Dernière ligne droite.
Le congrès approche : pas le temps de bloguer : trop peu de temps passé à la maison...
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Le congrès approche : pas le temps de bloguer : trop peu de temps passé à la maison...
Et ce n'est pas fini...
Massacre d'enfants et d'ados à Manchester en Angleterre, perpétré par un de ces dérangés de la tête. Que sont devenues les réactions qui s'affichaient abondamment sur les réseaux sociaux lors des précédents crimes inspirés par une des multiples religions que les hommes ont inventées ?
Avez-vous vu des bandeaux « Je suis Manchester » ou « I am Manchester » ? Moi non.
Avez-vous vu des avatars avec le drapeau britannique en surimpression ? Moi non.
Avez-vous vu des avatars barrés de noir comme lors des attentats précédents ? Moi non.
N'est-ce plus dérangeant ?
On a rappelé que le dernier attentat ayant causé un grand nombre de morts avait été perpétré par l'IRA, il y a de cela plusieurs décennies. La raison avait fini par triompher, malgré les supplices infligés par Thatcher qui avait laissé mourir plusieurs activistes en prison, sans aucune honte ni remords, en bonne chrétienne. Mais là, il n'y a même pas possibilité de faire un procès puisque les auteurs se suicident. Alors que faire ? S'habituer et attendre que ça se passe ? Utiliser des armes de destruction massive sur ce qu'il reste du prétendu « État islamique » ? Aucune de ces deux solutions ne me satisfait.
J'en reviens toujours à l’Éducation, qui n'est pas la panacée mais qui peut contribuer à donner un socle raisonnable aux jeunes. « Ouvrir une école, c'est fermer une prison » disait en substance l'immense Victor HUGO. Alors, oui, tentons-le, surtout que l'on dit que le radicalisme se forme et se nourrit en prison.
Mais quand même, et pour tempérer, je vous invite à lire Ségou, une épopée de Maryse CONDE qui raconte l'arrivée de l'Islam en Afrique ; et après pour reprendre espoir, Candide, de Voltaire.
Et ce n'est pas fini...
Il me semble que c'était une rubrique du Canard enchaîné à un moment. Lemonde.fr n'est pas mal non plus en faisant voisiner ces deux titres :
« La finance solidaire atteint de nouveaux sommets ». et
« L'homme qui voyageait avec 350 000 euros en liquide, Boris BOILLON, en correctionnelle ».
Vous savez quoi ? Je vous donne mon billet que le second n'a aucune idée de ce qu'est la finance solidaire et que sa contribution est nulle aux 10 milliards d'euros solidaires collectés en 2016. Non, lui c'est « blanchiment de fraude fiscale » et « abus de biens sociaux ». Pas mal pour un diplomate sarkozyen, non ? Quoique...il est bien dans la ligne souhaitée par notre nouveau président qui nous encourage à devenir millionnaires.
J'essaie, mais je n'y arrive pas, et avec nos pensions de retraite qui vont baisser, c'est mal barré pour les cinq ans à venir.
J'ai plusieurs comptes solidaires avec quelques centaines d'euros chacun, et donc ma solidarité va continuer à se manifester ainsi et auprès d'associations sélectionnées. Je ne pense pas que je vais reverser à la fondation Nicolas HULOT ; en étant ministre d' État, il devrait trouver les fonds nécessaires en utilisant nos impôts.
C'est aussi ce que j'ai répété pendant au moins quatre ans à ceux qui me harcelaient au téléphone : « Il y a suffisamment de millionnaires au gouvernement, adressez-vous à eux. »
Et ce n'est pas fini...
Ce matin, publi-information à la radio : La Poste va établir du lien social, moyennant la modique (?) somme de 140 € par mois. C'est à dire qu'on va faire payer les gens pour que le facteur puisse les rencontrer. Je ne sais pas vous, mais moi il y a un mot qui me vient à l'esprit quand on tarife ainsi des rencontres : prostitution.
Il paraît que les facteurs ne distribuent plus assez de courrier, mais encore faudrait-il qu'ils distribuent celui qui est dans leurs centres de tri à l'heure et au jour dits. Certains usagers (et oui je n'arrive pas à me résoudre à être un client, surtout lorsque je ne peux faire jouer la concurrence) croient encore à la propagande sur les lettres rapides ou vertes. J'ai eu reçu des lettres timbrées au prix fort qui avaient mis huit jours pour aller d'un bout à l'autre de ma commune. J'ai protesté et la réponse de la Poste fut qu'elle ne s'engageait absolument pas sur les délais, qui n'étaient qu'indicatifs.
Au moins deux semaines sur trois je signale l'absence de distribution le samedi. « Mouvement social » est la réponse-type. Je me demande si c'est au cours de leurs tournées que les facteurs prépareront au permis de conduire...
Je me souviens, du temps du veuvage de ma mère, comment elle attendait avec impatience le passage du facteur, qui à l'époque passait le matin. Il ne se contentait pas de mettre le journal et le reste du courrier dans la boîte aux lettres, il franchissait les trois mètres qui la séparait de la porte, prenait des nouvelles, de façon tout à fait volontaire, bénévole et bienveillante, buvait le café qui l'attendait et offrait même de rentrer une brassée de bois qui se trouvait juste à l'extérieur de la maison, pour la cuisinière.
Ces simples gestes faisaient partie intégrante du savoir-vivre dans la ruralité, et c'est cela que veulent faire disparaître certains. La poste existera-t-elle encore à la fin du quinquennat qui commence ? Il y reste encore quelques fonctionnaires, je suppose qu'ils feront partie du contingent des 120 000 à rayer des cadres, hélas.
Et ce n'est pas fini...
En pensant aux millionnaires qui aspirent à nous gouverner...
http://www.atd-quartmonde.org/stop-pauvrete/
Et ce n'est pas fini...
Afin de remercier les militants retraités girondins pour la parfaite organisation du congrès de l'Union Confédérale des Retraités de la CGT, l'UCR leur a offert un moment convivial sur le Burdigala.
Rendez-vous était fixé à Stalingrad, auprès du lion pour un embarquement à midi et une balade de deux heures sur la Garonne, qui nous a emmenés du Pont de pierre jusqu'au port de Bassens. Le soleil était de la partie et nous étions autour de 70 pour cette mini-croisière.
Après un apéritif qui m'a fait découvrir « la marquise », une débauche de fruits de mer nous attendait, suivie par un rôti-haricots verts. Le dessert était typique du Sud ouest puisqu'il s'agissait d'une tourtière. Et le café a été accompagné par deux « cartes postales » lues par une camarade de LSR, la première sur Bègles, cité morutière et la deuxième sur le vin.
Mais les photos seront plus parlantes pour montrer les rives de la Garonne vu du centre du fleuve, faisant alterner les activités traditionnelles portuaires et les réalisations de Bordeaux du XXI° siècle, telles le nouveau stade ou la Cité du vin.
Pourvu que notre congrès de pentecôte se déroule de façon aussi réussie !
Et ce n'est pas fini...
Eh bien non, on n'a pas entendu L'Internationale dans le cortège de 8 000 personnes (selon la presse) qui a défilé à l'appel de la CGT dans les rues de Bordeaux ce matin, à part en passant devant le point fixe de Lutte ouvrière. SUD et la FSU avaient également appelé à manifester, mais comme d'habitude leur représentation était symbolique. En chemin j'ai croisé un vieux camarade de FO qui semblait désolé qu'il n'y ait pu y avoir convergence avec les autres syndicats.
Donc petit reportage photo, depuis les fontaines en eau de la place Amédée LARRIEU jusqu'à la Bourse du travail, trop petite pour accueillir l'ensemble de ceux venus partager le traditionnel repas festif, précédé pour quelques « happy few » de l'inauguration au deuxième étage de la salle Raymond LAVIGNE, ce Bordelais initiateur du 1er mai. Il s'agit de la salle dans laquelle nous travaillons sur les archives syndicales deux lundi par mois. L'IHS avait choisir ce jour pour effectuer un désherbage de ses productions ; un biais pour inciter les gens à s'intéresser à l'histoire sociale ?
Et ce n'est pas fini...
D'aucune s'est réjouie d'avoir seulement entendu chanter La Marseillaise lors des grands rassemblements de gauche lors de cette campagne présidentielle. Alors en cette veille de 1er mai, journée de luttes des travailleurs, j'espère que l'hymne suivant résonnera dans les défilés. j'espère aussi qu'au cours des cinq ans à venir, quel que soit le résultat le 7 mai au soir, ce chant d'espoir sera repris en masse et sans honte pour la préservation des conquêtes sociales de nos grand-parents, de nos parents et de nous-mêmes.
Paroles de Eugène POTTIER (1871) - Musique de Pierre DEGEYTER
Debout, les damnés de la terre
Debout, les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère,
C'est l'éruption de la faim.
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout, debout
Le monde va changer de base,
Nous ne sommes rien, soyons tout.
Refrain (répété deux fois)
C'est la lutte finale ;
Groupons nous et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.
Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni Tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun.
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l'esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer tant qu'il est chaud.
L'État comprime et la Loi triche,
L'impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s'impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est assez languir en tutelle,
L'Égalité veut d'autres lois ;
"Pas de droits sans devoirs, dit-elle
Égaux pas de devoirs sans droits."
Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu'il a crée s'est fondu,
En décrétant qu'on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.
Les rois nous saoulaient de fumée,
Paix entre nous, guerre aux Tyrans
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l'air et rompons les rangs !
S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.
Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs,
La terre n'appartient qu'aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours.
Et ce n'est pas fini...
En complément de mon article d'hier :
Ensemble, faisons du 1er mai une journée de lutte et de mobilisation pour le progrès social, la solidarité et la paix entre les peuples.
Depuis plusieurs mois, il est martelé à qui veut l’entendre que le contexte économique et social ne laisserait entrevoir aucune perspective réjouissante. Seuls les lendemains sombres et douloureux seraient la solution inéluctable pour permettre à la France de retrouver sa place parmi les grandes puissances européennes et mondiales.
Au contraire, pour la CGT, force de proposition, les solutions résident dans les valeurs de progrès social, de solidarité et de paix entre les peuples. Quotidiennement, elle apporte son soutien et participe aux nombreuses luttes des travailleurs, des retraités, des privé-es d’emploi, de la jeunesse qui refusent comme unique réponse l’austérité permanente et le partage de la misère.
Ces luttes sont plus que légitimes au regard des 56 milliards d’euros de dividendes versés et de rachats d’actions en 2016.
Cette situation est notamment permise par un non-contrôle par les pouvoirs publics de l’utilisation des dispositifs CICE et CIR, initialement
définis pour inciter à la création d’emploi et au développement de la recherche et développement.
C’est en toute lucidité que la CGT porte la possibilité et la nécessité de sortir de cette logique de mise en concurrence exacerbée entre les territoires et les populations.
L’opposition systématique entre les pauvres et les moins pauvres, entre salariés et travailleurs indépendants, entre les immigrés et la population française est un leurre qui détourne du vrai débat qui est celui de la définanciarisation de l’économie et de l’entreprise et d’un autre partage des richesses.
Pour le progrès social exigeons :
♣ l’arrêt du dumping social et environnemental,
♣ le nouveau statut du travail salarié qui permet de rattacher à la personne des droits et garanties (protection sociale, droits à la formation professionnelle, reconnaissance des qualifications…) transférables et opposables à chaque employeur. Cela répond pleinement aux inquiétudes légitimes des travailleurs – impacté-es par le numérique par exemple – alors que le patronat aspire à profiter de cette période pour remettre en cause le fondement même de notre modèle social, tant critiqué au niveau national mais si envié au plan international.
Pour sortir de la logique de mise en concurrence entre les territoires et les populations la CGT revendique : l’abrogation de la loi « Travail »
De nombreux salariés refusent son application dans leur entreprise à l’instar de la mobilisation des salariés du siège de RTE qui ont massivement voté contre lors du premier référendum organisé par la direction pour contourner les organisations syndicales.
Il convient aussi de favoriser les investissements créateurs d’emplois dans l’industrie et dans les services sur l’ensemble du territoire.
L’équilibre social et économique du territoire nécessite le redéploiement de services publics de proximité abandonnant les logiques financières au profit de la réponse à l’intérêt général.
Il est inconcevable que certains perdent leur vie au travail pendant que d’autres la perdent car ils n’en ont pas, ou sont trop peu rémunérés.
La CGT revendique :
♣ la valorisation du travail par une augmentation significative des minima sociaux,
♣ du Smic pour le porter à 1 800 euros,
♣ un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle
♣ et la réduction de la durée légale du temps de travail à 32 heures.
Toutes ces propositions sont réalisables à condition de créer le rapport de force. C’est pourquoi la CGT appelle l’ensemble des travailleur-euses, privé-e-s d’emplois, des retraité-e-s à se mobiliser massivement pour de nouvelles conquêtes sociales porteuses des valeurs de progrès social, de solidarité et de paix.
Tous ensemble le 1er mai :
Rassemblement à 9h30
Place de la République - Bordeaux
Départ en manifestation à 10h00
À l’issue de cette manifestation, comme tous les ans, un moment de fraternité et de solidarité est organisé à la Bourse du Travail de Bordeaux autour d’un repas et de musiciens.
Et ce n'est pas fini...

A côté de l'ancien, la mairie vient d'installer un nouveau panneau dans ma rue. Je viens de l'inaugurer syndicalement, car il n'y a plus grand chose à attendre de la politique politicienne. Vous vous imaginez avec Madelin à la culture, Estrosi à l'Education nationale et Hue à l'intérieur ? Alors, investissons massivement le pavé le 1er mai, en prélude à ce qui ne va pas manquer de se produire, quel que soit le résultat de l'élection présidentielle ! Une Guyane à l'échelle de l'hexagone ?
Et ce n'est pas fini...