La santé dans le débat 2012.
Certes, il y avait moins de monde à La Médoquine que lors de la venue de Jean-Luc MELENCHON, candidat du Front de Gauche à la présidentielle, mais la quasi-totalité des sièges était occupée : la santé fait donc toujours partie des préoccupations des Français.
Cette soirée-débat était l’avant-dernière d’une série de 10 qui avait commencé le 16 novembre dernier à Beaune et qui se terminera dans une semaine à Paris.
Après un mot du Président de la Mutualité Française Aquitaine, le Président national Etienne CANIARD nous présenta les enjeux : tout d’abord un préalable : réformer en profondeur le financement de l’assurance maladie obligatoire, qui devrait conduire à la réalisation de trois objectifs : pour un système de santé plus juste, plus efficace et pérenne. J’ai trouvé ce discours assez offensif, contrairement à sa conclusion après le « débat ». Je mets des guillemets, car sur les deux heures, à peine trente minutes furent accordées à des interventions de la salle, et encore parce que quelqu’un avait âprement réclamé cette prise de parole.
J’ai été heureux d’entendre un mutualiste se présenter comme militant du groupe ISTYA, sans préciser de laquelle des cinq mutuelles qui le composent il était adhérent.
Une grande absente : l’ARS (Agence Régionale de Santé). N’avait-elle pas été conviée ou avait-elle peur d’entendre certaines vérités ?
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Et ce n’est pas fini…