Premier jour à Dresden.
C’est avec un grand plaisir que nous retrouvons un guide parlant un très bon français. Curieusement, c’est un ancien Allemand de l’ouest qui est venu s’établir à Dresde, ville du sud-est de l’Allemagne toute proche de la Tchéquie, après la chute du mur.
Dresde a été copieusement bombardée pendant la deuxième guerre mondiale, et a énormément souffert. Mais la particularité des Dresdiens (selon notre guide), outre leur inventivité (on leur doit, entre autre, le soutien-gorge) est leur capacité à reconstruire très vite. Ainsi en fut-il de leur opéra, détruit par un incendie et reconstruit, provisoirement en bois, mais permettant des spectacles, en six semaines !
La première matinée était censée être libre pour une découverte de la ville par nous-mêmes, mais devant nos protestations, Franck fit le nécessaire pour que nous puissions la découvrir ensemble.
La vieille ville est superbe, et les traces du passé sont malgré tout toujours présentes, telle cette magnifique fresque en mosaïque retraçant plusieurs siècles d’histoire.
Nous sommes entrées dans la cathédrale, chef d’œuvre baroque, et nous avons eu l’heureuse surprise d’y entendre un chœur d’enfants brésiliens qui répétaient pour le concert du soir. Voix magnifiques et acoustique exceptionnelle, mais la fatigue nous a conduit à renoncer à revenir le soir.
Comme à chaque fois lors des visites des musées, les guides ne font pas un tour exhaustif mais nous conduisent devant des pièces remarquables qui doivent nous donner une idée des collections et nous inciter à y revenir. En fait, en écrivant cela, je me rends compte que je faisais la même chose lorsque j’encadrais des groupes d’ados l’été en Angleterre, et ça marchait !
Comme pour le Reichstag de Berlin, le musée des Beaux-Arts a reçu une nouvelle coupole également ; ici elle est baptisée « le presse-citron », rien d’étonnant quand vous verrez la photo : pas besoin de légender.
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Et ce n’est pas fini…