L'heure de vérité chez les traîtres sarkozystes ?
Marianne (il fallait oser prendre ce titre pour un hebdo ! ) de cette semaine nous apprend qu’un certain Jean-Marie BOCKEL, ci-devant sous-ministre sarkozyste, après avoir été maire « socialiste » de Mulhouse (en Alsace), pense qu’il a été viré du gouvernement parce que son « parti » (ses 25 amis de Facebouque ? ) intitulé « Gauche Moderne » (tu parles ! la gauche moderne, selon moi, c’est l’écologie, la République et le socialisme – à vous de voir à quoi ça correspond) n’aurait pas eu d’élu aux régionales (oui, oui, j’ai bien mis élu au singulier : pas un seul ! ).
Qu’est-ce que ça veut dire ? Ca veut dire que ce monsieur n’existe plus. Lui qui (comme d’autres, hélas ! ) a utilisé l’appareil du Parti Socialiste pour se faire élire pendant des années, ne représente plus rien. Même si son idole Tony BLAIR apparaissait quand même comme un affreux gauchiste à ses yeux, il n’a pas réussi à convaincre le peuple de France de voter pour lui.
A mon avis, s’il veut continuer à exister sur l’échiquier politique, il lui reste deux solutions : l’alliance avec le Nouveau Centre (à moins qu’il ne le trouve trop à gauche) ou le MEI (Mouvement Ecologiste Indépendant d’Antoine WAECHTER, autre Alsacien), marchepied pour l’entrée à l’UMP, comme en a fait la démonstration un ancien « anar », qui aurait pu être directeur de campagne du précédent s’il était apparu assez sérieux pour obtenir les 500 signatures pour se présenter à la présidentielle, maintenant adjoint de Juppé à la mairie de Bordeaux et conseiller général UMP de Gironde.
Monsieur BOCKEL, j’ignore votre âge, mais comme vous avez été député pendant longtemps, prenez vite votre retraite, je suis sûr que vous toucherez plus que moi après mes quarante années de service à l’éducation qui était nationale lorsque j’y suis entré.
Et ce n’est pas fini