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Le blog de Bernard SARLANDIE

voyages

Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !

15 Octobre 2022, 23:18pm

Publié par Bernardoc

Eh oui, il y a trente ans que le regretté Georges RICART avait scellé le jumelage avec cette ville grecque. Nous nous sommes retrouvés une petite vingtaine au pied des drapeaux à côté de la mairie. La maire étant absente, dans ma grande naïveté j'imaginais que la cérémonie serait présidée par le premier adjoint. Erreur ! Tout comme Les Lavandières ou La Porte océane, le jumelage relève bien du passé, et d'ailleurs aucune sono n'avait été mise à disposition pour le discours. C'est Jean-Pierre PICOT, un des pionniers de ce jumelage, qui a donc retracé avec émotion l'historique de ces relations fraternelles. Puis nous sommes allés jusqu'au pin planté il y a trente ans (ou plutôt son successeur) et nous nous sommes dirigés vers une des entrées de la ville pour remarquer le panneau annonçant les jumelages. Ce fut l'occasion de plusieurs anecdotes révélant que de nombreux habitants ignoraient tout de nos rapports avec la cité des Météores.

Il était temps maintenant d'aller à la salle de La Sablière pour partager apéro et repas grecs XXL au son d'un duo de musiciens accompagnant la chanteuse Calypso. Peu de danseurs se sont levés, mais ils étaient talentueux. Nous n'étions qu'une quarantaine de convives, mais nous avions la rude concurrence du CLAD qui organisait son repas d'automne, et nous étions plusieurs à avoir dû faire un choix cornélien.

Une courte visio nous a permis de reconnaître certains de nos amis kalambakiotes et rendez-vous est pris pour célébrer l'anniversaire en Grèce en août prochain.

Et ce n'est pas fini...

Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
Le Haillan – Kalambaka : 30 ans !
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Il refusent de mourir pour Poutine

11 Octobre 2022, 16:19pm

Publié par Bernardoc

Début d'un article de L'Humanité du mardi 11 octobre 2022

Après l’annonce de la mobilisation partielle par Vladimir Poutine, des dizaines de milliers de personnes choisissent de partir. Principale destination : la Géorgie, pays voisin qui a vécu un conflit en 2008 avec Moscou. Là, cet afflux massif ne va pas sans générer des tensions...

À l’approche de la frontière géorgienne, une file de plusieurs milliers de voitures russes s’étire sur près de 30 kilomètres. Jusqu’à 30 000 véhicules peuvent se retrouver bloqués à Lars, le seul poste-frontière terrestre ouvert entre la Russie et la Géorgie. À leur bord, majoritairement des hommes qui ont quitté précipitamment leur pays. « On veut échapper à la mobilisation partielle (décrétée le 21 septembre) par Vladimir Poutine. Je ne souhaite pas combattre, tuer ou être tué », explique Volodia, la trentaine, parti brusquement car « des amis viennent d’être réquisitionnés » dans le cadre de l’« opération militaire spéciale » en Ukraine.

Le gigantesque bouchon qui serpente le long d’une route en lacet entre les montagnes semble ne jamais s’arrêter. Si l’alerte était déjà élevée depuis l’invasion de l’Ukraine, le 24 février, les douaniers et gardes frontières géorgiens se retrouvent à pied d’œuvre « 24 heures sur 24, confirme l’un d’entre eux. Nous devons surveiller ce flot ininterrompu de “touristes” russes qui entrent par milliers en Géorgie. Car ils n’ont pas besoin de visa ».

Ce point de contrôle « Kazbegi Lars » reste le seul moyen légal pour se rendre en Géorgie depuis la Russie par voie terrestre. L’attente peut atteindre la journée. Il n’existe plus de vols directs entre les deux voisins. Depuis le conflit de 2008, l’entrée par les régions séparatistes – l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud – demeure interdite. Tbilissi considère que ces deux entités sont occupées par la Russie.

Sur place, les Russes qui franchissent la frontière oublient parfois d’effacer la fameuse lettre Z (symbole des partisans de l’« opération spéciale ») sur leur véhicule. Mais mal leur en prend : les gardes frontières se montrent intraitables en les renvoyant séance tenante dans leur pays. « Tous ces réfugiés ne s’opposent pas à la politique du Kremlin en Ukraine mais cherchent, pour une immense majorité, à fuir afin d’éviter d’être mobilisés et envoyés au front », constate un jeune Russe installé dans la capitale géorgienne.

Et ce n'est pas fini...

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Paris : alerte au plomb à la gare d’Austerlitz

9 Août 2022, 16:53pm

Publié par Bernardoc

Titre de Marianne.fr le 8 août 2022

Le chantier de rénovation de la gare d’Austerlitz, où se croisent des milliers de voyageurs chaque jour, vient d'être arrêté en urgence par la SNCF. La compagnie ferroviaire a été mise en garde après un relevé de taux de plomb anormaux.
Mais aucune information du public n’a encore été déclenchée.

Que l'on rénove des gares, qui s'en plaindrait ? Depuis 1977 que je suis arrivé dans la métropole bordelaise, je ne me souviens pas d'une année sans travaux dans ou autour de la gare. Transformer les gares en centres commerciaux est une autre histoire, et d'après moi ne s'impose pas : outre les guichets (avec du personnel derrière!) de quoi avons-nous besoin ? D'un bar (passé un moment on ne pouvait même plus boire une bière à Montparnasse), d'un buffet pour casser une petite croûte en attendant et d'un marchand de journaux/librairie. Acheter des chaussures ou des pulls, il me semble qu'il y a d'autres endroits pour le faire.

Mais tant qu'on parle de gares, si on arrêtait de les fermer, voire même -idée iconoclaste s'il en est – si on en rouvrait ? Cela donnerait peut-être aux gens l'idée de reprendre le train, surtout si on rouvrait les lignes fermées quand la Sncf abandonnait ainsi l'idée de service public : quid du train de nuit Nantes-Vintimille ? De la liaison Bordeaux-Lyon ? Bon, pour cette dernière on fait confiance à Railcoop.

Mais concernant la santé des voyageurs et des cheminots, les travaux n'ont-ils pas été entrepris un peu à la légère ? On a déjà oublié la pollution au plomb suite à l'incendie de Notre-Dame ? Et quid de la transparence ?

Et ce n'est pas fini...

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Peyrepertuse : le château.

11 Juillet 2022, 09:44am

Publié par Bernardoc

En route pour ce château cathare, nous nous sommes arrêtés à Cucugnan (le village du curé!) pour achter du bon pain et un certain nombre d'objets occitans, en pensant notamment à nos petits enfants.

En prévision de cette visite nous avions emporté nos bâtons de marche, et ce n'était pas inutile vu le chemin scabreux pour atteindre la forteresse...pas si forte que ça puisqu'elle est tombée au bout de trois jours de siège.

C'est LE château des superlatifs :

sublime, impressionnant, fabuleux, époustouflant, immense, emblématique, grandiose...

Le site a été occupé depuis la période gallo-romaine (Ier s. avant J.-C au Ier s. après J.-C.) 

En 842, Peyrepertuse est mentionné une première fois dans les textes.

Dès le début du XIe siècle le castrum Peyrepertuse est sous la tutelle de Narbonne puis de Barcelone.

Un premier château féodal comprenant un ouvrage défensif et une église date du XIIe siècle.

Après la Croisade des Barons, suivie par la croisade royale en 1226, le château de Peyrepertuse deviendra Forteresse Royale en 1258 lors du Traité de Corbeil.  

La construction de l'enceinte basse en forme de triangle date du milieu du XIIIe siècle. En 1242 Louis IX ordonne la réalisation d’un escalier taillé dans le roc.

La fin de la fortification de l’enceinte médiane et les réaménagements du donjon San Jordi sont effectués aux XVIe et XVIIe siècles.

Depuis sa construction, la forteresse a la fonction d'assurer le contrôle du territoire qui était hérétique et dissident par rapport au roi de France, et de faire face au roi d'Aragon, qui est une puissance ennemie.

En 1659 après le traité des Pyrénées qui déterminera la frontière entre l'Espagne et la France, Peyrepertuse perd son intérêt stratégique. Une petite garnison occupera la forteresse jusqu'à la Révolution.

Une visite indispensable avec de bonnes chaussures. Eviter un temps pluvieux, ça glisse et les vues seront moins belles.

Et ce n'est pas fini...

 

Peyrepertuse : le château.
Peyrepertuse : le château.Peyrepertuse : le château.
Peyrepertuse : le château.Peyrepertuse : le château.
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Une dernière journée bien remplie.

3 Juillet 2022, 10:44am

Publié par Bernardoc

C'est la fin de ce beau voyage et cette dernière journée fut bien remplie. Nous avons traversé le Tage par le pont du 25 avril, sommes passés au pied du Cristo rei (la réplique de celui de Rio) et avons fait une (longue) halte dans une quinta, avec visite des caves et dégustation. Mais nous ne nous sommes pas arrêtés à Setùbal. Ensuite, nous avons poursuivi jusqu'à Sesimbra (dont nous avions bien connu la gendarmerie!) et photo de groupe sur les murailles du château. Retour à Lisbonne par les 13 km du pont Vasco de Gama. Dernier repas dans un restaurant lisboète et nous avons terminé la journée en bord de Tage, sur le site construit pour l'exposition universelle de 1998.

Voilà, mes amis du CLAD, j'espère que vous avez pu revivre ces bons moments grâce à ce reportage.

Et ce n'est pas fini...

Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
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Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.
Une dernière journée bien remplie.

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Lisbonne à pied et en tram.

2 Juillet 2022, 08:57am

Publié par Bernardoc

Avant le déjeuner, balade dans le quartier de l'Alfama : c'est un des plus vieux quartier de Lisbonne, on dit que c'est l'âme de la ville. On ne s'y déplace qu'à pied dans les ruelles tortueuses et les venelles étroites. On commençait déjà à voir les préparatifs pour la Santo Antonio, le patron de la (la cathédrale, pour ceux qui l'aurait oublié). Les Lisboètes se gardent bien de parler de St Antoine de Padoue (c'est le même, mais c'est à padoue qu'il est mort).

Ensuite, traditionnelle excursion en tramways (privatisés, ce qui permettait d'être attentif aux paysages sans avoir l'oeil fixé sur son sac). Toutes les fenêtres étaient ouvertes, et malgré cela, ce fut le seul moment du voyage où nous avons dû mettre les masques.

Le tram nous a conduit jusqu'au Bairro alto, un quartier cosmopolite au métissage éclectique. « Un quartier caméléon qui change de façade et d'humeur selon les heures » selon le Guide du Routard. Nous n'avons pu vérifier car nous n'avons pas visité Lisbonne by night.

Et ce n'est pas fini...

Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
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Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
Lisbonne à pied et en tram.
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Lisbonne à pied et en tram.
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Belem.

30 Juin 2022, 21:16pm

Publié par Bernardoc

C'est un des quartiers au bord du Tage et c'est la façon portugaise de dire « Bethléem ». Nous sommes arrivés tôt le matin près de la tour de Bélem, mais déjà les vendeurs de casquettes, cartes postales,...étaient présents. J'ai trouvé qu'ils n'insistaient pas trop. Cette tour, dans laquelle nous ne sommes pas entrés, a été construite au milieu du fleuve en 1515 pour contrôler le trafic portuaire. C'est à la suite du tremblement de terre de 1755, qui a modifié le cours du fleuve, qu'elle s'est retrouvée sur la berge. Nous en avons profité pour faire une des nombreuse photos de groupe.

De là, nous allons jusqu'au Monumento das Descobertas où nous allons passer un long moment à écouter les explications de Tiago autour de la rose des vents qui explique les voyages qui ont abouti à la création de l'empire portugais. Le surnom du monument qui représente tous les grands personnages ayant participé aux grandes découvertes est « Poussez pas derrière ! »

Nous terminerons cette première partie par la visite du Mosteiro dos Jeronimos qui, comme la tour est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Sa construction s'est déroulée tout au long du XVI° siècle. Ce chef d'oeuvre de l'art manuelin abrite les tombeaux de Luis de Camoes et de Vasco de Gama, ainsi que celui, beaucoup plus sobre de Fernando Pessoa.

 Et à la sortie nous eûmes la surprise de nous voir offrir la pâtisserie locale, les véritables et originaux pasteis de nata.

 

Et ce n'est pas fini...

Belem.
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Cascais et Estoril.

29 Juin 2022, 15:48pm

Publié par Bernardoc

On ne pouvait faire autrement que passer par ces deux villes avant de rejoindre notre hôtel.

Cascais, jumelée avec Biarritz, était l'avant-port de Lisbonne : c'est de là que partaient les découvreurs et où ils accostaient à leur retour. Mais à partir de 1870 et des faveurs du roi Louis 1er, ne station balnéaire huppée. Notre balade nous aconduits d'abord au bord de mer, puis en revenant par de petites rues commerçantes, nous sommes arrivés jusqu'à une construction de forme ovale : c'était le marché et les murs étaient couverts d'azulejos qui dépeignaient des scènes champêtres ou maritimes.

Touchant Cascais, Estoril était surtout connue (pour moi!) par son grand prix automobile. C'est avec surprise que j'ai appris que son Casino royale avait inspiré Ian FLEMING pour son roman éponyme. Il faut dire que cet auteur, qui avait travaillé pour les services secrets britanniques, était venu à Estoril en 1941, époque où, grâce à la neutralité du Portugal, Estoril était devenue un véritable nid d'espions. Nous ne nous sommes pas arrêtés à Estoril, nous nous sommes contentés de suivre les plages jusqu'à S. Juliao de Barra avant de prendre possession de notre nouvelle chambre.

Et ce n'est pas fini...

Cascais et Estoril.
Cascais et Estoril.
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Cascais et Estoril.
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Peniche, cabo Carvoeiro.

27 Juin 2022, 10:46am

Publié par Bernardoc

Avant d'aller déjeuner d'un traditionnel cochon de lait, nous sommes passés par Peniche, une ancienne île rattachée au continent au XVI° siècle. Petit (environ 30 000 habitants) port de pêche où le poisson est également mis en conserves, il possède une forteresse de style « Vauban » car sa position était stratégique entre le XVI° et le XIX° siècles.

Nous ferons le tour de la presqu'île, découvrant d'étonnantes falaises, jusqu'au phare, d'où nous avons une belle vue sur l'île Berlenga, classée réserve naturelle depuis 1981.

Bon appétit !

Et ce n'est pas fini...

Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
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Peniche, cabo Carvoeiro.
Peniche, cabo Carvoeiro.
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Obidos.

26 Juin 2022, 20:11pm

Publié par Bernardoc

Le nom de cette cité fortifiée vient du latin oppidum, c'est à dire qu'elle bénéficie de défenses naturelles liées à son implantation sur des lieux d'accès difficile, ici en position de surplomb. Nous y sommes arrivés tôt le matin et nous avons bien fait, car le parking était plein de cars lorsque nous sommes repartis. Cette cité a constamment servi de dot pour toutes les reines du Portugal de 1282 à 1834.

Après avoir franchi la muraille par la porta de la Villa, nous avons déambulé jusqu'à la praça Sta Maria où nous avons dégusté une ginjinha dans sa coupelle en chocolat. Puis nous sommes montés jusqu'au pied du donjon pour avoir une vue plongeante sur les environs. Nous ne sommes pas allés faire un tour sur les murailles car ça buffait fort.

En redescendant, je n'ai pas manqué d'entrer dans une église désaffectée et utilisée avec bonheur comme une librairie.

Quelques achats, et en route pour une nouvelle étape.

Et ce n'est pas fini...

 

Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
Obidos.
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