Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

voyages

Mercredi : congrès fermé.

14 Septembre 2010, 10:04am

Publié par Bernardoc

         C’est la journée consacrée aux excursions, seul ou en groupe, ou au repos. Pour nous ce fut Varadero dans la province de Matanzas au nord-est de La Havane.carte cuba varadero

         Nous étions de nouveau avec Alexis, mais le commentaire venait surtout du chauffeur, un brave homme de 72 ans qui connaissait cette région comme sa poche avec les anecdotes afférentes ; donc le guide se contentait de traduire en esperanto les explications cubaines. Nous avons longé la côte pendant plus d’une heure, beaux paysages, villages de marins, mais aussi torchères qui pointaient au dessus des réserves de gaz naturel et petite exploitation pétrolière construite avec l’aide de la Chine populaire : il fallait bien trouver un nouveau parrain pour remplacer feue l’URSS.


Cuba2 203

    Cuba2 207

 

     Nous sommes également passés à proximité d’une gare où arrivaient les trains de La Havane qui amenaient les gens à la mer.


Cuba2 211

 

Cuba2 216

         Au bout de deux heures à travers de nombreuses plantations agricoles, nous arrivâmes à destination. Alexis nous avait assuré que c’était la plus belle plage du monde. Après avoir vécu deux ans à Matira, nous en doutions un peu…et nous avions raison ! Rien à voir avec Cayo Levisa, mais plutôt une sorte d’Almanarre agitée avec un ressac qui rendait difficile l’entrée dans l’eau. Heureusement l’hôtel dans lequel nous avons mangé (au bord de la plage) comportait une fort accueillante piscine. Nous sommes restés au tout début de la péninsule, encore préservée, car il paraît que tout au long des 18 kilomètres cela ressemble souvent à un mur de béton.


Cuba2 229

         Dans l’après-midi, Alexis nous a interviewés Estelle et moi pour savoir comment nous vivions le congrès et ce que nous en pensions.   Ces entretiens, en esperanto bien sûr, ont été diffusés sur radio Havane le surlendemain.

Cuba2 233

 

Cuba2 239


Cuba2 242

         Au retour Alexis a été très déçu de notre réponse quant à « la plus belle plage du monde ». Et c’est Rolland qui a le mieux résumé la journée : « En somme on a fait deux heures de car pour prendre un bain avant de revenir. 

»

Cuba2 245

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Guama

13 Septembre 2010, 14:30pm

Publié par Bernardoc

           Comme nous ne restions pas pour la troisième semaine à Cuba, nous avions choisi Guama pour notre première « tuttaga ekskurso ». Donc, tant pis pour les quarante propositions d’activités proposées au congrès pour cette journée.

         Donc départ en direction de la péninsule de Zapata, au sud-est de la Havane ; nous arrivons à La Boca juste à temps pour déjeuner au restaurant « El colibri », où nous avons pu goûter du crocodile. Déjeuner en musique et démonstration coutumière d’Estelle. Temps de magasiner un peu à des prix tout à fait corrects.

 

Cuba2 163


   Cuba2 155      Nous embarquons ensuite pour huit kilomètres en bateau (« speed-boat » comme on disait en Polynésie) à travers la Laguna del Tesoro, et nous débarquons à Guama et ses marécages que nous parcourons sur des chemins de planches le long desquels se dressent des statues représentant des scènes de la vie des premiers occupants : les Taïnos. Nous traversons une cabane de laquelle nous ressortons avec des traits de peinture, prouvant que nous avons été initiés à la vie d’antan. Une fois ressortis de cette cahute, nous entendîmes, de loin, les efforts que faisait un de nos camarades pour apprendre aux « peintres » à compter en esperanto ! C’était assez surréaliste !

  Cuba2 147

Cuba2 150

 

  Cuba2 178

       Après avoir dépensé quelques sous dans la boutique (toujours des prix raisonnables pour nous autres Européens), nous rembarquons dans le même bateau ; au cours du voyage le pilote offrira une fleur aux dames et un cigare aux messieurs : c’était l’accueil cubain.


Cuba2 181

         Nous arrivons avant l’averse, qui se déchaînera pendant que nous étions dans le car…en attendant que les négociations soient faites et les preuves apportées que notre visite comportait également la visite du parc des crocodiles, dont vous verrez quelques spécimens ci-dessous.


Cuba2 191

 

Cuba2 200

         Après ce moment, le guide nous propose d’aller jusqu’à la baie des cochons, toute proche, mais cela nous coûtera 3CUC par personne. Nous étions seulement deux ou trois à être intéressés, donc nous sommes rentrés directement sur La Havane. Je me suis demandé si les autres congressistes avaient jamais entendu parler de cet endroit historique.

 

Cuba2 185

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Bankedo kaj balo.

11 Septembre 2010, 10:51am

Publié par Bernardoc

         C’était notre « menu » du lundi soir, après le cours de danse et le cabaret. Nous sommes arrivés parmi les derniers et nous n’avons donc pas eu droit à un cocktail traditionnel (c'est-à-dire avec du « ron »), pourtant annoncé.

         Le banquet ne nous aura pas impressionnés, pourtant je pensais que c’était une partie essentielle du congrès. Nous n’avons même pas eu droit à de la langouste (mais ça on le savait lors de l’inscription), mais, et c’était la seule fois, nous avons pu boire du vin, et entre autres du vin cubain au cours du repas.

  Cubamobile 021       C’est quand même un plaisir de discuter avec les autres convives tout en écoutant les discours, beaucoup moins formels que lors de l’ouverture, des « huiles ».

         Nous découvrions donc, non sans une déception certaine, le banquet, mais nous avons entendu des horreurs sur certains banquets, ce qui explique, outre le prix (nous avions payé trente euros par personne à la réservation) qui n’est pas à la portée de toutes les bourses, notamment celles des Cubains, l’absence d’un nombre important de congressistes.

   Cubamobile 022      Comme souvent, le service s’éternisait si bien que, lorsque nous sommes allés dans la salle de bal, nous sommes arrivés pour le dernier quart d’heure. Il s’est passé cependant quelque chose de très sympa : on nous avait demandé d’apporter des petits jouets pour donner à des enfants malades et montrer la solidarité des espérantistes, et ces petits cadeaux allaient être distribués à l’hôpital dans lequel étaient soignés les enfants cancéreux. Puissent ces quelques présents venus du monde entier avoir éclairé leurs journées de souffrance.

Et ce n’est pas fini…  

Voir les commentaires

Laù la vojo de Hemingway

7 Septembre 2010, 07:53am

Publié par Bernardoc

         Après notre première journée (chargée !) de congrès, place le lendemain matin à un épisode culturel marquant de la vie cubaine de la fin des années 1950 : la vie d’Hemingway dans ce pays.


La Havane 047

 

        Nous nous sommes donc, dans un premier temps, dirigés à nouveau vers la vieille Havane, en longeant le Malecon et avec des détails différents puisque nous n’étions pas avec Alexis, notre guide précédent. Avec lui, nous avions rencontré un Cubain qui se réjouissait de se faire appeler Hemingway, dont il s’était fait la tête, devant l’hôtel Ambos Mundos, fréquenté à l’époque par son défunt « sosie ». 

 La Havane 048     

Première halte sur les pas d’Hemingway : El Floridita, le bar où Hemingway venait boire son daïquiri spécial (c'est-à-dire avec double ration de « ron »), et première déception : le bar n’était pas encore ouvert !


Cuba2 125

 Cuba2 127        Nous poursuivons en direction de Cojimar, petit port au nord-est de La Havane, où Hemingway avait son bateau, le Pilar. Photo traditionnelle auprès de la stèle érigée par les pêcheurs en mémoire du grand écrivain, avant de reprendre le bus de Transtur pour San Francisco de Paula avec visite de « la finca Vigia ». Enfin, visite…de l’extérieur, mais c’était sans surprise car nous avions lu Le guide du routard et la visite correspondait en tous points à ce qui était décrit. Une mauvaise surprise : l’interdiction de prendre des photos (ou alors en payant, mais beaucoup plus que le CUC du jardin des orchidées) et de filmer en payant une somme astronomique, digne des pays européens les plus chers !

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Danckursoj kaj kabaredoj

6 Septembre 2010, 10:16am

Publié par Bernardoc

         C’était un des points forts de l’animation du congrès : tous les jours, à 14h45 (heure cubaine !) se déroulait une initiation aux danses latines et ces séances étaient suivies d’un cabaret jusqu’à 18 heures.

         Grande affluence dans la salle dédiée, mais affluence à l’image du congrès : des jeunes et des vieux venant de tous les continents et se mélangeant allègrement pour un apprentissage, hélas bien trop rapide et seuls les plus doués ou ceux qui connaissaient déjà ont pu revenir avec de solides connaissances. Estelle s’est fait remarquer par son aisance et nos hôtes avaient du mal à croire qu’elle n’était pas latino ! C’est elle aussi qui a suggéré une méthode pour que tout le monde (et pas seulement les plus grands !) puissent voir les démonstrations.jour1 010


         Ces animations étaient prises en charge par les jeunes espérantistes cubains, qui non seulement donnaient les cours de danse, mais assuraient également l’animation musicale grâce à leur groupe « Amindaj ». Ils avaient fait un remarquable travail de traduction, car ils chantaient en esperanto les chansons traditionnelles cubaines.

   Cubamobile 018

 

jour3 Georgina Almanza 001

 

Cuba2 301

  Cuba2 297    La partie cabaret était ouverte et au fil de la semaine elle s’est enrichie de la participation spontanée de différents congressistes (Luc, de Suisse, nous a récité un superbe texte de Raymond Schwartz), pour se terminer le dernier jour par un concert de Jacques Yvart accompagné de Fabrice. Dommage, peut-être parce que le concert avait été déplacé, mais le public était beaucoup moins international, et les happy few étaient français pour la plupart. Excellent spectacle dans lequel nous n’avons pas eu doit aux nouvelles chansons de Brassens traduites en esperanto, mais au cours duquel Jacques Yvart nous a montré une fois de plus son professionnalisme dans l’art de concevoir un récital.Cuba2 309

         Vere, Kubo estis la danckongreso !

Et ce n’est pas fini… 

Voir les commentaires

Ek al la laboro !

4 Septembre 2010, 08:27am

Publié par Bernardoc

paris bourse eo 032


          La première réunion à laquelle j’avais décidé de participer était celles concernant les villes jumelées. Elle était animée, par défaut, par notre ami japonais HORI Jasuo, que nous avions accueilli en Gironde au printemps. J’y étais allé car ma délégation municipale se trouve être les jumelages et les partenariats internationaux, et je pensais voir la concrétisation de ce que j’avais avancé à Tours il y a un an, lors de la première rencontre nationale des comités de jumelage.

         Ce fut hélas bien décevant : une petite douzaine de participants seulement, et bien peu de témoignages satisfaisants : en fait, la plupart des gens étaient venus comme moi, mais n’avaient rien à apporter de vraiment concret. Un Cubain souhaitait démarrer un jumelage, mais la taille de sa ville n’avait rien à voir avec celle du Haillan ; à la limite on aurait pu songer à un jumelage de sa province avec la Gironde, mais je n’allais pas me lancer à proposer cela.

         Nous étions en pleine crise belge, et c’était très réconfortant de voir un Flamand et une Wallonne se parler avec bienveillance dans une langue neutre. Une solution pour ce pays ?

         J’ai regretté de ne pas voir à cette réunion le maire de Herzberg am Harz, en Allemagne, qui, il y a quatre ans, a été baptisée à l’unanimité du conseil municipal, la ville de l’Esperanto, et donc qui depuis ce temps-là accueille de nombreuses manifestations espérantistes, puisque cette langue y est devenue la deuxième langue officielle.


Cuba2 248


         J’ai cherché si parmi la quinzaine d’Espagnols présents il y en avait de Colindres, je n’en ai pas trouvés, à moins qu’il ne s’en cache parmi les personnes qui n’ont donné que leur adresse électronique. Ce serait pourtant bien pratique pour construire des relations internationales égalitaires de pouvoir s’appuyer sur cette langue-pont a-nationale.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Solena inaùguro

22 Août 2010, 19:01pm

Publié par Bernardoc

  Maurice 079       Dimanche matin : ouverture solennelle du congrès, sous la présidence du « haut protecteur », Fernando Rojas GUTIERREZ, vice-ministre de la culture, dont les quelques mots en esperanto furent très applaudis ; une succession de discours dont, hélas, le moins écouté fut certainement celui du Président de UEA, Probal DASGUPTA, qui tenta de faire passer dans le même temps que les autres un discours deux fois plus long !

         Puis ce fut le défilé des 59 nations représentées à ce congrès avec les salutations très variées des délégués ; bien entendu, tous se sont exprimés en esperanto, mais la plupart complétaient par quelques mots dans leur langue maternelle. A noter l’hésitation de la déléguée belge, qui a préféré s’en tenir à l’esperanto ! Parmi ces délégués, la plus longuement applaudie, qui reçu une véritable ovation, fut la déléguée des USA, qui, comme ses deux autres collègues, s’était mise hors-la-loi en venant à Cuba, puisque les voyages sont interdits entre ces deux états. Ils étaient donc venus en passant par le Canada ou le Mexique, mais risquent de lourdes peines à leur retour si la justice décide de s’en mêler.

jour1 Malfermo 012         Ensuite, après ces deux (très) longues heures, il fallait songer à se restaurer, avant d’entamer véritablement les activités du congrès, dès 13 heures pour ce qui me concernait.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

La vieille Havane

20 Août 2010, 10:01am

Publié par Bernardoc

         Donc, excursion du samedi après-midi, et tant pis pour la réunion de ceux qui participaient pour la première fois à un congrès.

         Nous partons, toujours en car chinois, mais beaucoup moins confortable et spacieux que celui de la semaine précédente.

         Notre guide : Alexis, un Cubain qui enseigne auprès d’enfants handicapés en Suisse alémanique depuis 17 ans, qui a saisi l’occasion du congrès pour revenir faire un tour au pays, et qui parle un esperanto d’une excellentissime qualité.

         Nous longeons le Malecon avant d’obliquer vers le cimetière Colomb et d’arriver à l’arrêt obligé, sous un soleil de plomb, sur la place de la Révolution, lieu de tous les discours de Fidel et des grandes manifestations patriotiques (sauf celles qui se déroulent sur la place idoine en face de l’ambassade de Suisse, qui gère les intérêts étatsuniens).Cuba2 078Cuba2 076

 Cuba2 077       Il y avait effectivement plusieurs cars, mais la place apparaissait quasiment vide. Plusieurs ministères entourent cette place, et sur deux d’entre eux les immenses portraits du Che et de Camilo CIENFUEGOS, héros de la Révolution, disparu très tôt, après un décollage de Camaguey, et dont l’avion n’est jamais arrivé à La Havane.

        

 

  Cuba2 079  Puis, nous arrivons à la vieille ville, où alternent des immeubles de toute beauté et des bâtiments qui auraient bien besoin d’être rénovés, et c’est là que le blocus se fait sentir, en empêchant l’arrivée de certaines matières premières non produites à Cuba.

Cuba2 099         Une marche agréable à travers les petites rues et les différentes places ou parcs qui se termina, comme pour toute la foule des touristes, devant le Capitole, bien plus grand que celui des USA.Cuba2 089

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

La Havane, avant le congrès

17 Août 2010, 11:40am

Publié par Bernardoc

 

Cuba2 068

Cuba2 069         Le samedi matin, vers onze heures, nous décidons d’aller nous promener autour de l’hôtel. Nous étions cinq, et j’étais le seul homme. Je n’arrêtais pas de mitrailler, en particulier les grosses américaines (je parle des voitures, bien sûr) des années ’50, qui font maintenant partie du patrimoine de Cuba, et qui avaient une solidité certaine puisqu’elles roulent toujours cinquante ans plus tard. Je ne rentrais donc pas mon appareil dans mon sac à chaque fois, mais il était pendu à mon poignet, prêt à saisir l’instant magique.Cuba2 071

         Les filles avaient remarqué que nous étions suivis par un cubain depuis un moment, et soudain, il est passé devant elles, est arrivé jusqu’à moi plié en deux : j’ai cru que c’était un mendiant…Tu parles, il a saisi mon appareil, a tiré un coup sec et est parti en courant. « Salaud ! » fut le seul mot qui m’a échappé et le temps que je réagisse, il avait déjà trois mètres d’avance sur moi…qu’il a conservés car la différence d’âge s’est faite sentir ; et lorsqu’il a sauté deux murs, je n’ai même pas pensé à lui balancer un caillou dans la tête ! Visiblement, il avait attendu le bon endroit, qui lui permettrait de s’échapper sans encombre, pour commettre son forfait.

         Retour à l’hôtel où on propose de m’accompagner à la police pour porter plainte, mais comme nous devions visiter la vieille Havane dans l’après-midi, je leur ai dit que ce n’était pas urgent, que je n’espérais pas retrouver mon téléphone (et les 250 photos de la première semaine !), mais que j’avais besoin d’une attestation pour l’assurance. On me dit que la plainte devait être déposée dans la journée et je pris donc rendez-vous le soir vers 18 heures.

         A l’heure dite, le policier n’était pas arrivé, ce qui me permit d’aller faire un tour à la Movada Foiro, où nous rencontrâmes Fabrice, qui ne logeait pas au même hôtel que nous. C’est là qu’on vint me chercher, et alors que depuis midi je parlementais en anglais avec Janet de l’hôtel, le soir ce fut Adelys qui étudiait le français qui m’aida.Cuba2 295

         L’interrogatoire fut très sérieux et nous nous transportâmes sur les lieux du « crime » avec Mijo (car le chef refusa de laisser Adelys m’accompagner). Le policier interrogea le voisinage et deux enfants vinrent spontanément confirmer la description du voleur en ajoutant un détail qui m’avait échappé : les tatouages sur les mollets du voleur.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Dernier jour avant le congrès

16 Août 2010, 10:33am

Publié par Bernardoc

Et oui, nous n’avions pas vu passer cette courte semaine. Et nous allions la terminer en beauté en allant passer la journée sur un petit bijou au nord de l’île, à l’ouest de La havane : Cayo Levisa.

Cuba2 116C’est au cours de ce trajet depuis Viñales que Marta nous parla des 5 Cubains emprisonnés aux USA, prisonniers dont les portraits ou les monuments commémoratifs figurent partout. Et là, on sentait bien que c’était son cœur, comme le cœur de tout le peuple cubain, qui parlait pour réclamer la libération de ces cinq intellectuels prisonniers depuis plus d’une dizaine d’années. Et le slogan récurrent est : « Ils reviendront ! »clip image002-copie-4

Nous arrivons donc à l’embarcadère et sommes surpris de devoir laisser Georges, notre chauffeur, à terre : il n’avait pas de passeport et les garde-frontières ne lui ont pas permis de venir avec nous sur une île en face du continent américain ! C’est une des choses choquantes à Cuba. Nous embarquons donc sur un bateau dont je me demande s’il supporterait la traversée Giens-Porquerolles, et une petite demi-heure plus tard nous débarquons sur Cayo Levisa. Nous marchons sur un ponton au milieu des palétuviers et, après le cocktail de bienvenue, chacun opte pour l’activité de son choix. Trois de notre groupe choisissent d’aller plonger, et c’était un lieu superbe : nous nagions au milieu d’un véritable aquarium avec des tas de poissons tropicaux, et ce qui m’a étonné le plus, c’était le nombre de gorgones qui se déployaient à une très faible profondeur.Cuba2 063

Cuba2 064         Trois quarts d’heure étaient largement suffisants pour découvrir le lieu, et le bateau nous ramena sur l’île, où nous attendait le repas chantant. Après, chacun put profiter de la plage, qui en valait la peine ! en sirotant d’autres cocktails ou en profitant du farniente.Cuba2 067

Puis ce fut le départ qui nous amena à l’hôtel Palco qui jouxtait le lieu du congrès, vers 19h30. Adieux à Georges et Marta : nous étions maintenant en Espérantie.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

<< < 10 20 30 40 50 60 61 62 63 64 65 66 67 > >>