise l’ancienne maire qui me dit qu’elle ne pourra venir à la cérémonie, ayant autre chose à faire. Rien d’étonnant puisque le récipiendaire était SARLANDIE.
En revanche, à la résidence préfectorale, rue Vital Carles, se trouvait le député macronien de notre circonscription (avant d’être député, c’était un cadre du PS local).
Quelques jours après je reçus par écrit les félicitations de ce député.
Son mandat n’ayant pas été renouvelé par le peuple, lui qui était conseiller municipal à St Aubin du Médoc, a jeté son dévolu sur la ville du Haillan où un peu moins de la majorité des votants l’ont placé en tête.
Comme après chaque élection, il y a renouvellement du conseil d’administration du CCAS, avec une place réservée à l’Udaf. Étant trésorier d’une des composantes de l’Udaf, je leur propose ma candidature, qui est votée en bureau puis validée en CA.
Naïvement, oui ça m’arrive encore, je pensais que l’ancien député devenu maire « SE », c’est à dire de droite, serait heureux de voir qu’un citoyen qu’il avait félicité pour son engagement ne se contentait pas d’une médaille mais continuait son investissement bi-décennal (eh oui, j’habite Le Haillan depuis bien plus longtemps que le maire) dans la commune.
Je m’étonnais de ne recevoir aucune convocation, donc au bout de trois visites en mairie, on me dit que le maire avait choisi quelqu’un d’autre. Les bras m’en sont tombés. Comment avoir pu opérer ce virage à 180° en passant de la fonction de député à celle de maire ? Dois-je en conclure que les félicitations reçues avaient été générées par un algorithme, ou n’étaient-elles que sinistre hypocrisie ?
Quant au président de l’Udaf co-auteur de la sale magouille, qui a bafoué les décisions démocratiques sans en parler ni au bureau, ni à moi, il ne mérite que mon plus profond mépris. Et s’il peut se regarder dans la glace tous les matins, c’est qu’il a perdu toute dignité.
Et ce n’est pas fini...
In 20minutes du 3 août 2026
Avec les épisodes caniculaires qui s’intensifient et se multiplient, la faune sauvage est en première ligne, surtout lors des incendies. « On craint que ça soit de pire en pire chaque année », craint le refuge pour faune sauvage du Tichodrome, en Isère, qui fait face à un afflux de patients « hors norme ». Plus de 540 animaux sont arrivés en juin dans cette petite structure associative perchée dans la montagne à 20 km au sud de Grenoble, soit 24 % de plus qu’en juin 2025 et deux fois plus qu’en juin 2018.
Des demandes à l’aide si nombreuses que les appels téléphoniques ont eux aussi explosé, contraignant le centre à temporairement restreindre l’accueil et fermer son standard. En cette fin juillet, le flux a ralenti mais ils sont encore près de 200 pensionnaires, dont de nombreux oiseaux et des mammifères, hérissons, renards ou écureuils, explique-t-on au refuge. Un pic d’animaux qui arrive en été, c’est « quelque chose d’habituel », mais cette fois il s’est produit « dans des proportions totalement inhabituelles », résume la directrice du centre, Mireille LATTIER, désignant les dizaines de cages, volières ou cartons troués qui accueillent les bêtes à poil ou à plume, disposés partout où il y a de la place dans la maison et dans le jardin.
En cause, la longue vague caniculaire de juin, qui a coïncidé avec la période de reproduction de nombreuses espèces, soit un moment de grande vulnérabilité. « Beaucoup d’espèces nichent sous les toits, dans le bâti, typiquement le martinet noir, mais aussi les moineaux. Et ils souffrent non seulement de la chaleur, mais de la sécheresse », explique Mireille LATTIER. Les poussins se jettent hors de leurs nids surchauffés avant de savoir voler.
Pour ces espèces déjà en déclin, la canicule se traduit par une « hécatombe » d’oiseaux morts mais aussi une multiplication d’individus « en mauvais état », se désole Marjorie GUILLEM, soigneuse au centre. Mais les autres espèces ne sont pas épargnées non plus et « on craint que ça soit de pire en pire chaque année. Et, à un moment, humainement et logistiquement parlant, on sera à court, on n’y arrivera plus », s’alarme la jeune femme.
Le Tichodrome est loin d’être le seul centre en difficulté : sur la centaine existant sur le territoire français, « 70-80 % ont été contraints de fermer pour saturation pendant la phase de canicule de juin », selon leur fédération, le Réseau des centres de soins de la faune sauvage. « Le mois de juin a été terrible. […] Ça n’était jamais arrivé dans l’histoire que la majorité des centres soient tous obligés de fermer en même temps », indique sa directrice, Manon TISSIDRE. Selon elle, la question à ce stade n’est plus la canicule ni les incendies, ni les tempêtes de l’hiver sur le littoral qui ont coûté la vie à au moins 30.000 macareux, mais le fait que les centres sont « dans un état de crise permanente parce que les moyens sont toujours insuffisants par rapport à la demande, même quand tout va bien ».
« On sent qu’il y a une accélération dramatique de l’érosion de la biodiversité, sans commune mesure. En plus, on reçoit des animaux qui sont de moins en moins sauvables », souligne-t-elle, évoquant le « désespoir » des équipes.
Et ce n’est pas fini...
Après deux suicides d'agents des services du Premier ministre en mars et plusieurs tentatives de suicides d'autres agents ces derniers mois, une enquête préliminaire ainsi que des enquêtes internes à Matignon ont été ouvertes, a appris lundi 3 août France Inter(Nouvelle fenêtre) de sources concordantes. L'article 40 du code de procédure pénale, qui prévoit que tout fonctionnaire qui a connaissance d'un délit ou d'un crime doit en informer le procureur de la République, a été déclenché par un représentant du personnel au mois de juin, puis une plainte a été déposée par une agente pour harcèlement moral et mise en danger de la vie d'autrui.
La plainte, déposée le 25 juin par Laura*, une fonctionnaire, intervient après une tentative de suicide survenue fin avril dans une gare. Selon son avocate, Christelle Mazza, Laura a progressivement été privée de ses missions, écartée des réunions puis isolée dans un bureau en sous-sol. "Quand la situation s'est dégradée, elle a évidemment activé tous les mécanismes internes, y compris la cellule de signalement sur les situations de harcèlement moral", raconte à France Inter Me Christelle Mazza. "Elle n'a eu aucun retour : à partir du moment où il y a ce type de signaux, il faut les entendre parce que là, l'addition est très salée", dénonce-t-elle.
La tentative de suicide de Laura va conduire un représentant du personnel à saisir en juin le procureur de la République via un signalement au titre de l'article 40 du code de procédure pénale, estimant qu'il y a des "éléments d'une gravité exceptionnelle" démontrant une souffrance au travail au sein des services du Premier ministre : car au-delà du cas de Laura, deux agents se sont suicidés en mars 2026, et un troisième a tenté de mettre fin à ses jours sur son lieu de travail en octobre 2025.
Plusieurs agents évoquent un contexte d'instabilité lié aux changements successifs de Premier ministre avec quatre différents en deux ans, et à la réforme de la Fonction publique, "avec des effectifs qui baissent et la proportion de contractuels qui augmente", témoigne un agent à France Inter. "À chaque fois, c'est une nouvelle armée qui débarque (…) et on doit se plier aux nouvelles exigences du nouveau patron", témoigne un autre. "Il y a une radicalité dans le management", estime un dernier. Pour Me Christelle Mazza, "on a des comportements inacceptables avec de l'ultra concurrence entre les agents : il faut marcher sur la tête d'à côté pour réussir. Les places sont très chères, ce qui conduit les agents publics à une perte totale de repères", analyse-t-elle.
Et ce n’est pas fini...
Ce n’est pas ce que répète notre méprisant de la République depuis 2022 ?
Sur 10 articles en une de 20minutes du 2 août 2026, 6, donc plus de la moitié, ont trait au dérèglement climatique et ses conséquences, non seulement en France, mais également plus largement en Europe, en Amérique du nord et en Asie. Vous verrez les chapôs ci-dessous. Prise de conscience ? Espérons.
Et ce n’est pas fini...
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Et ce n'est pas fini...