Cladech.
Enfin, depuis le temps que j’en entendais parler, et depuis le temps que j’étais adhérent de l’AROEVEN, j’ai découvert notre fleuron de Cladech. Et ce ne fut pas si facile ! Je devais m’y rendre avec le Président, mais les circonstances en ont décidé autrement. Je fis donc confiance au GPS qui, s’il connaissait le bourg, restait muet sur le lieu-dit « Merle ».
Arrivé sans encombre au bourg, et n’ayant pas croisé de panneau indicateur, j’ai tenté plusieurs maisons avant de tomber sur un habitant qui m’a fort aimablement indiqué le chemin. Mais quand on pense que Las Brunhas est censé être un coin perdu, je trouve que ce n’est pas mieux !
Donc, j’arrive juste à la fin du café d’accueil, et, chaperonné par Alain, je pars avec l’ensemble des invités à la découverte du lieu. C’est François MUŇOZ qui expliquait les restaurations consacrées à l’ancienne mine de lignite ainsi que les différentes parties de la propriété et les activités qu’elles induisaient. Il y avait d’ailleurs, en même temps que nous, une classe primaire et des lycéens de Sarlat. Par « nous » il faut comprendre les bénévoles ou salariés de l’AROEVEN, mais aussi un grand nombre d’élus locaux, maires ou conseillers généraux, ainsi que les représentants de la Fondation du Patrimoine, qui avaient grandement aidé au financement et à la mise en valeur de ce patrimoine.
L’exposition sur « Une aventure minière en Périgord, 1867 – 1948 », dont nous avions eu la primeur, était visible dans une salle, et le livre d’Alain PAULHIAC, édité par l’AROEVEN Aquitaine (10 €), était également disponible.
Curieusement, lors des discours, alors que Cladech est très au sud du département, deux conseillers généraux ont mentionné les forges de Savignac Lédrier, signifiant ainsi qu’ils mettaient les deux sites sur le même plan. Mais auparavant le Président et la Directrice avaient présenté l’association et le rôle éminemment pédagogique qu’elle assume.
Quelques photos sous le lien :
Et ce n’est pas fini…