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Le blog de Bernard SARLANDIE

education

Séquence nostalgie.

23 Janvier 2022, 10:52am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Vache à lait ?

22 Janvier 2022, 17:27pm

Publié par Bernardoc

« A quoi correspond la somme de 500 000 euros facturée par le cabinet de conseil McKinsey à l'Education nationale ?

A l'organisation d'un "séminaire" pour "réfléchir aux grandes tendances des évolutions du secteur de l'enseignement".

Le colloque a finalement été annulé en raison du Covid. »

in franceinfo

 

Encore des privés qui viennent se nourrir sur le dos du mammouth ! Comme s'il n'y avait pas assez de chercheurs et d'acteurs du service public pour « réfléchir». Même si je n'ai qu'une estime très modérée pour la Cour des Comptes, j'espère qu'elle se penchera la-dessus.

Mais il y a des décennies que le privé envahit l'education nationale. J'ai découvert cela lorsque Principal-adjoint, j'ai souhaité utiliser un logiciel pour m'aider à fabriquer les emplois du temps (après les avoir faits à la main pendant trois ans). Eh bien, le ministère n'a pas ça en magasin, il faut donc s'adresser à un concepteur, et payer chaque année pour la mise à jour. A mon époque on ne nous demandait pas de lancer un appel d'offres, même s'il y avait au moins deux fabricants de ce type de logiciels.

Depuis que j'ai pris ma retraite, est apparu « Pronote », qui, d'après ce que j'ai compris, regroupe tout un tas de données. Je pensais que c'était une innovation du ministère, jusqu'à ce que j'entende de la publicité pour cet outil à la radio. Donc, là encore, officine privée qui traite des données confidentielles. Un exemple : une élève n'est pas en classe, elle est notée « absente », ce qui peut être vérifié immédiatement à distance par les parents. Seulement voilà : elle était chez l'assistante sociale pour révéler qu'elle était victime d'inceste. Que va-t-elle dire à ses parents le soir pour expliquer son « absence » à une heure de cours ?

Quels gestes barrières le ministère peut-il mettre en place pour protéger les élèves ? Quel est son poids par rapport à ces géants du net ?

Quelqu'un peut-il m'éclairer ? N'ai-je pas tout compris ?

Et ce n'est pas fini...

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L'école dans la rue.

13 Janvier 2022, 17:45pm

Publié par Bernardoc

Il y a un moment qu'un ministre de l’Éducation nationale n'avait pas réussi à provoquer une telle unanimité ; je pense que cela doit remonter à Claude ALLÈGRE, qui s'est illustré depuis par son climato-scepticisme.

Plusieurs milliers de manifestants à Bordeaux, dans l'unité des syndicats ; il y avait même l'Unsa, dont la participation à des manifestations est très rare depuis des années, et la FEP-Cfdt (enseignement privé) qui sauvait l'honneur de sa confédération.

Le bureau de l'UD CGT était présent à midi place de la Victoire ainsi que les membres du CD de l'USR CGT (Conseil Départemental de l'Union Syndicale des Retraités) avec une banderole.

Le cortège était également gonflé par un nombre non négligeable de lycéens. Quelques drapeaux de la FCPE, mais je n'ai pas remarqué leurs enfants ; peut-être étaient-ils à l'école ?

Dans la foule, je fus reconnu par une collègue haillanaise qui se désolait que dans son école de 14 classes (une aberration selon moi) seuls 4 collègues étaient grévistes et 2 seulement à la manif. Il est loin le temps où Le Haillan défilait dans l'unité contre le démantèlement des retraites, uni derrière sa banderole.

Et ce n'est pas fini...

L'école dans la rue.
L'école dans la rue.
L'école dans la rue.
L'école dans la rue.
L'école dans la rue.
L'école dans la rue.
L'école dans la rue.
L'école dans la rue.
L'école dans la rue.
L'école dans la rue.
L'école dans la rue.

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SOS école !

11 Janvier 2022, 09:36am

Publié par Bernardoc

 Les organisations syndicales de Gironde


CGT éduc’action, FSU, FNEC FP FO, SUDéducation

appellent l’ensemble des personnels de l’éducation :

    • à se mettre en grève jeudi 13 janvier 2022

    • à s’organiser dans les écoles, les établissements, les services afin que chaque gréviste soit présent ou représenté à l’Assemblée Générale départementale pour décider des suites à donner, dont la reconduction de la grève : le lendemain.. les jours qui suivent... le 27 janvier dans le cadre de l’appel à la grève interprofessionnelle.

       

      Mandatez vos représentants par école/établissement/service afin de porter votre voix et votre position.

    •  

       

      Assemblée Générale départementale
      10h30 à la Bourse du travail de Bordeaux 4éme étage

    •  

 Manifestation
12h Place de la Victoire en direction du Rectorat de Bordeaux

Et ce n'est pas fini...

 

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Voeux.

6 Janvier 2022, 09:16am

Publié par Bernardoc

Mon député m'a envoyé ses vœux deux fois (la première fois il s'était planté d'une année). Comme je suis quelqu'un de courtois, je lui ai répondu. Puis-je me permettre de suggérer aux habitants de la circonscription d'en faire de même ?

 

Monsieur le Député,

                             J'accuse réception de vos vœux ; j'aurais aimé pouvoir accuser réception d'un certain nombre de courriels que je vous ai adressés depuis que vous me représentez à l'assemblée nationale. Ce ne fut, hélas, pas le cas.

A l'heure où votre retraite se profile à l'horizon de quelques mois, je vous souhaite d'en profiter au maximum ; c'est le vœu que je formule pour 2022.

Avec mes salutations laïques et républicaines,

Et ce n'est pas fini...

 

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Attention : éducation !

7 Décembre 2021, 18:20pm

Publié par Bernardoc

Article de Catherine CHABRUN

paru dans Questions de classes le 4 novembre 2021

On ne peut œuvrer à une autre école sans se soucier de la marche du monde, sans s’attacher, dans et hors de la classe, à le transformer. On ne peut lutter contre la montée de l’extrême droite, les crises économiques et écologiques générées par le libéralisme avec le développement du chômage et de la pauvreté, l’expansion des conflits armés… en perpétuant une pédagogie conservatrice, autoritaire, compétitive et inégalitaire. Tel est l’héritage de l’Éducation nouvelle.La coopération est essentielle.

Des principes

La solidarité : la coopération institue une solidarité consciente qui met en jeu la responsabilité de chacun et la volonté de concourir au bien commun. Apprendre à vivre ensemble, c’est coopérer et participer à la réalisation d’objectifs et de projets communs. On peut dire « co-fabriquer » avec les autres en solidarité : adultes et enfants.

La fraternité : c’est bien devant la difficulté, lorsqu’il est nécessaire de s’entraider que se créée une fraternité humaine : reconnaître l’autre comme un autre moi, l’empathie, cela dépasse la simple admission de son existence, c’est apprécier l’existence et la présence des autres à ses côtés, voir ses différences et similitudes, les accepter pour s’enrichir ou se différencier, c’est pouvoir un jour se réjouir et profiter positivement des différences entre les êtres, en jouissant de la complémentarité qu’elles offrent. Accepter l’autre tel qu’il est et non tel que l’on voudrait qu’il soit, ne plus en avoir peur pour s’accepter soi-même.

La responsabilité : le projet coopératif est l’objet d’un choix collectif réfléchi et lucide. Former un citoyen engagé, apte à s’exprimer, à agir avec les autres et à prendre des responsabilités, au sein des collectivités où il vit, où il travaille. « Nous préparons, non plus de dociles écoliers, mais des hommes qui savent leurs responsabilités, décidés à s’organiser dans le milieu où le sort les a placés, des hommes qui relèvent la tête, regardent en face les choses et les individus, des hommes et des citoyens qui sauront bâtir demain le monde nouveau de liberté, d’efficience et de paix. » (Célestin Freinet)

Développer un climat de confiance qui assure la sécurité, développe l’estime de soi une attitude de l’adulte qui encourage et respecte les droits, la dignité, la différence et les capacités de chacun.

  1. Des pratiques pédagogiques

On coopère pour apprendre ensemble et acquérir des savoir-faire 

L’abandon au moins partiel de la pratique descendante et l’appel le plus large possible à l’organisation par les enfants, les jeunes de la vie de leur espace éducatif (école et hors de l’école).

La fin de la compétition entre les enfants au profit de la coopération, ce qui implique l’exercice de la solidarité et de l’aide mutuelle : il ne peut y avoir aucune coopération possible dans un espace où les enfants pratiquent quotidiennement le « chacun pour soi » et la compétition.

Apprendre individuellement oui, mais en relation avec les autres. Ce qui permet les réciprocités de savoirs, de savoir-faire, de savoir-être, de techniques, d’expériences… et de reconnaissance.

On coopère pour produire, créer

Faire ensemble, apprendre ensemble, projeter ensemble, réaliser ensemble, produire ensemble…

Mutualiser : chacun participe pour entretenir, initier, compléter…. Construire un commun de savoirs, de savoir-faire, de savoir-être… une culture commune.

S’entraider, aider : « Celui qui sait aide celui que ne sait pas » est un principe institué. Ce n’est aucunement de la charité : « je te donne quelques miettes de ce que je sais », mais de la solidarité « je te donne les moyens de comprendre pour que tu progresses ». L’éducateur peut compter sur les enfants et ainsi consacrer du temps pour aider lui-même celui qui a davantage de difficultés ou tout simplement besoin d’une présence adulte pour cheminer.

On coopère pour s’organiser 

L’activité n’est pas réglée uniquement par l’adulte, l’enfant participe à son organisation (temps et espace) en fonction de ses connaissances, de ses expériences, de ses désirs et des ressources qu’il a à sa disposition.

Le matériel collectif est organisé coopérativement.

La participation des enfants, des jeunes à tous les sujets qui les concernent. Non seulement pour donner leur avis, mais proposer et décider coopérativement pour améliorer la vie collective et les activités de chacun

Mettre en place des lieux institutionnels d’organisation et de gestion (conseil d’enfants) ;

On coopère pour communiquer

La reconnaissance de la parole de l’élève, de la personne (enfant, jeune, adulte) dans la classe, le cours, l’établissement avec des espaces et des temps spécifiques.

Sortir des murs, s’ouvrir sur l’extérieur, agrandir le réseau coopératif : de la classe à l’établissement, au territoire, à d’autres régions, à d’autres pays…

On coopère pour construire une culture 

Accueillir les différentes cultures des membres du groupe, et les relier à la culture universelle (historique, scientifique, géographique… de l’humanité). La richesse du partage, du dialogue des idées, c’est concrétiser cette phrase de Paul Ricoeur : « La tolérance n’est pas une concession que je fais à l’autre. Elle est la reconnaissance de principe qu’une partie de la vérité m’échappe. »

Et comme l’école est fille et mère de la société, ce que l’enfant, le jeune vit à l’école construit ce que sera l’adulte : un citoyen actif, coopératif, responsable et pensant ou un citoyen passif, individualiste, irresponsable et inconscient des enjeux de l’humanité.

Et ce n'est pas fini...

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A l'école, tout va bien !

6 Décembre 2021, 15:06pm

Publié par Bernardoc

C'est du moins ce que dit le ministre ; cependant, le 1er décembre, la Cour des comptes a rendu un rapport indiquant notamment que 10 % des heures de cours seraient perdus pour les collégiens et les lycéens du fait du non remplacement d’enseignants absents.

Il s'agit d'une moyenne nationale, car si l'on prend certain département (le 9-3 pour ne pas le nommer) le taux est bien supérieur.

Comment en est-on arrivés là ? Il y a 25 ans il y avait un corps de titulaires remplaçants qui étaient prêts à intervenir. Ils étaient basés dans un établissement où, en attendant une éventuelle affectation de remplacement, ils assuraient du soutien pédagogique en faveur des élèves qui en avaient besoin. Il semble que ces collègues ont disparu et que leur remplacement s'effectue pour une année entière sur des postes non-pourvus. Résultat : en cas de maladie ou de congé de formation (obligatoire), les élèves se retrouvent effectivement au mieux avec un assistant d'éducation, au pire dans la cour ou en salle de permanence, voire sont renvoyés chez eux.

Est-on sûr que ce soit ce traitement que la nation doit réserver à sa jeunesse ? Avec le déclassement de la profession, les fuites de plus en plus nombreuses, les démissions par rupture conventionnelle (ça c'est nouveau) et la contractualisation à tout va, il n'y a malheureusement pas de quoi s'étonner.

A mon époque, la profession était une des plus syndiquées, ce qui n'est plus le cas. C'est pourtant une force nécessaire pour établir un rapport de force et conserver les acquis sociaux, voire en conquérir de nouveau. Ca n'en prend pas le chemin, hélas !

Et ce n'est pas fini...

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Il était une fois la Camif.

24 Novembre 2021, 12:07pm

Publié par Bernardoc

Cet acronyme (Coopérative des Adhérents de la Mutuelle des Instituteurs de France) faisait partie de « l'empire de la Fen ». Son succès était dû au fait de la livraison dans les écoles de campagne les plus reculées. Les magasins de Niort, Toulouse, Clermont-Ferrand,...faisaient partie des haltes obligées sur la route des vacances...vers les camps GCU.

Puis le sens initial coopératif disparut peu à peu, il fallait grandir et rivaliser avec les plus grands, y compris à l'international. Des difficultés apparurent et il nous fut demander d'acquérir des parts sociales supplémentaires. Nous votions chaque année, et nous recevions une mise en garde des instits/patrons/gestionnaires nous demandons surtout de rejeter les résolutions émanant du personnel qui était au plus près des demandes des coopérateurs, et qui donc n'y connaissaient rien.

J'ai refusé un nouvel appel à souscription et quelque temps après la Camif disparaissait. J'ignore si les commandes payées et non livrées ont été remboursées par l'assurance.

Restaient le Club Camif et Camif habitat dont je ne peux pas dire du bien.

Le nom fut racheté par un fabricant de meubles, auquel nous n'avons jamais rien commandé, le seul nom me faisait fuir.

Et voici que maintenant la MAIF rachète la Camif. Que se passe-t-il ? La boîte est-elle en train de couler et la mutuelle cherche-t-elle à la sauver (nous avons connu ça avec la Mgen qui a versé à fonds perdus dans la Mnef et LMDE), ou au contraire la Camif est-elle en pleine expansion, la MAIF souhaitant alors élargir son champ d'activités ? Tant que ça n'entraîne pas la hausse de nos cotisations, attendons pour voir.

Et ce n'est pas fini...

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Le blues ?

22 Novembre 2021, 17:50pm

Publié par Bernardoc

Deux pages dans Sud Ouest consacrées au mal-être des chefs d'établissements du secondaire. Apparemment, ça s'aggrave depuis la pandémie. Mais cela a commencé bien avant. J'entame ma treizième année de retraite, prise à 60 ans avec 42 annuités et aucune surcote, et déjà mes trois dernières années furent extrêmement pénibles, et se conclurent par une non-promotion à la hors-classe, ce qui me coûte environ 300 € par mois.

Malgré des demandes multiples, j'ai dû attendre sept ans pour avoir ma première mutation, six ans pour avoir la seconde. Il faut dire que je n'étais pas au « bon » syndicat. Quant on sait que les promotions dépendent des mutations...

J'avais donc fait un dossier de discrimination auprès de la Halde qui m'a répondu par retour de courrier, donc sans jouer son rôle d'enquêteuse.

Heureusement que je me suis arrêté, sinon je montais avec mon syndicat (la CGT) un dossier de harcèlement, car je ne supportais plus les reproches quant à la police d'écriture que j'utilisais, la couleur de l'encre avec laquelle je signais, la façon dont je m'habillais ou ma quête d'heures supplémentaires pour dédommager les profs des tâches supplémentaires qu'on leur imposait.

Comme je n'avais pas été promu, j'ai considéré que j'étais inapte à compléter les dossiers de promotion des collègues, et je m'en remettais aux inspecteurs. Cela n'a pas plu au rectorat et quelqu'un (de sa propre initiative?) a rempli les dossiers à ma place et m'a fait dire n'importe quoi. J'ai essayé de protester en contactant le service juridique, mais je n'ai obtenu aucun accusé de réception. Après tout quelques mois plus tard on n'entendrait plus parler de moi, alors, à quoi bon se pencher sur mon cas ?

Et ce n'est pas fini...

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AESH, vous avez dit AESH ?

11 Septembre 2021, 11:11am

Publié par Bernardoc

Accompagnant d’Élève en Situation de Handicap lorsqu'on développe l'acronyme.

Hier soir sur France inter, il y avait une émission édifiante concernant ces personnes absolument indispensables lorsque l'on parle d' »école inclusive ».

Face à une ministre, madame Cluzel, en grande difficulté, j'ai admiré le calme de la camarade de la CGT ainsi que celui de la présidente de l'ADAPEI de Loire-atlantique ; la première décrivait la passion pour leur métier de ses collègues, presque toujours féminines, mais souvent contraintes de démissionner pour trouver un métier qui leur permette de joindre les deux bouts sans avoir recours aux distributions alimentaires ; la seconde indiquait que les associations étaient prêtes à s'engager...sous réserve de financement.

Les témoignages des auditrices allaient tous dans le même sens : calmes, passionnées par leur métier, mais déplorant les conditions de travail qui empiraient d'année en année. La ministre répondait qu'il y avait de l'amélioration en insistant sur les PIAL (Pôles Inclusifs d'Accompagnement personnalisés), alors qu'il s'agit justement du système que contestent ceux qui doivent l'affronter, élèves, parents ou AESH.

Lorsque je représentais (avec d'autres) la CGT au Conseil Départemental de la Citoyenneté et de l'Autonomie (CDCA), j'avais tenté d'animer une commission « Éducation -Formation » que j'avais abandonnée devant le refus du Conseil Départemental de prendre en charge les quelques frais que cela occasionnait. Mais avant nous avions eu le temps de rencontrer l'Inspecteur en charge du handicap, qui nous avait tenu un discours similaire à celui de la ministre hier soir.

Le combat est loin d'être terminé pour obtenir un statut et une véritable formation qui aille bien au-delà de 60 heures, pour les AESH au sein du Ministère de l'Education Nationale.

Et ce n'est pas fini...

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