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Le blog de Bernard SARLANDIE

regards sur le monde

Une bonne nouvelle pour commencer l'année

4 Janvier 2025, 09:14am

Publié par Bernardoc

Le Zimbabwe abolit officiellement la peine de mort

 

In L’humanité du 2 janvier 2025

Le président zimbabwéen, condamné à mort par le passé pour avoir fait exploser un train pendant la guerre d’indépendance, a officiellement aboli la peine capitale ce mardi 31 décembre.

Emmerson MNANGAGWA y était opposé de longue date et une loi commue désormais en peines d’emprisonnement les condamnations d’une soixantaine de personnes condamnées à mort. L’ONG Amnesty International salue sur X un « grand progrès » et une « lueur d’espoir pour le mouvement abolitionniste dans cette région (…), une étape majeure dans la quête collective mondiale visant à mettre fin à ce châtiment cruel, inhumain et dégradant ».

Toutefois, une disposition prévoit que cette abolition peut être levée en cas d’état d’urgence. Un moratoire sur les exécutions était déjà en vigueur au Zimbabwe depuis 2005, date de la dernière exécution, mais les tribunaux ont continué à prononcer la peine capitale pour des crimes tels que le meurtre, la trahison et le terrorisme.

Et ce n’est pas fini...

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2025

1 Janvier 2025, 09:30am

Publié par Bernardoc

Meilleure que l'an dernier, moins bonne que 2026 : tous les espoirs sont permis.

Bonan novjaron al vi geamikoj !

Et ce n'est pas fini...

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Flippant

23 Novembre 2024, 09:17am

Publié par Bernardoc

in 20 minutes du 15 novembre 2024

Robert Kennedy Jr, futur ministre de la santé de Donald Trump, est un adepte des « théories alternatives »

Les théories de Robert Kennedy Jr, futur ministre de la santé de Donald Trump sont nombreuses. Le neveu du président assassiné John F. Kennedy, « RFK » Jr. est connu pour ses positions controversées en matière de santé publique. L’annonce de sa participation au gouvernement a suscité l’inquiétude d’experts du secteur. Et pour cause. On vous a compilé ses plus grosses dingueries.

A plusieurs reprises, Robert F. Kennedy Jr., qui n’a pas de formation scientifique, a accusé les vaccins d’être responsables de l’autisme. S’il fallait le rappeler, les études scientifiques n’établissent aucun lien entre les deux. RFK Jr s’est également opposé aux restrictions imposées durant la crise sanitaire liée au Covid-19. A cette période, il lui a été reproché de répandre des fausses informations à propos du virus.

S’il n’est plus officiellement à sa tête depuis un an, RFK Jr a longtemps présidé le Children’s Health Defense (défense de la santé des enfants). Cette organisation, très active sur Internet, relaie des postulats antivax. L’excentrique membre de la dynastie Kennedy se défend toutefois d’être antivaccin. Il explique vouloir seulement que des tests plus poussés soient effectués. Pour rassurer les Américains, le futur ministre de la santé a récemment soutenu en interview qu’il « ne retirerait les vaccins de personne ». Tout en ajoutant qu’il ferait en sorte que « les Américains soient bien informés » sur la question.

Les théories de Robert Kennedy Jr, futur ministre de la santé de Donald Trump sont nombreuses. Le neveu du président assassiné John F. Kennedy, « RFK » Jr. est connu pour ses positions controversées en matière de santé publique. L’annonce de sa participation au gouvernement a suscité l’inquiétude d’experts du secteur. Et pour cause. On vous a compilé ses plus grosses dingueries.

Celui qu’on surnomme « Bobby » a également provoqué la controverse en déclarant vouloir recommander l’arrêt de l’ajout de fluor dans l’eau courante. Selon lui, elle entraînerait des cancers. Cette mesure est destinée à prévenir les caries et l’association américaine des dentistes estime d’ailleurs que le fluor permettait de réduire de plus de 25 % les risques de carie chez les adultes et enfants.

Dans une vidéo publiée en août dernier, l’alors candidat à l’élection présidentielle américaine raconte une anecdote rocambolesque. Lors d’une excursion avec des amis pour pratiquer la fauconnerie dans l’Etat de New York en 2014, une camionnette devant lui a heurté et tué un ourson. Il explique avoir mis le cadavre de l’animal à l’arrière de son véhicule, afin de manger sa viande. Mais il s’est finalement ravisé, pour une question de timing. Robert Kennedy Jr raconte avoir abandonné le cadavre de l’animal dans Central Park, en plein cœur de Manhattan.

Durant la campagne, RFK Junior a raconté avoir eu des problèmes cognitifs en raison d’un ver présent dans son cerveau. Dans une déposition en 2012, dans le cadre d’un divorce, révélée en mai 2024 par le New York Times, Robert Kennedy Jr. expliquait que son médecin pensait qu’une anomalie observée sur ses scanners était causée par un ver. « Un ver qui est entré dans mon cerveau et en a mangé une partie, puis est mort », précise-t-il. Les médecins sollicités par le journal américain ne donnent que peu de crédits à cette théorie.

Et ce n’est pas fini...


 

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Les droits de l’enfant dans le monde

20 Novembre 2024, 09:39am

Publié par Bernardoc

À travers ses 54 articles, la Convention Internationale des Droits de l’Enfant met en avant quatre principes fondamentaux concernant les enfants :

- La non-discrimination

- L’intérêt supérieur de l’enfant

- Le droit de vivre, survivre et se développer
- Le respect des opinions de l’enfant

Adopté par 197 États, c’est le traité international le plus ratifié en matière des droits de l’homme. Pourtant, des millions d’enfants doivent encore se battre pour survivre et voir leurs droits fondamentaux respectés.

Dans le monde, 250 millions d’enfants âgés de 6 à 18 ans ne sont pas scolarisés, dont 129 millions de filles

200 millions d’enfants de moins de 5 ans sont touchés par la pauvreté alimentaire, premier facteur de malnutrition

Plus de 1 000 enfants de moins de 5 ans meurent au quotidien à cause d’une eau insalubre

Chaque année, 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans meurent à cause de environnementaux exacerbés par le réchauffement climatique.

Et ce n’est pas fini...

 

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Sport Utility Vehicle (SUV).

16 Novembre 2024, 11:29am

Publié par Bernardoc

Mardi 15 octobre, un cycliste est mort écrasé sous les roues d’un SUV. Ce drame est le symptôme d’une violence routière qui s’exprime avec d’autant plus d’impacts que le poids et la puissance des véhicules n’ont eu de cesse d’atteindre des sommets.

 Inadaptés à un usage urbain, les SUV ont pourtant envahi les rues de nos villes. En vingt ans, le nombre de SUV vendus a dépassé les 40 %, normalisant le recours à des véhicules lourds, longs, hauts, larges et puissants.

 Dans une enquête exclusive, Agir pour l’environnement a analysé et comparé les 25 véhicules les plus vendus en 2003 et ceux commercialisés en 2023.

Ces vingt dernières années, la vitesse de pointe est passée de 178,6 km/h à 204,9 km/h, les automobiles ont vu leur poids moyen croître de 325,2 kg pour atteindre 1 438 kg et la surface globale du parc automobile représente désormais trois fois la superficie de Paris.

 Cette photographie illustre parfaitement les dérives d’une industrie automobile qui privilégie une « montée en gamme », source de profits immédiats, sans même tenir compte des besoins des consommateurs.

 Dans un sondage IFOP commandé par Agir pour l'environnement :

  • seuls 20 % des personnes interrogées affirment privilégier la puissance et la rapidité d’un véhicule à l’occasion d’un achat,

  • 71 % estiment que les voitures ne devraient pas avoir le pouvoir d’atteindre techniquement une vitesse de 206 km/h,

  • et moins d’un tiers (31 %) considèrent l’augmentation du poids des véhicules comme nécessaire pour améliorer la sécurité et le confort.

Cette nouvelle enquête met en évidence des tendances lourdes stimulées par des campagnes publicitaires massives et soutenues par l’industrie automobile.

De nombreuses études ont déjà démontré la dangerosité des SUV pour les autres usagers de la route. Les pouvoirs publics, en premier lieu les collectivités locales, doivent prendre la mesure du problème que représente la présence des SUV dans les rues des grandes villes.

En tête sur le podium, avec plus de 2 tonnes, une Tesla (vous savez, Elon MUSK).

Et ce n’est pas fini...

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Encore un puissant dessin dans SOD de ce jour.

27 Octobre 2024, 13:30pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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L’anniversaire amer de l’Ifremer

17 Septembre 2024, 14:05pm

Publié par Bernardoc

In Options du 13 septembre 2024

Son nom fait rêver les amoureux de l’océan. Son sous-marin d’exploration tout jaune, le Nautile, émerveille tant les scientifiques que les enfants. Le dauphin de son logo achève l’opération séduction. Pourtant, derrière la vitrine, l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer traverse une profonde crise.

«  Le modèle de l’Ifremer explose  ! Rendez-vous compte  ! Un Epic en cessation de paiement  !  » s’irrite le chercheur Franck JACQUELINE, secrétaire de la section Cgt de l’Ifremer au sein du Syndicat national des travailleurs de la recherche scientifique (Sntrs-Cgt). Depuis 1984, l’Ifremer est un pilier de la recherche océanographique française. Doté du statut d’établissement public industriel et commercial (Epic), à l’instar du Commissariat à l’énergie atomique, l’Ifremer dispose de deux filiales  : Genavir, qui gère les navires de recherche, et Ifremer Investissement Innovation, chargée de la prise de participation dans des sociétés innovantes. L’institut emploie 1 400 personnes (2 000 en comptant les filiales) dont 800 scientifiques.

Cet été, alors qu’une flopée d’événements publics célébraient son 40e anniversaire, 1 500 scientifiques lançaient une bouteille à la mer  : dans une tribune publiée par Le Monde, ils exhortaient le gouvernement à soutenir un établissement menacé d’essoufflement. Alors que l’Ifremer était abonné aux exercices bénéficiaires, il cumule les pertes depuis 2021, les bénéfices enregistrés en 2020 et 2022 ne s’expliquant que par la cession de parts dans la société Cls et dans l’ancien siège d’Issy-les-Moulineaux. En 2024, l’exercice se solderait, selon l’Afp, par 9,4 millions d’euros de pertes. Dans un document interne de décembre 2023, révélé par Le Canard enchaîné, on apprenait que «  la poursuite dans cette voie placerait dès 2026 l’Ifremer en défaut de paiement  ».

«  Le vrai problème c’est le budget  ! Nous sommes principalement financés par le ministère de la Recherche, mais les projets d’appui aux politiques publiques ne sont pas payés par les autres ministères à la hauteur de ce qu’ils coûtent  », poursuit Franck JACQUELINE. En 2019, la Cour des comptes a constaté que le ministère de la Recherche – qui représente 90  % des subventions – couvrait bien plus que la dépense de recherche, finançant ainsi des missions de service public d’appui à l’État. Ce problème est revenu sur le tapis lors de la réunion du conseil d’administration de l’Ifremer, le 6 juin dernier, à la faveur de la présentation du rapport de gestion consolidé de l’exercice 2023. Celui-ci confirme les «  sollicitations croissantes des pouvoirs publics  » et souligne que la «  réduction des financements publics a une incidence de premier plan sur l’équilibre financier global du groupe  ».

Les enjeux environnementaux s’alourdissant, ces missions tendent justement à se développer. Un rapport de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (Igedd), non publié mais révélé par le journal Le Marin cet été, propose d’ailleurs de dynamiser la recherche océanographique.

Alors que la vente de biens et de services ne représentait, en 2023, que 5,7  % des recettes de l’Ifremer, on peut aussi s’étonner de ce statut d’Epic, alors que le conseil d’État estime que «  l’Epic a vocation à prendre en charge une activité assimilable à celle d’une entreprise privée, donc à assurer une activité économique  ». Une anomalie qui n’a pas échappé à l’ancien ministre des Comptes publics, Gérald DARMANIN, qui en 2019 préconisait une «  réflexion sur son modèle économique  ».

Les conséquences de cette situation pèsent sur les salariés. «  En vingt-cinq ans, nous avons perdu 25  % de rémunération en euros constants, estime Franck JACQUELINE. Aujourd’hui, les jeunes chercheurs ont une thèse et au moins deux ans de postdoc et on les engage à 2 000 euros par mois  ! En revanche, le recrutement hors cadre des directeurs a explosé  !  » Attentif à cette situation, le comité social et économique a commandé une expertise sur les emplois hors grille.

Les salariés de l’Ifremer se sentent souvent l’objet de décisions politiques inopportunes, comme le déménagement du siège social vers Brest, annoncé par le Premier ministre en 2013 et effectif en 2019. Problème  : seuls 15 des 71 salariés ont accepté la mutation. «  C’est une énorme perte de savoir et de mémoire  », regrette Franck JACQUELINE. Désormais, il est question de fusionner l’Ifremer et l’Institut polaire français, une perspective à laquelle s’opposent déjà 22 000 pétionnaires.

Idem avec le projet Polar Pod de l’aventurier Jean-Louis ÉTIENNE, une plateforme dérivante destinée à collecter des données scientifiques. Le Polar Pod est destiné à faire partie de la flotte de l’Ifremer, mais son opportunité scientifique et les 38 millions d’euros qu’il mobilise font tiquer aussi bien la Cgt que la Cour des comptes et le ministère du Budget.

«  Il nous faut une direction qui ait le goût de l’océanographie, pas celui de la communication  ! peste Franck Jacqueline. Il faut arrêter de cacher et de repousser les problèmes  ; on a besoin de compétences scientifiques et économiques à la tête de l’Ifremer.  » En effet, c’est souvent la révélation des problèmes qui déclenche une réaction, à l’image de la mise à pied de l’ancienne directrice de la communication, sans compter le dumping social à bord du Belgica. En mai, Le Canard enchaîné a révélé que le bâtiment belge, armé par l’Ifremer pour renforcer sa flotte, avait engagé des matelots lettons dont les contrats n’étaient pas en règle.

Si l’engagement de consacrer 33 millions d’euros pour prolonger la durée de vie du Nautile jusqu’en 2035 est encourageant, Franck Jacqueline n’en démord pas  : «  Le 40e anniversaire de l’Ifremer a un goût amer pour les salariés.  »

Et ce n’est pas fini...

 

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Urgence.

19 Juillet 2024, 11:23am

Publié par Bernardoc

Avant-hier j’ai visité les urgences privées du Haillan. Effectivement, on est accueilli sans rendez-vous et la consultation est rapide. Nous avions quitté le camping un jour plutôt que prévu car j’avais des quintes de toux qui se terminaient par un étouffement (et 20 ou 30 secondes c’est une éternité!). Apparemment le covid ne fait plus partie des maladies envisagées.

Donc diagnostic à destination du médecin traitant, prescription d’antibiotiques et d’une radio pulmonaire à faire de préférence dans une clinique privée, offre que je décline car la dernière fois que j’avais dû aller à cet endroit le ticket d’entrée était de 40 € (que ma mutuelle ne m’a jamais remboursés). Je choisis donc un cabinet de radiologie plus proche et où seul le morceau de plastique vert (la carte vitale) m’a été demandé.

En quittant le cabinet d’urgences, on me demande de payer 17,95 €, sans justificatif autre que le ticket de carte bancaire ; je suppose que c’était ma contribution pour le loyer du local.

Donc, contrairement à certains, je n’irai pas tresser des lauriers à cette officine privée.

Vive Ambroise CROIZAT ! Et je ne pense pas qu’avec le gouvernement de droite et de droite extrême (je n’ai pas dit extrême droite, pas encore) qui s’annonce, nous avancions vers la sécurité sociale intégrale.

Et ce n’est pas fini...

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Liberté (sécurité ?) de la presse.

4 Juillet 2024, 10:02am

Publié par Bernardoc

Les exactions de l'armée israélienne contre les journalistes ne peuvent rester impunies.

Le « Gaza Project », une enquête sur la mort de plus de cent journalistes à Gaza, en Cisjordanie et au Sud-Liban, aboutit à un « constat glaçant : nombre d'entre eux ont été ciblés alors même qu'ils étaient identifiables en tant que journalistes ». Ces investigations, coordonnées par le réseau international de journalistes Forbidden Stories, ont été menées pendant quatre mois par cinquante journalistes issus de treize médias, dont Le Monde, l'AFP et Radio France. Elles s'appuient sur plus de 120 témoins, vingt-cinq experts ou encore l'étude de photos, vidéos et vues par satellites.
Forbidden Stories dénombre « au moins quarante journalistes et employés des médias tués chez eux », autant « travaillant pour ce qu'Israël décrit comme des médias affiliés au Hamas », « au moins dix-huit journalistes tués, blessés ou ciblés par des drones » et « six bâtiments abritant des rédactions totalement ou en partie détruits ». « Au moins quatorze journalistes portaient un gilet marqué "Press" au moment où ils ont été tués, blessés ou auraient été ciblés », précise l'organisation.

Le Gaza Project multiplie les exemples de journalistes - notamment photographes et vidéastes – pris sous le feu au cours d'un direct ou d'un reportage. L'enquête établit également que le 2 novembre, les étages de deux tours abritant l'AFP et le Palestinian Media Group (PMG) ont été visés par des chars israéliens. C'est depuis ces bureaux qu'étaient diffusées en direct des images de Gaza, notamment pour le compte de Reuters concernant PMG.

Si les conclusions du Gaza Project ne sont malheureusement pas une surprise, ces graves exactions contre la liberté d'informer et d'être informé ne peuvent rester impunies.

Le SNJ, le SNJ-CGT, la CFDT-Journalistes et le SGJ-FO exigent une enquête internationale indépendante. Les quatre syndicats français de journalistes rappellent ainsi que la Fédération internationale des journalistes (FIJ), dont ils sont membres, demande le soutien des Nations Unies
pour permettre « à une délégation de la FIJ de piloter une mission d’enquête à Gaza afin de documenter les cas des journalistes ciblés par l’armée israélienne, conformément à l'ordonnance du 24 mai 2024 de la Cour de justice internationale » (lire la motion de la FIJ).
La FIJ exige également « que l’Etat israélien ouvre la bande de Gaza à l’ensemble de la presse internationale » et réaffirme la nécessité de « continuer l’aide directe et urgente au PJS », le Syndicat des journalistes palestiniens.
Paris, le 2 juillet 2024.

Et ce n’est pas fini...


 

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Joie !

29 Mai 2024, 10:29am

Publié par Bernardoc

  Hier soir j'assistai à une conférence intitulée "Ma profession de joie" assez mystique et ésotérique. Je suis intervenu en disant que ma joie reposait sur quatre piliers : la famille, le travail et son corollaire le syndicalisme (surtout quand il est victorieux) et les réunions sociéto-philosophiques auxquelles je participe régulièrement.

 Au sortir de cette conférence, je découvre un message de mon fils : "Ce soir je suis allé à une réunion RESF et le coordonnateur m'a demandé si j'étais bien le fils de M. Sarlandie  de Paul Langevin. Le coordonateur te salue et t'envoie le souvenir de sa femme pour qui tu étais un Principal comme on en rêve !"

 Eh bien oui, cela m'a mis en joie !

Et ce n'est pas fini...

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