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Le blog de Bernard SARLANDIE

Arrivée au Ghana

1 Février 2010, 09:17am

Publié par Bernardoc

         imagesTôt le matin, le vol UTA atterrit à Kotoka airport, l’aéroport d’Accra, la capitale. Nous étions soulagés, notre baptême de l’air s’était déroulé sans encombre. La moiteur de l’air nous enveloppa dès que nous mîmes le pied sur la passerelle. Les responsables du centre culturel français et du personnel de l’ambassade étaient présents pour prévenir les arnaques dont notre naïveté aurait pu être victime. On nous conduit à notre hôtel où nous commençons à faire connaissance avec la faune africaine : les geckos à l’affût des moustiques et les margouillats en train de faire leurs pompes autour de la piscine. Consigne donnée : toujours se déplacer en groupe et sur les avenues passantes.

Nous allions souvent manger au Phoenix, le restaurant chinois de l’hôtel Ambassador et nous fûmes invités à un cocktail dînatoire par le directeur du centre culturel, afin de faire connaissance avec les anciens. Là ce fut les fruits et légumes tropicaux que nous découvrions ; je trouvais bizarre qu’on serve le melon avec des lentilles au milieu ; il s’agissait en fait de papayes. De même mangues et avocats nous étaient inconnus car l’empreinte carbone était réduite en France où ces fruits n’arrivaient pas. Surprise encore à la vue du nombre d’espèces de bananes disponibles sur les marchés.

Au bout de quelques jours, en route pour nos établissements respectifs. L’école que je devais rejoindre se trouvait à environ une heure de route au nord d’Accra. Une voiture du centre culturel nous conduit vers ce lieu avec nos bagages et là : surprise : ils n’avaient plus besoin de prof de français. Retour à la case départ (l’hôtel) en attendant qu’on nous trouve une autre école.

Le lendemain re-départ pour Kpedze, dans la Volta region, celle qui est limitrophe du Togo. Nous arrivons et sommes accueillis à bras ouverts. On nous fait visiter notre bungalow dans lequel il manquait quelques finitions mais qui allaient être faites. Nous étions prêts à nous installer mais le responsable du centre culturel qui était avec nous a refusé de nous abandonner. En effet, alors que nous étions voisins de l’immense lac Volta, il n’y avait pas l’eau courante et seul un fût de 200 litres sur le toit devait nous alimenter. De nouveau, retour à la case départ.

Le surlendemain, nous partions en car pour Kumasi, d’où nous devrions prendre un « tro-tro » (c'est-à-dire un taxi-brousse) qui devait nous amener à Mampong/Ashanti, où le poste double des années précédentes avait été transformé en poste simple.Ghana map

Et ce n’est pas fini…

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