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Le blog de Bernard SARLANDIE

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Coucou, c'est la rentrée !

1 Septembre 2026, 17:51pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Censure : la macronie dans ses basses œuvres.

21 Août 2026, 09:37am

Publié par Bernardoc

En 2010 nous nous sommes rendus à Cuba pour la première fois (et la seule jusque là) pour participer au congrès universel d’espéranto. Nous avons commencé par une semaine de tourisme, accompagnés par une guide francophone, qui parlait un excellent français et qui n’avait jamais mis les pieds hors de son île. Les jeunes animateurs du congrès s’exprimaient dans un espéranto parfait qu’ils avaient appris en six mois : facilité d’apprentissage de la langue, mais aussi qualité du système d’enseignement.

Nous avons rencontré un peuple chaleureux, parlant librement, mais uni pour la libération des cinq de Miami, que les gens soient en faveur du régime ou pas. Nous avons aussi découvert les difficultés liées au blocus étatsunien qui dure depuis des décennies.

A l’époque j’étais en charge des relations internationales à la mairie et c’est donc tout naturellement que j’ai adhéré à l’association France-Cuba, que je connaissais déjà par sa participation à la fête de rentrée : « Le Haillan est dans la place » : il y avait toujours foule autour du stand : on savait que l’argent versé pour les mojitos servirait à une bonne cause. Nous avions également reçu en mairie l’ambassadeur, venu participer à l’assemblée générale départementale. A cette époque, la moitié des élus adhéraient à l’association.

Après le décès du président, l’association a été en sommeil pendant quelque temps, non sans avoir envoyé pour 15 000 € (souvenez-vous, les mojitos!) de matériel médical à nos amis cubains au moment du covid.

Nous sommes donc repartis de zéro il y a quatre ans et avons quand même organisé l’assemblée générale nationale à La Sablière, en présence de l’ambassadeur et avec, entre autres, l’intervention d’une brillante conférencière de l’université Bordeaux-Montaigne qui a évoqué la place des femmes à Cuba.

Comme chaque année depuis plus de vingt ans, nous nous préparions à participer aux évènements communaux de rentrée ; un stand nous avait été attribué et nous avons appris hier que nous n’en disposions plus. Heureusement que nous n’avions pas encore fait d’achats pour ces évènements.

Il ne s’agit ni plus ni moins que de censure, révélant un soutien manifeste au blocus-embargo trumpien qui cherche à pousser un peuple à bout. Nous continuerons néanmoins notre action humanitaire et solidaire (voir ces mots) et, en l’absence de vente de mojitos, en collectant produits d’hygiène, matériel scolaire, jouets,…que nous ferons parvenir à ce peuple si attachant.

Hasta la victoria, siempre !

Et ce n’est pas fini...

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Solidarité du Pays Basque pour financer l’achat de panneaux solaires pour Cuba.

20 Août 2026, 14:15pm

Publié par Bernardoc

In Lettre hebdo de Cuba coopération France du 20 août 2026
Solidarité du Pays Basque pour financer l'achat de panneaux solaires

Révolution Solaire (Eguzki Iraultza) est un groupe de travail formé au Pays basque pour collecter, par la vente d’articles et d’obligations, des fonds de solidarité pour l’achat et l’installation de panneaux solaires à Cuba.

La proposition repose sur un postulat clair : contribuer à garantir les sources d’énergie du peuple cubain dans un contexte marqué par des pénuries et des coupures de courant, causées par le blocus génocidaire du gouvernement américain.

L’initiative est la collaboration de l’association d’amitié basque Euskadi-Cuba.

Le catalogue « Révolution solaire 2026 » de la solidarité propose différents produits dont les revenus contribuent au financement de cet objectif. Parmi eux, on trouve des mugs, des stylos, des sacs en tissu, des casquettes et des T-shirts avec des messages et des images liés à la solidarité avec Cuba. Le catalogue présente cette initiative comme un moyen de transformer chaque achat en un acte concret de solidarité.

La campagne envisage également la possibilité de faire une contribution financière directe via des obligations de solidarité. Le catalogue souligne que chaque euro de cette manière est entièrement versé au projet et permet des contributions de montants différents : d’une contribution gratuite à des montants équivalents à un quart d’un panneau solaire, un panneau de 400 watts, une batterie LiFePO4 ou un système solaire complet.

L’initiative place ces contributions dans le contexte de la situation énergétique que traverse Cuba. Le matériel de campagne dénonce les pénuries et les coupures prolongées de courant et souligne leurs conséquences sur les hôpitaux, les centres de santé, les écoles et les familles, tout en liant cette situation au blocus américain.

En plus de la collecte économique, la campagne intègre un message de solidarité et de résistance : « Ils ne pourront pas éteindre Cuba ! », accompagné en basque par « Ezin izango dute eguzkia blokeatu ! » (« Ils ne pourront pas bloquer le soleil ! »). L’initiative revendique ainsi l’énergie solaire comme un moyen de contribuer à atténuer les difficultés énergétiques et à renforcer la solidarité internationale avec Cuba.

Le catalogue inclut des produits avec des messages tels que « Kuba ez dago bakarik » (Cuba n’est pas seule).

Et ce n’est pas fini...

 

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SE ?

10 Août 2026, 17:43pm

Publié par Bernardoc

Il y a quelques années (c’était avant la dernière dissolution de l’Assemblée nationale), j’ai reçu la médaille d’argent de la jeunesse, des Sports et de l’Engagement Associatif. Je croise l’ancienne maire qui me dit qu’elle ne pourra venir à la cérémonie, ayant autre chose à faire. Rien d’étonnant puisque le récipiendaire était SARLANDIE.

En revanche, à la résidence préfectorale, rue Vital Carles, se trouvait le député macronien de notre circonscription (avant d’être député, c’était un cadre du PS local).

Quelques jours après je reçus par écrit les félicitations de ce député.

Son mandat n’ayant pas été renouvelé par le peuple, lui qui était conseiller municipal à St Aubin du Médoc, a jeté son dévolu sur la ville du Haillan où un peu moins de la majorité des votants l’ont placé en tête.

Comme après chaque élection, il y a renouvellement du conseil d’administration du CCAS, avec une place réservée à l’Udaf. Étant trésorier d’une des composantes de l’Udaf, je leur propose ma candidature, qui est votée en bureau puis validée en CA.

Naïvement, oui ça m’arrive encore, je pensais que l’ancien député devenu maire « SE », c’est à dire de droite, serait heureux de voir qu’un citoyen qu’il avait félicité pour son engagement ne se contentait pas d’une médaille mais continuait son investissement bi-décennal (eh oui, j’habite Le Haillan depuis bien plus longtemps que le maire) dans la commune.

Je m’étonnais de ne recevoir aucune convocation, donc au bout de trois visites en mairie, on me dit que le maire avait choisi quelqu’un d’autre. Les bras m’en sont tombés. Comment avoir pu opérer ce virage à 180° en passant de la fonction de député à celle de maire ? Dois-je en conclure que les félicitations reçues avaient été générées par un algorithme, ou n’étaient-elles que sinistre hypocrisie ?

Quant au président de l’Udaf co-auteur de la sale magouille, qui a bafoué les décisions démocratiques sans en parler ni au bureau, ni à moi, il ne mérite que mon plus profond mépris. Et s’il peut se regarder dans la glace tous les matins, c’est qu’il a perdu toute dignité.

Et ce n’est pas fini...

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N'oubliez pas !

1 Août 2026, 11:42am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Solidarité ? Vraiment ?

31 Juillet 2026, 20:31pm

Publié par Bernardoc

En ce mois de juillet girondin enflammé comme il y a quatre ans – quelles leçons a-t-on tirées du précédent drame – il est fait appel à la solidarité, ce qui est tout à fait normal lorsqu’il y a plus de deux cent mille personnes forcées de quitter leur lieu d’habitation ou de villégiature. On pourrait croire que cet élan de générosité et d’entraide fraternelle serait partagée à tous les niveaux. Trois exemples bordelais métropolitains qui montrent qu’il y a encore des progrès à faire :

- La mairie de Bordeaux a demandé aux parents de garder leurs enfants et de ne pas les envoyer aux centres aérés. Bien. Les employés municipaux, parents de ces enfants, ont demandé un jour de congé pour répondre aux injonctions municipales ; refus du maire de Bordeaux (celui qui, soutenu par le RN, avait refusé une augmentation des crédits des Sdis lorsqu’il était ministre de Macron).

- Les Transports de Bordeaux Métropole comptent un certain nombre de pompiers volontaires parmi leur personnel. Les lignes étant réduites (horaires d’été plus ouest métropolitain évacué), ceux-ci ont demandé de pouvoir aller au feu. Réponse de la direction : d’accord mais prenez des RTT. HONTEUX !

- Les bureaux de poste, les centres de tri (St Médard en Jalles, Cestas) fermés pour cause d’évacuation : les postiers ont été considérés comme en congé : SCANDALE !

Et à côté de ça, certains veulent nous faire la leçon. La colère monte !

Et ce n’est pas fini...

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« On en a marre de compter nos morts », le cri d’alarme des pompiers

24 Juillet 2026, 11:32am

Publié par Bernardoc

In L’Humanité du 24 juillet 2025

Après le décès de deux soldats du feu en intervention en Gironde, la colère monte dans les casernes. Sébastien DELAVOUX, représentant de la CGT, dresse un état des lieux.

Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est rendu mercredi en Gironde auprès des familles des deux sapeurs-pompiers morts en service. Quel est votre ressenti face à ce nouveau drame ?

Nous sommes extrêmement ­affectés et en même temps en colère. On en a marre de compter nos morts. Nous en sommes à six sapeurs-pompiers décédés en service depuis le début de l’année, dont trois sur des feux de forêts sur une période rapprochée, après en avoir perdu dix en 2025. Perdre deux collègues sur une même intervention est d’une violence inouïe. Pour les agents sur le terrain, c’est le pire cauchemar. Cela marque une carrière à vie. Contrairement aux éléments de langage répétés du ministère de l’Intérieur, il y a un problème majeur de moyens humains et matériels. Dire le contraire, c’est refuser de voir le réel.

Sur le terrain, comment se concrétisent ces manques au quotidien ?

Par une épuisante crise des effectifs. Lors des feux de forêts, nos collègues partent pour des interventions de cinq, six ou sept heures, mais c’est compliqué d’obtenir des relais dans des délais raisonnables pour que les agents puissent se reposer. On leur demande des efforts physiques intenses par des chaleurs étouffantes. Quand des colonnes de renfort traversent la France depuis le Finistère ou la Moselle, les agents arrivent déjà rincés par le trajet et sont engagés dans la foulée. Normalement, une relève devrait avoir lieu toutes les quatre heures. Aujourd’hui, on enchaîne des gardes de quarante-huit, soixante-douze, voire quatre-vingt-seize heures. On s’affranchit des règles de sécurité au mépris de la santé des pompiers.

Qu’en est-il des moyens matériels et de l’annonce du déploiement d’un avion militaire Airbus A400M pour renforcer la lutte contre les incendies ?

Les spécialistes de l’aviation sont très sceptiques. Un A400M ne remplace pas le travail chirurgical d’un Canadair, qui descend à 30 mètres au-­dessus des flammes. Je ne sais pas si c’est du placement de produit ou si c’est un contre-feu. Pour les Canadair, la chaîne de production s’est arrêtée en 2015, rien n’a été fait, et maintenant il est trop tard, car il faut des années pour les fabriquer. Pour les moyens terrestres, malgré le « pacte capacitaire » (mis en place en 2022 après les feux en Gironde), les 1 000 camions-citernes feux de forêts ne combleront pas l’effet attendu. Ils remplacent ceux, vieux de trente ans, qui n’étaient plus sécurisés, mais ne constituent pas une augmentation nette de notre capacité de réponse.

Vous parliez de l’épuisement des sapeurs-pompiers. Le modèle repose-t-il trop sur l’engagement des agents ?

Notre système est menacé depuis des années, au-delà de la spécificité des feux de forêts. Il repose quasi exclusivement sur le surengagement des agents, professionnels, volontaires comme militaires. La charge opérationnelle a explosé pour frôler les 5 millions d’interventions par an, alors que nous avons perdu 100 pompiers volontaires pour 100 000 habitants depuis 1973 et fermé 30 % des centres de secours depuis 2000. Pour stabiliser la réponse et garantir l’égalité territoriale face aux secours, nous estimons qu’il faudrait créer 16 000 postes de sapeurs-pompiers professionnels. On ne peut plus demander à des volontaires de faire mille heures de garde en plus de leur travail, ni à des professionnels de poser des congés pour aller renforcer d’autres départements. La sécurité civile a besoin d’une stratégie de long terme, pas seulement de discours compatissants quand la forêt brûle et que les caméras sont là.

Comment abordez-vous la suite de la saison estivale ?

Nous espérons que les choses vont se calmer, pour que tout le monde ne finisse pas sur les rotules. Il y a de l’énervement dans les centres de secours, parce que ce manque de moyens, nous le vivons toute l’année et on le répète au gouvernement.

Et ce n’est pas fini...

 

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Deux héros du quotidien.

22 Juillet 2026, 11:13am

Publié par Bernardoc

« Sauver ou périr », telle est la devise des pompiers, ceux qu’on appelle couramment les « soldats du feu ». Ils savent à quoi ils s’engagent lorsqu’ils choisissent cette profession indispensable à la sécurité des populations. Et deux de nos voisins viennent de subir le deuxième terme de cette devise. Les honneurs de la nation doivent leur être rendus : ils ont payé de leur vie leur engagement pour la société. C’est un accident qui ne doit plus se produire. Les moyens indispensables doivent être donnés aux SDIS (Services Départementaux d’Incendie et de Secours). Peut-être en détournant quelques millions des milliards prévus pour le futur porte-avion ?

Car les pompiers ne se contentent pas de combattre les incendies qui deviennent toujours plus nombreux avec le réchauffement climatique, ils portent aussi secours aux victimes de toutes sortes d’accidents. Souvent, c’est le 18 que l’on compose sur son téléphone, avant même le 15, pour avoir une réaction rapide.

Dans les accidents de la route, ils sont souvent les premiers à intervenir sur place. Mais on les retrouve également dans d’autres lieux : le 19 août 2019, ils étaient là pour évacuer les blessés graves après que le patron du Burdigala eut jeté son bateau en pleine vitesse contre le quai de Brazza. Et les gros moyens ont été déployés puisque c’est par une tyrolienne que les blessés ont quitté le bateau.

C’est pour cela que nous accueillons toujours avec bienveillance les pompiers lorsqu’ils viennent nous proposer leur calendrier au mois de décembre.

Respect et hommage à ces héros modestes du quotidien.

Et ce n’est pas fini...

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Foix n’est pas Carcassonne.

16 Juillet 2026, 09:33am

Publié par Bernardoc

In Le petit journal 09 du 15 juillet 2026

Voilà un geste symbolique auquel personne ne s’attendait et encore moins de la part de l’ancienne municipalité sous la mandature de Marine BORDES. Jérôme MATEOS, nouveau maire de Foix, a remis les clés du futur local du syndicatCGT à Sophie BINET, secrétaire nationale de la CGT qui, jusqu’ici, était privée de local.

Privée d’un local depuis 2018, le maire de Foix, Jérôme MATEOS, a choisi juste après l’arrivée du Tour de France sur la place St Vincent pour remettre les clés du futur local de l’union locale de la CGT à Sophie BINET, secrétaire nationale de la CGT, et à Sophie VIEIRA, secrétaire départementale.

Un geste qui met fin à plusieurs années de bras de fer entre le syndicat et l’ancienne municipalité. C’est devant plusieurs militants réunis au stand de la CGT que Jérôme MATEOS, maire de Foix, a remis les clés, une marque de volonté de la nouvelle équipe municipale afin de renouer un dialogue social apaisé. Encore sous l’émotion, Sophie BINET, secrétaire nationale de la CGT, a indiqué : «Enfin, la CGT va pouvoir ouvrir une bourse du travail à Foix. Les travailleurs et les travailleuses pourront être défendus face à leurs employeurs, faire respecter leurs droits, se syndiquer, s’organiser, retrouver leur dignité et relever la tête» Le maire, Jérôme MATEOS, s’est engagé lors de cette remise de clés à la mise à disposition des locaux pour une durée de 99 ans à titre gracieux et que les travaux nécessaires à leur installation seront pris en charge par la ville.

D’ailleurs, la visite des lieux a été faite en présence de Jean-Guy QUIDU, conseiller municipal délégué et ancien militant CGT pendant 30 ans, de Carole GHIRARDI, adjointe aux finances, à l’administration générale et à la commune publique, de Sophie BINET, secrétaire nationale, de Sophie VIEIRA, secrétaire départementale, ainsi que de plusieurs militants de la CGT.

Face à ce nouveau local situé avenue de l’Ariège, la CGT09 va pouvoir reprendre pleinement ses missions d’accueil, d’information, de conseils, et d’accompagnement des salariés du territoire ariégeois.

Par cette remise des clés, Jérôme Matéos réaffirme son attachement au dialogue social, au respect de la liberté syndicale, à la place des organisations représentatives dans la vie démocratique locale.

Et ce n’est pas fini...

 

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Le téléphone n’a pas sonné…

15 Juillet 2026, 11:58am

Publié par Bernardoc

Hier soir on parlait de la guerre sur France inter. A part le premier auditeur (il faut bien faire croire qu’il y a pluralité si on ne veut pas se faire remonter les bretelles par l’ARCOM), il n’y avait que des va-t- en guerre.

Voici les trois messages WhatsApp que je leur ai envoyés...sans succès.

18:09 - "La guerre est un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas" Paul VALERY.
"S'il faut verser son sang, allez verser le vôtre..." Boris VIAN


19:27 - Savez-vous qu'il y a plus de 30 ans à été déposée une proposition de loi pour le désarmement unilatéral, ce qui aurait permis à la France de rejoindre les quarante et quelques pays sans armée ?

19:51 - Les hôpitaux font appel au mécénat ; pourquoi ne pas diriger nos impôts vers la santé et l'éducation. Puisque vous semblez vouloir nous convaincre que la majorité des Français sont prêts à aller se faire tuer, un mécénat pourrait remplacer avec bonheur l'argent public.

Et ce n’est pas fini...
 

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