Soucis de militant.
Une seule fois au cours de ma carrière on m’a demandé de siéger, au titre de l’administration, dans une commission paritaire. Et heureusement !...Moi qui avais eu un mandat électif (en Polynésie), je me suis senti très mal dans cette instance où je découvrais les documents au début de la réunion et où mon seul rôle était de lever la main en même temps que le cadre du rectorat qui présidait la réunion. Sans compter le manque de considération accordée à un petit Principal par son administration : je connaissais un poste libéré par le départ d’une secrétaire à Mayotte, mais le rectorat prétendait ne pas être au courant, ce qui a abouti à la non-entrée dans l’académie d’une collègue qui avait demandé sa mutation : j’avais compris que décidément je ne servais à rien.
Les organismes paritaires ont disparu, les mêmes commissions continuent d’exister mais c’est l’administration qui choisit la composition. Depuis mon élection j’ai été désigné au CTP, devenu donc Comité Technique. Là nous avons les documents en avance et parfois une réunion de préparation, ce qui évite de poser des questions révélant mon ignorance sur tel ou tel sujet. Toutefois cela se produira lorsqu’il s’agira de la formation puisque vient d’être mis en place un « Comité de suivi de la formation » qui inclut tous les élus du CT sauf moi. Je ne pense pas qu’il s’agisse de discrimination, après tout il n’y a qu’une dizaine d’années que je participe au Collectif formation professionnelle de la CGT Aquitaine, ce doit être une question de place !
Donc au prochain CT nous allons discuter du jour de carence : cette dernière crapulerie sarkozyenne est non seulement une attaque contre la santé, mais également une attaque supplémentaire contre les retraites : « Le jour de carence est pris en compte pour la retraite au titre de la durée d’assurance mais pas de liquidation, car il ne génère pas de cotisations. »
Ouf ! Plus que deux semaines et vivement le Front de Gauche !
Et ce n’est pas fini…