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Le blog de Bernard SARLANDIE

Incendies de batteries de vélo, de cigarette électronique ou de téléphone

8 Mars 2026, 20:24pm

Publié par Bernardoc

In Libération du 7 mars 2026

Selon la Fondation Maif pour la recherche, le nombre d’incendies impliquant des batteries au lithium a été quasiment multiplié par six en France entre 2017 et 2024.

Alors que les départs de feu liés aux batteries au lithium se multiplient ces dernières années, France Assureurs a mené vendredi 6 mars, dans l’Eure, un test grandeur nature afin d’alerter sur les risques.

Un petit point jaune apparaît au centre de l’écran de la caméra thermique. A peine plus de 10 °C ambiant, pas de danger imminent pour les quelques batteries en lithium de vélos électriques disposées au centre d’un entrepôt de Vernon, dans l’Eure. Mais en quelques minutes seulement, le mercure s’emballe. La plaque chauffante préalablement installée pour le test fait effet. Le point devient une tâche. Le dégradé à l’écran passe du rouge au bleu. Il fait plus de 200 °C. Un léger panache de fumée, une explosion, puis une colonne de flammes se propage irrémédiablement. Le feu se répand batterie par batterie, comme inarrêtable. Un effet domino.

«L’emballement thermique est en marche, décrit Ronan Jezequel, directeur innovation et développement au Centre national de prévention et de protection (CNPP). C’est d’abord une évolution de la température exponentielle, des flammes, un boum, et enfin une torchère, c’est-à-dire un dégagement gazeux enflammé. Tout cela se déroule en à peine quelques secondes, d’où cette incapacité à intervenir et ces drames qui s’ensuivent.»

Et ce n’est pas fini...

 

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L’hypocrisie macronienne.

7 Mars 2026, 09:37am

Publié par Bernardoc

Emmanuel MACRON condamne une "attaque inacceptable" contre une position de l'ONU au Liban, qui a blessé deux soldats ghanéens. (Franceinfo)

Ce n’est pas la première fois que l’armée israélienne s’en prend aux forces pacifiques de l’ONU. Mais si l’ONU reste malgré tout le symbole du droit international qu’il piétine allègrement, il continue d’agir impunément soutenu par le dérangé d’outre-Atlantique.

Rappelons qu’un mandat d’arrêt international a été lancé contre le criminel de guerre Netanyahou afin qu’il soit déféré à la Cour Pénale Internationale. Or, il y a quelques mois, malgré ce mandat, il a survolé l’espace aérien français. Croyez-vous qu’on a envoyé des Rafales pour obliger son avion à se poser afin d’interpeller ce dirigeant de la plus extrême des droites ? Pas du tout, on a fermé les yeux.

Combien de morts en moins si l’état d’Israël avait pu prendre une autre orientation ? Combien de pas supplémentaires vers la paix ?

La France peut avoir une voix qui porte au sein de l’ONU (rappelons-nous de Villepin), et ce n’est pas un hasard si Trump veut sa fin : si les USA sont le gendarme du monde afin de le modeler à son image, il a intérêt à construire une organisation à sa botte. Il est donc important que la France participe à l’application des décisions onusiennes.

Et ce n’est pas fini...

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Les accidents du travail explosent : "3 morts par jour en 2023, sans compter les suicides"

6 Mars 2026, 11:58am

Publié par Bernardoc

  • In Marianne du 3 mars 2026

Spécialiste des conditions de travail, Jean-Claude DELGENES tire la sonnette d’alarme. Les chiffres publiés par différents instituts soulignent une dégradation des conditions de travail. Accidents, sinistralités, stress… Il propose d’inscrire dans la loi l’écoute du salarié pour prévenir les catastrophes. Un enjeu majeur économique et démocratique.

À la veille d’un nouveau cycle électoral, il est nécessaire de rappeler un enjeu majeur : le travail. Il occupe près des deux tiers de notre vie éveillée. Il structure nos existences, nos équilibres familiaux, notre santé, notre place dans la société. Depuis des années, avec d’autres spécialistes de la santé au travail, j’alerte sur la progression des risques professionnels. Ce que nous observons aujourd’hui n’est plus une lente dégradation. C’est un basculement.

Les indicateurs ne frémissent plus, ils s’emballent. En 2023, 759 accidents mortels du travail ont été recensés, soit près de trois morts par jour. À cela s’ajoutent 332 décès liés aux accidents de trajet et 196 dus à des maladies professionnelles. Au total, 1 287 décès en lien avec le travail en une seule année.

Ces chiffres sont difficiles à regarder. Ils sont pourtant indispensables à comprendre. À ces données s’ajoutent les suicides. Environ 9 000 par an en France. Selon plusieurs spécialistes, plusieurs centaines présenteraient une présomption d’imputabilité professionnelle. Ces drames surviennent majoritairement en dehors du lieu de travail, souvent au domicile, dans le silence du temps de repos. Les équipes de Technologia ont pris en charge, ainsi au cours des derniers mois, une dizaine de crises suicidaires liées au travail.

Dans le même temps, la sinistralité reste à un niveau extrêmement élevé : 76,6 millions de journées d’incapacité temporaire en 2023, contre 72 millions l’année précédente. Des milliers de travailleurs ne tombent pas d’un échafaudage, mais s’effondrent après un épuisement physiologique, après un stress chronique prolongé, après une perte de sens. Les travaux internationaux, notamment l’étude Interheart, soulignaient déjà en 2004 le rôle majeur du stress chronique dans la survenue des crises cardiovasculaires, estimant entre 3 500 et 4 000 le nombre de décès annuels liés à ce facteur. Là encore, ces morts surviennent le plus souvent à domicile, hors du regard de l’entreprise.

Combien de décès aujourd’hui sont liés au stress chronique professionnel ? Combien à l’effacement des frontières entre vie privée et vie professionnelle sous l’effet des smartphones apparus en 2007 ? Combien à l’irruption de l’intelligence artificielle, qui installe une insécurité psychologique diffuse, faite de peur du remplacement et de course permanente à l’adaptation ?

Une autre évolution, plus silencieuse encore, marque ce basculement. Il y a deux ans, la commission chargée d’évaluer la sous-déclaration des maladies professionnelles en vue du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) a estimé que 108 000 pathologies psychiques liées au travail auraient dû être reconnues. Dans les faits, seules 1 814 l’ont été en 2022 au titre des maladies professionnelles. En parallèle, près de 29 000 accidents du travail d’origine psychique ont été reconnus. Autrement dit, la souffrance mentale progresse massivement, mais elle reste largement invisibilisée dans notre système de reconnaissance.

Ce décalage n’est pas technique. Il est politique. Le travail protège de moins en moins. L’enquête européenne sur les conditions de travail d’Eurofound (2022) place la France parmi les pays les plus dégradés du continent : près de 40 % des actifs occupent un emploi dit « tendu », où les exigences excèdent les ressources disponibles. La France se situe à l’avant-dernier rang parmi les 36 pays étudiés à égalité avec l’Albanie. Ce n’est pas une simple statistique. C’est le signe d’un modèle d’organisation du travail qui fragilise le monde du travail.

On ne peut pas prétendre protéger la santé mentale tout en organisant le travail sans écouter les travailleurs. On ne peut pas transformer les organisations en laissant les salariés et leurs représentants à distance des décisions qui structurent leur quotidien. Pourtant, le Code du travail impose à l’employeur de protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Mais parmi les neuf principes généraux de prévention, aucun ne mentionne explicitement l’écoute du travail réel.

Cette absence constitue une fragilité majeure : L’écoute des salariés et de leurs représentants doit devenir le premier principe général de prévention, inscrit à l’article L.4121-2 du Code du travail. Lorsque l’absentéisme progresse et que 3/4 des employeurs déclarent rencontrer des difficultés de recrutement, ce n’est pas uniquement une question de marché du travail. C’est le symptôme d’un rapport fragilisé au travail.

Inscrire l’écoute des travailleurs et de leurs représentants au cœur de notre droit de la prévention serait une avancée structurante. Ce serait reconnaître que la santé mentale au travail n’est pas une variable d’ajustement, mais un enjeu central pour l’avenir du pays comme l’a déclaré un premier ministre il y a quelques mois ou comme le dénombre la commission du Sénat qui s’est emparé de cette question fin février (1).

Ce serait aussi engager une transformation des modes de management, encore trop verticaux, trop « Louis Quatorzien » comme l’a souligné un récent rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS). On ne transformera pas durablement le travail contre celles et ceux qui le font. Si rien ne change, nous verrons croître les inaptitudes, les exclusions précoces, la désaffiliation progressive d’une partie de la population active, avec un impact direct sur la productivité et la cohésion sociale. Si nous agissons, le travail peut redevenir un facteur de santé et un pilier du lien social. Faire de l’écoute des travailleurs le premier principe général de prévention n’est pas une revendication sectorielle. C’est une condition de vitalité démocratique et… économique.

Et ce n’est pas fini...

 

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Le florilège du racisme décomplexé des candidats RN aux municipales

5 Mars 2026, 16:38pm

Publié par Bernardoc

In L’Humanité du 4 mars 2026

Alric NAZON, candidat à Carcassonne (Aude) sur la liste du député Christophe BARTHES Été 2023 sur X :

« Ces bougnes de merde, brûlez-les. »


Jean-Louis MORELLI, candidat à Bagnols-sur-Cèze (Gard) sur la liste de la députée Pascale BORDES Le 24 juillet 2025 sur Facebook :
« Bienvenue en France, racaille Land maghrébine. »

 

Caroline PARMENTIER, députée et candidate à Béthune (Pas de Calais) en 2010 dans les colonnes de Présent :

« Le principal vecteur du sida, ce sont les pratiques homosexuelles elles-mêmes. »

 

Monique GRISETTI, députée et candidate à Marseille (Bouches-du-Rhône) Janvier 2022 sur Facebook :

« Qu’il (le chanteur Gims – NDLR) retourne de là où il vient, qu’il amène toute sa tribu avec lui. Qu’il aille traire la chèvre, ça nous fera des vacances. »

 

Christian Richaud-Simoni, tête de liste (désinvesti) à Carpentras (Vaucluse) Le 1er octobre 2017 sur X :

« Que cette Obono retourne avec les bonobos de son pays. »

 

Christian PEREZ, Concarneau (Finistère) Le 19 août 2022 sur X :
« Je ne serai plus client, puisque Carrefour boycotte Rivarol. »

 

Agnès d’Amilly, candidate à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) le 9 janvier 2026 sur X :

« L’islam, secte de tarés libidineux frustrés, qui invisibilisent, violent et lapident les femmes. »

 

Patrick REAN, tête de liste à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) en mars 2025 sur Facebook :

« Je refuse de devenir un étranger chez moi… la France aux Français ! »

 

Maxime BOT, tête de liste à Limoux (Aude) Le 2 octobre 2017 sur X :

« Honte à ceux qui nous imposent le vivre-ensemble et les clandestins. « Ils viennent jusque dans vos bras égorger vos fils, vos compagnes ! » 

 

Fernand BEAUVILLAIN, tête de liste à Pugnac (Gironde) Le 25 avril 2025 sur Facebook :

« Si l’Afrique est si riche que ça… pourquoi venez-vous harceler les Français dans le métro ! Rien ne vous retient et allez profiter des richesses de l’Afrique plutôt que d’appauvrir ceux qui travaillent, qui paient des impôts pour financer l’éventail d’aides sociales qui servent de pompes aspirantes. »

Et ce n’est pas fini...


 

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Catastrophes climatiques: pourquoi la France est si vulnérable ?

4 Mars 2026, 14:42pm

Publié par Bernardoc

In GEO

Entre 1900 et 2025, en Europe, la France est le pays qui a connu le plus grand nombre de catastrophes naturelles. En février 2026, le Service des données et études statistiques (SDES) constate une hausse des événements naturels très graves en France sur la période entre 2001 et 2024 par rapport à la seconde moitié du 20e siècle.

Inondations, tempêtes, feux de forêt… La France présente des risques naturels variés. Ces dernières années, le nombre d'événements naturels très graves a sensiblement augmenté, par rapport à la période allant de 1950 à 2000. Selon le Service des données et études statistiques (SDES), qui publie un rapport, "entre 2001 et 2024, la France en a connu en moyenne quatre par an, contre un seul par an dans la seconde moitié du 20e siècle".

Pour rappel, on parle d’événement naturel très grave lorsqu'il provoque au moins dix décès ou plus de 30 millions d’euros de dommages matériels, explique le site Notre Environnement, le portail gouvernemental sur les enjeux de l’environnement. Au niveau européen, la France est le pays le plus touché par ces événements. Entre 1900 et 2025, elle en a recensé 202, devançant l'Italie (185) et l'Espagne (122).

Comme l'explique le site Notre Environnement, différents facteurs peuvent expliquer cette hausse, parmi lesquels la diversité des événements, tels que les "inondations majoritaires, mais aussi les tempêtes, feux de forêt ou mouvements de terrain".

Le site pointe aussi une "plus grande exposition des régions françaises", notamment du fait de "la construction dans les zones inondables, l’étalement urbain, l’imperméabilisation des sols ou la concentration des activités sur les littoraux accentuent l’ampleur des dommages".

Le changement climatique joue également un rôle dans l'apparition de ces événements. "Les pluies intenses, les sécheresses ou les incendies, peuvent aussi être amplifiés par les effets du changement climatique, renforçant la fréquence ou la sévérité des épisodes", notent les auteurs.

Les inondations sont un défi majeur pour la France et sa population. En effet, selon le portail Notre Environnement, un Français sur quatre est exposé au risque d’inondation. En cause ? La présence d'environ 11 millions de logements en zones potentiellement exposées à l’inondation par débordement de cours d’eau, cela représente près de 18 millions de personnes. Les zones côtières sont également l'un des enjeux des événements climatiques majeurs. En effet, "1,5 million de personnes sont exposées au risque d’inondation par submersion marine".

Face à ce défi, différents leviers sont mis en place pour anticiper ou prendre en charge les zones sinistrées. Ainsi, "près de 6 000 communes font en moyenne l’objet d’une reconnaissance d’état de catastrophe naturelle chaque année, soit environ une sur six en France", pour un coût estimé à 1,7 et 2 milliards d’euros, selon la Caisse Centrale de Réassurance. Les inondations (51,5 %) et la sécheresse (42,2 %) en représentent les neuf dixièmes.

Pour anticiper ces événements, mais aussi pour rendre les communes plus résilientes, plus de 12 500 d'entre elles sont couvertes par au moins un plan de prévention des risques naturels. "Ces documents précisent les zones où l’on peut construire, celles où des règles strictes s’appliquent et les mesures à respecter pour limiter les dégâts", notent les auteurs.

Et ce n’est pas fini...

 

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Vigilance et action.

3 Mars 2026, 14:22pm

Publié par Bernardoc

In La Tribune du 28 février 2026

Le danger de l'extrême droite n'a jamais été aussi présent. Son projet ne se cache plus : remettre en cause les équilibres démocratiques, fragiliser les droits fondamentaux et imposer une vision autoritaire de la société.

Partout où elle gouverne, le même bilan : justice sous contrôle, presse muselée, syndicats et associations entravés, droits sociaux laminés, droits des femmes attaqués, urgence climatique niée. Ce n'est pas de la politique, c'est un système qui détruit méthodiquement ce que des générations ont construit. Les élections municipales à venir constituent un tournant décisif. 

La mairie, c'est la première porte de la République. C'est là que se joue concrètement l'égalité : le logement accessible ou hors de prix, les transports qui fonctionnent ou pas, l'école qui reste ouverte, la crèche, les lieux culturels de proximité, le bon fonctionnement de la démocratie locale, le service public qui résiste…

Confier cette première porte à l'extrême droite, c'est laisser entrer ceux qui veulent refermer la République sur elle-même. C'est accepter que l'égalité, la solidarité et le vivre-ensemble reculent dans nos propres rues.

L'extrême droite ne sort pas de nulle part. Elle se nourrit du déclassement, des territoires abandonnés, du travail qui ne paie plus, des services publics qui ferment. Elle grandit aussi lorsque le débat public se laisse enfermer dans ses thèmes, lorsque la stigmatisation, souvent traversée par le racisme, l’emporte sur la recherche de solutions.

Mais rien n'est joué. Les mobilisations de ces derniers mois l'ont démontré : ce pays refuse le pire. Des millions de personnes restent attachées à la démocratie, à la justice sociale, aux libertés. Cette force existe. Elle attend des perspectives concrètes, pas des discours creux.

Faire barrage à l'extrême droite ne peut se limiter à des déclarations de principe. Cela exige des réponses concrètes aux urgences qui fracturent le pays : redonner du sens au travail, agir pour les salaires, les minimas sociaux et le pouvoir d’achat, protéger les plus précaires, investir dans les services publics, lutter contre les inégalités territoriales, accompagner les transitions industrielles et écologiques, renforcer la démocratie locale et sociale.

Les forces républicaines ont la responsabilité de présenter des projets clairs et crédibles, en prise avec les réalités vécues par les habitantes et les habitants. C’est par la cohérence des choix, la lisibilité des positions et la capacité à répondre aux urgences sociales et territoriales que l’extrême droite peut être durablement contenue.

Les élections municipales se jouent aussi dans la clarté des choix, en particulier au second tour. Face à l’extrême droite, l’ambiguïté n’est pas une option. Les électrices et les électeurs ont besoin de repères lisibles, de positions assumées et de refus explicites de toute complaisance avec les partis d’extrême droite. La responsabilité républicaine impose de ne laisser aucun doute sur le fait que l’extrême droite ne peut être un partenaire, ni direct ni indirect, de la gestion de nos communes.

Dans chaque territoire, nous alerterons, mobiliserons et interpellerons les candidates et candidats aux élections municipales. Nous leur demanderons comment ils entendent défendre concrètement la démocratie, la cohésion sociale et l'égalité des droits, et quelle part ils prendront dans la lutte contre l'extrême droite.

L’extrême droite avance là où l’on renonce à la justice sociale, aux services publics et à la démocratie. Lui faire barrage ne se décrète pas. Cela se construit. Maintenant. 

Les signataires : 

Marylise LEON, Secrétaire générale de la CFDT ; Sophie BINET, Secrétaire générale de la CGT ; Najat Vallaud-Belkacem, Présidente de France Terre d’Asile ; Cécile DUFLOT, Directrice générale d’Oxfam France ; Bruno MOREL, Président d’Emmaüs France ; Nathalie TEHIO, Présidente de la LDH ; Dominique SOPO, Président de SOS Racisme ; Laurent ESCURE, Secrétaire général de l’UNSA ; Caroline CHEVE, Secrétaire générale de la FSU ; Julie FERRUA et Murielle GUILBERT, Co-déléguées générales de l’Union syndicale Solidaires ; Patricia COLER, Déléguée générale de l’UFISC ; Régis BALRY, Directeur National du CEMEA ; Joséphine DELPEYRAT, Déléguée générale d’Animafac ; Sophie DESCARPENTRIES, Coprésidente de FRENE, réseau français d’éducation à la nature et à l’environnement ; Anne FERAY, Coprésidente du MRAP ; Tatiana FORMET, Représentante légale du Mouvement national Peuple et Culture ; Enzo GARCIA, Président d’Erasmus Student Network France ; Antoine GATET, Président de France Nature Environnement ; Nicolas GAVRILENKO, Président de l’UFAL ; Monique Guyot-Bernit, Présidente de la Cimade ; Hania HAMIDI, Secrétaire générale de l’UNEF ; Yannick HERVE, Coordinateur national 1001 territoires Pour la fraternité ; Evanne Jeanne-Rose, Président de l’Union Nationale pour l’Habitat Jeunes (UNHAJ) ; Ugo JOLY, Président de Concordia ; Hélène LACASSAGNE, Présidente de La Ligue de l’Enseignement ; Aurore LALOUX, Présidente des Jeunes Européens – France ; Armel Le Coz, Co-président de Démocratie ouverte ; Anne MAZE, Présidente de l’Association des Ludothèques Françaises ; Olivier MORZELLE, Président d’ATD Quart Monde ; Daniel MOSMANT, Administrateur d’URHAJ Île-de-France ; Suzanne NIJDAM, Présidente de la FAGE ; Roland NIVET, Secrétaire national et porte-parole national du Mouvement de la paix ; Céline PIQUES, Porte-parole d’Osez le Féminisme ; Suzy ROJTMAN, Porte-parole du Collectif national pour les Droits des Femmes ; François SAUTEREY, Coprésident du MRAP ; Arnaud TIERCELIN, Coprésident du CNAJEP

 

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Non à l’intimidation et à l’extrême droite

2 Mars 2026, 07:36am

Publié par Bernardoc

La CGT Educ’Action Aquitaine condamne la mise en cause du secrétaire départemental de la CGT Educ’Action de la Gironde par la députée du RN Edwige DIAZ dans une publication sur ses réseaux sociaux en date du 26 février 2026.

Notre camarade est positionné sur la liste LFI pour les élections municipales et la députée s’inscrit dans une campagne de dénigrement de cette organisation politique qui ne sert qu’à légitimer l’extrême droite.

Il est qualifié d’extrémiste et est publiquement ciblé avec son nom et sa
photo accompagnés de certains propos provenant de ses publications sur X.

Au delà de sa candidature, c’est son engagement à la CGT et ses prises de positions qui sont visées.

La campagne électorale ne justifie en rien le ciblage individuel d’un candidat avec tous les risques que cela comporte.

Nous affirmons notre soutien sans réserve à notre camarade et nous ne
comptons pas céder aux pressions et intimidations dont l’extrême-droite est coutumière.
La CGT réaffirme son engagement contre le RN et ses idées nauséabondes ainsi que contre toutes tentatives pour faire taire nos militants et toutes celles et ceux qui luttent contre l’extrême-droite et ses soutiens.

Le 27/02/2026,
La CGT Educ’Action
Académie de Bordeaux – Nationale

Et ce n’est pas fini...

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Sortie CLAD.

1 Mars 2026, 12:09pm

Publié par Bernardoc

Il est assez rare que nous puissions participer à ces sorties d’une journée, mais qui deviennent de plus en plus populaires, avec la nécessité de louer deux cars, soit ensemble, soit à deux jours différents.

Jeudi dernier, c’était vers le sud des Landes, à la ferme de Beleslou. En chemin nous nous sommes arrêtés à l’abbaye d’Arthous (anciennement appelée abbaye Sainte-Marie d'Arthous) est un ancien monastère fondé vers 1167 par l'ordre des chanoines prémontrés. Elle est sise au lieu-dit d'Arthous, sur la commune d'Hastingues, aux confins du pays d'Orthe.

Une immense nef toute vide car réservée à des expositions, mais il n’y avait que les cimaises et l’éclairage, et quelques salles historiques. C’est là qu’on apprend que ce lieu a abrité le musée archéologique des Landes de 1974 jusqu’à sa fermeture en 1998. J’ai du mal à comprendre qu’on puisse fermer un musée. Un film nous retrace l’histoire du pays d’Orthe depuis la préhistoire. On y voit un passeur qui exploitait les pèlerins de St Jacques pour leur faire traverser l’Adour au XVI° siècle et ils parlaient français. J’ai fait remarquer à une guide qu’à cette époque, dans cette région, on ne parlait pas français mais occitan, et qu’il aurait été plus réaliste d’entendre cette langue, quitte à mettre des sous-titres en français ; je ne l’ai pas convaincue.

Une expérience intéressante dans une des salles : découvrir manuellement à l’aveugle une statue représentée en photo au dessus. Je n’ai pas été très bon puisque je n’en ai reconnue qu’une sur quatre !

Ensuite, arrivée à la ferme et nous passons tout de suite à table pour un excellent repas bien arrosé. En fait, le but était de faire des achats de produits locaux ; dommage que nous n’ayons pu jeter un œil sur l’élevage des canards ou des cochons.

En rentrant, nous sommes allés assister à une réunion d’une liste candidate aux municipales (voir plus haut).

Bref, une journée bien remplie !

Et ce n’est pas fini...

Sortie CLAD.
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