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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Le musée d'Hyères (2).

19 Septembre 2022, 16:01pm

Publié par Bernardoc

Voici donc quelques images de la collection permanente. Elle se trouve au premier étage et se divise en onze salles que j'ai eu du mal à parcourir dans l'ordre. Nous partons des origines du paysage (Olbia et même avant), traversons le patio des orangers (une des premières célébrités de Hyères, avant les palmiers!), voyons l'évolution de la culture du sel à la culture des primeurs et des fleurs, faisons connaissance des grands hommes et artistes locaux (dont Jean AICARD qui a donné son nom au premier lycée de la ville, où j'ai passé 9 ans en tant qu'élève - depuis la 5ème – ou pion) et terminons par une salle consacrée à la photographie contemporaine à Hyères.

Deux salles sont nommées « Salon Emmanuel-Charles BENEZIT, conservateur du musée de 1930 et 1963 et exposent les acquisitions qu'il avait faites.

Le musée est décidément un indispensable outil culturel et pédagogique dans lequel on apprend toujours quelque chose : j'ai habité douze ans à San Salvadour et j'ai appris la semaine dernière que la source était connue depuis – 49 !

Dans mes rêves utopiques, je verrais bien la mairie actuelle transformée en musée lorsque la nouvelle sera construite. Et quand on voit le succès des nuits des musées ou des JEP, on se rend compte que lorsqu'on met la culture à portée des gens, ils se précipitent pour en profiter.

Et ce n'est pas fini...

Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).
Le musée d'Hyères (2).

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Le musée d'Hyères.

18 Septembre 2022, 19:54pm

Publié par Bernardoc

Je connaissais l'ancien musée, situé au-dessus de la bibliothèque, mais pas le nouveau situé dans les locaux de l'ancienne Banque de France, et donc plus visible puisqu'en centre-ville. On peut regretter la disparition de cette institution, mais je dois dire que l'adaptation à la nouvelle fonction a été remarquable, tout en préservant l'histoire du bâtiment.

Le rez-de-chaussée et le rez-de-jardin sont consacrés à une exposition temporaire, celle que j'ai visitée étant consacré à Georges BRAQUE, et notamment l’œuvre gravé. Quatre thèmes étaient représentés : Harmonies intérieures, Poésie grecque et métamorphoses, L'envol (celui qui m'a le plus touché) et Mouvements.

J'ai visité le musée un mardi après-midi, hors vacances scolaires et j'ai été agréablement surpris de rencontrer un nombre relativement important de visiteurs. Je ne vous étonnerai pas en vous révélant que la plupart avaient la même couleur de cheveux que moi, et en plus le musée propose un tarif vieux.

Je vais me contenter de vous présenter cette exposition et ce qu'il reste de la banque en quelques photos. Plus tard, l'exposition permanente.

Et ce n'est pas fini...

Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.
Le musée d'Hyères.

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Une saison culturelle

17 Septembre 2022, 10:05am

Publié par Bernardoc

Reportée pour cause de canicule, c'est en plein vent qu'élues et salarié nous ont présenté sur le parvis de L'Entrepôt la saison culturelle haillanaise à venir. La maire a insisté sur le fait que la culture était partout, notamment sur les murs des bâtiments municipaux. Et je pensais que les murs de l'église qui servaient de décor à cette présentation méritaient bien eux aussi une couche de peinture.

Les deux spectacles pour lesquels nous avions déjà les billets furent ceux qui furent annoncés en premier par le directeur de L'Entrepôt, à savoir Les Goguettes et Gauvain SERS. Je m'étais réjoui de voir les premiers sur le catalogue car je les avais signalés il y a cinq ans au directeur après les avoir vus à Paris (voir mon article de blog en 2017). Quant à Gauvain, c'est le digne successeur de Renaud à ses débuts.

Il a été évoqué les différents festivals haillanais, à la qualité remarquable, mais auxquels nous ne pouvons participer qu'en pointillés, les dates étant trop souvent en conflit avec nos autres activités associatives.

On a évoqué un atelier théâtre au centre social, mais encore une fois, aucune mention n'a été faite du CTL, dont la section théâtre produit depuis des années (douze ans pour ce qui me concerne) entre trois et cinq spectacles de qualité au début juillet (depuis que le mois de juin nous a été interdit).

Alors, pour réparer cet oubli, ou plutôt cet ostracisme, venez clôturer la saison culturelle 2022-2023 et commencer vos scènes d'été les samedi 1er et dimanche 2 juillet 2023 à L'Entrepôt.

Et ce n'est pas fini...

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Hommage.

22 Août 2022, 10:06am

Publié par Bernardoc

J'ai souvent l'impression de me retrouver dans la situation de cet homme décrit par le grand Sempé.

Et ce n'est pas fini...

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Puy du Fou : dans les coulisses de l’« Histoire », les petites histoires…

8 Août 2022, 14:48pm

Publié par Bernardoc

In Options, le journal de l'Ugict-CGT

Plus qu’un « complexe de loisirs à thématique historique », le parc reste, malgré ses spectacles éblouissants, une arme de guerre idéologique et un business florissant pas toujours respectueux des droits sociaux.

Vous rêvez d’aller un jour en prendre plein la vue au Puy du Fou, et votre comité d’entreprise bénéficie de promotions : à vous le voyage immersif dans le temps ! Avec ou sans réductions, sachez tout de même que ce « rendez-vous unique avec l’Histoire » n’est pas un loisir si « populaire », l’entrée coûtant jusqu’à 47 euros pour une journée, plus 39 euros les soirées de Cinéscénie, le clou du spectacle, joué par une armée de bénévoles les vendredis et samedis (c’est déjà complet pour la saison 2022). Auxquels il faut ajouter 200 euros minimum par nuitée pour profiter d’une nocturne et rester au moins deux jours, et les forfaits transports intégrés si vous n’êtes pas motorisé pour accéder à cet endroit reculé du bocage vendéen.

Le parc n’a plus rien à voir avec le son et lumière présenté en 1977 grâce au soutien des notables, élus locaux et bénévoles. Le Puy du Fou a été plusieurs fois distingué pour la qualité de ses spectacles, y compris à l’international. Ses moyens sont gigantesques : quelque 200 salariés permanents, un vivier de 4 000 bénévoles, 2 000 saisonniers parmi lesquels de nombreux intermittents du spectacle, 1 500 animaux, des dizaines de métiers intervenant sur les décors, les costumes, les effets spéciaux et la pyrotechnie dernier cri, les cascades avec ou sans animaux… Rien n’est trop beau pour optimiser l’offre d’aventure en 3D.

Le site n’ouvre que pendant six mois mais accueille plus de 2 millions de visiteurs chaque saison. Et on ne se contente plus d’y évoquer le destin des Chouans pendant la Révolution française ; on côtoie désormais les Romains et les poilus de 1914-1918, en passant par les Vikings, Clovis, Jeanne d’Arc ou d’Artagnan !

Mais qu’est-ce qu’on y voit vraiment ? Une interprétation de l’Histoire pour servir un propos, celui du seul créateur et dialoguiste des tableaux mis en scène : Philippe de Villiers. Son objectif initial était de défendre la thèse d’un « génocide vendéen » pendant la Révolution française, réfutée par les historiens même si les massacres dans cette région ont longtemps été minimisés.

Un nouvel et passionnant ouvrage paru ce printemps, Le Puy du faux (*) élargit l’analyse. Quatre historiens, chacun spécialiste d’une période évoquée dans le parc, reviennent sur la prétention jamais complètement démentie par ses dirigeants à vouloir convoquer l’histoire. Les auteurs saluent la qualité technique, visuelle ou artistique des spectacles, comme l’accueil irréprochable fait aux visiteurs.

Pour le reste, ils constatent de nombreux raccourcis caricaturaux, des anachronismes en pagaille, des erreurs grossières voire des inventions. Les tableaux se doivent en effet de défendre l’idée d’une France paysanne éternelle, chrétienne, où les élites et le roi protègent leurs gens – pas de conflits avec les seigneurs, d’ailleurs le travail n’est quasiment jamais montré.

Les femmes et les pauvres savent rester à leur place, et la parfaite harmonie de la société se trouve menacée soit par la République soit par un ennemi venu de l’étranger. Ainsi des méchants Romains qui martyrisent les gentils Gaulois chrétiens, peu importe si les Gaulois étaient déjà romanisés à l’époque évoquée et si le christianisme est entré en Europe par l’Empire romain…

De nombreux écrits documentent cette instrumentalisation idéologique et politique de l’histoire. Le public est encouragé à participer activement et à s’impliquer émotionnellement dans les spectacles, qui s’appuient sur le roman national tel qu’on l’enseignait au XIXe siècle : passéiste, avec des variantes révisionnistes voire complotistes, le tout rehaussé à la mode hollywoodienne. De quoi marquer l’imaginaire des plus jeunes, d’autant que de nombreux voyages scolaires y sont organisés.

On trouve aussi le « Puy du Fou Academy », établissement scolaire hors contrat qui, en septembre 2022, accueillera plus de 400 élèves de la petite section à la seconde, en apprentissage des arts du spectacle à mi-temps. Uniformes et levée du drapeau de rigueur, non-mixité à partir du collège… Là aussi c’est une certaine idée de la France, peu détaillée sur le site web, qui se transmet.

L’ouvrage Le Puy du faux se conclut par des propositions de scénarios qui rendraient possible une mise en scène intelligente de faits historiques, garante d’une transmission vulgarisatrice et ludique de connaissances. Mais Philippe de Villiers et ses proches se moquent des critiques comme du consensus sur les faits. Lui se satisfait d’être plus influent qu’au temps de ses mandats politiques. N’est-il pas le seul à avoir obtenu une dérogation pour remonter la jauge de ses tribunes à la sortie du premier confinement en juin 2020 ?

N’a-t-il pas ébloui le ministre de l’Économie Emmanuel Macron qui, lors de sa visite en 2016, a qualifié le parc de « joyau français » ? « Le Puy du Fou, c’est un État dans l’État », assure Martine, intermittente du spectacle, qui y a travaillé il y a quelques années. Elle a vu les coulisses côté partenaire, comme costumière : « J’ai établi le devis pour la structure qui m’employait. On m’a fait comprendre que pour décrocher le contrat, le “droit d’entrée” consistait à effectuer des travaux d’aménagement textile dans la résidence d’un proche du clan Villiers. Nous avons ensuite été chaperonnés pour réaliser les costumes des hôtesses d’accueil et serveuses qui reçoivent les VIP au château XVIIIe, une activité de lobbying très importante auprès des personnalités médiatiques et politiques, en particulier de droite et d’extrême droite. Là encore avec un cahier des charges problématique. Les filles, choisies pour leurs mensurations attrayantes, devaient accepter des tenues extrêmement décolletées. Une d’entre elles a voulu porter plainte pour une agression sexuelle. Sa famille a subi de telles pressions qu’elle a dû accepter de prendre un chèque et de quitter la région. »

Martine a également vécu les coulisses côté bénévoles et participé à la Cinéscénie : « C’est un milieu très endogame, on y rentre seulement par double cooptation, et Philippe de Villiers, qui connaît personnellement chaque Puyfolais et Puyfolaise, y règne en seigneur et maître. Personne ne prend de vacances sur cette période et chacun travaille gratuitement et avec fierté au poste qu’il se voit assigné, sans rechigner, malgré une hiérarchie implacable et des décisions parfois contrariantes. Le sentiment d’appartenance à une grande famille y est fort et structurant. Quand tu es Puyfolais, tu entres dans le réseau et tu espères bénéficier de la solidarité en cas de problème, au travail ou ailleurs. Tu fais preuve d’une docilité à toute épreuve, mais tu te sens protégé. »

Quant aux saisonniers, les intermittents en particulier, là aussi les lois de la République et le droit du travail ne sont pas la priorité. Les contrats garantissent un nombre d’heures, mais il est entendu en off que le travail réel ira bien au-delà, c’est à prendre ou à laisser. La Cgt a essayé de nouer des contacts sans succès ; l’omerta est très forte.

Double planning, arnaques à l’assurance chômage, heures supplémentaires non payées… un intermittent défendu par le Syndicat national des artistes et musiciens (Snam-Cgt) a failli mener son affaire aux prud’hommes. Face à l’armada d’avocats qui se formait, il a cédé « à l’amiable », et a préféré partir tout de suite avec un chèque d’une moindre valeur.

Intouchable car pourvoyeuse de centaines d’emplois dans la région, la famille de Villiers se défend par ailleurs de chercher à faire du profit : « Le Puy du Fou est un acte d’amour gratuit », martèle Nicolas, Pdg du groupe et fils de Philippe, sur le site web du parc.

Une association loi 1901 organise la Cinéscénie, et une société par actions simplifiée le grand parc. Tous les bénéfices sont officiellement réinvestis dans l’une ou l’autre, mais de nouvelles structures ont été créées, pas toujours transparentes, notamment pour engranger les droits sur les scénarios, ou assurer le développement du concept à l’international – après l’Espagne et les Pays-Bas, des projets existent aux États-Unis et en Chine. Une rencontre a même eu lieu avec Vladimir Poutine en 2014, en Crimée, le président russe envisageant à l’époque de ne pas réécrire l’histoire qu’avec des bombes.

Est également prévue pour 2023, une « croisière terrestre » de luxe, à bord d’un « train de l’histoire » parcourant la France pendant six jours jusqu’au terminus au Puy du Fou, agrémenté de visites privées immersives et insolites, pour VIP seulement : les 30 convives par voyage devront s’acquitter d’un billet à 5 000 euros chacun.

Voilà pour les petites histoires. On peut se rendre au Puy du Fou, y apprécier les spectacles sans gober leurs biais idéologiques et les réalités sociales en coulisses, sans se soucier de participer au financement d’un business pas très compatible avec ses valeurs. On peut. Ou pas.

Valérie Géraud

* Florian Besson, Pauline Ducret, Guillaume Lancereau, Mathilde Larrère, Le Puy du faux. Enquête sur un parc qui déforme l’Histoire, Les Arènes, 2022, 208 pages, 18 euros.

Et ce n'est pas fini...

 

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Le saviez-vous ?

5 Août 2022, 16:19pm

Publié par Bernardoc

In geo.fr du 4 août 2022

Vous trouvez que les jours passent trop vite ? C'est le cas ! Fin juillet, le site Time and Date a indiqué que "le 29 juin 2022, la Terre a complété une rotation en 24 heures moins 1,59 milliseconde, le dernier d'une série de records de vitesse depuis 2020". Comme l'explique Korii, les scientifiques ont longtemps considéré que la Terre décélérait. Le Service international de la rotation et des systèmes de référence (IERS), basé à Paris, a même imposé une "seconde intercalaire" venant annuellement rétablir la cohérence entre l'heure de nos montres et celle de la Terre.

Cet ajustement, également appelé "seconde additionnelle" ou "saut de seconde", permet au temps universel coordonné (UTC) de rester au plus proche des réalités astronomiques et des jours solaires.

Mais depuis quelques années, la tendance s'est inversée. Et en 2020, les scientifiques ont compté les 28 jours les plus courts depuis les années 1960. Le dernier record de vitesse datant du 19 juillet 2020, quand la Terre a réalisé sa rotation en 24 heures moins 1,4602 millisecondes.

Si dans l’ensemble le phénomène de décélération reste prédominant, cet emballement ponctuel du rythme de notre planète reste pour l'heure inexpliqué. Mais la fonte des glaciers et la baisse du poids qu'ils représentent aux pôles, les mouvements au sein du manteau terrestre, l'activité sismique ou encore un mouvement nommé "oscillation de Chandler" (oscillation de l'axe de rotation de la Terre, ndlr) pourraient être des pistes d'explication.

Pour que midi ne soit pas à quatorze heures, l'IERS pourrait donc bientôt avoir à décider d'une "seconde intercalaire" négative.

Et ce n'est pas fini...

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Culture, vous avez dit culture ?

29 Juillet 2022, 10:38am

Publié par Bernardoc

Madame la Ministre de la Culture
3 rue de Valois

75001 PARIS

 

Le Haillan, le 4 juillet 2022,

Objet : accès à la culture.

Madame la Ministre,

 

Les retraités disposent de temps, mais de moins en moins d'argent, ce qui les contraint souvent à renoncer à des sorties culturelles faute de moyens. Ils se retrouvent donc confinés devant la télévision ou internet et finissent par perdre contact avec le monde extérieur, ce qui accélère le processus de vieillissement et de repli sur soi.

Un de vos illustres prédécesseurs, Jack LANG, avait pris la décision de fixer un prix unique pour les livres. Ne pourriez-vous pas prendre une décision similaire en obligeant tous les lieux culturels, publics ou privés, à mettre en place un tarif « vieux »? Ainsi peut-être rejoindriez-vous sur le podium André MALRAUX ou Jack LANG, les deux grands ministres de la culture de la V° République.

Je vous prie d'agréer, Madame la Ministre, l'expression de mes salutations laïques et républicaines.

 

 Il a fallu attendre la quatrième ministre macroniste pour obtenir une réponse. Les autres n'avaient même pas accusé réception. Donc, j'apprécie la courtoisie.

 Quant à la réponse : vous n'êtes pas handicapé ni sous le seuil de pauvreté, faites comme tout le monde : visitez les musées le premier dimanche du mois (sauf en été ! ), c'est gratuit.

 Autrement dit : "Circulez, y a rien à voir !".

Et ce n'est pas fini...

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Un promenoir renouvelé et enrichi.

28 Juillet 2022, 11:29am

Publié par Bernardoc

Retour à Limeyrat pour une nouvelle visite du promenoir poétique que je vous avais présenté l'an dernier. Il fait une boucle qui part de l'église (ouverte : on a pu y voir un tombeau gravé !) et y revient. En effet, outre les poèmes permanents, des panneaux temporaires agrémentent le parcours. Après les images aériennes de l'an dernier, cette année c'est au tour des haishas de ravir nos yeux.

Haishas ? Ben voui, je vous apporte quelquefois des éléments culturels sur mon blog ; il s'agit d'haïkus (petits poèmes en trois lignes) accompagnés de photos.

Mais il y a aussi une nouveauté : le promenoir est jalonné d'épouvantails (?) en bois, très colorés, et inspirés des personnages d'Alice au pays des merveilles.

Vous avez compris ? Même si vous vous étiez déjà promenés sur ce chemin, vous pouvez y retourner sans crainte d'être déçu et vous découvrirez de nouvelles choses (et peut-être même des mûres!).

Et pas très loin, à Ajat, vous pouvez aller voir les vitraux d'un prêtre coréen (vraisemblablement du sud ! ) qui ornent l'église templière.

Et ce n'est pas fini...

Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
Un promenoir renouvelé et enrichi.
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Le jardin littéraire en Périgord.

26 Juillet 2022, 17:27pm

Publié par Bernardoc

Pas très loin du « Village en Poésie » qu'est Limeyrat, c'est à Blis et Born que se trouve ce jardin habité par des dizaines de sculptures. Nous avons eu droit à une visite contée de la partie consacrée à Arthur RIMBAUD par le sculpteur, qui était notre guide-hôte et qui connaissait Rimbaud sur le bout des doigts, ou plutôt sur le bout de la langue.

Nous commençons par Ma Bohème, déclamée par Jean-Claude SADOINE en face de la sculpture qui lui est consacrée, ce qui m'a fait rajeunir de presque 60 ans. Mais Jean-Claude ne se contentait pas de réciter des poèmes, il nous dépeignait de façon extrêmement vivante la vie du poète depuis 1854 et le commencement de l'aventure jusqu'à l'aventure africaine dans laquelle Rimbaud a montré ses talents d'explorateur. C'est pour cela qu'à 37 ans, il souhaitait être enterré à Aden, ce qui lui fut refusé par sa mère, et il repose donc à Charleville, là où il était né en 1854.

J'ai trouvé une sculpture particulièrement émouvante : Le dormeur du val.

C'est ouvert toutes les fins de semaine, et c'est une visite que je recommande chaudement. Il faisait d'ailleurs tellement chaud que j'ai remis à plus tard la visite du reste du jardin.

Et ce n'est pas fini ...

Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
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Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
Le jardin littéraire en Périgord.
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Une fin de semaine (très) culturelle.

25 Juillet 2022, 14:52pm

Publié par Bernardoc

Nous sommes allés passer deux jours à Limeyrat, petit « Village en poésie » à quelques dizaines de kilomètres de Périgueux.

Nous avons commencé par visiter une remarquable exposition à la bibliothèque Andrée CHEDID, exposition qui montrait le travail de l'artiste Didier BALLESTA à partir de vieilles diapositives du village de Felix, berceau d'une partie de sa famille dans le sud de l'Espagne.

Courez-y vite, mais prenez rendez-vous d'abord, car en cette période estivale les horaires d'ouverture de la bibliothèque sont restreints. Les photos vous donneront une (petite) idée du travail de l'artiste, et vous pourrez, si vous le désirez, acquérir une ou plusieurs œuvres ;

Et ce n'est pas fini...

Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.
Une fin de semaine (très) culturelle.

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