Kiu parolas esperanton ?
C’est la question que j’aimerais poser aux amis grecs de Kalambaka, notre ville jumelle, que nous accueillons ce week-end.
Le couple que nous hébergeons ne parle pas français, seul le mari dispose de quelques mots réduits de langue anglaise. Nous ne pouvons donc, malheureusement, guère échanger avec Elias et Christie, fort sympathiques au demeurant.
Je répète donc, comme je l’avais fait chaque fois que je participais à un stage européen, que si les participants de l’échange, de part et d’autre, étudiaient l’esperanto deux heures par semaine dans les six mois qui précèdent la rencontre, les échanges seraient bien plus fructueux.
J’invite donc tous mes lecteurs qui ne l’ont déjà fait à se rendre sur le site www.esperanto-au-bac.fr et à signer la pétition dont je vous donne les arguments ci-dessous.

Et ce n’est pas fini…