Le septième templier.
Septième volume (564 pages), sorti en juillet 2011 chez Fleuve Noir, des aventures d’Antoine MARCAS, flic franc-maçon (pléonasme ? Non, j’déconne !), relatées par GIACOMETTI & RAVENNE.
Guilhem me l’avait prêté pour meubler mes longues heures d’hospitalisation. Je ne suis pas fanatique de ces bouquins qui pèsent plus de 500 pages mais comme j’avais le temps…
La construction est assez déroutante, l’action se déroulant alternativement dans la France du début du XIV° siècle, à Paris et au Vatican de nos jours avec un détour par la République tchèque. Ces allers et retours incessants sont un frein pour entrer dans l’intrigue au début : s’agit-il de trois polars en un ? Va-t-on découvrir un lien entre les trois espace-temps ? Quels rapports entre les templiers, la curie romaine et la franc-maçonnerie ?
Peu à peu les fils épars de ce thriller ésotérique vont se rassembler et nous emmener avec eux de telle façon qu’il devient très difficile d’abandonner la lecture. Des histoires d’amour en parallèle dans le passé et de nos jours vont s’entremêler, en excluant toutefois le pape et les curés ; est-ce important pour l’intrigue ? Est-ce là pour atténuer les images barbares qui parsèment l’ouvrage ? Car si Fleuve Noir publie ce livre, vu le taux d’hémoglobine qui se trouve entre les pages, il pourrait très bien figurer dans la Série Noire. En effet, ce qui imprègne ce roman, c’est une violence omniprésente, y compris, si, si, au Vatican, et les violences de la pègre actuelle n’ont rien à envier à celles pratiquées par la dite « Sainte Inquisition » qui avait acquis une maîtrise certaine dans l’« art » de la torture.
Un roman qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page, avec un dénouement quasi surréaliste.
Bonne lecture.
Et ce n’est pas fini…