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Le blog de Bernard SARLANDIE

La campagne des municipales est ouverte.

27 Février 2026, 17:52pm

Publié par Bernardoc

Ce matin, en rentrant de ma séance de kiné, je croise dans ma rue deux hommes aux K-way bleu siglés Poulliat (le député que nous avons mis à la retraite, sans attendre ses 64 ans, il y a deux ans) qui, en attendant la réaction de notre voisine chez qui ils avaient sonné, tentent d’entamer la discussion avec moi ; j’y ai mis fin immédiatement en disant que je n’avais toujours pas digéré tout le mal qu’il avait fait pendant sept ans à l’Assemblée, la dernière expression en étant la retraite à 64 ans en précisant que si moi j’étais parti à 60 ans c’’était grâce à Mitterrand. J’ai quand même pris le programme car je n’ai aucune intention d’aller l’écouter.

De même je n’irai pas au meeting de la maire sortante : en 12 ans, toute la population a pu se rendre compte de l’évolution de la ville, qui a toutes les chances de se poursuivre dans le même sens. Et nous avons pu discuter un long moment à la maison avec deux colistiers.

En revanche, en rentrant des Landes hier soir, nous avons fait un saut pour écouter le troisième candidat, le moins connu. Dynamique, il semble connaître les dossiers et ne se cache pas d’être un homme de droite, bien que non encarté. Nous n’avons pas ressenti le sectarisme qui apparaît lorsque les partis quels qu’ils soient verrouillent le débat. Ce qui était surprenant, c’était la qualité du public : toutes les tendances politiques se retrouvaient au Forum : la droite, bien sûr, mais aussi d’anciens du NPA, du PG, du PS, d’anciens conseillers municipaux de la majorité comme de l’opposition, des militants associatifs, des votants LFI,… : une belle palette ! Les gens étaient-ils venus par curiosité ? Par soutien ? Il y avait sûrement les deux.

J’ai bien aimé la volonté exprimée par le candidat tête de liste : « Quand je serai maire... ». C’était le débat lorsque j’étais candidat aux départementales : mes camarades communistes disaient : « Si nous sommes élus... » alors que moi je suggérais : « Quand nous serons élus... »

La question a été posée : quelle position pour le second tour éventuel ? La réponse fut claire et nette : pas d’alliance. Il faut 10 % pour se maintenir, nous nous maintiendrons.

Et ce n’est pas fini...

 

 

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