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Le blog de Bernard SARLANDIE

voyages

Camping.

25 Juin 2026, 10:41am

Publié par Bernardoc

Joli documentaire hier soir sur la 3 ; je l’ai pris en route mais je me suis vu revivre nos vingt années de camping plus ou moins itinérant.

Lorsque nous étions jeunes mariés, nous campions sauvagement en Bretagne grâce à la tente canadienne que nous avait offert ma sœur pour notre mariage.

Ensuite, c’était plutôt du camping collectif avec les colos que je dirigeais.

Pendant notre séjour polynésien, nous avons testé le camping car en Nouvelle Zélande : une très chouette expérience accompagnée par Air New Zealand.

En rentrant de BoraBora nous investissons dans un ClipCar avec lequel nous avons dépassé le cercle polaire, suscitant à chaque fois surprise et interrogations quand on nous voyait débarquer avec cet étrange caravane. Cela a duré dix ans, jusqu’à ce que nous changions de voiture, le ClipCar n’étant pas compatible avec notre Espace.

Nous achetons alors une remorque plus légère de chez Trigano, avec trois chambres et cuisine intégrée. La dernière fois que nous l’avons utilisée c’était lors d’un stage chorale, au camp GCU du Bois Plage en Ré.

Entre-temps nous sommes devenus propriétaires d’un mobile home, qui est devenu notre véritable résidence secondaire, où nous allons dès que possible, puisqu’il n’est qu’à 80 kilomètres. Et notre remorque, dont la toile avait été mangée par les rats fut échangée contre une bouteille de Médoc par quelqu’un qui m’avait entendu en parler lorsque je voulais l’amener à la casse.

Et ce n’est pas fini...

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Bas coût ?

15 Juin 2026, 17:48pm

Publié par Bernardoc

 Ca ne m'était encore jamais arrivé, mais samedi, pour revenir de Toulouse, j'ai pris un TGV de 3ème Classe, dit Ouigo, le seul train proposé à l'horaire qui me convenait. Une vraie arnaque : le billet coûtait 10 € et je me suis vu imposer trois suppléments pour un total de 9 €, ce qui fait une augmentation de 90% du prix du billet : choix de la place (si je l'avais choisie, je n'aurais sûrement pas choisi celle-la) ; un bagage supplémentaire que je n'avais pas, et "OUIFI inclus" (je n'avais pas pigé qu'il s'agissait du WiFi).

 La contrôleuse m'a dit avec un ton condescendant que c'était de ma faute puisque c'est moi qui avais cliqué.

 Honteux de la part de la SNCF dont les pratiques commerciales s'apparentent à celle de la compagnie Ryanair qui heureusement ne fréquente plus l'aéroport de Bordeaux et qui vient d'être condamnée à 16 000 € d'amende.

Et ce n'est pas fini...

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Delphes.

25 Mai 2026, 18:10pm

Publié par Bernardoc

Là aussi nous y étions venus il y a 8 ans, et les photos sont quasi les mêmes (mais vous pouvez toujours aller voir).

Le site s’étend sur le versant sud-ouest du mont Parnasse (invisible depuis la gare du même nom!). Dès 1 500 av JC, on venait y consulter l’oracle délivré par la Pythie. Comme le peuple affluait, il fallut tripler les Pythies dont les borborygmes étaient « traduits » par des prêtres. La façon tellement ambiguë dont ils rédigeaient leurs vers a sans doute inspiré Nostradamus, c’est à dire qu’on peut leur faire dire n’importe quoi et son contraire. L’empereur romain Théodose mit fin au culte de l’oracle en 390 de notre ère.

Contrairement à Mycènes où la troisième langue sur les panneaux était l’allemand, à Delphes c’est le français qui est utilisé.

La première fois, nous nous étions arrêtés au niveau du théâtre. Cette fois-ci, avec un petit groupe, nous sommes montés jusqu’au stade qui domine le site.

Et ensuite, ça sent la fin du voyage : nous rejoignons Athènes.

Et ce n’est pas fini...

 

Delphes.
Delphes.
Delphes.
Delphes.
Delphes.
Delphes.
Delphes.
Delphes.
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Delphes.
Delphes.
Delphes.
Delphes.

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Olympie.

22 Mai 2026, 12:02pm

Publié par Bernardoc

Olympie est situé au confluent de l’Alphée et du Kiadéos, au pied du mont Kronion. Au II° millénaire av JC, les lieux comptaient un sanctuaire et un oracle très réputé. Les JO, en l’honneur de Zeus, datent de 776 av JC. Les épreuves, qui duraient cinq jours furent interdites en 395 par l’empereur Théodose. On pense que les jeux attiraient plus de 150 000 spectateurs. Lorsque les fouilles commencèrent en 1874, le site était enfoui sous une couche de sable atteignant par endroits 6 mètres d’épaisseur.

Quels sont les vestiges que l’on trouve sur le site :

- Le gymnase ;

- La palestre (estrade d’entraînement à la lutte, entourée de salles de bain et de repos) ;

- Les thermes romains ;

- Une église byzantine construite au V° siècle à la place de l’atelier de Phidias ;

- Le Léonidaion où logeaient les athlètes ;

- Le Prytanée qui abritait la flamme sacrée de l’autel d’Hestia ;

- Le Philippéion, célébrant la victoire de Chéronée par Philippe II de Macédoine en 338 av JC ;

- Le temple d’Héra ;

- Le temple de Zeus ;

- Le stade.

Là encore, d’autres photos en 2018.

Après cette visite, retour sur la Grèce continentale et Delphes.

Et ce n’est pas fini...

Olympie.
Olympie.
Olympie.
Olympie.
Olympie.
Olympie.
Olympie.
Olympie.
Olympie.
Olympie.
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Olympie.
Olympie.
Olympie.

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Mystra.

21 Mai 2026, 11:15am

Publié par Bernardoc

Comme Poros, c’était une découverte pour nous. Située juste à côté de Sparte, cette ville fortifiée fut fondée sur un contrefort du mont Taygète en 1249 par le Franc Guillaume II de Villehardouin, prince de Morée. C’est un exemple exceptionnel de l’art byzantin du XIII° au XV° siècle.

Nous sommes arrivés par la partie basse en traversant un châtelet qui marquait autrefois la porte de la cité. Les chemins (rues?) sont loin d’être de tout repos. Nous avons visité la cathédrale orthodoxe et plusieurs églises...pour ceux qui avaient pu suivre.

Ensuite les plus courageux ont grimpé jusqu’à l’église Sainte-Sophie, en forme de croix grecque, bâtie au XIV° siècle. Il y avait une classe dont l’attitude n’avait rien à voir avec les sales gosses de la veille : attentifs, silencieux et intéressés. Nous avons même croisé une moniale d’un âge canonique qui n’a pas voulu qu’on la photographie.

En redescendant, nous prîmes la route du restaurant où nous avions pris un café avant la visite. Et en route pour la région d’Olympie, une de nos plus longues étapes, avec un arrêt à Sparte pour admirer la statue de Leonidas, le créateur du chocolat. Non j’déconne !

Et ce n’est pas fini...

Mystra.
Mystra.
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Mystra.
Mystra.
Mystra.
Mystra.
Mystra.
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Ouzo et plus.

20 Mai 2026, 11:54am

Publié par Bernardoc

Quoi de mieux pour terminer cette troisième journée que la visite d’une distillerie, en l’occurrence celle de Karonis.

Nous commençons par la visite du musée familial avec un focus mis sur les liens qui unissaient cette famille avec la France. D’ailleurs la bibliothèque contenait plusieurs ouvrages en français, dont un sur le cognac, et le coffre-fort d’époque venait également de chez nous.

Le patron, qui est l’arrière-petit-fils (si je ne me trompe pas d’une génération) du fondateur de l’entreprise s’exprimait dans un français tout à fait compréhensible.

Ensuite nous passons dans le laboratoire où il nous expliqua les processus de fabrication, non seulement de l’ouzo, mais du tsiporo (la gnôle) et de différentes liqueurs. Ouzo n’est pas du tout un mot grec à l’origine, mais il fut formé à partir d’une inscription qui figurait sur les colis d’alcool en partance.

Enfin, le moment tant attendu : celui de la dégustation:ouzo et deux liqueurs. Convaincus, nous avons acheté trois produits. Nous avions prévu la marge nécessaire pour le poids des valises.

Et ce n’est pas fini...

 

Ouzo et plus.
Ouzo et plus.Ouzo et plus.
Ouzo et plus.Ouzo et plus.Ouzo et plus.

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Nafplio (Nauplie).

19 Mai 2026, 11:24am

Publié par Bernardoc

Quittant Mycènes après le repas, avant d'atteindre Nauplie, nous faisons une halte dans un magasin qui vendait des reproductions muséales. Honnêtement (?!) la vendeuse nous indiqua les deux paries du magasin : d'un côté ce qui était cher car fait main, et de l'autre les souvenirs industriels.

Entre 1828 et 1834, cette ville portuaire fut la première capitale de la Grèce moderne, après avoir été la première à se libérer de l’ocuupation ottomane en 1822. Une statue du premier roi, Othon 1er, auparavant prince de Bavière né à Salzbourg, figurer en bonne place au centre ville. Il avait 17 ans lorsqu’il fut intronisé.

La ville fut occupée par les Vénitiens qui construisirent le fort de Palamède à la fin du XVII° siècle. Nous n’avons pas gravi les 999 marches pour aller le visiter. Un autre fort vénitien se trouve à quelques brasses de la côte sur l’ilôt Bourizi : c’est maintenant un hôtel.

Nous avons fait les magasins en quête de souvenirs, mais les prix pratiqués ne correspondaient pas à notre bourse. Nous avons donc bu un coup en terrasse avant de poursuivre nos découvertes.

Et ce n’est pas fini...

Nafplio (Nauplie).
Nafplio (Nauplie).
Nafplio (Nauplie).
Nafplio (Nauplie).
Nafplio (Nauplie).
Nafplio (Nauplie).
Nafplio (Nauplie).
Nafplio (Nauplie).
Nafplio (Nauplie).
Nafplio (Nauplie).
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Nafplio (Nauplie).
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Mycènes.

18 Mai 2026, 11:15am

Publié par Bernardoc

C’était la capitale de la dynastie des Atrides. Persée l’aurait fondée avec l’aide des cyclopes (d’où le nom des murs cyclopéens construits avec des blocs de pierre qu’un humain ordinaire, comme nous, n’aurait pas réussi à bouger).

Petit rappel de ce qu’Eugénia nous a raconté : Agammemnon, roi de Mycènes qui déclencha la guerre de Troie fut empoisonné par Egisthe, l’amant de sa femme Clytemnestre, qui voulait venger la mort de leur fille Iphigénie sacrifiée à Eole. Puis il devait être vengé à son tour par ses enfants Electre et Oreste qui tuèrent leur mère et son amant.

La ville fut détruite par les Argiens en 468 av JC.

Ce fut la seule matinée où nous avons eu un peu de pluie, mais qui n’a pas gêné notre visite.

Nous l’avons commencée par le musée, où les explications étaient en grec, en anglais (la langue internationale paraît-il) et en allemand (le site ayant été inventé par Heinrich SCHLIEMANN à la fin du XIX° siècle) ; nous poursuivons ensuite par l’Acropole et reprenons le car pour arriver à la tombe d’Agamemnon. Premier gag : nous avions passé trop de temps entre le musée et l’Acropole et nos billets étaient périmés. Rude négociation d’Eugénia pour que finalement nous puissions entrer sur le site envahi par un troupeau d’élèves bruyants et sans profs apparents qui empêchaient notre guide de donner des explications. Pour tenter de les faire taire j’entonnais La Marseillaise (le 8 mai, ça tombait bien), reprise par la plupart des gens du CLAD. Un grand moment ! Après les applaudissements, ce ne fut pas le silence, mais un calme relatif qui nous permis d’entendre les explications.

D’autres photos plus haut dans le blog en 2018.

Et ce n’est pas fini...

Mycènes.
Mycènes.
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Mycènes.

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Poros.

17 Mai 2026, 10:39am

Publié par Bernardoc

C’est sur cette île que nous allons déjeuner après notre visite à Epidaure. Pour y aller nous empruntons un caïque (à Marseille on dirait le ferry-boite) car la traversée dure environ cinq minutes depuis le port de Galatas. Située dans le golfe Saronique, Poros, dont la surface n’excède pas 30 km², est une destination favorite des Athéniens riches. Les luxueux catamarans amarrés sur les quais se louent, paraît-il, pour la modique somme de 600 000 euros la semaine.

Après le repas de poisson, nous grimpons par un itinéraire balisé dans la vieille ville jusqu’au clocher qui nous a fait sursauter lorsqu’il a sonné alors que nous étions à son pied. C’était un paysage très fleuri, dont les maisons blanches resplendissaient sous le soleil. En redescendant par un chemin différent, nous avons découvert plusieurs petites chapelles richement décorées. Parfois nous avons hésité sur le choix de la rue, mais l’important était de toujours aller dans le sens de la pente puisque nous devions retourner vers la mer.

Une glace sur le port (confectionnée à partir de vraies pistaches) concluait cette excursion.

Et ce n’est pas fini...

Poros.
Poros.
Poros.
Poros.
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Poros.
Poros.
Poros.
Poros.

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Epidaure 2026.

16 Mai 2026, 09:39am

Publié par Bernardoc

Après une nuit réparatrice à l’hôtel Apollon, nous démarrons (pas trop tôt) pour le site d’Epidaure. C’est là qu’Asklépios (Esculape, dieu de la médecine) aurait donné ses premières consultations. 160 curistes pouvaient y loger.

Juste à côté se trouve le plus célèbre théâtre de la Grèce antique, toujours utilisé de nos jours vu son état de conservation et son accoustique remarquable. Le théâtre (en général) était censé permettre de communiquer avec les dieux, c’est l’étymologie qui le dit. Celui que nous visitons a été construit au IV° siècle av JC par Polyclète le Jeune. Ses 55 rangées de gradins peuvent accueillir 15 000 spectateurs. Mieux vaut ne pas avoir le vertige pour redescendre du plus haut gradin, car il n’y a pas de rampe pour se retenir.

Et bien entendu, lieu idéal pour la traditionnelle photo de groupe.

D’autres photos et détails plus haut dans le blog (en 2018).

Et ce n’est pas fini...

Epidaure 2026.
Epidaure 2026.
Epidaure 2026.
Epidaure 2026.
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Epidaure 2026.
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Epidaure 2026.

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