Aïe, aïe, aïe !
Chiffre officiel tombé aujourd’hui : 256 100 emplois détruits au cours de l’année 2009. Et malgré cela, le gouvernement prétend « privilégier » ceux qui bossent en les obligeant à rester jusqu’à 67 ans pour une retraite à taux plein. Sans compter que 256 100 emplois en moins, c’est autant de cotisations sécu et retraites en moins ; un bon prétexte pour lubrifier le passage de la pilule en septembre.
S’il ne s’agissait pas d’une action concertée du patronat, à quoi ont servi tous les cadeaux aux entreprises, cadeaux (exonérations diverses, suppression de taxes,…) qui étaient censés les aider à créer des emplois ? La faute à la crise ? La rigueur ? La « rilance » ? Mais que fait notre Président à tous (normalement, si l’on en croit la Constitution), qui avait promis d’aller chercher la croissance avec les dents ? Sa mâchoire a des faiblesses ? Et avec les attaques multiples et répétées contre la Sécu il n’a plus les moyens de se payer une visite chez l’orthodontiste ? Peut-être qu’il faudrait encore augmenter son salaire pour qu’il ne soit plus obligé d’aller mendier une place en bateau ou en avion chez les riches ?
Et à côté de ça, voila-t-y pas qu’il s’attaque à l’article 1 de la constitution. Un fameux slogan disait « Première, deuxième, troisième génération : nous sommes tous des enfants d’immigrés ». Que vont devenir les « délinquants » de troisième génération issus d’une union africano-indochinoise, du temps où ces gens-là (de l’empire) avaient, comme nous, des ancêtres gaulois ?
Profitez-bien de vos vacances, mes chers compatriotes, et dès le samedi 4 septembre, à 14 heures, tous à la manif à l’initiative de la Ligue des Droits de l’Homme pour défendre la République, et le 7 on remet ça pour sauver nos retraites, et si on ne gagne pas le 7, continuons le 8, le 9 et les jours suivants.
Et n’oublions pas (et c’est un avant-goût de Cuba) que : « Les idées justes sont invincibles ».
Et ce n’est pas fini…