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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Le rôti.

11 Février 2026, 10:56am

Publié par Bernardoc

Jérôme et Mélanie, couple de bobos parisiens, invitent deux amis à dîner : Julie, célibataire pétillante adepte des aventures sans lendemain, et Medhi, collègue de bureau aussi charmant que discret. Tout semble parfait… jusqu’au moment où Medhi refuse le plat principal : un rôti de porc, qu’il ne peut pas manger pour des raisons religieuses.

Et là, la soirée dérape ! Entre maladresses, vérités qui fusent et rires nerveux, les langues se délient et les certitudes s’effritent.

Avec son humour mordant et sa plume vive, Amanda STHERS transforme un dîner entre amis en miroir de nos malaises, de nos croyances et de nos contradictions. Le Rôti questionne notre tolérance, notre rapport à l’autre et ces sujets qu’on évite toujours de mettre… sur la table.

Un texte plein d’esprit, de tendresse et de vérités bien saignantes.

De bons comédiens, des caricatures révélatrices (mais est-ce bien des caricatures?), tous les ingrédients pour passer une bonne soirée (et en plus pas loin de mon hôtel !

Et ce n’est pas fini...

 

 

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Au jeu de paume.

10 Février 2026, 11:50am

Publié par Bernardoc

Surplombant la place de la Concorde, ce musée présente régulièrement des expos photos. En ce moment deux photographes, totalement différents, y sont présentés : Jo RACTLIFFE et Martin PARR.

Sud-africaine, Jo débute sa pratique photographique en 1980. Dans cette décennie, la lutte contre l'apartheid s'intensifie et les violences s'amplifient.

As Terras do Fim do Mundo est un de ses projets les plus connus. Elle s’intéresse à l'Angola depuis le milieu des années 1980. Ses photographies constituent un reportage documentaire, effectué en 2009 et 2010, qui capture les traces de la violence, et de combat dans un paysage, évoquant la mémoire, l'histoire et les conséquences du conflit.

Elle montre comment la violence du passé se manifeste dans le présent. Ainsi, pour la série Borderlands, elle se rend à Platfontein, entre 2011 et 2013. Cette région est marquée par la guerre d'indépendance entre l'Angola et l'Afrique du Sud. Dans le paysage quelques pierres disséminées marquent les tombes des personnes assassinées et oubliées.

Jo RACTLIFFE aborde les thèmes du déplacement, du conflit, de l'histoire, de la mémoire et de l'effacement. Ses images mettent en évidence les vestiges du conflit, visibles comme des cicatrices dans un paysage.

Ses photos en noir et blanc se trouvent au niveau inférieur du musée, ce qui est bien choisi pour montrer ces souvenirs à la limite de la déprime. Il vaut mieux commencer la visite par cette expo.

Et puis on arrive à l’étage supérieur, et là c’est une explosion de couleurs dans des scènes de la vie quotidienne dans différentes parties du monde. Martin n’aura pas pu assister au vernissage de son exposition puisqu’il est décédé au mois de décembre.

Martin PARR savait rendre l'ordinaire intéressant, le banal captivant, et souvent drôle. Il voyait ce que l'on ne voyait pas ou plus. Il regardait avec la même attention deux mouettes dévorant une barquette de frites abandonnée qu'un jeune couple faisant ses achats chez Ikea, un chapelet de saucisses qu'un chapeau à plumes, une maison en préfabriqué qu'une cathédrale.

En gros plan ou en plan large, dans ses compositions impeccables saturées de couleurs, il mettait du sens et soulignait ce qui nous avait échappé. À la fois cruel et tendre, plein d'humour, mais avec une pointe de mélancolie, il tendait un miroir à l'humanité, et encore plus à ses compatriotes britanniques, son sujet de prédilection, qu'il a examinés sous toutes les coutures.

Dommage que le catalogue soit si cher, mais j’ai acheté un jeu « 2 for 1 » qui reprend un certain nombre de ses photos.

Vous avez le temps : c’est jusqu’au mois de mai.

Et ce n’est pas fini...

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C’est beau l’amour...

9 Février 2026, 12:52pm

Publié par Bernardoc

Spectacle interdit aux moins de 18 ans.

Lui : il est sérieux, calme, posé, limite vieux (normal il est prof !)
Elle : elle est immature, ne veut pas vieillir, ne pense qu'à rigoler (normal elle est artiste !)

Ils n'ont plus rien à faire ensemble et c'est ce soir qu'ils ont décidé de signer les papiers de leur divorce. Mais ce soir, c'est aussi leur 10 ans de mariage et leurs amis ont eu la brillante idée de leur organiser une fête surprise. Tant pis, ils vont faire comme si tout allait bien. Lui se prête au jeu, mais elle, elle n'est pas disposée à faire le moindre effort.

Ça fait 10 ans qu'elle essaye de le faire changer, qu'elle aimerait vibrer autrement qu'en tournant une lessive, qu'elle aimerait qu'il lui dise : « On laisse pas Bébé dans un coin ! », 10 ans qu'elle espère un compliment, un peu de folie, et ce soir, il va lui faire vivre la soirée la plus folle et la plus drôle de ces 10 dernières années.

Théâtre réouvert après trois ans de fermeture ; il n’est pas aidé car la rue est en travaux. Accueil très sympa, proposition d’apporter un verre dans la salle. C’est après que l’on découvre que l’hôtesse et le barman sont les acteurs.

Dialogues enlevés, beaucoup de plaisir chez les acteurs qui se surprennent eux-mêmes. C’était une première pour l’homme qui jouait avec l’autrice de la pièce.

Surprise à la fin : malgré la place achetée, on nous proposait un chapeau à la sortie vu les difficultés financières du théâtre. C’est la deuxième fois que je voyais cela dans un théâtre parisien, preuve de la difficulté de survie de ces théâtres de poche. Je n’avais qu’un billet de 20 €, donc je me suis abstenu. Donc pensez-y : gardez un billet de 5 €, ils le méritent.

Et ce n’est pas fini...


 

 

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Les ancêtres des Amérindiens, navigateurs avant l'heure ?

17 Janvier 2026, 15:42pm

Publié par Bernardoc

D’après Géo

Les premières migrations humaines vers les Amériques pourraient ne pas avoir suivi les terres glacées de la Béringie, mais une route côtière du Pacifique. Une nouvelle étude démontre que des chasseurs-cueilleurs venus d'Asie du Nord-Est ont pris la mer pour atteindre le Nouveau Monde.

Il était jusqu'alors cru que les premiers humains avaient atteint les Amériques en traversant les plaines glacées de la Béringie, ou pont terrestre de Béring, qui reliaient lors des glaciations quaternaires la Sibérie à l'Alaska. Une nouvelle étude menée par trois chercheurs américains et deux chercheurs japonais, et publiée dans la revue Science Advances, vient aujourd'hui bouleverser cette croyance. Selon cette équipe internationale, les ancêtres des Amérindiens pourraient être arrivés non pas du centre de la Sibérie, en Asie, mais seraient partis par la mer depuis une région côtière regroupant Hokkaido, Sakhaline et les îles Kouriles.

Dans leur rapport, ces cinq scientifiques démontrent en effet que des chasseurs-cueilleurs adaptés à la vie maritime ont joué un rôle décisif dans ce qu'on appelle "la dernière grande migration de Homo sapiens".

Les analyses génétiques qu'ils ont effectuées prouvent que la population ancestrale des Amérindiens s'est formée en Asie du Nord-Est, il y a environ 25 000 ans, puis a connu "plusieurs milliers d'années d'isolement" avant de migrer vers le continent américain. L'étude avance par ailleurs que cet isolement prolongé a "probablement" eu lieu dans la région côtière évoquée plus haut, abrégée en "HSK" Là-bas, sur le littoral, les conditions étaient plus favorables que dans la Béringie glacée, les habitants pouvaient donc y trouver des ressources.

Pour appuyer leur théorie, les chercheurs expliquent avoir comparé plusieurs outils en pierre, efficaces pour la chasse terrestre comme maritime, des pointes et des lames retrouvées sur dix sites archéologiques différents en Amérique du Nord, datés de 18 000 à 13 500 ans. Ces instruments se sont avérés être "très similaires" à ceux retrouvés sur des sites situés à Hokkaido, dont certains remonteraient à 20 000 ans. "Ces similitudes technologiques suggèrent un flux depuis l'Asie du Nord-Est vers les Amériques, plutôt que l'inverse", indiquent les auteurs.

Leur hypothèse d'une "migration côtière" s'appuie également sur des preuves de navigation ancienne au Japon. Des fouilles menées à Okinawa et Kyushu ont prouvé que les humains naviguaient déjà sur la mer, il y a 35 000 ans. Pour les auteurs de cette nouvelle étude, les groupes de HSK auraient bien suivi "une route côtière circum-pacifique", où la nourriture était abondante grâce au varech et aux écosystèmes marins. "La rareté des ressources et la dépendance aux écosystèmes marins ont pu pousser ces groupes côtiers à explorer de nouveaux territoires", note le chercheur Rintaro ONO.

Cette population côtière, surnommée "population fantôme" par les chercheurs, n'a pas laissé d'héritage génétique clair chez les populations actuelles d'Asie du Nord-Est, mais si leur traversée vers le continent américain se confirme, elle modifierait profondément notre compréhension de la dernière phase de l'expansion de l'Homme.

Et ce n’est pas fini...

 

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Ils étaient Charlie...

28 Décembre 2025, 14:43pm

Publié par Bernardoc

 En ce temps-là on parlait peu du patriarcat machiste et impérialiste. mais c'était avant que les Etatsuniens intiment aux Européens de s'éveiller.

Et ce n'est pas fini...

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Visite au pays de l’Homme (la Femme?)

27 Décembre 2025, 15:07pm

Publié par Bernardoc

Eh oui, on ne parle pas encore de l’Humain de Cro-Magnon.

Il s’agit bien entendu des Eyzies, et en ce 24 décembre, plus particulièrement du Pôle d’Interprétation de la Préhistoire qui proposait une exposition immersive, participative et pédagogique sur 400 m² répartis sur deux niveaux. Elle est aussi qualifiée de « familiale », et ce fut le cas puisque nous étions huit !

L’exposition était intitulée « Paysages Vézère », et à travers nos déambulations nous avons pu découvrir comment se sont façonnés ces paysages, comment ils sont et ont été habités, ainsi que leur évolution (jusqu’à l’arrivée du train). C’est une exposition où les interactions avec les visiteurs étaient fortement conseillées pour apprécier la mise en valeur de cette histoire de plus de 400 000 ans.

Donc une excellente façon d’attendre le Père Noël, et ce d’autant plus que la visite était gratuite.

Et ce n’est pas fini...

Visite au pays de l’Homme (la Femme?)Visite au pays de l’Homme (la Femme?)Visite au pays de l’Homme (la Femme?)

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Season's greetings

25 Décembre 2025, 08:54am

Publié par Bernardoc

 Comme cela, vous y mettez ce que vous souhaitez, religieux ou laïque, à votre guise.

Et ce n'est pas fini...

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Le lac des cygnes.

18 Décembre 2025, 10:35am

Publié par Bernardoc

Exceptionnellement hier soir nous n’étions pas en répétition théâtre, mais assis sur les confortables sièges du Pin galant pour assister à une représentation de ce fameux ballet de Tchaïkovski, l’œuvre la plus jouée dans l’histoire de la danse. C’était le cadeau d’anniversaire de Rose. Nous étions très bien placés au balcon, face à la scène.

J’avais dû voir, au moins partiellement, ce ballet à la télé, mais c’était la première fois que je le voyais en vrai, et à bien y réfléchir, probablement la première fois que je voyais un ballet, alors que le spectacle vivant est quelque chose que j’apprécie particulièrement.

Le Ballet Classique International qui nous présentait cette œuvre venait de Tchéquie. Ce fut un moment de poésie pendant lequel nous avons pu apprécier des pas de deux ou des interprétations individuelles (je pense notamment au fou) qui alternaient avec des mouvements d’ensemble parfaitement coordonnés.

J’ai été surpris de découvrir que les artistes individuels ne se contentaient pas des applaudissements nourris après leur performance, mais venaient également saluer le public. Et concernant les saluts, j’ai été étonné de voir que l’ensemble ds danseurs ne participaient pas au salut final. Si quelqu’un pouvait m’expliquer cela, ce serait sympa.

Une excellente soirée culturelle donc, et, ce qui ne gâche rien, moins chère que la prochaine que nous allons passer à L’Entrepôt.

Et ce n’est pas fini...

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Joie et concert.

14 Décembre 2025, 19:38pm

Publié par Bernardoc

Cet après-midi, c’est devant une église comble que Choeur et musique a présenté son concert de Noël au Haillan. C'est un grand plaisir pour nous d'apporter de la joie, nous l'espérons, à la population haillanaise. Ce concert a visité, en dix chansons, les siècles et les continents. Depuis le début du XVI° siècle jusqu’à la fin du XX°, de la France aux USA en passant par la Hongrie ou l’Angleterre, le panorama était vaste pour illustrer la célébration de cette fête qui va bien au-delà de la chrétienté.

Comme à l’habitude, nous avons sollicité le public pour reprendre avec nous une de nos chansons, ce qu’il a fait avec beaucoup d’entrain (on leur avait donné les paroles avec le programme). Pour la première fois depuis longtemps nous avions mis un chapeau à la sortie : un moyen de voir l’appréciation des spectateurs.

Il serait vraiment temps, comme pour le théâtre, que nous soyons reconnus comme acteurs culturels sur la commune, mais ça c’est une autre histoire : nous ne sommes QUE des amateurs.

Et ce n’est pas fini...

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Quels étaient les prénoms les plus portés en France au Moyen Âge ?

7 Décembre 2025, 18:22pm

Publié par Bernardoc

Article de Marine CESTES

Quelle que soit la période historique, on observe des tendances qui déterminent la popularité de certains prénoms. Ceux-ci ne présentent pas forcément une signification ou un affect particuliers pour l’enfant. Ils possèdent avant tout une fonction pratique pour identifier les individus. Retour sur une liste des prénoms les plus courants au Moyen Âge.

Au cœur de la période médiévale, les prénoms n’ont pas un grand intérêt pour la population. Il peut être question de souligner l’appartenance à une communauté ou à une famille. On écarte toutefois une symbolique particulière, voire un rapprochement entre le caractère d’un individu et son patronyme. En France, au Moyen Âge, on distingue moins d’une dizaine de prénoms pour identifier près de la moitié de la population. De père en fils, les parents transmettent souvent leur propre patronyme. D’une ascendance aristocratique ou paysanne, le statut social des personnes importe aussi dans le choix des prénoms. À l’époque, l’état civil n’existe pas. Les naissances et les prénoms des enfants sont inscrits dans les registres paroissiaux.

Au Moyen Âge, la Bible constitue la principale source d’inspiration des prénoms. Pendant cette période, la popularité de Jean demeure incontestable. Il fait référence au saint et possède de nombreuses déclinaisons dans les langues européennes. À titre d’exemple, on peut évoquer Juan, Giovanni, John et Yoan. Il connaît une variante en prénom féminin avec Jeanne. La racine hébraïque de cette dernière, Yohanan, peut se traduire par « Dieu a fait grâce ». Parmi les autres prénoms courants, on retrouve Roland, en référence à la chanson éponyme.

La littérature arthurienne a joué un rôle important dans le choix des prénoms au Moyen Âge. D’après les chevaliers de la Table ronde du légendaire roi Arthur, Lancelot, Gauvain et Tristan sont très appréciés. Certaines grandes figures inspirent également l’admiration et expliquent la popularité de certains prénoms. C’est le cas d’Aliénor, en référence à Aliénor d’Aquitaine. Quant à celui de Mathilde, il possède une origine germanique et demeure très usité dans le nord de la France. En effet, la reine Mathilde était originaire des Flandres. Son étymologie évoque la force et la puissance au combat. On peut aussi s’attarder sur le prénom Clovis qui renvoie au souverain.

Qu’ils soient de nature masculine ou féminine, on retrouve d’autres prénoms populaires, au cours du Moyen Âge. Parmi ceux-ci figurent Baudouin, Edwin, Eudes, Gauthier et Guillaume en français. Les garçons pouvaient aussi s’appeler Philippe, Gervais ou René. Pour une petite fille, les parents appréciaient Emma, Constance et Adélaïde. À cela s’ajoutent Éléonore, Agnès, Marie et Isabelle. Ces prénoms, comme d’autres, pouvaient avoir un regain de popularité ou devenir plus rares selon la période.

Et ce n’est pas fini...

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