Un petit tour au fenua ?
Il est encore temps de s'inscrire, et c'est pour une bonne cause !
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Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Il est encore temps de s'inscrire, et c'est pour une bonne cause !
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Et ce n'est pas fini...
Le gouvernement a annoncé le report de l’âge de la retraite à 64 ans avec un allongement accéléré de la durée de cotisation à 43 annuités.
Avec cette réforme voulue par le gouvernement, c’est l’ensemble des salariés du public et du privé qui vont devoir travailler plus longtemps ou voir chuter leur niveau de pension.
Tous ceux nés à partir de 1961 seront touchés.
Même les départs anticipés pour pénibilité, carrières longues ou régimes spéciaux seront reportés d’au moins deux ans.
Cette réforme violente, injuste et brutale est annoncée pour résoudre un déficit qui s’élèverait à 12 milliards d’euros à l'horizon 2032...sur une enveloppe annuelle des retraites d’environ 350 milliards d’euros.
Cette mesure est injustifiée : le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) l'indique clairement, le système de retraites n’est pas en danger. Il n’y a aucune urgence financière.
Cette réforme va frapper de plein fouet l’ensemble des travailleurs, et plus particulièrement ceux qui ont commencé à travailler tôt, les plus précaires, dont l'espérance de vie est inférieure au reste de la population, et ceux dont la pénibilité des métiers n'est pas reconnue. Elle va aggraver la précarité de ceux n’étant déjà plus en emploi avant leur retraite, et renforcer les inégalités femmes-hommes.
Ce projet gouvernemental n'a rien d'une nécessité économique, c'est le choix de l'injustice et de la régression sociale.
49.3, l’aveu de faiblesse !
Macron et son Gouvernement ne veulent pas entendre l’immense majorité des salariés et des citoyens.
Amplifions le rapport de force par la grève pour gagner le retrait de cette réforme injuste, brutale et illégitime.
Pour la CGT, il est possible de financer une retraite à 60 ans à taux plein, avec des départs anticipés avant 60 ans pour les métiers pénibles (40 % des emplois ) et comptabiliser les années d’étude pour la durée de cotisation, notamment en faisant contribuer :
u les 157 milliards d’euros annuels d’aides publiques aux entreprises ;
u les dividendes et les revenus financiers des entreprises (en 2022, 80 milliards pour les seuls actionnaires du CAC 40 );
u les primes des fonctionnaires et l’intéressement et la participation ;
et en mettant fin aux 28 % d’écart de salaire entre les femmes et les hommes et en augmentant tous les salaires (augmenter d’un point les cotisations rapporterait près de 15 milliards d’euros).
Augmenter les salaires, c’est davantage de cotisations sociales pour financer les retraites, c’est aussi se garantir de meilleurs droits à retraite. Pourtant, alors que l’inflation atteint des records, gouvernement et patronat refusent d’augmenter les salaires et consentent, au mieux, à des primes ponctuelles qui ne comptent pas pour le calcul de la retraite.
Pour garantir la juste rémunération de notre travail et de nos qualifications, la CGT exige :
- l’indexation des salaires sur les prix et le rétablissement de l’échelle mobile des salaires ;
l’augmentation du Smic à 2 000 euros brut ;
l’augmentation de 10 % du point d'indice des fonctionnaires.
Renforcer notre système de retraites nécessite en revanche des mesures de progrès et de partage des richesses.
La réalité de notre pays, 6ème puissance économique fait par exemple qu’il est possible de réduire le temps de travail via un temps hebdomadaire de 32h à 15 €/h minimum et de gagner une retraite à taux plein à 60 ans et avant 60 ans pour les métiers pénibles avec la création d'emplois que cela induit.
Grève et manifestation
le 13 avril, RDV à 12h00 - Place de la Bourse à Bordeaux.
Et ce n'est pas fini...
Un week-end de théâtre entre deux semaines militantes : pouce !
Et ce n'est pas fini...
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En marge du 53ème congrès de la CGT, dont je vous parlerai peut-être plus tard. Des photos avec des têtes et des lieux différents, de la place du 1er mai à la place de Jaude, dominée par la statue de Vercingétorix brandissant fièrement le drapeau rouge de la CGT.
Et ce n'est pas fini...
C'est ce qu'annoncent les syndicats, et ils sont sans doute très proches de la vérité : je n'ai jamais vu de manif aussi compacte dans les rues de Bordeaux (Charlie mis à part bien entendu).
Et pourtant il pleuvait et il faisait froid, preuve s'il en était encore besoin que nous sommes tous contre ce fantastique retour en arrière fomenté par ce gouvernement de droite extrême et soutenu par un sénat dont la majorité des sénateurs a depuis longtemps perdu tout contact avec la vraie vie. J'ai écrit aux deux sénatrices de droite et au sénateur, aucun n'a jugé bon ne serait-ce que d'envoyer un accusé de réception. Il est vrai que je ne suis qu'un électeur de base et non un élu.
Ce mouvement de grève, reconductible pour le moment dans les transports et dans l'éducation, devrait marquer le point de départ d'une lutte qui ne s'arrêtera qu'à la victoire et au retrait de cette loi inique, misogyne et brutale.
Nous avons quitté la manif au bout de deux heures, mais lorsque la tête du cortège était à Gambetta, la queue n'avait toujours pas quitté les quais. Il faudra songer à allonger le circuit.
J'ai pris quelques photos pour tenter de montrer le nombre, mais aussi de choses vues le long du parcours.
Mon drapeau a permis encore de faire quelques rencontres.
Et ce n'est pas fini...
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Et ce n'est pas fini...
En Ukraine et partout dans le monde, il n’y a pas d’autres solutions que la Paix
Depuis le 24 février 2022, date du début de l’agression de la Fédération de Russie contre l’Ukraine, ce conflit a déjà fait des dizaines de milliers de morts et de blessés, des destructions terribles, l’exode de millions d’Ukrainiens.
Les conséquences sociales, économiques et écologiques de cette guerre et des autres guerres en cours risquent de devenir de plus en plus terribles pour l’ensemble des populations des pays concernés et pour l’ensemble de la planète. Il est urgent d’arrêter ces massacres et de stopper en Ukraine une escalade militaire susceptible de conduire à une extension mondiale de la guerre. Les négociations en pleine guerre ont permis de trouver un accord pour l’exportation des céréales. Ce chemin diplomatique doit prévaloir pour que cessent les combats. Les logiques de guerre n’aboutissent qu’à des échecs. La seule issue possible c’est l’arrêt des combats et la construction d’une solution diplomatique et négociée dans le cadre des institutions internationales et dans le respect de la Charte des Nations Unies.En Ukraine et partout dans le monde doivent prévaloir des cessez-le-feu et l’engagement de négociations pour des solutions politiques dans l’intérêt des populations.
La Paix, la coopération et l’amitié entre les peuples sont nécessaires pour faire face aux défis actuels, arrêter la course aux armements et mobiliser les ressources du monde entier pour la justice, la solidarité et la transition écologique. Toutes et tous dans l’action et le rassemblement pour la paix et la solidarité avec les populations ukrainiennes.
Coordination et premiers signataires : ACCA (Agir contre le colonialisme aujourd’hui), AFASPA (Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique), Artistes Pour la Paix, Abolition des Armes Nucléaires-Maison de la Vigilance, AFCDRP (Association Française des Communes, Départements, Régions pour la Paix), AIEP (Association Internationale des Éducateurs à la Paix), APCV (Association de promotion des cultures et du Voyage), CGT (Confédération Générale du Travail) - EPP (Enseignants Pour la Paix), FSU (Fédération Syndicale Unitaire), IDN (Initiatives pour le Désarmement Nucléaire), IHN (Institut Hiroshima Nagasaki), IDRP (Institut de Recherche pour la Paix), IFE-EFI (Initiative féministe Euromed), L’Onde Bleue, Le Mouvement de la Paix, MJCF (Mouvement de la Jeunesse Communiste), MNLE (Mouvement National de lutte pour l’environnement), MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), PCF (Parti Communiste Français), PCOF (Parti Communiste des Ouvriers de France), PUGWASH France ( Prix Nobel de la Paix 1985 au plan international), Un Jour La Paix, UEP (Université Européenne de la Paix), UPF (Union Pacifiste de France), Stop Fuelling War, Union des Fédérations des Pionniers de France,...
Plus d’informations : www.collectifpaix.org
Pétition : www.mvtpaix.org/wordpress/petition-plus-que-jamais-non-a-la-guerre-en-ukraine
Et ce n'est pas fini...
Ce jeudi 16 février a marqué une nouvelle étape dans la large mobilisation entamée le 19 janvier dernier pour gagner le retrait du projet de réforme des retraites. Face à la surdité du gouvernement, partout, salariés, retraités, jeunes et plus largement, l’ensemble de la population s’inscrivent dans la dynamique unitaire. Ce sont 1 300 000 personnes, dont 300 000 à Paris, 55 000 à Albi et 15 000 à Grenoble, qui ont répondu à l’appel intersyndical à la grève et aux manifestations.
Une présence massive à caractère interprofessionnel et intergénérationnel dans tous les cortèges, marquée d’une forte détermination, dans une ambiance festive, témoigne du rejet unanime du projet Macron. Tout ceci combiné à la dégradation des conditions de travail et de vie avec encore des manifestations très étoffées dans des petites et moyennes villes : 350 à l’Île de Groix, 600 à Saint-Claude, 1200 à Decazeville, 3500 à Douai, 1400 à Saint-Malo. Des manifestations ont même eu lieu là où elles n’avaient jamais existé jusqu’à présent, comme à la Guerche dans le Cher, par exemple.
Au-delà de cette journée de mobilisation nationale, des initiatives ont lieu chaque jour, à l’instar des retraites aux flambeaux.
Après ce 16 février, la CGT s’attachera à rendre toutes ces initiatives et actions visibles, à se mobiliser largement pour persuader les indécis de rentrer dans la lutte, y compris pendant la période des congés scolaires. En cela, elle impulsera, partout sur le territoire, l’organisation de débats publics, d’assemblées générales sur le lieu de travail.
Dans la suite du courrier des 13 organisations syndicales et de jeunesse adressé aux parlementaires, hors RN, la CGT appelle à continuer les interpellations auprès des députés dans les territoires... Il n’y aura pas de trêve pour la CGT !
La CGT entend continuer à se mobiliser également par la pétition dépassant le million de signatures !
Depuis le 19 janvier, la grève a fait la preuve de son utilité. Dans le public comme dans le privé, elle reste la garantie de l’élargissement du mouvement lorsqu’elle est décidée par les salariés.
Depuis le début de la mobilisation, de nombreux salariés ont rejoint la CGT. Notre organisation appelle chacun à s’organiser collectivement sur le lieu de travail en la rejoignant et gagner, ainsi, le rapport de force.
La CGT appelle à tout mettre en œuvre pour préparer un 7 mars plus fort et mettre à l’arrêt la France dans tous les secteurs professionnels, tel que décidé par les 13 organisations syndicales et de jeunesse le 11 février
dernier, si le gouvernement maintient son projet.
La CGT appelle également à se saisir du 8 mars, pour mettre en évidence l’injustice de cette réforme envers les femmes et mettre en lumière les conséquences pour ces dernières, par la grève et la mobilisation.
Aussi, selon un récent sondage, 68 % des personnes interrogées estiment que le blocage de la France sera de la responsabilité du gouvernement. La CGT pose donc partout la question de la reconduction de la grève, y compris par des débrayages quotidiens dès le 7 mars 2023 ; ce qu’ont déjà décidé les secteurs professionnels, comme l’énergie, la branche pétrole, les cheminots ou bien les portuaires et dockers. La CGT appelle l’ensemble des secteurs professionnels à décider des formes de cette reconduction.
Montreuil, le 16 février 2023
Et ce n'est pas fini...
Pas de manif pour moi aujourd'hui mais devoir de mémoire. des détails demain sans doute.
Et ce n'est pas fini...