Provocation.
Je n’étais pas à la dernière manif, un rendez-vous pris bien avant que la date soit arrêtée, m’en a empêché. Mais je viens de visionner sur FB une vidéo de la manif de Bordeaux.
Cela commence par des interviews de différents syndicalistes avant le départ, place de la République. Puis quelques images du défilé (plus de 10 000 personnes) se succèdent, montrant que tout se déroule de manière pacifique et responsable jusqu’à ce que le cortège atteigne le tunnel de Mériadeck.
C’est à ce moment-là que les robocops, qui se préparent à voter à près de 60% pour le parti d’extrême droite, s’insinuent avec toutes leurs armes au milieu du cortège, empêchant la queue, surtout composée de jeunes, de sortir de ce piège. Ils avaient sans doute reçu des ordres qui venaient de très haut, sinon, j’espère bien qu’il y aura une enquête de diligentée pour voir qui est l’auteur de cette grossière et violente provocation. Il faut absolument faire la lumière sur cette attaque, la flicaille cherchant visiblement l’affrontement avec des jeunes qui pour toute réponse aux matraques et aux lacrymogènes n’avaient pour mot d’ordre que : « La police avec nous ! ».
Fort heureusement, les militants syndicaux qui se trouvaient juste à l’endroit de la coupure sont restés et au bout de longues minutes enfumées sous le pont, ont réussi à obtenir le départ des forces qui étaient bien ce jour-là celles du désordre.
Le gouvernement est aux abois et cet épisode montre bien que lorsqu’on établit un rapport de force, on finit par gagner.
Hasta la victoria, sempre !
Et ce n’est pas fini…