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Le blog de Bernard SARLANDIE

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UNE CAMPAGNE INDÉCENTE

14 Novembre 2020, 15:33pm

Publié par Bernardoc

Ne touchez pas au pouvoir d’achat des retraités

Une vilaine musique se fait entendre régulièrement : avant la pandémie les retraités étaient présentés comme des privilégiés dans un contexte de chômage des jeunes notamment. Comme s’ils étaient responsables de cette situation. Au sortir de la période de confinement, des « experts » ont affirmé que l’arrêt des activités du pays avait été décidé pour « protéger les anciens », et qu’il fallait donc qu’ils acceptent de se sacrifier en retour, alors que neuf personnes décédées pendant la pandémie sur dix sont des retraités de plus de 65 ans.

À la veille de la discussion à l’Assemblée du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), le rapport de Laurent Vachey, remis au gouvernement, préconise une augmentation de la CSG, l’augmentation des impôts par la réduction de moitié de l’abattement fiscal de 10 % sur les pensions de retraite et par la hausse de la CASA.

Ainsi il serait « juste » de réduire les revenus des retraités sous prétexte que leurs pensions n’auraient pas été entamées durant la crise sanitaire. C’est oublier que leurs revenus ont largement été réduits par la hausse de la CSG, le gel des pensions et des complémentaires, la non revalorisation des pensions qui n’ont pas suivi le coût de la vie : ces dernières douze années, les prix ont augmenté de 13 % et les pensions nettes seulement de 8,60 %. Un rapport officiel constate même que le niveau de vie moyen des personnes en retraite a diminué de plus de 3 % entre 2017 et 2018. En réalité, depuis l’arrivée du Président E. Macron, les pensions ont perdu 5,5 % de pouvoir d’achat !

« Il n’existe pas d’exemple d’une économie qui ait redémarré grâce à l’austérité. » Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie. C’est pourtant ce qu’ont fait Emmanuel Macron et ses prédécesseurs. Le PLFSS 2021, présenté par le gouvernement veut imposer 4 milliards d’économies sur le budget de l’hôpital public. Certains hôpitaux sont déjà saturés, les soignants n’en peuvent plus, les urgences sont débordées. Les retraités, considérés comme fragiles, seraient les principales victimes de ces mesures.

Mais l’austérité ne s’applique pas à tout le monde.

Des milliards sont distribués aux entreprises, ou plutôt à leurs actionnaires, alors que le Comité d’évaluation des réformes de la fiscalité fait état d’une explosion des dividendes chez les 0,1 % les plus fortunés, après la suppression de l’ISF et l’abaissement de la fiscalité sur le capital.

Les dividendes ont augmenté de 60 % en 2018, pour atteindre 23,2 milliards d’euros ! La pauvreté s’étend, mais la fortune des 0,1 % de Français les plus aisés a augmenté d’un quart depuis 2017.

Ce dont le pays a besoin c’est d’un plan de relance du pouvoir d’achat des salariés et des retraités. Ce n’est pas le moment de réduire leur pouvoir d’achat !

Ils en ont besoin pour eux et leur famille, notre économie en a besoin, car ils ne sont pas seulement des consommateurs utiles à l’économie, ils participent à hauteur de 8 % à la production de richesses en France.

Souvent, ils aident financièrement leurs enfants, petits enfants touchés par le chômage. Leur contribution à la vie sociale est décisive dans cette période de crise sanitaire et économique.

 

SIGNONS MASSIVEMENT LA CARTE PÉTITION UNITAIRE

http://chng.it/5HDCZ4JrQh

REJOIGNEZ LES RETRAITÉS CGT

http://www.ucr.cgt.fr/adhesion.php

Et ce n'est pas fini...

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Un bien triste constat.

13 Novembre 2020, 12:40pm

Publié par Bernardoc

Extrait du monde.fr du 13 novembre 2020
Etre fonctionnaire, un métier qui n’attire plus la jeunesse

Le désaveu paraît sans appel. Les concours de la fonction publique de l’Etat n’attirent plus les jeunes. En vingt ans, le nombre de candidats a fortement chuté : de 650 000 en 1997, ils n’étaient plus que 228 000 en 2018. Le record de 1988 (200 000 candidats) n’est ainsi plus très loin. Or, dans le même temps, le nombre de postes offerts, malgré des fluctuations, est globalement resté stable, s’établissant en moyenne à quelque 40 000 postes par an. Quant au nombre de jeunes diplômés, donc de candidats potentiels, il a, lui, augmenté…

La situation est d’autant plus préoccupante, en effet, que, mécaniquement, la sélectivité baisse. En 1997, chez les fonctionnaires d’Etat, dix-sept candidats se présentaient au concours pour un poste. Aujourd’hui, ils ne sont plus que six. « Un mouvement de fond » qui touche les trois fonctions publiques (Etat, hôpital, collectivités locales), selon Luc Rouban, directeur de recherches au CNRS et chercheur au Cevipof.

Comment expliquer ce désintérêt persistant ? Par le niveau de salaire, d’abord. Les fonctionnaires ne sont pas assez payés, souligne Estelle Piernas, secrétaire nationale de la FSE-CGT. En progression constante jusqu’en 2010, leur rémunération de base stagne depuis lors. Tant et si bien, précise la responsable syndicale, que, « aujourd’hui, il est parfois difficile de vivre de son traitement. Certains ont des fins de mois difficiles. On est bien loin de l’image du fonctionnaire qui travaille peu et profite bien ».

Cette situation, qui concerne singulièrement les agents les moins qualifiés, affecterait aussi les hauts fonctionnaires. L’un d’eux, par exemple, évoque « une perte de pouvoir d’achat incroyable » au fil des années.

Fonctionnaire, servir l'Etat et les services publics de la République, est-ce une surprise si les jeunes n'y pensent pas ? Depuis au moins une vingtaine d'années, on ne parle plus de bien collectif, mais d'enrichissement individuel, seul critère apparent de réussite pour tous ceux quio nous dirigent. Il faut dire que les nombreuses privatisations ne sont pas encourageantes non plus. A quoi bon passer un concours pour être sous-payé en contrepartie (?) de la sécurité de l'emploi, si c'est pour se retrouver sous statut privé quand le gouvernement l'aura décidé,..et de rester sous-payé, bien entendu ?

J'ai passé 41 ans dans la fonction publique (même si j'avais signé pour 37,5 annuités) et je ne regrette pas un instant de ce que j'y ai accompli : défense des valeurs de la République et participation au bien-être général de nos concitoyens par l'Education.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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La Sécu, elle est à nous !

12 Novembre 2020, 15:14pm

Publié par Bernardoc

Lettre aux députés, sénateurs et groupes parlementaires

(extraits)

Madame, Monsieur,

                              Nous venons de prendre connaissance du projet de loi pour le financement de la Sécurité sociale 2021 et nous constatons que la santé n’est toujours pas une priorité malgré les apparences.

Face à la crise sanitaire historique que nous connaissons, on pouvait légitimement attendre que ce PLFSS engage une véritable stratégie de rupture, à la mesure des enjeux fondamentaux auxquels nous sommes confrontés, et conformément aux engagements pris le 12 mars 2020 par le Président de la République lors de son « adresse aux Français ».

Mais, sans grande surprise, nous sommes une fois de plus devant un PLFSS qui s'inscrit dans la continuité des politiques menées depuis de nombreuses années qui ont conduit à la catastrophe sanitaire que nous connaissons avec, pour conséquence, une crise économique et sociale désastreuse pour l'ensemble de la population.

Alors que le nombre de malades atteints par la Covid-19 augmente, le système de santé, et plus particulièrement l'hôpital, n'a pas la capacité d'assurer pleinement ses missions par manque de moyens. En effet, le manque de personnels et par conséquent de lits ouverts ne permet pas d'assurer à la fois la prise en charge des patients habituels et ceux atteints par le Coronavirus.

Le Ségur de la santé, qui occupe une part importante de ce PLFSS, n'a répondu ni aux attentes des retraités et des salariés ni aux besoins de la population. Si le gouvernement a été obligé de lâcher une augmentation de 183 € nets par mois, il n’en reste pas moins que cela ne répond qu’en partie aux revendications des hospitaliers en particulier en termes d’embauche massive de personnels.

Le PLFSS 2021 introduit une participation forfaitaire via le forfait patient urgence (FPU), qui remplace l’actuel ticket modérateur proportionnel pour les patients en cas de passage aux urgences non suivi d’hospitalisation. Le Gouvernement doit renoncer à ce projet scandaleux.

Ainsi que le Gouvernement l'avait annoncé, le PLFSS engage la création d'une 5e branche dédiée à la perte d'autonomie, en individualisant les financements alloués à la CNSA.

Cela confirme nos craintes déjà exprimées. D'une part, aucun financement nouveau n'est dégagé. On opère simplement un transfert de ressources provenant pour l'essentiel de la branche maladie et de la branche famille. D'autre part, le fait que ce financement repose à 90 % sur la CSG confirme la logique d'étatisation de cette 5e branche, dont la gestion sera également étatisée via la CNSA, et dont la « gouvernance » ne repose en rien sur la démocratie sociale qui fonde la gestion de la Sécurité sociale.

La perte d’autonomie (qui englobe le handicap) ne doit pas être séparée de la santé, ne doit pas être en dehors de la branche maladie. Le droit à l'autonomie doit être pris en charge au titre de la maladie dans le cadre de la Sécurité sociale avec un financement par la cotisation sociale.

Il est indispensable de développer les recettes de la Sécurité sociale en supprimant les 80 à 90 milliards d’euros d'exonérations et exemptions de cotisation sociale.

La vie, la santé, le bien-être ne sont pas des dettes. La protection sociale non plus, c’est juste ce qui nous permet une vie juste et solidaire, pour retrouver ensemble nos jours heureux.

Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en nos sincères salutations.

Paris, le 9 novembre 2020

Olivier Jouchter (UCR-CGT, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil cedex)

Didier Hotte (UCR-FO, 141 avenue du Maine, 75680 Paris cedex 14)

Jacqueline Valli (UNAR-CFTC, 45 rue de la Procession, 75015 Paris)

Daniel Delabarre (UNIR CFE-CGC, 59 rue du Rocher, 75008 Paris)

Marylène Cahouet (FSU, 104 rue Romain Rolland, 93260 Les Lilas)

Gérard Gourguechon (UNIRS-Solidaires, 31 rue de la Grange aux Belles, 75010 Paris)

Marc Le Disert (FGR-FP, 20 rue Vignon, 75009 Paris)

Francisco Garcia (Ensemble & Solidaires - UNRPA, 47 bis rue Kléber, 93400 St Ouen)

Michel Deniault (LSR, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil)

Et ce n'est pas fini...

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Aux fusillés pour l'exemple.

11 Novembre 2020, 11:19am

Publié par Bernardoc

"Ils sont là, pour avoir jeté l'arme fumante sur les champs de combat pleins d'effroyables cris, quand les monstres sans nom qu'enrichit la tourmente aboyaient à la mort comme d'affreux bandits. " Eugène BIZEAU (poète anarchiste mort à 106 ans en 1989)

Pouvait-on trouver meilleure citation pour commencer l'expression de l'UPF, section française de l'Internationale des Résistants à la Guerre, fondée à Londres en 1921 ?

En effet, la réhabilitation des fusillés pour l'exemple n'est toujours pas acquise, loin s'en faut, et c'est la raison pour laquelle, depuis 2007, nous sommes présents avec nos associations amies pour réclamer justice. 3 Français sur 4 sont d'ailleurs favorables à cette réhabilitation.

Pourquoi ces 727 victimes sont - elles toujours considérées comme des parias ? 44 ont été assassinées en septembre 1914, 57 en octobre, 200 au cours des 5 premiers mois du conflit, sans compter les "disparus ", victimes d'exécutions sommaires, sans même un simulacre de jugement. C'est que la justice militaire était guidée par des préoccupations disciplinaires et non par le souci de rendre une justice équitable, comme le prouvent les mises en scène macabres du début...sans beaucoup d'effet dissuasif si l'on pense aux mutineries massives de 1917.

Car on parle bien de soldats, mais quid des généraux, bien tranquilles à l'arrière pour diffuser leurs ordres meurtriers? N'auraient -ils pas mérité d'être traînés au tribunal eux aussi ? Le seul qui y a eu droit, c'est Pétain, mais beaucoup plus tard et pour une autre guerre,

Un de ces martyrs, le lieutenant Gustave HERDUIN l'a clairement exprimé dans sa dernière lettre à sa femme, avant son exécution : "J'ai ma conscience tranquille, je veux mourir en commandant le peloton d'exécution devant mes hommes qui pleurent...Crie, après ma mort, contre la justice militaire. Les chefs cherchent toujours des responsables. Ils en trouvent pour se dégager."

Mais qui nous dit que de tels faits ne vont pas se reproduire ? C'est pour cela que l'UPF continue de populariser la "Proposition de loi pour le désarmement unilatéral de la France", signée entre autres par un ancien sénateur girondin, Marc BOEUF. Dans l'exposé des motifs, il est dit : "LE XXIème SIÈCLE SERA CELUI DU PARTAGE OU DE LA SOLIDARITÉ OU SERA CELUI DES GENOCIDES...Le désarmement doit devenir une réalité...IL Y VA DE LA SÉCURITÉ ET DE LA PAIX MONDIALE ". Et parmi les 9 articles, je vais citer le premier et le cinquième :

1. La France procèdera dans le délai le plus bref à la destruction ou à la transformation de tous ses armements et engins de guerre, ainsi qu'à la dissolution de toutes les armées de terre, de mer et de l'air.

5. Une partie de l'ancien budget de la Défense nationale sera consacrée à l'amélioration du sort des catégories les plus défavorisées de la population et ensuite à certains secteurs prioritaires : écoles, hôpitaux, notamment.

Ainsi ces vers de Victor HUGO, tirés des "Chansons des rues et des bois" deviendraient caducs:

"Depuis six mille ans la guerre

Plaît aux peuples querelleurs

Et Dieu perd son temps à faire

Les étoiles et les fleurs”.

Et ce n'est pas fini...

 

 

 

 

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Pourquoi pas vous ?

6 Novembre 2020, 13:13pm

Publié par Bernardoc

à

M. Jean-Luc Gleyze
Président du Conseil Départemental de la Gironde

 

Objet : Situation du Kabako, squat des Mineurs Non Accompagnés, situé 63 rue Camille-Godard, Bordeaux.

Monsieur le Président,

J’ai appris que ce jeudi 5 novembre, des personnes s’étaient présentées à la porte du Kabako, squat hébergeant des Mineurs Non Accompagnés en recours au 63 rue Camille Godard, indiquant aux adolescents présents à ce moment là que le lieu serait bientôt expulsé « pour faire place à une association ». Tout porte donc à croire que des huissiers de justice ont été mandatés par vos services et qu’une procédure d’expulsion de ce bâtiment appartenant au Département de la Gironde est lancée.

Vous n’êtes pas sans savoir que les jeunes hébergés au Kabako sont tous engagés dans une procédure de recours auprès du juge des enfants afin de faire reconnaître leur minorité. Ils sont aujourd’hui présumés mineurs et il appartient au Département de la Gironde d’assurer leur protection, comme ils en ont le droit, comme tout mineur présent sur le territoire, qu’il soit français ou étranger.

Que le Département de la Gironde complique à outrance les procédures des ces jeunes afin de retarder toujours plus leur prise en charge semble déjà inhumain. Mais que ce même Département cherche à expulser des adolescents d’un lieu dans lequel ils ont pu trouver, malgré tout, un peu de repos, de réconfort et de sécurité semble inimaginable.

En tant que Président du Conseil Départemental de la Gironde, il est de votre responsabilité d’interrompre dès aujourd’hui toute procédure d’expulsion visant ce lieu situé au 63 rue Camille-Godard à Bordeaux. Assurer la protection et la sécurité de ces jeunes et leur permettre d’avoir un avenir ici est la seule position humainement acceptable.

En tant qu’habitant de la Gironde je vous demande d’agir immédiatement en ce sens.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations laïques et républicaines.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Désarmement nucléaire : amplifions la bataille

29 Octobre 2020, 17:11pm

Publié par Bernardoc

Après l’entrée en vigueur du Traité d’interdiction des armes nucléaires de l’ONU, nous devons amplifier la bataille pour le désarmement nucléaire.

La lutte pour la paix dans le monde et le désarmement, notamment nucléaire, s’inscrivent dans les priorités de la CGT, engagée dans un syndicalisme de transformation de la société pour un Développement Humain Durable.

La CGT se réjouit que le 24 octobre 2020, 50 États aient ratifié le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires, permettant ainsi son entrée en vigueur 90 jours plus tard.

Ce traité a été adopté par 122 États lors de l’assemblée générale des Nations unies le 7 juillet 2017 et les processus nationaux de signature et de ratification sont en cours.

C’est un message fort qu’envoie l’ONU : après les textes internationaux d’interdiction des armes chimiques et bactériologiques, avec l’entrée en vigueur du TIAN, ce sont désormais toutes les armes de destruction massive

qui sont interdites en droit international.

Membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, la France ne peut s’exonérer de ses responsabilités au regard de cette évolution fondamentale du droit international.

Cela conduit la CGT à maintenir la pression pour que la France et tous les États détenant l’arme nucléaire et les pays membres de leurs alliances militaires s’engagent sur le chemin de l’interdiction des armes nucléaires.

Rappelons que l’arsenal nucléaire entraîne des dépenses considérables, qui détournent des ressources publiques d’objectifs prioritaires (encore 5 milliards d’euros dans le budget 2021 des armées).

La CGT renouvelle son appel à signer massivement la pétition pour la ratification du TIAN par tous les États :

 

https://www.mvtpaix.org/wordpress/petition-pour-un-traite-dinterdiction-des-armes-nucleaires/.

Et ce n'est pas fini...

 

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Comme chaque année...hélas !

17 Octobre 2020, 11:42am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Toujours avec les hospitaliers !

15 Octobre 2020, 18:50pm

Publié par Bernardoc

Que dire de plus que ce qui figure sur cette banderole ?

Je n'y croyais pas beaucoup à cette manif', et pourtant nous étions un bon millier à arpenter les rues de Bordeaux sur un circuit qui a fait une boucle partant et aboutissant à l'ARS en passant par Gambetta, la rue Judaïque, la Chartreuse et la patinoire.

Le timing était bon puisque c'est aujourd'hui que la justice perquisitionnait chez les ministres, anciens ou actuels, pour évaluer le degré de mensonges depuis le début de l'année.

Et je ne pense pas que ce soit arrêté comme le déplore Pelloux : "On paralyse le pays" parce qu'il "manque de la place dans les hôpitaux".

Restez prudents (comme nous l'étions, tous masqués dans la manif') et vigilants, on viendra à bout du virus et des colporteurs de mensonges.

Et ce n'est pas fini...

 

Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
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Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
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Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !
Toujours avec les hospitaliers !

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L e séparatisme ignoré du président de la République.

18 Septembre 2020, 09:06am

Publié par Bernardoc

Extrait d'une lettre ouverte de la FNLP

 

Citons quelques articles édifiants du Statut de l'enseignement catholique en Francequi se passent de tout commentaire :

 

Art. 8 : « Aujourd’hui comme hier, l’Église catholique est engagée dans le service de l’éducation. Elle accomplit ainsi la mission qu’elle a reçue du Christ : travailler à faire connaître la Bonne Nouvelle du Salut… »

 

Art. 17 : « Le caractère ecclésial de l’école est inscrit au cœur même de son identité d’institution scolaire » Cette particularité « pénètre et façonne chaque instant de son action éducative, partie fondamentale de son identité même et point focal de sa mission ».

 

Art. 21 : Le projet éducatif est le garant de l’unité de l’école, de la communauté qui la constitue et de sa mission. Cet impératif d’unité commande que, dans chaque projet éducatif, on ne fasse pas « de séparation entre le temps d’apprentissage et les temps d’éducation, entre les temps de la connaissance et les temps de la sagesse. Les diverses disciplines ne présentent pas seulement des connaissances à acquérir, mais des valeurs à assimiler et des vérités à découvrir. [...] Dans la perspective d’un tel projet éducatif chrétien, toutes les disciplines doivent collaborer, de leur savoir spécifique propre, à la construction de personnalités en possession de leur maturité ».

 

Art. 23 : L’Évangile est la référence constante des projets éducatifs, car « c’est le Christ qui est [...] le fondement du projet éducatif de l’école catholique ».

 

Art. 41 : Une école au service du projet de Dieu : « L’Église poursuit l’œuvre du Seigneur par l’annonce de la Bonne Nouvelle qui est Jésus-Christ lui-même. C’est dans cette Église que s’inscrit et se comprend l’école catholique : la préoccupation éducative qu’elle porte, et avec elle le souci de la proposition et de l’annonce de la foi, est celle de l’ensemble de la communauté ecclésiale, dans laquelle elle trouve force et soutien. »

 

Faudrait-il croire que ce que vous estimez insupportable pour l'Islam, est accepté et même subventionné par l'Etat,

quand il s'agit du catholicisme ?

Et ce n'est pas fini...

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Vous avez dit manif ?

17 Septembre 2020, 15:41pm

Publié par Bernardoc

Ca vaut pourtant le coup de se battre ; mais visiblement une journée rituelle tous les mois de septembre ne suffit pas. La préfète a pu être contente : nous n'avons pas dépassé la jauge de 1 000 !

Et ce n'est pas fini...

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