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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Musée Carnavalet.

4 Juillet 2021, 18:17pm

Publié par Bernardoc

C'est le musée de l'histoire de Paris. Ma dernière visite remontait à plusieurs décennies ; il vient de rouvrir après une restructuration.

J'avais réservé à l'ouverture à 10 heures, et il y avait du monde. L'entrée était gratuite, mais pas l'exposition temporaire consacrée à Cartier-Bresson vers laquelle je me suis précipité : excellente rétrospective, à voir absolument.

Ensuite, je me suis dirigé vers les collections permanentes. J'ai trouvé qu'il n'était pas évident de suivre une progression chronologique, mais peut-être aurais-je dû regarder le plan avec davantage d'attention.

La visite fut agréable, mais je fus un peu déçu (c'est un euphémisme) par le peu d'intérêt manifesté pour la Commune, surtout en ce 150ème anniversaire. La Révolution française en revanche était bien représentée.

Des casiers gratuits sont à disposition pour se délester des sacs ou pièces de vêtement ; quant à la gratuité de la visite, je me demande si c'est dû à l'ouverture ou si cela va être pérenne. En tous cas profitez-en vite !

Et ce n'est pas fini...

Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
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Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.
Musée Carnavalet.

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Dans la solitude des champs de coton.

22 Juin 2021, 09:11am

Publié par Bernardoc

C'est la première fois que j'allais dans ce théâtre de la porte de Vanves, qui s'ouvre sur un jardin dans lequel on nous déploie des chaises longues pour attendre le début du spectacle. Salle pleine ici aussi, avec les distances barrières règlementaires.

Je ne connaissais ni l'auteur, ni la pièce, mais je pensais y retrouver des souvenirs à une pièce que nous avions jouée en espéranto il y a quelques années, dont une partie se déroulait dans les champs de coton. Eh bien, pas du tout !

La photo rend bien compte de l'atmosphère étouffante de cette pièce, par ailleurs magnifiquement interprétée.

La pièce de Bernard-Marie KOLTES fut écrite en 1985. Comme la plupart de ses œuvres, cette pièce met en scène la perpétuelle et vaine tentative de communication entre les hommes.

Souvent, quand je vais à Paris (c'était la première fois depuis 18 mois) je vais voir des spectacles distrayants ; ce ne fut pas le cas. Alors, surtout, n'allez pas voir ce spectacle si vous avez le blues, car vous en sortirez encore plus déprimé.

Bravo à Mata GABIN et Charles BERLING de porter ce dialogue éprouvant avec talent !

Et ce n'est pas fini...

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Atelier des Lumières.

21 Juin 2021, 10:20am

Publié par Bernardoc

Mardi, pendant mon assemblée générale, je reçois un SMS : « Coucou Bernard, j'ai un billet pour l'atelier des lumières mercredi à 17 heures ; impossible de l'annuler ; veux-tu en profiter ? »

C'était une belle surprise, et en plus compatible avec ma soirée théâtrale du soir.

Ayant vu Klee et Klimt aux Bassins de lumières à Bordeaux il y a quelques jours, je voulais aller voir un spectacle de lumières dans un autre lieu. Celui-ci concernait Gaùdi et Dali.

Lorsque j'ai pénétré dans l'enceinte, je me suis retrouvé au milieu des tours de la Sagrada Familia, c'était assez impressionnant. Puis je me suis assis et n'ai plus bougé jusqu'à la fin du spectacle. Mais comme aux Bassins de lumières, on se demande toujours si on n'en loupe pas une partie.

Et on prenait soin des spectateurs, puisque le lieu était climatisé, ce qui était appréciable avec les 35° à l'extérieur.

Et ce n'est pas fini...

Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
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Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.
Atelier des Lumières.

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L'un de nous deux.

20 Juin 2021, 11:54am

Publié par Bernardoc

Ouf ! La séance n'avait pas été annulée, contrairement à ce qui m'était arrivé la veille. Rue de la Gaîté, quartier Montparnasse, pièce historique avec un duo comprenant Christophe BARBIER (oui, l'homme à l'écharpe rouge, qui est passé devant moi avec cette écharpe, malgré les 35°!).

Le théâtre était presque plein (avec les distances réglementaires, les masques et l'obligation de gel, même si je venais de le faire dans un bar à dix mètres).

L'action (?) se déroule à Buchenwald où Léon BLUM avait déjà été déporté. Nous assistons à un dialogue entre Georges MANDEL, ancien ministre de droite proche de Clémenceau et l'admirateur de Jaurès. Ayant malgré tout une estime réciproque, ces deux politiciens passent leur temps à se chicaner devant les fenêtres de leur prison concentrationnaire. Heureuse mise en scène qui permet de voir et d'entendre les évènements qui mettent le camp en émoi.

Leur geôlier leur annonce l'assassinat de Philippe HENRIOT, ministre de l'information de Pétain et leur laisse présager la loi du talion : un des deux sera exécuté.

La dernière partie de la pièce sera une réflexion entre les deux hommes pour essayer de prévoir quelle sera la victime choisie par l'Allemagne nazie. Ce sera Mandel, qui refuse les remerciements de Blum.

Excellent spectacle, avec des acteurs qui se sont fait des têtes ressemblantes (alors que dans ma mémoire j'avais Jacques VILLERET interprétant Mandel) et qui ont pris plaisir à jouer ensemble comme en témoigne leur accolade finale pendant le salut (vous avez dit gestes barrières?).

Et enfin, je me suis rendu compte de la grande confusion mémorielle qui régnait dans ma tête : je ne me souvenais plus que Blum avait été déporté (et pourtant j'ai visité le camp de Buchenwald) et je pensais que Mandel avait été assassiné dans le Médoc, dont il avait été député pendant plus de seize ans.

Et ce n'est pas fini...

 

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Son tornadas !

13 Juin 2021, 20:20pm

Publié par Bernardoc

Eh oui, elles sont revenues les mounaques à Vensac, dans le Médoc. Il me semble que cette année elles sont moins nombreuses que les années précédentes, mais toujours aussi accueillantes. Le thème est « les contes traditionnels » et je suis sûr que les petits CP à qui je lis ces contes, apprécieraient de les voir ainsi personnifiés.

Encore une fois BRAVO à tous les Vensacais pour nous proposer chaque année ces jolies réalisations.

Et ce n'est pas fini...

Son tornadas !Son tornadas !Son tornadas !
Son tornadas !Son tornadas !Son tornadas !
Son tornadas !Son tornadas !Son tornadas !

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Les trois femmes du Consul.

8 Juin 2021, 08:12am

Publié par Bernardoc

C'est le deuxième polar de Jean-Christophe RUFIN que j'ai lu. Il se déroule encore en Afrique, mais au Mozambique cette fois-ci. Je ne m'attendais pas à une description précise du pays, quoique, écrit en 2019, le livre mentionne une guérilla dans le nord du pays, ce qui s'est douloureusement révélé aux yeux du monde il y a quelques mois, avec les attaques islamistes meurtrières.

Qui est le Consul, en fait le Consul-adjoint ? Aurel TIMESCU, pianiste roumain alcoolique ayant fui le régime dictatorial du « Génie des Carpates », Ceaucescu. Naturalisé français, il avait rejoint le quai d'Orsay, avec une technique particulière : « démoraliser immédiatement ses supérieurs et leur faire comprendre qu'il n'y avait rien à tirer de lui. »

En revanche, grâce à son refus de téléphone mobile, il avait beaucoup de temps pour s'intéresser à ce qui le passionnait : les enquêtes policières, qu'il menait, en dehors de toute légalité, à la manière d'un détective privé.

Dans ce roman, le point de départ est la mort de l'hôtelier français chez qui il avait logé en attendant de récupérer son logement de fonction dans lequel il avait fait suivre, comme à chaque poste, son piano.

Cette enquête débouchera sur une affaire autrement importante au niveau international, qui provoquera quand même le départ de l'ambassadeur, quelqu'un bien de la maison puisqu'il se nommait Jocelyn de Pellepoix de la Neuville.

Je ne vais pas vous en dire plus ; ah si, je vais vous présenter les trois femmes (ce ne sont pas celles du Consul, mais de l'hôtelier) : son épouse française dont il est séparé depuis très longtemps, mais non divorcé ; son épouse mozambicaine avec qui il a eu un fils et la troisième est sa jeune maîtresse, enceinte.

Bonne lecture !

Et ce n'est pas fini...

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Yao.

7 Juin 2021, 13:50pm

Publié par Bernardoc

Je ne suis pas un inconditionnel d'Omar SY, mais j'ai été attiré par ce film qui se déroulait en Afrique, et plus précisément au Sénégal, pays que j'ai découvert il y a une quinzaine d'années avec le comité de jumelage de Mérignac.

Dès les premières images, nous sommes plongés dans l'ambiance africaine. Après quelques images « à l'européenne », l'encombrement des rues, les marchés, les gares routières, les trains,...tout nous rappelait nos expériences de l'ouest africain, qui se sont échelonnées de 1975 à 2011 des durées et des endroits divers.

Et le héros, acteur Toucouleur, mais né en France, tombera sous le charme, voire l'envoûtement du pays de ses ancêtres, malgré qu'il soit considéré comme un « Bounty », c'est à dire noir à l'extérieur, mais blanc à l'intérieur.

Deux personnages vont l'aider à comprendre ce pays, Yao (c'est à dire garçon né un jeudi), un jeune broussard de 13 ans, passionné de Jules Verne, dont il emprunte les livres à la bibliothèque Nelson Mandela, et Gloria, une chanteuse-danseuse malienne, qui va traverser sa route de manière fulgurante avant de disparaître.

Une grand-mère veuve et s'exprimant parfaitement en français va lui faire comprendre l'importance de l'esprit de ses ancêtres et la nécessité de renouer les liens avec eux, en allant notamment sur la tombe de son grand-père (ce sera pour une autre fois). Il en oubliera cependant de prendre son avion de retour.

En Afrique, le temps n'est pas le même qu'en Europe, les choses qui nous paraissent futiles sont souvent très importantes, et inversement, et Seydou TALL, le « Bounty » semble l'avoir compris...presque malgré lui.

Un très bon film, donc.

Et ce n'est pas fini...

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La quatrième fut la bonne !

1 Juin 2021, 18:13pm

Publié par Bernardoc

Je ne parle pas de candidature à une élection, mais de notre réservation aux Bassins de Lumière, pour le spectacle Paul Klee - Gustav Klimt et nous avons eu raison de nous obstiner.

Il y avait peu de monde hier soir à 19 heures et dès que nous poussons la porte, avant de découvrir les peintures qui s'inscrivent sur les murs, c'est la musique qui nous enveloppe, nous submerge. Puis, après quelques instants d'acclimatation à l'obscurité, on peut admirer l'évolution des peintures sur les murs, qui se reflètent aussi dans les bassins.

Il est interdit de filmer, alors on bombarde de photos au début, puis on abandonne pour emmagasiner le plus possible d'émotions que notre mémoire fera revivre.

Nous terminons par la plus grande salle au fond, assis sur les gradins (peu remplis, donc distances respectées) en laissant nos regards aller d'un mur à l'autre, en passant par le fond et le sol. Il n'y a qu'une surface qui n'est pâs utilisée pour recevoir les projections : le plafond ; normal, c'est là que sont fixés les projecteurs.

Cette mise en scène, par l'occupation totale de l'espace, m'a rappelé (la musique en plus) l'habillement des Entrepôts Lainé par Burren, lors de l'inauguration du CAPC.

Maintenant, espérons que nous n'aurons besoin de réserver qu'une fois pour la scénographie Monet, Renoir, Chagall. Mais bravo aux Bassins de Lumière qui nous ont remboursés à chaque fois et nous ont prévenus à chaque nouveau déconfinement.

Et ce n'est pas fini...

La quatrième fut la bonne !
La quatrième fut la bonne !
La quatrième fut la bonne !
La quatrième fut la bonne !
La quatrième fut la bonne !
La quatrième fut la bonne !
La quatrième fut la bonne !
La quatrième fut la bonne !
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La quatrième fut la bonne !
La quatrième fut la bonne !
La quatrième fut la bonne !
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En mai, fais ce qu'il te plaît.

28 Mai 2021, 14:15pm

Publié par Bernardoc

J'ai revu avec plaisir ce film réalisé en 2015 par Christian CARION, surtout en sortant de la lecture de Miroir de nos peines (voir plus haut). Ces poignantes images de l'exode reflétaient exactement les images que j'avais vues à la lecture. Pierre LEMAITRE avait-il vu le film ? Il y a d'étonnantes ressemblances, notamment une instit recueillant un enfant abandonné et partant sur les routes avec lui.

Les attaques de Stukas étaient aussi glaçantes que meurtrières. Des familles entières se soutenant, des soldats perdus, des pillards, toute une population fuyant l'invasion en direction du sud, sans but bien précis puisque Dieppe, le but final, était tombée. On trouve aussi un bataillon de soldats fraçais, quasi désarmés, tenter d'arrêter une colonne de panzers.

Ce qui est original, c'est qu'il s'agit d'un village entier, avec le maire en tête de colonne qui ouvre la marche et n'hésite pas à réunir le conseil municipal.

Nous trouvons aussi un duo composé d'un communiste allemand et du seul rescapé d'un bataillon écossais, interprété par un acteur gallois (si j'en juge par son nom).

Le coup de théâtre se produit quand le maire décide de faire demi-tour, accompagné par une majorité de villageois. C'est lors du passage d'un pont que l'institutrice retrouve Max, l'enfant abandonné, accompagné de son père (le communiste) sous uniforme allemand. Le film se termine sur cette image d'une famille recomposée.

C'est un film qui pourrait être transposé de nos jours au Moyen-orient où l'on a pu assister à de telles scènes de barbarie. Sommes-nous contraints de revivre les pages les plus noires de l'histoire ?

Et ce n'est pas fini...

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27 MAI 2021 – Journée Nationale de la Résistance

27 Mai 2021, 11:24am

Publié par Bernardoc

Déclaration de l'ARAC : ASSOCIATION RÉPUBLICAINE DES ANCIENS COMBATTANTS,

DES COMBATTANTS POUR L'AMITIÉ, LA SOLIDARITÉ, LA MÉMOIRE, L'ANTIFASCISME ET LA PAIX

La Journée historique de la résistance nationale est l’occasion d’une réflexion sur les valeurs de la Résistance et celles portées par le programme du Conseil National de la Résistance, comme le courage, la défense de la République, le combat antifasciste, le souci constant de la justice, de la solidarité, de la tolérance et du respect d’autrui.

Des mots qui résonnent particulièrement aujourd’hui, au regard de la crise sanitaire et politique nous traversons. Une crise qui accentue les inégalités sociales.

Le 27 mai 1943, réunis autour de Jean Moulin, les représentants des 8 grands mouvements de la Résistance posaient les bases de ce qui deviendra le programme du CNR, « Les jours heureux ». Sécurité sociale, nationalisation du gaz et de l’électricité, de Renault, statut de la fonction publique, droit de vote des femmes, ce programme avait pour ambition de conforter l’existence d’une nation solidaire.

Un programme dont les valeurs de partage et de solidarité ont transformé le paysage français et ont donné naissance à notre modèle social, unique au monde.

Si nous sommes des héritiers, ceux d’un passé, d’une histoire commune, dont la Résistance est un acte majeur, nous sommes toutes et tous, aussi des « passeurs », ceux qui transmettent, aux générations futures, le sens du combat des Résistants et les valeurs qui l’ont sous-tendu.

Nous devons nous montrer dignes de cet héritage, construire l’avenir tout en protégeant ce modèle social si précieux. Nous devons continuer à nous montrer à la hauteur de ce patrimoine en continuant la lutte pour la liberté et la justice, la lutte contre le fascisme.

Le combat doit continuer à être mené avec une grande vigilance de la part de tous, car ces combats ne sont jamais gagnés d’avance. Les acquis du conseil National de la Résistance sont fragiles, sans cesse attaqués. En mémoire de ces Résistants, de leur courage, de leur combat et de leur sacrifice, défendons-les !

Et ce n'est pas fini...

 

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