Cahors.
Des collègues nous avaient offert une Smartbox « Histoire et patrimoine » qui venait à expiration le 30 juin. Lorsque nous nous sommes rendus compte de la proximité de la date, et en fonction de notre calendrier surchargé de retraités, nous avons contacté l'hôtel de Carcassonne, ville dans laquelle nous n'avons jamais fait étape, qui y figurait. Accueil fort peu chaleureux au téléphone pour nous proposer au final une chambre avec deux lits simples, ce qui ne me paraissait pas correspondre à l'offre ; de plus nous continuons de partager le même lit avec Rose ! En feuilletant le catalogue, notre choix se porta alors sur Cahors, et nous n'avons pas eu à le regretter.
Le premier panneau qui nous accueille est écrit en occitan : « CAURS ». Situé à deux pas du Pont Valentré, notre hôtel estl'Hôtel de France, de la chaîne Inter-hôtel, la même que celle de l’hôtel Cantepau d’Albi où nous étions allés en avril l’an dernier. Accueil fort sympathique, mise à disposition d’un plan avec itinéraires et restaurants, conseils et indications gracieusement donnés à l’accueil : on se sentait attendus.
Cahors étant une préfecture raisonnablement petite, nous avons pu laisser la voiture au parking de l’hôtel et nous déplacer à pied. Enfin, pas que…En effet, après avoir déambulé sur et aux abords du Pont Valentré, nous nous sommes offerts une balade sur le Lot, tout au long du cingle de Cahors.
Puis après un passage par l’hôtel, nous sommes allés manger dans la vieille ville au Bergougnoux qui propose une cuisine équilibrée et légère « retour du marché » dans un cadre convivial. Là non plus nous avons apprécié l’accueil et la rapidité du service, ce qui nous a permis de terminer la soirée en allant voir Le chat du rabbin.
Le lendemain matin nous avons à nouveau fait le tour de la ville, mais de l’intérieur, en prenant le petit train. Comme sur le bateau, les commentaires n’étaient pas enregistrés mais dits en direct par le chauffeur, ce qui donnait un parfum d’authenticité.
Mention spéciale pour les policiers de Cahors : un autobus a tenté de m'écraser, m'obligeant à courrir sur le passage piéton. Je lui ai fait un geste ample, qui n'était pas un geste "d'honneur", pour lui indiquer mon mécontentement. Surprise : un quart d'heure après un car de flics s'arrête à ma hauteur pour me dire qu'ils avaient coincé le conducteuir et qu'il n'avait pas intérêt à recommencer. Merci messieurs !
C’était l’heure de notre dernier repas cadurcien, et nous l’avons pris dans un restaurant dont la façade nous avait attiré la veille : Le Méphisto : un restaurant d’anthologie qui mérite absolument le détour !
Vingt-quatre heures passent très vite et Cahors mérite plus que cela : nous reviendrons !
Voir l’album mis en ligne.
Et ce n’est pas fini…