Vide-grenier solidaire
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Et ce n'est pas fini...
Jeudi 7 octobre, une manif qui a bien failli passer inaperçue en ces moments de préparation de la grève reconductible. Et pourtant, dès 11h30, ils étaient bien plusieurs centaines, sur la place Pey Berland, venus de tous les départements de la région pour défendre leurs conventions collectives.
Cette défense des personnels de l’action sociale avait été lancée par la CGT, et avait été partiellement suivie par SUD et FO.
Comme nous étions réunis au sein du collectif Formation Professionnelle à la Bourse du Travail, nous avons décidé de venir prêter main forte à nos camarades en lutte. Au départ, le rassemblement était autorisé sur la place et ne devait pas perturber le trafic des trams. Mais, vu l’affluence et après un vote largement majoritaire à main levée, il fut décidé d’aller montrer aux voyageurs qu’il se passait quelque chose. Et la police, relativement nombreuse malgré tout, a pris une attitude responsable en ne s’opposant pas violemment, comme elle sait si bien le faire parfois, à la volonté des manifestants.
Au bout d’une heure de présence nous avons abandonné nos camarades qui devaient ensuite être reçus à l’Agence Régionale de Santé.
Ont-ils poursuivi leur mouvement en attendant mardi ? Je n’ai pas eu l’info. Mais là aussi, nous avons pu vérifier que la pression était sérieusement en train de monter.
Et ce n’est pas fini…
Il s'est déroulé au L.P. Trégey de Bordeaux avec une forte participation active.
Une vue de la salle, avec le bureau au fond.
Un autre angle.
La table de l'IHS.
Le bureau au complet avec les camarades de 'lUnsen et de l'UD.
Les amendements en direct.
Bruno défendant le point de vue de l'UD.
Ce n'est pas parce qu'on est retraités qu'il faut se laisser abattre !
Moment de convivialité.
Bon appétit
Et ce n'est pas fini...
En chemin
J’y participais pour la troisième fois, toujours à la Cité des Sciences de La Villette. Lorsque Claudine LE GARS, l’ancienne Présidente de la section girondine m’avait invité au bureau de la section, j’avais demandé à participer à une AG, pour au moins connaître l’ambiance, moi qui n’avait jamais participé à un congrès syndical national ou à une autre quelconque assemblée générale. C’est avec plaisir que ma demande fut acceptée. Comme les AG ont lieu en alternance à Paris et en province, et que la plupart des militants n’y vont pas chaque année, si j’avais postulé l’année précédente, je me serai baladé dans différentes villes de France. Mais j’aime bien Paris, j’y ai encore des repères.
Donc puisque j’y étais, je suis intervenu, et pour la première fois à deux reprises, car l’intervention que je souhaitais faire répondait à des sujets traités à deux moments différents.
Mes deux prises de paroles furent brèves et, je l’espère, précises. Contrairement aux deux camarades qui m’avaient précédé je n’ai pas lu de longs discours, mais posé deux questions : une sur la possibilité de démocratiser les élections en permettant aux candidats de se faire connaître par une courte notice biographique (comme cela existe à la LDH ou à l’Aroeven), et l’autre sur l’âge obligatoire de sortie du militantisme à 65 ans, alors que l’administration va bientôt forcer les actifs à bosser jusqu’à 67 ans pour une pension complète.
La deuxième réflexion, le lendemain (et avec une autre chemise !), je l’ai présentée comme « La complainte d’un vieux solidaire » qui ne comprenait pas les discriminations dans les cotisations, à la fois entre jeunes (abattement de 20%) et vieux (je paie plus, et pas seulement en pourcentage, à la retraite qu’en activité), mais aussi maintenant en fonction de la situation géographique dans l’hexagone (conséquence du scandaleux statut d’Alsace-Moselle). Je ne l’ai pas dit, mais à quand une cotisation majorée pour les Hauts de Seine, département le plus riche du pays ?
Bien entendu, l’ensemble des résolutions fut voté à l’unanimité presque tout le temps. Je n’ai pas toujours levé mon carton, et je suis parfois sorti pour n’avoir pas à me prononcer, mais « NPPAV-Ne Prend Pas Part Au Vote » ne fait pas partie du protocole.
Dans deux ans j’arriverai au terme de mes trois mandats, et j’encourage vivement les mutualistes à s’investir dans la gestion de notre mutuelle. C’est une bonne expérience et un acte de solidarité.
Et ce n’est pas fini…
Afin de ne pas couper complètement les ponts avec l’administration que j’allais quitter après quarante ans de bons et loyaux services, je me disais que je pourrais peut-être faire, au moins pendant un mandat, Délégué Départemental de l’Education Nationale. J’en avais parlé à Anne-Marie VICENTY, la Présidente départementale, que je côtoie depuis bientôt vingt ans, qui connait mes engagements, et qui comme Roger SAVAJOLS, ancien Directeur des Services Départementaux de l’Education Nationale, s’accorde à penser que je suis un grand défenseur de l’école publique. Le renouvellement des DDEN coïncidait idéalement avec mon départ en retraite.
Elu du Haillan, je ne pouvais, bien entendu, postuler pour cette ville. Mais j’étais prêt à prendre en charge les écoles de Beutre à Mérignac, un quartier que je connaissais bien et dans lequel j’étais investi puisque j’étais membre du comité de gestion du centre social. De plus les rapports que j’avais avec les enseignants comme avec les parents du quartier avaient toujours été fort cordiaux et empreints d’une confiance réciproque. J’envoyais donc deux dossiers, l’un à la Présidente du comité de Mérignac, l’autre à l’IA-IPR faisant fonction d’IEN de la circonscription et avec qui j’avais eu l’occasion de travailler fructueusement pendant plusieurs années. Bien entendu, chacun d’eux a émis un avis tout à fait favorable. Quels naïfs ! Ils pensaient que leurs avis pouvaient avoir un poids quelconque ; ils ont dû déchanter. Leurs avis ne servaient à rien, comme les miens lors de ma dernière campagne de promotion. Mais contrairement à ce qui m’était arrivé, leurs avis n’ont pas été trafiqués, ma candidature n’a simplement pas été présentée au Comité Départemental de l’Education Nationale : il n’y avait ainsi pas besoin d’émettre un avis sur ma candidature puisqu’elle n’existait pas.
Au moins je pourrais lutter syndicalement et politiquement contre les EPEP sans avoir besoin de me retrancher derrière la réserve que cette fonction aurait impliqué.
Et ce n’est pas fini…
Lorsque j’ai adhéré à la CGT, je retournais en fait dans le giron familial, puisque mon père y avait milité (il était même collecteur, c'est-à-dire que chaque mois il faisait le tour des adhérents pour recueillir les cotisations) jusqu’en 1968, époque où il l’avait quitté car, gréviste en mai il assurait malgré tout son travail de cuisinier au sein de l’hôpital de l’APHP dans lequel il était chef. Et ce qui l’avait dégoûté c’était le fait que les adhérents de sa section, qui habituellement ne mangeaient pas au restaurant du personnel, y sont venus pendant le mois de mai en décrétant que c’était gratuit. Si bien que, gréviste, il n’avait jamais autant travaillé !
L’article de Sud ouest mentionne que mon père était un défenseur de l’école publique. Effectivement, je me souviens de l’année 1959, lorsque je montais avec lui les cages d’escalier du populaire quartier de la Goutte d’or à Paris, pour faire signer la pétition contre les lois Debré qui allaient accorder tant de crédits à l’école privée, qui était loin de défendre les principes de notre république laïque.
Lorsque j’étais à l’école primaire, rue St Luc en attendant la rue Richomme (qui avait remplacé l’école Erckmann-Chatrian), nous allions tous les samedi soirs à la piscine Hébert, encadrés par des responsables de l’amicale laïque (qui animaient aussi le patronage du jeudi et le ciné-club du mercredi soir), et mon père nous accompagnait régulièrement. Nous étions au tout début de la guerre d’Algérie, et je me souviens d’un soir où les adultes nous dirent : « Si on vous demande de vous mettre à plat ventre, ne posez pas de questions et couchez-vous tout de suite : il se peut que ce soit une question de vie ou de mort. » Néanmoins, nous sommes quand même allés à la piscine. En y réfléchissant plus tard, je pense que nos accompagnateurs étaient d’anciens résistants communistes qui ainsi voulaient montrer qu’ils n’allaient pas se laisser influencer par les fascistes de l’OAS.
C’est eux aussi qui nous encourageaient à aller vendre le muguet le 1er mai sur le boulevard Barbès pour financer les sorties au Tréport du mois de juin. Lorsqu’il y a une quinzaine d’années je croisais rue Ste Catherine à Bordeaux des élèves de Goya en train de vendre du muguet, bien entendu je leur en achetai plusieurs brins et je leur demandais si c’était pour financer leur voyage au Portugal ; « Non M’sieur, c’est pour nous ! » Quelle déception !
Je garde aussi de mes années primaires le souvenir du porte à porte que j’effectuais chaque année pour vendre des timbres de la JPA (Jeunesse au Plein Air), contre la tuberculose ou des billets de la tombola de l’école ; contrairement à ce qui se passe maintenant, ce n’était pas directement payé par la coopérative ou par le Foyer Socio-Educatif.
Et ces actions ont largement contribué à forger le militant que je suis devenu.
Je dois aussi une immense gratitude à mon père qui, malgré la pression familiale, a refusé de m’imposer le catéchisme : il avait beaucoup plus d’espoir en l’Ecole républicaine pour former l’homme et le citoyen que je suis devenu, plutôt qu’en les apôtres d’une quelconque secte. Merci Papa !
Et ce n’est pas fini…
J’y suis arrivé presque par dépit : après avoir milité pendant 23 ans à la FEN, je me suis senti trahi et orphelin lorsque celle-ci a éclaté pour de sombres histoires de pouvoir. Créée en 1947 pour préserver l’unité syndicale du monde enseignant, ses fondateurs s’engageaient à œuvrer pour la réunification syndicale au sein de la CGT.
C’est la raison pour laquelle j’ai refusé de prendre partie pour l’un ou l’autre camp et, comme c’était l’époque de l’éclosion de nombreux syndicats, j’ai milité pendant une dizaine d’années au Syndicat Occitan de l’Education. J’y ai cru pendant un moment, mais j’ai jeté l’éponge au bout d’un moment, devant le manque de militantisme syndical et l’absence de volonté de se donner les moyens de nos ambitions, notamment par des cotisations « normales » et non pas symboliques. Le déclic fut quand a été privilégiée la parole d’une organisation occitaniste au lieu de la parole syndicale que j’avais exprimée.
J’aboutis donc à la grande maison centenaire d’où nous étions tous issus, à la grande surprise des camarades de Blanquefort qui m’avaient connu comme intransigeant défenseur de la FEN. Autant dire que j’abandonnais tout espoir de carrière fulgurante en tournant le dos au syndicat monopoliste et co-gestionnaire, qui nous a fourni quelques exemples de belles carrières. Ce n’est pas un hasard si certains, militant à la Cfdt lorsqu’ils étaient profs, ont changé de syndicat lorsqu’ils sont devenus chefs : pas de problème pour terminer hors-classe en 4ème catégorie.

Je me suis senti tout de suite bien à la CGT, tant au niveau de la commission exécutive départementale à laquelle j’étais régulièrement invité puis à laquelle j’ai été élu, qu’au niveau du GNPID (Groupement National des Personnels d’Inspection et de Direction) dont les réunions montreuilloises étaient fort conviviales. De plus, j’ai été fort agréablement surpris de voir l’importance de la pédagogie au sein de nos débats.
A l’occasion des élections prud’homales, je proposai à l’Union Départementale de faire une liste dans le collège patronal, puisque j’avais embauché au moins une dizaine de précaires de droit privé puisque le nombre de fonctionnaires était insuffisant pour assurer un bon fonctionnement du collège. Ce n’était pas dans les choix de l’UD, mais puisque j’avais envie de militer, je me trouvais propulsé en tant que représentant de la confédération au comité régional de l’ANPE, siège que je conservais jusqu’au démantèlement de l’agence. J’avais été briefé par Luc PABOEUF, le secrétaire de l’UD, qui depuis est devenu Président du CESR-Aquitaine.
Luc Ferry organisait à cette époque des débats sur l’avenir de l’école, et c’est tout naturellement que je me tournai vers Ghyslaine RICHARD, qui était à l’époque secrétaire départementale de l’Ugict-CGT (et qui est maintenant animatrice nationale du pôle école de la CGT) pour animer les débats. Une conseillère déléguée de Mérignac et le Président de la section de Mérignac de la LDH ont fait office de secrétaires. On ne peut que regretter que ce grand débat termine dans les oubliettes creusées par le ministre suivant, car la parole était très libre.
Dans la foulée, je me trouvais aussi membre de la commission départementale de l’Ugict, que j’ai représentée dernièrement lors d’une rencontre internationale de cadres syndicalistes européens.
Maintenant, tout en restant militant dans les instances ci-dessus, j’ai envie de m’investir chez les retraités, car le combat est loin d’être terminé, notamment pour la sauvegarde de notre pouvoir d’achat et la résistance à la casse de l’hôpital public dont en vieillissant nous aurons sûrement de plus en plus besoin.
Et ce n’est pas fini…
J’ai rejoint cette grande dame en 1994, lorsque je travaillais dans la rue du Commandant Arnould, siège de la fédération girondine. Je pensais, alors que nous étions sous un gouvernement de droite, que c’était encore un espace de liberté suffisamment universel pour que ce ne puisse m’être reproché pour cause de neutralité et de « réserve ». J’ai fréquenté la section de Bordeaux jusqu’en 2001 et j’ai pu me rendre compte du grand renouvellement des adhérents. C’est quelque chose que je n’ai pas compris, comment une section vivante comme elle l’était à l’époque, animée par Dominique DELTHIL, n’arrivait-elle pas à conserver des jeunes militants qui apparemment « en voulaient » ?
Au cours de ces années j’ai participé à un congrès départemental à Lormont et j’ai eu le plaisir d’y croiser un collègue proviseur qui militait aussi à Education & Devenir et qui a terminé sa carrière comme Inspecteur d’Académie, Directeur des Services Départementaux de l’Education Nationale, preuve qu’on peut trouver dans ces grades des personnes attachées aux valeurs laïques et républicaines portées par la LDH.
En arrivant à Mérignac, j’ai intégré la section de cette ville, section qui était moins nombreuse que celle de Bordeaux, bien sûr, mais qui déployait une activité certaine. En étant au Haillan, je suis toujours membre de cette section, qui est plus ou moins en sommeil, mais pour laquelle je me suis toujours opposé à la dissolution, car j’espère qu’elle ne demande qu’à être redynamisée.
J’ai eu l’occasion pendant ces années de faire participer des élèves de Langevin au concours annuel de poésie organisé par la Ligue et le plaisir de les accompagner à la remise des prix. Mais comme pour les autres concours, le chef d’établissement ne peut obliger les enseignants à se lancer dans ces exercices, il peut seulement tenter de les convaincre. Il s’agit pourtant d’une réflexion citoyenne en direct qui mérite d’être encouragée et qui peut accompagner et enrichir les cours d’éducation civique.
Je profite de ce billet pour vous donner rendez-vous le mercredi 13 janvier à 11 heures, parvis des droits de l’homme (devant le tribunal) où Sakina, une militante de la section de Talence risque d’être condamnée pour une action militante. Ci-dessous une adresse qui pourra vous aider à aller signer une pétition.
Quand vous êtes sur le site, cliquez sur "pétitions" puis dans un onglet tapez "Sakina Arnaud" et vous pouvez signer.
Et ce n’est pas fini…
Comme nous sommes en période de vacances (enfin, pour ceux qui travaillent !...) il peut être intéressant d’aborder le Groupement des Campeurs Universitaires. Nous avons commencé à l’expérimenter en 1990, à notre retour de Polynésie, quand nous avions décidé que notre âge ne nous permettrait plus de diriger des centres de vacances. Comme nous étions riches à ce moment, nous avions investi dans un ClipCar qui allait avec la Volvo que nous possédions à l’époque.
Premier voyage : cinq semaines en Scandinavie. Heureusement que nous avions testé le ClipCar à Lacanau, car nous avons pu nous rendre compte qu’il fallait bloquer la porte de l’armoire et consolider les étagères. Mais quel succès nous eûmes avec notre attelage et la facilité de déplacement et d’installation. Ce voyage avait été préparé grâce aux conseils proposés par les délégués GCU des différents pays traversés, et bien entendu nous contribuâmes à l’enrichissement du document à notre retour.
Nous dûmes nous séparer de notre ClipCar au bout d’une dizaine d’années en changeant de voiture car il n’était plus adapté. Avec un budget « européen », nous achetâmes une installation plus légère et nous avons continué à fréquenter les terrains GCU en été. Nous les choisissons en fonction des activités et des dates proposées. C’est ainsi que nous avons
passé quelques saisons à Loubeyrat (Puy de dôme) puis à Vendres (Hérault) pour des danses de salon ; lorsque nous en avons eu assez, pendant deux saisons nous avons participé à des randonnées dans les Cévennes, en rayonnant à partir de deux camps différents : Chamborigaud et Saumane. Pour continuer nos visites, l’année suivante fut à Vic sur Cère (Cantal) puis Lau Balagnas (Hautes Pyrénées).
L’an dernier, nous optâmes pour le stage « chorale » de l’île de Ré (où le GCU possède deux terrains). Où irons-nous l’an prochain ? Nous attendrons la prochaine revue Plein air & Culture, qui paraît chaque trimestre, pour faire notre choix.
Nous sommes adhérents de la section naturiste, même si nous ne fréquentons pas le terrain de Port Leucate (Aude) trop venteux et trop entouré de béton à notre goût.
Mais pour les amateurs de ski, il existe aussi des caravaneiges dans les stations de montagne, ouverts toute l’année.
Contrairement aux autres associations, je suis seulement militant de base du GCU, mais la Gironde est fort bien représentée au niveau national puisque deux membres du bureau (dont le secrétaire général) sont girondins.
Les antennes départementales organisent régulièrement des rencontres-découverte de la région ainsi que l’assemblée départementale annuelle. En effet, le GCU est une organisation démocratique et autogérée, chaque terrain étant géré par un conseil des campeurs élu chaque semaine et l’entretien pris en charge par tous les campeurs à tour de rôle : c’est grâce à ce moyen que les prix sont hautement compétitifs.
Enfin, last but not the least, il est très rare dans les terrains GCU que l’on parle boulot, alors que dans un camping « ordinaire », lorsque des enseignants se rencontrent, c’est très souvent de ses expériences de l’année scolaire que l’on parle.
Et ce n’est pas fini…