Partage et coup de pouce
C’était le but principal de notre voyage : aller rencontrer notre filleul et voir sur place ce que nous ne connaissions qu’en photo.
Après un vol Mérignac-Charles de Gaulle-Ouagadougou et une nuit passée à l’auberge « La Rose des sables », nous poursuivons notre voyage par un gros car inter-cités de la STAF qui nous conduit en un peu plus d’une heure et demi à Koudougou, où nous sommes accueillis par Monique, la fondatrice de l’association avec qui nous allons nous restaurer avec ce qui était disponible sur la carte de ce restaurant-pizzeria.
Le lendemain visite du Centre d’Eveil et d’Education Préscolaire (l’équivalent de nos écoles maternelles) de Paas-Yam. Ce centre accueille plus d’une centaine d’enfants et à l’origine, tous les enfants parrainés par les Haillanais se trouvaient dans cet endroit. Mais comme ils ont grandi, maintenant certains sont dans des écoles primaires. Et bien entendu, ils continuent à avoir besoin de nous.
Je dois dire que ce que nous avons vu est encore mieux que ce que les photos révélaient. Les Burkinabè ont conscience de la nécessité de l’éducation, mais ils manquent de moyens. D’où l’importance de la coopération décentralisée et les associations, voire les particuliers solidaires, sont nombreux au Burkina Faso. Ce qui est essentiel, c’est d’avoir des correspondants sur place et d’y aller faire un tour de temps en temps pour s’assurer que les dons sont effectivement bien utilisés. Nous avons d’ailleurs partagé un repas avec les responsables de l’association partenaire à Koudougou.
Nous sommes donc également allés visiter une école primaire « bilingue », c’est-à-dire que l’enseignement se fait d’abord en langue vernaculaire, le français n’arrivant que peu à peu. Mais le travail n’est pas facile pour les instituteurs : j’ai du mal à imaginer nos collègues français travailler avec des classes de plus de 78 élèves.
Donc, n’hésitez pas à vous engager : avec 5 € par mois (soit 60 € par an), vous permettez à un petit Burkinabè de commencer à recevoir une éducation. Leur pays en a besoin !
Un album plus complet sera publié demain.
Et ce n’est pas fini…