Anecdote commerciale.
Cet après-midi, je vais au magasin pour acheter quelques plants de tomates pour compléter mes plantations. A l'unité, ils coûtaient 2,5 €, ce qui faisait un peu cher à mon goût. J'opte donc pour une barquette de 6 à 4,9 €. Il n'y avait que 5 plants dans la barquette et un plant de cucurbitacée. Pourquoi pas après tout ? Il n'y avait pas de code barres, donc la caissière appelle une de ses collègues qui a avoué son incompétence et a fait appel au vendeur de plantes. Celui-ci me dit qu'il ne pouvait pas me vendre la barquette (« Je la connais bien celle-là » dit-il) puisque les six plants n'étaient pas de la même famille. Je lui réponds que cela ne me dérangeait pas, mais que s'il me trouvait un sixième plant de tomate je le prendrai volontiers aussi. Il n'y en avait plus, paraît-il. Il a donc repris la barquette pour la poser en rayon et occasionner une nouvelle demande insatisfaite. Et je suppose que ce soir les plants iront au compost.
Décidément, je ne comprends rien au commerce.
Cela s'est passé aujourd'hui au BBJ Leclerc de St Médard en Jalles.
Et ce n'est pas fini...
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