Séquence nostalgie.
Pratiquement 40 ans après, nous revoilà à Nantes. Il y a quarante ans, je m’y installais pour un an, en tant que professeur stagiaire à l’ENNA. Rose me rejoint deux mois plus tard dans notre petit nid de la rue du gros chêne. La semaine dernière, à Pentecôte, nous y étions pour le congrès national de l’Amopa. Autant dire que pour nous il s’agissait d’un véritable pèlerinage. Nous devions y rencontrer un de mes anciens maîtres, mais, retraité actif, il se trouvait en Béarn. Ce fut une déception.
Nous choisîmes, avant le début du congrès, de faire un tour dans un bus à impériale, sous un magnifique soleil, histoire de nous remettre en mémoire la ville, qui a beaucoup changé, et en mieux apparemment. Nous gardions le souvenir d’une ville verte, elle l’est toujours. Nous avons traversé l’île Beaulieu, devenue île de Nantes, siège de la compagnie Royal Deluxe.
Surprise, quarante ans après la crêperie jaune du Bouffay existait toujours, et les « pavés nantais » étaient toujours aussi conséquents.
A la recherche de notre premier appartement, nous avons longé l’Erdre et ses nouveaux aménagements. Mais il me semblait que la rue du général Margueritte, qui abrite maintenant des services du rectorat, se trouvait plus près de chez nous.
J’ai mitraillé sans arrêt et vous pourrez voir les photos sous le lien :
Et ce n’est pas fini…