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Le blog de Bernard SARLANDIE

engagements

Mobilisés dans l’unité pour l’avenir de la Fonction publique

2 Mars 2019, 10:57am

Publié par Bernardoc

Il y avait longtemps !

Les organisations syndicales de la Fonction publique CFDT, CFE CGC, CFTC, CGT, FA FP, FO, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le 19 février. Alors que le projet de loi dit « de transformation de la Fonction publique » vient de faire l’objet d’une première présentation, elles condamnent la méthode gouvernementale consistant à imposer des mesures contre l’avis des organisations syndicales représentatives des plus de 5 millions d’agents de la Fonction publique.

Elles alertent avec force sur les dangers que recèle le projet de loi Fonction publique. A l’inverse de la remise en cause des principales compétences des organismes consultatifs et du recours accru au contrat que cherche à imposer le gouvernement, nos organisations syndicales estiment indispensable de faire vivre la démocratie sociale par une plus grande prise en compte des mandats des représentant.e.s des personnels, d’une part et, d’autre part, de mettre en oeuvre un large plan de titularisation des agents contractuels.

Les organisations syndicales engagent d’ores et déjà diverses initiatives pour peser sur le dispositif engagé par le pouvoir exécutif au travers du projet de loi Fonction publique.

Elles ont décidé de premières étapes de mobilisation correspondant aux échéances de l’examen du projet de loi.

Elles appellent les agents à se mobiliser à l’occasion du passage du projet de loi en conseil des ministres, notamment par des rassemblements locaux et des interventions auprès des élus et préfets, pour exprimer leur opposition à ce projet.

Attachées aux principes qui sont ceux de la Fonction publique, et au Statut général des fonctionnaires, qui représentent une réelle garantie d’égalité entre usagers, elles appellent à conforter le modèle social de notre pays.

Au quotidien, les agents travaillent au service de l'intérêt général et font vivre des services publics de qualité sur l’ensemble du territoire.

Nos organisations exigent également une revalorisation salariale de tous les agents. Cette revalorisation est d’autant plus attendue que, depuis son arrivée, le gouvernement a accumulé des mesures négatives (gel de la valeur du point d’indice, mauvaise compensation de l’augmentation de la CSG, rétablissement du jour de carence...). Elles considèrent que l’annonce de la tenue d’un rendez-vous salarial par le Ministre ne constitue pas à elle seule une réponse suffisante. C’est pourquoi, elles lui demandent sans plus attendre quels sont les types de mesures que le gouvernement compte porter à la négociation.

Elles feront de nouveau entendre leurs propositions et leurs désaccords à toutes les occasions qu’elles jugeront utiles.

Elles se réuniront le 13 mars pour décider de la suite du processus de mobilisation et de son amplification.

Paris, le 25 février 2019

Et ce n'est pas fini...

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Fin de vie.

20 Février 2019, 09:20am

Publié par Bernardoc

En décembre 2017, un sondage pour La Croix indiquait que 89% des Français étaient pour l'aide active à mourir.

Nul aujourd'hui n'ignore que l'on meurt mal dans notre pays. Les souffrances existent. L'INED (Institu National d'Etudes Démographiques) a très bien mesuré cela dans un récent rapport. Aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, dans plusieurs états des Etats-unis d'Amérique du nord, en Colombie, au Canada...des lois de légalisation de l'euthanasie font que la crainte du mal mourir a disparu de l'esprit de leurs citoyens.

Ma vie m'appartenant, à moi et à moi seul, je ne veux pas que qui que ce soit se mêle de choisir pour moi comment je vais finir ma vie : ni médecin, ni famille dès lors que je n'ai pas donné de mandat de représentation, ni, bien sûr, religieux...

Une loi sur la fin de vie, respectueuse des volontés et des consciences, devra mettre en œuvre de manière effective l'accès universel aux soins palliatifs, le respect du patient et l'aide active à mourir.

La légalisation de l'aide active à mourir est une bonne réforme à apporter aux Français ; de celles qui satisfont la très grande majorité de nos concitoyens.

Et ce n' est pas fini...

 

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75 ans déjà !

17 Février 2019, 15:28pm

Publié par Bernardoc

C'était le 16 février 1944, il neigeait. 34 jeunes hommes de 18 à 24 ans réfractaires au STO et qui avaient rejoint le maquis étaient sauvagement assassinés par la barbarie nazie au moulin de Pont Lasveyras. Ils avaient été victimes de dénonciation, mais il existe toujours un doute sur les traîtres.

Et depuis 75 ans, chaque année à la même date la population locale ou même plus éloignée vient leur rendre hommage.

Cette année, effet vacances ou journée printanière, il me semble que l'assistance était encore plus nombreuse que d'habitude, et ce qui était encourageant, c'était la présence de jeunes parents venus avec leurs enfants.

La cérémonie commence par l'arrivée, au son d'une chorale qui change chaque année, des (très) nombreux porte-drapeaux, suivis des élus, tous ceints de leur écharpe et des corps constitués en grand uniforme. Je n'ai pas compté les drapeaux, mais il y en avait tellement que les marches étaient insuffisantes pour tous les accueillir.

Ensuite vint le dépôt des gerbes qui mêlaient celles des villes de Saintes ou Oradour sur glane à celles des villages voisins du lieu de la tragédie, sans oublier celles des élus et, depuis quelques années, celle du consul général d'Allemagne à Bordeaux.

Après l'appel des morts, rythmé par « Mort pour la France » repris en choeur par le public, trois discours, de trois associations, suivent, tous empreints d'une sobre émotion. C'est d'ailleurs à ce moment-là que deux porte-drapeaux se sont trouvés mal et avant même l'intervention de la protection civile, ce sont les pompiers présents à la célébration qui se sont précipités pour les prendre en charge.

Le chant des partisans et La Marseillaise clôturaient cette soixante-quinzième commémoration. Et je ne peux m'empêcher de penser que notre hymne national avait une tout autre résonnance en ce lieu que celle qui est braillée depuis trois mois tous les samedis ; de même tous les drapeaux tricolores ici avaient une histoire : ils rappelaient la mémoire de ceux qui s'étaient battus pour le rétablissement de la République. Nous ne les oublierons pas !

Et ce n'est pas fini...

 

 

75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !
75 ans déjà !

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Casse de la fonction publique : la CGT ne laissera pas faire !

15 Février 2019, 09:08am

Publié par Bernardoc

Ce 13 février, le secrétaire d’Etat en charge de la Fonction publique a convoqué un Conseil commun de la Fonction publique dans des conditions plus que problématiques (voir la déclaration unitaire des 9 organisations syndicales jointe à ce communiqué).

Dans son propos introductif, le secrétaire d’Etat a tutoyé les sommets de la provocation et de la malhonnêteté en vantant son attachement au dialogue social et au respect du rôle des représentants des personnels.

Quelle terrible contradiction en effet entre ce discours et les faits, puisqu’aucune des propositions des syndicats émises depuis des mois n’est réellement prise en compte et que le gouvernement confirme sa volonté d’assécher les compétences des organismes consultatifs.

Car, c’est bien ce qui est explicitement prévu dans le projet de loi Fonction publique remis sur table lors de cette réunion.

Et ce texte législatif ne s’arrête pas là, loin s’en faut.

En visant, notamment, à un recours massivement accru au non titulariat, en instituant la rupture conventionnelle dans la Fonction publique, en faisant des éléments salariaux individuels une partie prépondérante de la rémunération et en mettant en place un arsenal de dispositions pour accompagner les abandons de missions publiques et des dizaines de milliers de nouvelles suppressions d’emplois, le projet du pouvoir exécutif constitue bien une remise en cause du Statut général.

En prévoyant l’avis du Conseil commun dès le 6 mars, l’adoption au Conseil des ministres du 27 mars et le vote au Parlement – en procédure accélérée – pour le mois de juin, les dirigeants ultra libéraux démontrent que, en dépit de la crise actuelle, ils ne changent rien à leur logiciel programmé sur l’autoritarisme et le passage en force.

Face à cette mascarade et à ce déni de démocratie sociale, la CGT, avec 6 autres organisations syndicales, a quitté la séance sans en attendre une fin connue d’avance.

Pour l’augmentation générale des salaires et des pensions, l’amélioration et le renforcement du Statut général, un vaste plan de titularisation, le développement des missions publiques, la préservation des régimes spéciaux de retraite et l’amélioration de la qualité du service public rendu aux citoyens, la CGT entend bien prendre toutes ses responsabilités.

Pour cela, elle appelle sans attendre à élever le rapport de force et à l’inscrire dans un processus de mobilisation.

Montreuil, le 14 février 2019

Et ce n'est pas fini...

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Convergence ?

6 Février 2019, 09:17am

Publié par Bernardoc

Première (et j'espère pas dernière) manifestation hier commune avec les gilets jaunes et la CGT. Nous étions dans la rue pour réclamer, entre autres :

une augmentation du Smic à 1800 euros, du point d’indice, de tous les

salaires et pensions ainsi que des minimas sociaux ;

une réforme de la fiscalité afin d’assurer une plus grande redistribution des richesses et d’alléger le poids de l’impôt indirect (TVA, TICPE) pénalisant les salariés et les ménages, le paiement des impôts en France de grandes sociétés (GAFA), une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital ;

la suppression des aides publiques aux entreprises (CICE, et exonérations diverses, etc.) qui ne servent ni l’emploi, ni la revalorisation des salaires, ni l’investissement de l’appareil productif et mettent à mal notre protection sociale ;

le développement des services publics, partout sur le territoire, en réponse aux besoins de la population, avec des moyens suffisants en personnels pour un bon exercice de leurs missions ;

le respect des libertés publiques tel que le droit de manifester remis en cause par le gouvernement.

la suppression de la loi sur la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers.

Nous étions autour de 7 000, mais aujourd'hui tout le monde est retourné au boulot en attendant samedi...Je ne peux m'empêcher de penser que ce n'est pas ainsi qu'on obtiendra satisfaction. Nostalgie de 68 ?

Et ce n'est pas fini...

Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?
Convergence ?

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Encore et toujours, les retraités...

31 Janvier 2019, 16:36pm

Publié par Bernardoc

Malgré la pluie, nous étions 4 000 dans les rues de Bordeaux ce matin (certains avaient mis leur gilet jaune) pour réclamer :

L’annulation de la hausse de la CSG pour toutes les retraitées et tous les retraités,

La revalorisation des pensions, conformément au code de la sécurité sociale, à la hauteur de l’inflation : 1,7% pour 2018,

Le retour à l’indexation sur les salaires,

Le maintien de la pension de réversion selon les modes de calcul actuels.

Et pour équilibrer le budget de l’État :

La suppression du CICE et des exonérations de cotisations « patronales »

L’éradication de la fraude et de l’évasion fiscales entre autres...

Et nouis redescendrons encore sur le pavé mardi prochain, jour de grève générale, en espérant qu'elle ne s'arrête pas le 5 au soir !

Et ce n'est pas fini...

 

Encore et toujours, les retraités...Encore et toujours, les retraités...
Encore et toujours, les retraités...Encore et toujours, les retraités...
Encore et toujours, les retraités...Encore et toujours, les retraités...Encore et toujours, les retraités...

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Grand (?) débat.

10 Janvier 2019, 10:55am

Publié par Bernardoc

Une déclaration du Président de la Ligue des Droits de l'Homme.

Quelle que soit l’analyse que nous ayons du mouvement des "Gilets jaunes", de sa composition, voire de son devenir, deux éléments sont incontestables : d’une part, la révolte sociale de celles et ceux qui ne peuvent vivre de leur travail et de celles et ceux qui ont peur de subir la même situation. D’autre part, la défiance radicale éprouvée à l’égard de la démocratie représentative et des corps constitués, y compris la société civile organisée comme les syndicats.

En réponse à ce mouvement, après avoir opposé une fin de non-recevoir qui a exacerbé les tensions, le président de la République a fait adopter des mesures quantitatives destinées à répondre à l’urgence. Ces mesures ont l’apparence de la bienveillance, avec un peu moins d’injustice sociale et la réalité d’un refus, au moins à ce stade, de remettre en cause les règles du jeu. C’est ce qu’illustre l’enjeu de la réforme de l’impôt sur la fortune (ISF).
Parallèlement, le président de la République a décidé de lancer un grand débat public autour de quatre thèmes : la transition écologique, la fiscalité, l’organisation de l’État et des collectivités publiques, la citoyenneté et la démocratie.

La LDH se doit d’être pleinement présente dans ce débat. Non que nous ignorions les divergences qui nous opposent au gouvernement mais d’abord parce qu’il est impératif que nous fassions entendre une autre voix que celle des pouvoirs publics. Ensuite parce que nous devons nous opposer aux courants extrêmement dangereux qui existent au sein des "Gilets jaunes" comme dans le pays. Enfin, parce que tous les items proposés offrent des opportunités et des périls pour la démocratie, le rejet des discriminations, l’Etat de droit.

Notre association doit aussi incarner dans ce débat, avec d’autres, la société civile organisée, démocratique, citoyenne.

C’est pourquoi la LDH a sollicité des grands réseaux partenaires de l’éducation populaire et de l’action sociale en vue d’une position commune à paraître très prochainement, posant les conditions nécessaires à un débat constructif sur tout le territoire et impliquant toute la population, sans exclusive. Celui-ci ne saurait être confisqué par les pouvoirs publics ou par quiconque. Une vigilance est nécessaire à tout niveau sur ce point pour éviter les manipulations et les dérives.

Dans ce cadre et sans attendre, nous devons réunir autour de nous celles et ceux, associations, syndicats ou individus avec qui nous avons l’habitude de dialoguer et de travailler, pour revendiquer notre place au sein de ce débat sans attendre d’y avoir été invité. Nous devons interpeller les maires sur ce qui sera mis en place par la commission nationale du débat public et faire entendre nos positions.

Bien sûr, Il ne revient pas à la LDH de porter un programme de gouvernement ni d’entrer dans des détails de gestion, mais dans la limite de son mandat, elle se doit de favoriser les échanges contradictoires et de proposer des cadres de réflexion. Si les partis politiques ont légitimement leur place dans ces débats, ils ne sauraient en être, à nos côtés à l’initiative.
De la même manière, il ne s’agit pas de faire prévaloir nos positions sur d’autres. Nous avons tout à gagner à ce que s’expriment la diversité des opinions et des propositions. Plutôt qu’une synthèse, toujours réductrice, il faut privilégier l’énoncé d’une multiplicité d'hypothèses de manière à ne pas enfermer les solutions dans des alternatives binaires et ce, à toutes les phases du débat.

Enfin, il nous appartient de ne pas nous laisser enfermer dans les thématiques définies par le président de la République. D’autres points nous paraissent essentiels et nous devons les y introduire.

En revanche, ce débat ne peut avoir qu’une seule base et qu’un seul cadre : les droits et libertés qu’instituent la Déclaration de 1789, le préambule de la Constitution de 1946 et la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Tous les débats, toutes les propositions doivent reposer sur ces principes fondateurs de la République et de la démocratie.

Ce point est fondamental face aux tentatives de certains courants qui traversent le mouvement social ainsi que face à des pouvoirs publics tentés, d’une part, de renforcer leur autoritarisme et, d'autre part, de ne pas mettre en cause le fond des questions en faisant la promotion d’une approche et de mesures compassionnelles. Afin d’aider à ce travail, vous trouverez ci-joint un premier argumentaire.

Parce qu’il nous semble plus que jamais important de restituer aux droits de l’Homme leur rôle, parce que c’est aussi une justification supplémentaire de notre volonté de ne pas déroger à ces principes, cet argumentaire est conçu en référence aux trois textes sur lesquels nous nous appuyons. Chaque proposition et chaque explication reposent sur une des dispositions de la déclaration de 1789, sur le préambule de la Constitution de 1496 ou sur la Déclaration universelle des droits de l’Homme dont vous venons de fêter le 70e anniversaire. Ce sera aussi dire fortement que les droits qui y sont proclamés ont une portée très concrète.

Évidemment, les résolutions de nos congrès servent aussi de cadre complémentaire à cet argumentaire.

Nous compléterons ces éléments au fur et à mesure des besoins qu’il vous appartient de nous faire remonter de vos expériences.

A de rares exceptions près, il est le plus souvent difficile de savoir si le moment présent est historique, et dans quelles mesures. C’est spécialement vrai pour celles et ceux qui le vivent. Notre rôle n’est pas de prendre un pari sur l’avenir, mais dans la mesure de nos possibilités, d’y contribuer. Nous devons donc pleinement déployer notre activité de manière, à un moment extraordinairement instable, à porter et faire prévaloir ce pourquoi la LDH a été fondée il y a 120 ans.

Et ce n'est pas fini...
 

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Voeux au Conseil départemental.

8 Janvier 2019, 09:55am

Publié par Bernardoc

La ronde des vœux officiels commençait hier soir par ceux de jean-Luc GLEYZE, Président du conseil départemental. Cela fait deux ou trois ans que j'y suis à nouveau invité, non plus en tant que Principal, mais comme Président de la section départementale de l'AMOPA.

Je me fais un devoir d'y participer, car cette invitation montre la reconnaissance de notre association et c'est l'occasion de croiser des gens de tous horizons que je ne côtoie pas forcément régulièrement, et ils étaient fort nombreux comme le montrent les photos.

Outre les conseillers départementaux il y avait la plupart des parlementaires (même mon député ! ), le préfet, le président de nouvelle Aquitaine et la figure tutélaire de Philippe MADRELLE. Je n'ai cependant pas vu ni la sénatrice de droite Françoise CARTRON ni le DASEN.

Ce soir vœux à Mérignac et à St Médard en Jalles. Notre secrétaire nous représentera à Mérignac et je me suis excusé auprès du maire de St Médard car une réunion à laquelle je ne peux me soustraire est prévue de longue date à Bordeaux. Je voulais remercier le maire de St Médard pour l'accueil de notre prochaine assemblée générale, mais il est parti tout de suite après le discours du Président, discours fort bien structuré qui rappelait les réalisations du département et ouvrait sur les perspectives à venir.

Le buffet, des huîtres à la galette des rois, était préparé par des producteurs locaux (circuits courts et bio) et tout le monde s'est régalé au son d'un orchestre de jazz qui a animé plusieurs séquences de cette soirée.

Et ce n'est pas fini...

 

Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.
Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.Voeux au Conseil départemental.

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Reconnaissances.

23 Décembre 2018, 13:18pm

Publié par Bernardoc

Hier, à la maison régionales des sports de Talence se déroulait, comme chaque année à la même époque, la remise des médailles de bronze de la jeunesse, des sports et de l'engagment associatif. Nous étions deux Haillanais à être décorés : Alain LALANNE et moi, chacun de nous ayant plusieurs décennies d'engagements associatifs, ainsi reconnues par cette décoration.

C'est une manifestation à laquelle je suis invité depuis plusieurs années ; il m'arrive même souvent de remettre, à la demande du président Yves PERPIGNAN, les décorations moi-même, mais cette fois c'était différent.

Nous étions appelés par vagues, et les récipiendaires avaient été regroupés en fonction de leurs origines, et c'est ainsi qu'Alain et moi avons été décorés en même temps, au nom du Préfet, par la Directrice Départementale Déléguée de la Cohésion Sociale, Danielle DUFOURG. Comme toujours mon ami Yves invite un représentant de la municipalité à venir accompagner les récipiendaires de leur commune. Et donc pour Le Haillan nous fûmes accompagnés par Marie-Rose SARLANDIE, l'élue du Parti de Gauche. A la fois fiers et émus, nous avons tenu à figurer sur la photo à ses côtés.

Et ce n'est pas fini...

Reconnaissances.Reconnaissances.
Reconnaissances.Reconnaissances.
Reconnaissances.Reconnaissances.

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Où sont les promesses ?

20 Décembre 2018, 17:50pm

Publié par Bernardoc

Je ne suis pas militant de la CIMADE, mais je pense que tout être pétri d'humanité et de fraternité ne peut que souscrire à cette adresse envoyée par le président Deltombe.

Monsieur le Président,

Cette année, vous avez permis l’enfermement, en métropole, de plus de 180 enfants derrière les barbelés des centres de rétention, et des milliers à Mayotte.

Cette année, des juges ont libéré de ces mêmes centres près d’une personne sur deux, sanctionnant ainsi les irrégularités commises par les administrations.

Cette année, vous avez fait adopter une loi, qui permet d’enfermer, d’expulser, de condamner, de bannir des personnes migrantes en réduisant leurs droits au risque d’aggraver leur désespoir.

Des hommes et des femmes sont poursuivies pour avoir voulu les secourir devant les tribunaux de Nice, de Gap et d’ailleurs.

Cette année, aux frontières italienne et espagnole, des exilés – dont des enfants – sont quotidiennement refoulés au mépris de la loi.

Partout en France, des personnes migrantes dorment à la rue ou dans des squats, parce qu’elles sont abandonnées par les pouvoirs publics. Faut-il rappeler votre engagement que personne ne dorme dehors ?

Pour lutter contre un prétendu appel d’air, dont l’existence n’a jamais été démontrée, vous appliquez une politique inhumaine à l’encontre des exilés.

Nous vous demandons d’adopter résolument une politique conforme aux droits fondamentaux auxquels vous affirmez votre attachement.

Monsieur le Président, faites que la France n’ait pas honte d’elle-même.

Et ce n'est pas fini...


 

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