Back to France
Nous avions prévu large pour être à l’heure à l’aéroport, mais en fait j’ai eu l’impression que nous avons mis moins de temps qu’à l’arrivée. Je m’enquis au nom du groupe des procédures et dix minutes plus tard nous étions prêts pour les formalités. Je traduisis au groupe les deux questions qui seraient posées : « Est-ce vous seul qui avez préparé vos bagages ? » Réponse attendue : « Yes ». « Quelqu’un vous a-t-il confié quelque chose à emporter ? » Réponse : « No ».
L’enregistrement se déroule sans problème…jusqu’au tour du Président, qui apparemment n’était pas sur la liste et devait retourner à un autre guichet pour clarifier sa situation. Il n’était pas vraiment content, et il l’a fait sentir à la guichetière.
Je passais en dernier et la même dame me dit que j’avais le même problème. Même démarche donc et l’autre guichetière ne comprenait pas pourquoi ça n’avait pas fonctionné car j’étais effectivement sur le vol. Je me dis « Bonne affaire ! Je vais encore voyager en business class».
Franchie la barrière, je retrouvais le reste du groupe qui s’attendait bien à me voir apparaître. Il fallait tuer le temps pendant deux heures, mais ces halls d’aéroports sont de véritables galeries marchandes. Je me fis offrir un verre de Jameson mais lorsque je déclarais au vendeur que je n’avais plus un radis because la carte Visa, il fut bien déçu, d’autant que j’en rajoutais une couche en disant que, même si le Jameson était bon, je préférais le Tullamore Dew. Je racontai mon histoire à un collègue qui alla participer à une autre dégustation.
Puis vint le temps de l’embarquement et de ma déception : je n’étais pas en business class, donc, adieu champagne, cognac,…
Nous partîmes en retard, mais comme à l’aller le pilote dut prendre des raccourcis car nous arrivâmes à l’heure, que nous dûmes avancer d’une heure à nouveau, comme nous l’avions déjà fait la veille en Angleterre.
Comme prévu, nous nous égayâmes dès que nous eûmes récupéré nos bagages, et je suppose qu’il y aura une séance photos pour nous remémorer les bons moments.
Et ce n’est pas fini…