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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Le jeu de l'amour et du hasard.

3 Février 2024, 18:01pm

Publié par Bernardoc

Découverte d'un nouveau théâtre pour une première (ce que j'ignorais) ; une mise en scène complètement déjantée et une troupe qui visiblement prenait grand plaisir à nous offrir ce spectacle. Courrez-y !

Pour sonder la sincérité de Dorante, qu’on lui destine sans l’avoir jamais rencontré, Silvia échange son habit avec sa servante Lisette. Ce qu’elle ignore, c’est que son prétendant a recours au même stratagème avec son valet Arlequin.

Depuis sa création en 1730, la pièce s’est imposée comme un des chefs-d’œuvre de Marivaux.

Jouer et mettre en scène Marivaux aujourd’hui, c’est allumer un feu d’artifice de questions : comment mettre en jeu des corps contemporains immergés dans la beauté, la rigueur et les difficultés de la langue du XVIIIe siècle ? Comment concilier sensualité et intelligence ? Comment relever le défi formel du verbe tout en s’interrogeant sur la façon dont ce texte questionne notre époque ? Comment jouer avec amour mais sans respect ?

Le Jeu de l’Amour et du Hasard est une pièce à la modernité stupéfiante qui met en scène une promesse : celle d’une révolution sensuelle et politique. Une réinvention de l’amour ! L’affranchissement des plus faibles germe dans le dernier acte : c’est le signe évidemment prémonitoire de la révolution de 1789 et de l’abolition des privilèges. Mais c’est pour nous, spectateurs d’aujourd’hui, le miroir d’une autre révolution portée par la jeunesse, une révolution sans conteste féminine et qui irrigue toutes les générations : celle de la redistribution des dominations sexuelles.

Et ce n'est pas fini...

 

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Jean Zay, l’homme complet,

31 Janvier 2024, 11:32am

Publié par Bernardoc

Le destin foudroyé d’un homme politique exemplaire. Un seul en scène bouleversant.

1940. Après un simulacre de procès, Jean ZAY, ministre de l’Éducation Nationale et des Beaux-Arts du Front Populaire, radical, franc-maçon et cible notoire des antisémites, est condamné par le gouvernement Pétain et incarcéré à Riom.

Il sera assassiné par la Milice en juin 1944. Souvenirs et solitude, son journal de captivité, dernier voyage d’une conscience exemplaire, est un éclairage saisissant sur son époque, son action visionnaire : réforme de la scolarité, de l'édition et du cinéma, création de l'ENA (détruite par Macron), du CNRS, du Musée d'art moderne et du Festival de cannes,...et le tragique de son destin.

« Xavier BEJA est impressionnant de justesse. La mise en scène sobre de Michel COCHET est parfaitement dosée. Quelques images d’archives et vidéo illustrent le passé de Jean Zay. Elles sont en étroite relation avec l’ambiance musicale recherchée d’Alvaro BELLO. » Le Monde Libertaire.

Et ce n'est pas fini...

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MAM Paris (suite)

30 Janvier 2024, 09:18am

Publié par Bernardoc

 

Comme dans tous les musées de la ville de Paris, la visite est gratuite (alors que les musées nationaux n'ont même pas de tarif vieux). On a vu hier l'immense Fée Électricité, eh bien d'autres salles sont très grandes aussi, ce qui permet de mettre en valeur Matisse, les Delaunay, Burren ou Dunand.

D'autres œuvres me laissent davantage dubitatif, mais comme on dit, les goûts et les couleurs...

En voici quelques unes qui ont attiré mon regard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je préfère les dessins de ma petite fille.                                                     Manque de peinture ?

.Et ce n'est pas fini..

MAM Paris (suite)
MAM Paris (suite)
MAM Paris (suite)
MAM Paris (suite)
MAM Paris (suite)
MAM Paris (suite)
MAM Paris (suite)
MAM Paris (suite)
MAM Paris (suite)
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MAM Paris (suite)
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MAM Paris (suite)
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MAM Paris (suite)
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MAM Paris (suite)
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MAM Paris (suite)
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MAM Paris (suite)
MAM Paris (suite)
MAM Paris (suite)

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Musée d'art moderne de Paris

29 Janvier 2024, 15:11pm

Publié par Bernardoc

Le Palais de Tokyo, construit donc en 1937, comprend deux grandes ailes perpendiculaires à la Seine, aux lignes simples, reliées par un portique d’honneur formant péristyle et ouvrant sur des terrasses et des emmarchements qui descendent jusqu’au fleuve. Cet élégant bâtiment allie des éléments classiques et modernes. La décoration architecturale est centrée sur l’extérieur. Elle a été volontairement exclue de l’intérieur du bâtiment. Le décor sculpté suit une thématique mythologique en accord avec la fonction de l’édifice, centrée sur la figure d’Apollon musagète (dieu des arts), entourée de centaures et de nymphes.

L'État installe ainsi le Musée d'art moderne national en 1947, avant de le transférer au Centre Pompidou en 1977, tandis que la Ville de Paris y crée le Musée d'art moderne en 1961.

Situé entre les Champs-Élysées et la Tour Eiffel, le Musée d’Art Moderne de Paris, palais emblématique exceptionnel de l’architecture des années 30, est sans conteste l’un des établissements phares du champ culturel parisien. Il est aussi par sa collection, riche de plus de 15 000 œuvres, l’un des plus grands musées d’art moderne et contemporain de France.

Ses collections permanentes présentent les grands courants artistiques allant du XXème siècle à la scène actuelle, illustrés par des artistes majeurs de l’histoire de l’art : Picasso, Dufy, Modigliani, Derain, Picabia, Chagall, mais aussi Boltanski, Parreno et Peter Doig. Le musée dispose d’œuvres in situ exceptionnelles comme les deux premières versions de La Danse de Matisse ou La Fée électricité, chef d’œuvre monumental de Raoul Dufy.

Cette composition de 600 m2 mètres déploie, de droite à gauche et sur deux registres principaux, l’histoire de l’électricité et de ses applications, depuis les premières observations jusqu’aux réalisations techniques les plus modernes. La partie supérieure est un paysage changeant dans lequel le peintre a disséminé ses thèmes favoris : voiliers, nuées d’oiseaux, batteuse, bal du 14 juillet. Le long du registre inférieur sont disposés les portraits de cent dix savants et inventeurs ayant contribué au développement de l’électricité.

Mêlant la mythologie et les allégories à l’exactitude historique et à la description technologique, Dufy joue sur l’opposition des contraires. Au centre, les dieux de l’Olympe et les générateurs de la centrale électrique reliés par la foudre de Zeus ; la nature primordiale et les architectures ; les travaux, les jours et les machines modernes. Immédiatement à gauche du centre, Iris, messagère des dieux, fille d’Electra, vole dans la lumière, au-dessus d’un orchestre et des capitales du monde diffusant toutes les teintes du prisme. Des aplats de couleurs rouges, bleus, jaunes ou verts indépendants du dessin très souple, organisent et dynamisent cette composition virtuose.

La méthode utilisée par Dufy permit une réalisation très rapide (dix mois depuis la conception), grâce à un médium mis au point par le chimiste Jacques Maroger qui rend en outre la matière picturale transparente, comme à l’aquarelle. Cette apparente facilité dissimule en réalité une importante innovation technique, de nombreuses recherches documentaires et un travail soutenu (modèles peints nus puis en costumes, dessins reportés au calque pour trouver la disposition des groupes ensuite projetés grandeur nature sur les panneaux à l’aide d’une lanterne magique).

Donnée par Électricité de France, cette décoration monumentale fut installée au Musée d’Art Moderne de Paris en 1964.

Et ce n'est pas fini...

 

Musée d'art moderne de Paris
Musée d'art moderne de Paris
Musée d'art moderne de Paris
Musée d'art moderne de Paris
Musée d'art moderne de Paris
Musée d'art moderne de Paris
Musée d'art moderne de Paris
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Musée d'art moderne de Paris
Musée d'art moderne de Paris
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Musée d'art moderne de Paris

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Une si belle époque.

22 Janvier 2024, 18:59pm

Publié par Bernardoc

  C'est ainsi qu'on a appelé à posteriori la France d'avant 1914. Et nous avons pu revivre cette époque sur France 5 grâce à des films d'époque (les frères Lumière venaient d'inventer le cinéma). Joliment colorisés, ils apparaissaient presque naturels.Si au début la musique était un peu forte, elle laissa bientôt place aux chansons grivoises du caf'conc'.

 On a vu les automobiles remplacer peu à peu les fiacres ou omnibus tractés par des chevaux et qui rivalisaient avec les bicyclettes en plein essor. Cela débouchait sur les compétitions sportives, Tour de France et 24 heures du Mans après que les courses automobiles sur route ont provoqué de nombreux accidents.

  Une séquence forte fut les rues de Paris sur lesquelles on ne pouvait circuler qu'en barque lors de la crue de 1910.

  Les déjeuners sur l'herbe ainsi que les plaisirs des plages normandes, après un voyage en train montraient que notre pays avait envie de s'amuser. Les arts n'étaient pas absents de ces évocations : la littérature avec Marcel PROUST, la musique avec Debussy, la peinture avec l'arrivée de Picasso, le théâtre avec de nombreux artistes, et même le début de la pornographie !

  Ce fut également une période d'intense activité politique avec la loi de séparation des églises et de l’État, qui ne se fit pas sans heurt.

  Enfin, cette période se termina par le départ à la guerre, la fleur au fusil, de ceux qu'on n'appelait plus "pioupiou" mais bidasse.

  Une excellente soirée d'éducation populaire proposée par le service public. Merci !

Et ce n'est pas fini...

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4 boissons parfaites avec la galette

14 Janvier 2024, 14:56pm

Publié par Bernardoc

Qu'elle soit à la frangipane, au chocolat ou à la pomme, la galette peut vite donner soif. Pour une dégustation réussie, il est important de choisir des boissons ni trop sucrées, ni trop acides. Voici les accompagnements qui offriront un bel équilibre avec le dessert de janvier !

Du cidre

C'est le meilleur ami de la galette : pétillant et fruité, il ponctue la dégustation d'une note légère.

Pour qu'il convienne à tous les âges et à tous les types de galettes, mieux vaut le choisir doux. En effet, un cidre brut produira un contraste trop fort. 

Du jus de pomme trouble

Une bonne alternative au cidre s'il y a des enfants autour de la table !

Le jus de pomme trouble a un arrière-goût légèrement plus âpre que le jus de pomme classique : c'est la petite note qu'il faut pour compléter une galette avec ou sans frangipane.

Du crémant

Si vous voulez assortir votre galette avec un bon vin, privilégiez les vins blancs, mais écartez les moelleux.

Pétillant et frais, le crémant est un candidat tout trouvé. Il sera doux sans être trop sucré et fera merveille à votre table.

Du sirop d'orgeat

Avec son petit goût d'amande, le sirop d'orgeat est une boisson moins classique, mais très adaptée pour la galette !

Si vous avez une galette à la frangipane, proposez-la avec une carafe de sirop d'orgeat frais. Attention, ayez la main légère sur le sirop, qui peut être écœurant s'il est trop concentré. 

Que vous vouliez un soft ou une bonne bouteille pas chère, ces boissons seront idéales pour la galette républicaine !

Et ce n'est pas fini...

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Luminiscence

13 Janvier 2024, 11:31am

Publié par Bernardoc

Nous avons terminé nos vacances de Noël par un spectacle musicalo-historico-visuel au sein de la cathédrale St André.

 Tous les détails de la cathédrale sont mis en valeur par des effets de lumières, le plus impressionnant étant sans doute la construction de celle-ci, où l'on voit des ouvriers sur des échafaudages et la lumière montant au fur et à mesure de l'élévation, jusqu'à la fermeture par la clé de voûte.

 J'ai bien aimé le discours final, quand le récitant nous a dit que la vie continuait en dehors de la cathédrale, de même que la religion n'était pas explicitement citée : nous étions dans un monument ouvert à tout public.

Et ce n'est pas fini...

Luminiscence
Luminiscence
Luminiscence
Luminiscence
Luminiscence
Luminiscence
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Luminiscence
Luminiscence
Luminiscence
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Luminiscence
Luminiscence
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Tintin "sous-marin"

12 Janvier 2024, 11:48am

Publié par Bernardoc

Nous sommes allés à la base sous-marine dans les derniers jours de Tintin en immersion. Énormément de monde (c'était les vacances) et beaucoup de très jeunes enfants assez peu intéressés (n'oublions pas que Tintin était le journal des jeunes de 7 à 77 ans).

 Assez déçu par ce spectacle qui selon moi n'apportait rien de plus aux albums, même si apparaissaient les couvertures des albums dans toutes les langues (je ne suis pas sûr d'avoir vu Tincjo, la version en espéranto). La musique était bien (normal, il y avait Les Beatles).

 Il me semble que la chronologie des albums était respectée et le mot "FIN" était multiplié à volonté.

 Nous avons terminé par Le Cube, avec une intéressante projection d'un jardin extraordinaire.

Et ce n'est pas fini... 

Tintin "sous-marin"
Tintin "sous-marin"
Tintin "sous-marin"
Tintin "sous-marin"
Tintin "sous-marin"
Tintin "sous-marin"
Tintin "sous-marin"
Tintin "sous-marin"
Tintin "sous-marin"
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Tintin "sous-marin"
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Tintin "sous-marin"
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Tintin "sous-marin"

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Bungalow 21.

17 Décembre 2023, 19:12pm

Publié par Bernardoc

Malgré les critiques peu flatteuses, j'avais décidé quand même, pour ma deuxième soirée théâtre parisienne, d'aller voir cette pièce au Théâtre de la Madeleine (une première pour moi).

En 1960, deux couples mythiques séjournent au Berverly Hills Hotel, à Los Angeles. Dans le bungalow 20 logent Simone SIGNORET et Yves MONTAND : ils s’aiment, ils sont beaux, encore jeunes, pleins de vie, au faîte de leur gloire. Mais Marilyn MONROE, installée dans le bungalow voisin, est une femme irrésistible dont le couple avec l’écrivain Arthur MILLER bat de l’aile. Simone devient l’amie de Marilyn, Yves tourne avec elle en tentant de résister à sa séduction. Hélas, Arthur s’enfuit. La vie de quatre personnes va voler en éclat…

Une histoire ordinaire avec des êtres extraordinaires qui offre le portrait saisissant de deux femmes aussi célèbres que meurtries.

J'ai trouvé que le couple Montand-Signoret était fort bien interprété avec des gestes et des intonations très travaillés. Le second couple m'a moins impressionné, peut-être parce que je ne les connaissais pas bien. Mais somme toute, je n'ai pas regretté mes 20 €, d'autant que j'étais fort bien placé à la corbeille.

Et ce n'est pas fini...

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Sophie CALLE.

15 Décembre 2023, 14:44pm

Publié par Bernardoc

En sortant du musée Cognacq-Jay, j'ai marché deux cents mètres jusqu'au musée Picasso. J'avais déjà visité ce dernier, mais j'étais arrivé par une autre station de métro, sans me rendre compte que Cognacq-Jay était si près.

En arrivant, on me prévient que trois étages sont consacrés à une exposition de Sophie CALLE, et qu'il y a seulement 70 œuvres de Picasso au sous-sol. Cela ne m'a pas empêché d'aller découvrir une artiste dont à ma grande honte je n'avais jamais entendu parler.

L'expo commence par deux salles où les tableaux montrent des emballages d'oeuvres de Picasso. Sophie CALLE cite une phrase de sa mère à la suite de sa première exposition à New York : « Tu les as bien eus. » C'est pas faux.

Mais au fur et à mesure de la progression dans les étages, on découvre les talents de cette artiste à la fois iconoclaste et tourmentée pour terminer par l'exposition de tous ses biens qu'elle mettra aux enchères, n'ayant pas d'héritier.

Le mieux est de voir quelques photos de ces œuvres.

Et ce n'est pas fini...

Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.

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