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Le blog de Bernard SARLANDIE

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REFUSONS L’ÉCONOMIE de GUERRE

11 Juillet 2026, 09:35am

Publié par Bernardoc

Communiqué UCR-CGT

La situation internationale nous préoccupe avec la mise en place d’une « économie de guerre » qui a pour conséquences la diminution des budgets des services publics, de l’éducation, de la protection sociale…

La politique de Macron se traduit par un budget militaire de l’État de 32 milliards d’euros pour 2017, à 53,7 milliards d’euros en 2026, et une prévision de 67,4 milliards en 2030,soit, en 13 ans, plus du doublement des dépenses militaires.
La production militaire représente 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 65% sont exportés, faisant de la France le deuxième pays exportateur d’armes dans le monde.

Pour maîtriser les comptes publics, le gouvernement impose ses choix : hors budget Défense, les budgets devront baisser de 4 milliards supplémentaires sur les dépenses de l’État, et de 2 milliards sur le champ social, notamment sur la Sécurité sociale.

Et le patronat cherche à imposer son agenda social, en exigeant des mesures d’économies supplémentaires sur le dos des salariés comme des retraités.
Cette politique « d’économie de guerre » est synonyme de régressions sociales et de remise en cause des libertés syndicales, des espaces démocratiques.
La course sans fin aux armements ne règle pas les conflits, au contraire. La seule voie possible reste la construction d’une solution diplomatique et négociée dans le cadre des institutions internationales.

L’ONU doit être reformée dans son fonctionnement pour remplir sa mission initiale : prévenir et faciliter le dialogue entre pays, autrement que par les armes.

Nous devons, plus que jamais, nous mobiliser contre les ambitions de ceux et celles qui veulent nous conduire à abandonner nos revendications de paix et de dialogue. La mobilisation des retraités et des salariés doit se poursuivre, se renforcer même, contre les reculs sociaux, environnementaux et démocratiques.

Cela nécessite de porter nos revendications sur la revalorisation des pensions, le pouvoir d’achat, le droit à la santé, l’obtention de moyens pour la Sécurité sociale, la prise en compte de la perte d’autonomie.

Nous, syndicalistes et militants associatifs retraités sommes inquiets des débats qui se diffusent dans la société, qui nourrissent la montée de l’extrême droite et les discours nationalistes et haineux.

Attachés à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, nous rejetons la normalisation de l’injustice, de la haine de l’autre, de l’intolérance, du ressentiment.
C’est par la mobilisation des salarié∙es et des retraités que nous imposerons de meilleures conditions de vie, de travail, de retraite, avec un autre partage des richesses, un développement des services publics, une prise en charge solidaire de la perte d’autonomie, un salaire et une pension au minimum égale au Smic.

Face à ce tournant, notre responsabilité syndicale et associative est claire :

refuser que l’urgence militaire serve de prétexte à l’abandon du social ;
• défendre la santé, le pouvoir d’achat, les droits sociaux ;
• défendre la paix et la démocratie.

Le 21 septembre journée mondiale pour la paix sera l’occasion de participer aux manifestations, ensemble.

Et ce n’est pas fini...

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I’ve got ze boulz.

1 Juillet 2026, 11:40am

Publié par Bernardoc

J’ai toujours eu la tripe militante : petit, j’allais vendre du muguet le 1er mai sous le métro Barbès pour mon patronage laïque.

A partir de mes années universitaires, j’ai toujours été syndiqué, et à la retraite, je le suis toujours, ce qui implique des voyages réguliers à Paris pour remplir mes fonctions syndicales électives.

Je me suis engagé en politique à la veille de ma retraite, à la demande d’un ancien maire : à l’époque, j’étais le principal du seul collège du Haillan, et je pouvais peut-être apporter des voix. Las, quelques mois après Mélenchon lançait le Parti de Gauche, et après avis du maire, je décidai de faire un bout de chemin avec celui qui, à l’époque, était un grand défenseur de la laïcité. Mal m’en a pris : j’ai passé le reste du mandat au placard ; ce n’était pas la mode à l’époque, comme lors du dernier mandat où La France Insoumise, dans laquelle je ne me suis jamais vraiment reconnu, avait deux adjoints. Depuis je me suis « désengagé ».

Donc je me suis recentré sur d’autres points d’intérêt, avec des responsabilités au niveau local, métropolitain, départemental ou national.

Du théâtre aux danses trad en passant par la chorale ou France-Cuba, mon agenda de retraité était bien rempli.

Mais la même année que mon élection municipale, je fus sollicité pour intégrer une association qui « travaille à l’amélioration matérielle et morale, au perfectionnement intellectuel et social de l’Humanité. » Cela cadrait très bien avec mes principes et mes engagements et j’ai gravi tous les échelons au sein de cette asso, où contrairement à la ville où je réside depuis vingt ans, je suis reconnu par mes pairs. J’y ai même été délégué régional à la laïcité.

A la fin de ce mandat, je décidai de rejoindre l’Ufal (Union des Familles Laïques) afin de continuer à défendre ce principe républicain de plus en plus menacé.

Voulant élargir mon engagement, je proposais à l’UDAF (Union Départementale des Associations Familiales, dont l’Ufal est une des composantes) ma candidature au poste de représentant au sein du CCAS du Haillan. Candidature acceptée et validée, jusqu’à ce que la nouvelle municipalité, faisant preuve d’autant d’ouverture que la précédente, fasse pression sur le président de l’Udaf pour que ma candidature soit refusée.

Je sens que les six prochaines années risquent d’être encore plus pénibles pour les associations que les années précédentes.

Et ce n’est pas fini...

 

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Alerte !

24 Juin 2026, 12:02pm

Publié par Bernardoc

Alors que l’année 2026 marque les dix ans de la loi Sapin II et les quatre ans de la loi Waserman, les deux textes majeurs qui ont inscrit la protection des lanceur·ses d’alerte dans le droit français, la Maison des Lanceurs d’Alerte s’alarme du faible niveau d’effectivité de ces dispositifs et déplore l’insuffisance des moyens permettant d’assurer une réelle protection des personnes qui signalent des atteintes à l’intérêt général.

Certaines avancées sont indéniables : la loi est aujourd’hui mieux connue. De plus en plus de personnes susceptibles de lancer l’alerte identifient les mécanismes prévus comme un recours possible et sollicitent un accompagnement. Concrètement, cela se traduit par une augmentation continue des demandes adressées à la Maison des Lanceurs d’Alerte : 546 signalements ont ainsi été enregistrés par notre permanence juridique en 2025, soit presque le double qu’en 2024. Des tendances similaires sont observées par le Défenseur des droits ainsi que par plusieurs autorités compétentes chargées de recueillir et traiter les signalements. Ainsi, le nombre global de signalements recueillis par ces structures est passé de 2 000 en 2023 à plus de 10 000 en 2025. Ces signalements concernent des secteurs d’activités très variés, ce qui témoigne de l’émergence progressive d’une culture de l’alerte au sein de la société.

Pourtant, le constat est sans appel : les personnes ayant lancé l’alerte continuent encore trop souvent à subir des représailles du fait de leur signalement : procédures disciplinaires abusives, licenciements, harcèlement au travail, campagnes de dénigrement, difficultés à retrouver du travail, procédures-bâillons…Tout est mis en œuvre pour les faire taire et les sanctionner. Or, les auteurs de ces représailles ne font, eux, qu’encore trop rarement l’objet de sanctions effectives.

Plusieurs facteurs permettent d’expliquer cette situation. Tout d’abord, si la loi prévoit plusieurs canaux de signalement, leur articulation demeure souvent difficile à comprendre pour les personnes concernées, qui peinent à identifier les démarches à suivre, le canal le plus approprié à leur situation et les autorités compétentes à saisir. À cela s’ajoute un manque de moyens alloués aux interlocuteurs chargés de recevoir et de traiter les signalements externes. Ainsi, le soutien financier et psychologique prévu par la loi Waserman de 2022, pourtant présenté comme une avancée majeure, n’a jamais été mis en place. Cette situation se traduit aussi par des délais de traitement incompatibles avec l’urgence des situations dénoncées et par des capacités d’enquête insuffisantes au regard de la complexité et des enjeux soulevés par certaines alertes.

La Maison des Lanceurs d’Alerte et les organisations engagées dans la défense des lanceurs d’alerte s’inquiètent également d’un contexte politique marqué par une multiplication des attaques contre l’État de droit et plus globalement contre celles et ceux qui signalent des défaillances.

L’audience qui s’est tenue ce 23 juin devant le tribunal administratif de Paris revêt une importance particulière. Pour la première fois, une collectivité territoriale, à savoir la Communauté urbaine du Havre, conteste un avis du Défenseur des droits reconnaissant la qualité de lanceur d’alerte de la personne ayant signalé les potentiels faits de détournements de fonds publics visant Édouard PHILIPPE. Cette décision sera suivie avec attention tant elle pourrait avoir des conséquences sur la reconnaissance et la protection de l’ensemble des lanceur·ses d’alerte en France.

Enfin, dans les prochaine semaines, la nomination du prochain Défenseur des droits par le Président de la République pour un mandat de six ans, constituera également un enjeu majeur pour l’avenir de la protection des lanceur·ses d’alerte.

Aujourd’hui, la question n’est plus celle de l’existence d’un cadre juridique protecteur, mais de son application effective. La Maison des Lanceurs d’Alerte appelle les pouvoirs publics à :

  • Renforcer les moyens des autorités de recueil et de traitement des signalements pour garantir une protection effective des lanceurs d’alerte ;

  • Mettre en place sans attendre un fonds de soutien financier et des mesures de soutien psychologique pour les lanceurs d’alerte ;

  • Mettre fin à l’impunité en sanctionnant effectivement les auteurs de représailles ;

  • Renforcer la transparence sur le traitement des signalements afin de restaurer la confiance des lanceurs d’alerte dans le dispositif.

  • Mettre en place un système de protection effectif contre les représailles

Parce qu’aucune démocratie ne peut fonctionner durablement sans contre-pouvoirs, protéger les lanceurs d’alerte doit devenir une priorité politique.

Et ce n’est pas fini...A

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Un retour.

19 Juin 2026, 09:53am

Publié par Bernardoc

 Depuis le décès de mon cousin Jean-Michel, il n'y avait plus de Sarlandie dans l'association.

 Voilà, la continuité est assurée.

Et ce n'est pas fini...

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Appel intersyndical des organisations CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, Solidaires de l’Essonne.

11 Juin 2026, 15:03pm

Publié par Bernardoc

Contre la vie chère et les budgets de guerre,

Pour la paix et l’augmentation des salaires !

Face à l’explosion des prix des carburants, des factures d’énergie et des produits de première nécessité, les travailleuses et travailleurs, privés d’emploi et retraités, ainsi que leurs familles sont étranglés financièrement.

Nous constatons même que certains perdent de l’argent à aller travailler…ou posent des congés pour économiser le peu de carburant qui leur reste.

Cette situation scandaleuse est engendrée par les actionnaires des grands groupes pétroliers, qui spéculent sur les agressions guerrières et meurtrières. L’augmentation des prix du raffinage en est la preuve : les résultats du groupe Total Énergies au 1er trimestre, qui a augmenté sa marge de 29 %, avec un résultat net de 5,4 milliards de dollars.

Les organisations syndicales signataires exigent la cessation immédiate des bombardements et des violences qui frappent les populations civiles en Ukraine, en Russie, au Liban, en Palestine, en Iran et dans toutes les régions du monde où les peuples subissent la guerre, la misère et les destructions.

C’est dans ce contexte que le gouvernement Macron, soutenu par le patronat, poursuit sa politique de financement de l’industrie de la guerre au détriment des services publics et des besoins de la population. Des milliards pour les avions de chasse, les chars, les missiles…mais pas un centime pour les hôpitaux, les écoles, les transports en commun, les Services Publics, le tout au détriment de notre Sécurité Sociale.

Nous condamnons ces augmentations de budget de guerre sans fin, dont la dernière rallonge est de 50 milliards d’€.

De l’argent pour la Sécu, pas pour les obus !

Alors qu’il est urgent de mettre fin à ces politiques, de reconstruire un droit international, des organisations internationales, une diplomatie au service de la paix et du désarmement, le gouvernement veut faire payer une fois de plus aux travailleuses et aux travailleurs l’augmentation des budgets de guerre ! les actionnaires de Thales, Dassault, Naval Group se réjouissent…

Nous condamnons les discours bellicistes du gouvernement qui commencent à avoir des impacts concrets, puisque nous constatons la création de classes dites de « Défense » dans les établissements scolaires, ou encore l’Agence Régionale de Santé qui demande aux personnels de se préparer à la guerre ! Nous condamnons les pôles de recrutement dédiés à la défense au sein de France Travail.

Les organisations syndicales de l’Essonne CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, Solidaires appellent donc toutes les travailleuses et tous les travailleurs de l’Essonne à se mobiliser :

 

« Contre la vie chère et les budgets de guerre ! »

« Pour la paix et l’augmentation des salaires ! »

Et ce n’est pas fini...

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Au congrès de la CGT, le bilan de Sophie BINET largement adopté

4 Juin 2026, 11:25am

Publié par Bernardoc

In Libération du 2 juin 2026

«Un point d’équilibre à la CGT», affirmait le sociologue spécialiste des syndicats Karel YON à propos de Sophie BINET, au moment de son arrivée à la tête du syndicat en 2023. Trois ans plus tard, alors que les délégués CGT sont réunis à Tours pour leur congrès, ses mots semblent toujours appropriés. Le rapport d’activité de la numéro 1, qui a acquis une légitimité depuis son élection surprise, a été approuvé, ce mardi 2 juin, à une large majorité de 81,36%. Si ce résultat n’a rien de surprenant, il reste un signal important pour la secrétaire générale car lors du dernier congrès du syndicat à Clermont-Ferrand, les congressistes avaient rejeté pour la première fois à 50,32% le bilan de son prédécesseur Philippe MARTINEZ. Avec ce désaveu, ce dernier avait aussi dû encaisser le rejet de la candidature de Marie BUISSON qu’il voulait voir lui succéder.

La capacité de Sophie BINET à porter la parole du syndicat dans les médias et sa connaissance des dossiers sont souvent louées. Seule candidate à sa succession, elle devrait, sauf surprise, être reconduite comme secrétaire générale, vendredi. Cette année, le congrès du deuxième syndicat de France se déroule donc dans un contexte plus apaisé mais les objets de débats n’en sont pas moins nombreux, à commencer par le dossier des retraites qui reviendra vite sur la table, lors de la campagne présidentielle. «Nous avons refusé de tourner la page et nous avons tenu parole : nous avons fait échouer le conclave et décalé l’application de la réforme», a déclaré Sophie BINET, lundi 1er juin, à son pupitre, précisant que l’objectif reste l’abrogation du texte.

Le rapport d’activité adopté souligne justement l’importance de la séquence de la réforme des retraites lors de son mandat et «des 15 journées de mobilisation – atteignant les 1, 2 ou 3 millions de manifestants – pendant six mois». Pour la CGT, les journées de lutte contre le recul de l’âge de départ à 64 ans ont permis de redonner toute leur place aux syndicats mais ont aussi mis en lumière «la radicalisation du patronat» satisfait de la réforme. Quant au nombre de syndiqués en chute libre depuis les années 1980 (-10% environ), la CGT revendique une hausse entre 2023 et 2024, les mobilisations contre la réforme des retraites ayant permis de repasser la barre des 600 000 adhérents. Mais le syndicat décrit une hausse en trompe-l’œil, expliquant que ces nouveaux venus ne restent pas.

Si bien que la représentativité de la CGT (25%), doublée en 2017 par la CFDT (30%), continue de s’effriter. Dans les grandes entreprises, par exemple, où beaucoup d’emplois d’ouvriers ou d’employés sont externalisés, la CGT est concurrencée par le syndicat des cadres, la CFE-CGC. Selon Sophie BINET, les ouvriers et employés sont aussi «de plus en plus nombreux et nombreuses dans les petites entreprises, le tertiaire, la logistique, le commerce et les services», des secteurs où la CGT est moins implantée.

Dans l’objectif de faire grandir leurs forces face au patronat, la CGT et la FSU – où 15% des enseignants sont syndiqués – ont entamé un processus de rapprochement depuis le 10 juillet 2023. «Nous avons lors de ce congrès, la possibilité d’enclencher une autre dynamique en posant les fondations d’une maison commune», a déclaré Sophie BINET avant de préciser qu’il ne s’agissait pas d’une fusion. La coopération s’inscrit dans la stratégie intersyndicale renforcée pendant les journées de lutte contre réforme des retraites alors qu’historiquement, les centrales restaient divisées. Lors du prochain mandat, l’un des enjeux de l’intersyndicale sera donc faire gonfler le nombre de grévistes autant que le nombre de manifestants lors des journées de mobilisation car «nous n’avons pas réussi à étendre la grève, après le 7 mars, jour où l’intersyndicale avait appelé à mettre le pays à l’arrêt», a mis en garde la secrétaire générale.

Se qualifiant de «locomotive de l’unité», la CGT a aussi listé, dans son rapport, les dernières victoires syndicales, comme celle de «l’enterrement d’une réforme de l’assurance chômage» – portée par Gabriel ATTAL puis reprise par François BAYROU qui voulait durcir les règles d’indemnisation – ou encore l’annulation de «la mise en place de trois jours de carence pour les fonctionnaires et la désindexation du régime de base de pensions des retraités». Tout en admettant qu’il faut «désormais porter des projets concrets dans les territoires», la CGT se félicite d’avoir mis le sujet de la désindustrialisation sur le devant de la scène, notamment via sa liste noire des plans de licenciements mise à jour régulièrement.

Outre ce bilan, à l’approche des présidentielles, le congrès est aussi et surtout pour la CGT l’occasion de refaire infuser dans les esprits un autre défi de taille : la lutte contre l’extrême droite et son rapprochement avec le patronat. «Le RN est traité comme un parti comme les autres par le Medef. Les masques tombent ; la vraie idylle cachée de Jordan BARDELLA, a lâché la secrétaire générale, ce n’est pas la princesse des Deux-Siciles mais le patronat».

Et ce n’est pas fini...

 

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Devenir syndicaliste

31 Mai 2026, 21:10pm

Publié par Bernardoc

In L’humagazine du 28 mai 2026

« Tu es syndiqué, sois syndicaliste », c’était le titre d’une brochure éditée par la CGT à destination des centaines de milliers de nouveaux adhérents qui la rejoignaient en 1936. Son objectif était de déployer des formations syndicales destinées à faire d’eux beaucoup plus que des cotisants, des forces nouvelles pour le combat. Devenir syndicaliste c’est en effet porter, en plus de ses intérêts propres, ceux des collègues et autres salariés qui nous entourent, c’est construire des actions collectives, travailler à des conquêtes.

La formation syndicale est l’un des moyens par lesquels des nouvelles et nouveaux syndiqué·es, pas forcément jeunes, peuvent s’approprier l’histoire, les valeurs et les référents de l’organisation, son identité. La formation syndicale aide à comprendre le processus d’exploitation du travail par le capital et à se situer soi-même dans celui-ci. Elle contribue à voir clair dans les stratégies patronales et gouvernementales au plan économique et social et aussi au plan idéologique. Elle donne des clés pour parvenir à les déjouer, clés mises en lumière par des années d’expérience, de luttes pas toujours victorieuses. Elle permet, enfin, de se sentir appartenir à une organisation qui a une histoire, des principes de fonctionnement, une stratégie syndicale. Elle aide à devenir à son tour un maillon actif de la chaîne militante qui, depuis cent trente ans, a fait et continue de faire la CGT.

Le 1er juin prochain va s’ouvrir le 54e congrès de la Confédération CGT. 54 congrès, cent trente années d’existence, plusieurs générations de militantes et militants qui se sont passé le relais, cela a de quoi impressionner. Chaque congrès a apporté des modifications plus ou moins importantes aux orientations et aux pratiques de la CGT pour qu’elle reste en prise avec un salariat qu’elle veut unifier et organiser afin de parvenir à renverser « tous les systèmes d’exploitation et de domination », comme le disent ses statuts adoptés en 1995.

Les générations changent, les militantes et militants également, parfois aussi les formes d’organisation. Mais les valeurs demeurent : « Bien-être, Liberté, Solidarité » sont inscrits au fronton de la CGT depuis toujours. Son blason historique entoure de ces trois principes une mappemonde, symbole d’internationalisme, et deux mains qui se croisent, symbole d’unité. Que dire de plus actuel pour symboliser l’action passée, présente et sans aucun doute future de la CGT ?

La CGT est composée de salariés comme les autres qui, un jour, pour des raisons très diverses, ont décidé de se syndiquer et de « faire » la CGT pour qu’elle réponde à leurs attentes, qu’elle soit l’outil de leurs luttes et l’instrument de leur émancipation. Au fil du temps, les raisons pour lesquelles on se syndique ont très peu varié : être défendu, se défendre avec d’autres en créant un syndicat, s’opposer à telle ou telle mesure patronale ou gouvernementale, faire progresser une cause, soutenir de grands combats. Si les raisons de se syndiquer varient peu dans le temps, l’opportunité et les moyens de le faire sont fragilisés. La majorité des salariés travaille dans des petites unités sans présence syndicale. Le syndicalisme est affaibli au moment même où l’éclatement du salariat et les mises en concurrence rendent plus impératif que jamais de construire du collectif, ce qui est sa raison d’être.

Réduire ce hiatus est l’un des enjeux de ce congrès. Il concerne, au-delà des syndiqué·es et des salarié·es, la société tout entière.

Maryse DUMAS

Et ce n’est pas fini...

 

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Gloire à nos anciens !

3 Mai 2026, 14:19pm

Publié par Bernardoc

 

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Même si Attal ne veut pas, on était là !

1 Mai 2026, 20:59pm

Publié par Bernardoc

 Et environ  8 000 à battre le pavé bordelais sous un beau soleil qui n'était pas prévu à l'origine. Défilé réellement intersyndical (manquaient CFTC et CGC, mais je ne me souviens pas les avoir vus à nos côtés le 1er mai). J'ai défilé en tenant la banderole "Espéranto", mais avec le drapeau et la chasuble de mon syndicat, ainsi que le badge France-Cuba. 

 De plus en plus dans les manifs on ne voit pas de carrés fermés syndicaux mais les gens se baladent tout au long dans une belle fraternité. Alors quand on voit ça, on ne comprend pas pourquoi le "tous ensemble" a du mal à s'enclencher. Après tout, Mai est un joli mois !

Et ce n'est pas fini...

Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !
Même si Attal ne veut pas, on était là !

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C'est la lutte...

25 Avril 2026, 18:56pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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