Enfin !
Titre dans libération.fr aujourd'hui
Réforme du bac : «On punit les mômes parce qu’ils osent dénoncer la situation ?»
Gardes à vue d’ados de 16 ans, répressions policières aux abords des lycées, menace de zéro à l’examen…Rodrigo ARENAS, le président de la fédération des parents d’élèves FCPE, est en colère.
Il était temps ! La FCPE, qui doit toujours être la première fédération de parents d'élèves, se réveille et donne de la voix. Après l'erreur de communication communautariste de la rentrée, elle semble prendre conscience de ce qu'il se passe véritablement dans les établissements.
La FCPE, mon premier engagement en tant que parendélev, fut assez court : il cessa le jour où en conseil d'école une maîtresse me dit : « Vous qui êtes de la maison... ». A partir de ce jour, tout en restant fidèle à cet engagment laïque, ce fut mon épouse, qui n'était pas encore « de la maison », qui reprit le flambeau. Car il est indispensable pour l'institution de pouvoir s'appuyer sur des parents d'élèves responsables et fédérés, plutôt que sur un agrégat d'individus qui voient surtout le cas de leur propre enfant plutôt que les problèmes généraux. C'est ce qui m'a toujours fait préférer les syndicats aux « collectifs », les mouvements structurés aux « indépendants ».
Je me souviens d'un jeune président d'un conseil local qui avait été émerveillé de tout ce que le conseil départemental des parents d'élèves pouvait lui apporter pour l'aider.
Donc, merci Monsieur Arenas de ce coup de gueule, en espérant qu'il ne reste pas lettre morte.
Et ce n'est pas fini...