Les IHS à Super besse.
C’était la première fois que je participais, au titre de l’IHS CGT 33, aux journées nationales d’études. Habituellement, fin mai est une période clémente, mais en Auvergne, nous avons eu droit à toute une journée de neige ; il paraît cependant que c’est assez rare.
Donc, trois jours d’activité intense pour les 73 délégués venus de toute la France et représentant des instituts départementaux, régionaux ou fédéraux.
La première conférence, présentée par David CHAURAND, le directeur de l’IHS national, portait sur Le contexte économique et social actuel et notre action sur l’histoire sociale. La discussion qui s’ensuivit s’est étendue jusqu’à la dernière matinée : chacun a pu librement s’exprimer et apporter son point de vue dans un débat qui incluait également les réflexions sur le travail de l’année écoulée.
Une deuxième conférence est venue enrichir notre réflexion : celle proposée par Jean-Louis ROBERT, professeur émérite à Paris I. Elle était intitulée : Du bon usage des sources policières de la Grande Guerre, et, à travers deux documents policiers relatant le même évènement, nous invitait à questionner systématiquement les documents authentiques que nous sommes amenés à manipuler dans nos travaux d’archives.
Troisième conférence : celle de René MOURIAUX, modérateur du Conseil scientifique de l’IHS-CGT, docteur d’Etat en sciences politiques. Son titre : 60ème anniversaire de la mort de Staline. Approche critique du stalinisme et de ses incidences sur le syndicalisme français. Une excellente remise en perspective de cette époque, notamment à partir de la sémantique. Il nous a malicieusement rappelé que cet anniversaire avait été escamoté (ce n’était peut-être pas plus mal) par la démission du pape.
Comme toujours dans ce genre de rencontres il y avait une table de librairie et de nombreuses brochures des différents instituts étaient à disposition.
Nous étions accueillis dans une institution de la CCAS et les moments de convivialité n’étaient pas absents de ces journées.
Quelques photos sous le lien :
Et ce n’est pas fini…