Albi
Parmi les cadeaux offerts par Langevin pour mon départ en retraite, figurait une Smartbox « Ville et village de charme ». Sur les 65 séjours au choix en France, notre destination fut Albi, préfecture du Tarn et point central de l’Occitanie. Nous avions chois les 26 et 27 avril pour nous y rendre car,
outre la réservation à l’hôtel Cantepau, nous avions également sollicité le soleil qui était au rendez-vous. Il s’agit d’un hôtel familial et nous y avons été accueillis de façon tout à fait chaleureuse par différents membres de la famille. C’est vraiment une très bonne adresse, et si vos pas vous conduisent à Albi, nous vous le recommandons, mais réservez à l’avance car il est régulièrement complet. En plus, il est bien situé, au calme, à un quart d’heure à pied de la nouvelle ville comme du vieil Alby.
Voici ci-dessous quelques photos qui illustrent notre séjour. Un seul regret, les « croisières » en gabarre ne commencent pas avant début juin ; notre découverte fut donc essentiellement pédestre, tout en incluant un tour dans le mini-train dont le commentaire enregistré nous révèle un grand nombre de curiosités de la ville.
Une bonne chose est d’acquérir un « AlbiPass », qui permet de faire des économies si l’on a l’intention de ne pas se contenter de découvertes extérieures.
Prise du pont des martyrs de la résistance, vue sur le Pont vieux et la cathédrale Ste Cécile.
Une usine hydroélectrique en pleine ville, toujours en activité.
L’entrée de la cathédrale (les photos au flash sont interdites à l’intérieur).
Le palais de la Berbie, siège du musée Toulouse Lautrec (dont les œuvres avaient été refusées par Paris).
Le monument à Lapérouse, originaire d’Albi qui lui a consacré un musée.
D’après ce que nous en avons appris, c’était un grand homme qui est devenu de plus en plus réaliste au cours de son voyage qui s’est terminé tragiquement.
L’entrée du musée Lapérouse, place Botany Bay, du nom de l’escale australienne qui fut la dernière avant le naufrage.
La maison du Vieil Alby, typique des constructions que l’on peut retrouver dans les vieux quartiers.
Le parc Rochegude, envahi par les lycéens, pas sans rappeler le Jardin public avec les lycéens de Montesquieu à Bordeaux.
Le cloître Saint Salvy, qui n’est plus fréquenté par les moines ou religieuses, mais fort agréable.
Après la journée en Andorre (Smartbox offerte par la mairie), ce fut un plaisant prolongement de la journée du 1er juillet 2009, à laquelle j’avais convié mes anciens collègues, amis et camarades pour fêter ma libération.
Et ce n’est pas fini…