Statistiques.
Créé le 16 août 2009, juste avant mon anniversaire, ce blog est alimenté chaque jour lorsque je suis à la maison. Le 1er mois il fut visité 9 fois et 26 pages furent lues, ce qui fait pratiquement trois pages par visiteur.
Trente mois plus tard, le taux a légèrement fléchi : 23458 pages vues pour 9349 visiteurs, soit une moyenne de 2,5 pages consultées par visite. Il est difficile d’identifier les visiteurs et la façon dont les gens débarquent sur ce blog. Au départ, lorsque j’étais absent et que je ne postais pas d’article, le nombre de visiteurs s’effondrait ; ce n’est plus le cas aujourd’hui, sans doute car le contenu est suffisamment éclectique pour que les moteurs de recherche y renvoient. Et le plus curieux est que chaque jour ce sont les mots « Portugal » ou « Coimbra » qui drainent les lecteurs, alors que c’est une petite partie du thème « voyages ».
Facebook attire également des visiteurs, mais par ce biais cela dépend énormément de l’heure à laquelle j’affiche l’article sur FB.
Le nombre d’abonnés stagne alors que je sais que certains consultent le blog régulièrement ; ils l’ont probablement parmi les favoris.
Quelquefois, lorsque les visites dépassent une centaine, je me dis que ce sont des connaissances qui sont tombées dessus par hasard et qui ont envie de voir un peu ce qu’il s’est passé depuis que nous nous sommes perdus de vue. Mais ce n’est souvent qu’un feu de paille : ainsi, la journée record du 19 décembre 2010 n’a permis simplement que de dépasser légèrement les 1 000 pages, alors que le mois record de novembre 2011 a eu une journée record de seulement 105 pages vues.
Le blog est référencé dans quatre « communautés » : « partage », « actualité et commentaires », « regards sur le monde en général » et « éclectique », mais j’ignore aussi l’influence de ces liens.
En revanche, je ne manque jamais de signaler un article « journalistique » à tous les participants de ce que je relate et cela provoque des lecteurs au moins ponctuels.
Mais bon, je tiens l’objectif que je m’étais fixé, et ça me fait du bien d’écrire.
Et ce n’est pas fini…