Accueil des nouveaux Haillanais.
Rendez-vous avait été donné à 9h30 à Bel-air aux 70 nouveaux arrivants qui s’étaient inscrits pour la visite de la ville. Deux bus les attendaient, l’un cornaqué par le Maire, l’autre par Andréa, la 1ère adjointe. Ils s’ébranlèrent avec une dizaine de minutes de retard (moins que le quart d’heure bordelais !) pour une visite commentée d’une petite heure.
En partant en direction de la mairie, Bernard LABISTE rappela qu’il était le 13ème maire de la commune (pour 36 conseils municipaux), qui s’était émancipée d’Eysines par un décret de Napoléon III en 1867. Rappelant que la commune avait une superficie de 930 ha, il indiqua en passant devant les équipements que constituent les écoles de La Luzerne, le gymnase George RICART et l’espace Socio Culturel que 45% des recettes de la commune sont constitués par les impôts locaux (taxes foncières et d’habitation).
En traversant les différents quartiers Bernard fit remarquer que 65% de l’habitat communal, pour héberger les 10 000 habitants, était constitué de maisons individuelles (390 au Parc Ste Christine, par exemple), mais que la commune tenait à préserver la mixité sociale avec un taux de 24% de logements sociaux.
J’ai appris quelque chose en passant au rond-point des 5 chemins : il est censé représenter une tête de vis. Faut-il que les architectes aient du talent !!!
Enfin, en retournant vers le domaine de Bel-air, acquis par la commune en 1945 pour le franc symbolique, le Maire déplora qu’un de ses prédécesseurs n’ait pas voulu acheter pour 500 000 francs de l’époque les terrains qui sont maintenant propriété des Girondins de Bordeaux (foot).
Le ton reflétait également la politique municipale dont les axes forts sont la petite enfance, l’éducation, le sport et la culture, ce qui prouve que les 1492 élèves du Haillan sont bien au cœur de nos préoccupations.
Et ce n’est pas fini…