Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

engagements

Pour le droit de mourir dans la dignité.

2 Novembre 2022, 15:23pm

Publié par Bernardoc

Comme chaque année, l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité célébre, le 2 novembre, la Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité. Une journée pour militer, une journée pour interpeller, une journée pour commémorer toutes les personnes qui n'ont pas été respectées dans leurs choix de fin de vie.

Cette année, pour la 15e édition de cette Journée mondiale, le thème retenu est Faire du droit de mourir dans la dignité une réalité pour tous.

A Paris, nous nous retrouverons sur la place de la République, au pied de la statue de la République, le mercredi 2 novembre 2022 à 17 heures, en présence des membres de notre comité d'honneur – dont la présidente de notre comité d'honneur, Noëlle Châtelet - et de personnalités publiques – dont notre président d'honneur, Jean-Luc Romero-Michel.

Dans nos délégations, les délégués de l'ADMD vous informeront des initiatives qu'ils prendront au plus près de chez vous. N'hésitez pas à les contacter directement.

Au plan national, l'ADMD sera présente dans l'ensemble de la presse quotidienne, nationale et régionale.

 

A Bordeaux, ce sera samedi, de 15 à 17h30, devant le Grand Théâtre.

 

Et ce n'est pas fini...

 

 

Voir les commentaires

Appel de l’UCR-CGT

26 Octobre 2022, 14:54pm

Publié par Bernardoc

Le 27 octobre Encore Plus Nombreux !


Alors que la journée interprofessionnelle et intergénérationnelle unitaire du 18 octobre a été marqué par de nombreux conflits, grèves et d’imposantes manifestations, le Gouvernement et le patronat restent sourds.

Même si les actions ont imposé des mesures d’augmentation générale des salaires et des pensions, le compte n’y est pas, par rapport à l’explosion du coût de la vie, le niveau de l’inflation et les pertes de pouvoir d’achat, cumulés depuis 15 ans.

Ils manient une fois de plus, la répression, la division, avec l’objectif d’affaiblir le mouvement social et d’accentuer leur politique ultralibérale, tournée résolument vers les plus riches.

L’exemple du budget de l’État 2023, imposé avec le 49.3 est démonstratif, un des amendements rejetés dans le débat est la taxation des profits. Quel Aveu !

La CGT a décidé de ne rien lâcher, l’augmentation des salaires et des pensions est une urgence sociale.

Les moyens existent. Jamais les directions d’entreprises et les actionnaires n’ont engrangé autant de bénéfices et de dividendes.

Cette action juste et salutaire, sur une autre répartition des richesses, montre au Gouvernement notre détermination sur l’ensemble des dossiers sociaux, dont le sujet sensible des retraites.

L’UCR-CGT, se félicite de l’appel à une nouvelle journée d’action interprofessionnelle et intergénérationnelle, le 27 octobre, et la semaine de mobilisation, du 7 au 10 novembre, avec un temps fort le 10 novembre.

Nous appelons les retraités à hausser le ton, en venant encore beaucoup plus nombreux grossir les manifestations prévues sur l’ensemble du territoire.


ON NE LÂCHE RIEN !

A Bordeaux

11h30

Place Gambetta

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Un congrès réussi.

25 Octobre 2022, 14:27pm

Publié par Bernardoc

Je veux parler du 13ème congrès de l'Union Syndicale des Retraités CGT de la Gironde, qui s'est déroulé en fin de semaine dernière à la Maison des Associations de Mérignac. Ça a commencé par un petit couac dont je suis responsable : nous devions accueillir les délégués à partir de 8h30, alors que la MDA n'ouvre qu'à 9 heures !

Les partenaires étaient là : Vie Nouvelle, IHS, Mutami, Macif, librairie Renaissance (rien à voir avec la macronie!).

Après lecture du rapport introductif et du rapport d'activités suivi des débats entrecoupés d'un copieux buffet, se tint la première table ronde sur le thème de la paix. J'étais le modérateur (j'en ai profité pour chanter un couplet souvent ignoré de L'Internationale) et les intervenants furent Régis SAPHORES (de l'ARAC) et Stéphane OBE (secrétaire de l'UD). Les débats furent riches.

Le lendemain, après les rapports financiers, le thème de la table ronde, modérée par Françoise ERNANDEZ, était « Santé et autonomie » avec comme intervenants Christophe PRUDHOMME, Hélène MICHAULT et Karima AMARA, tous trois ayant des responsabilités syndicales dans ces domaines. Là encore beaucoup d'informations furent apportées.

Après une Internationale reprise en cœur par l'ensemble des congressistes, ce fut le repas de clôture.

La motion que nous avons adoptée nous motive pour nos combats futurs.

Et ce n'est pas fini...

Un congrès réussi.Un congrès réussi.Un congrès réussi.
Un congrès réussi.Un congrès réussi.
Un congrès réussi.Un congrès réussi.

Voir les commentaires

Deux en une !

18 Octobre 2022, 16:34pm

Publié par Bernardoc

Lorsque j'arrivai à la Bourse du Travail ce matin, les copains partaient pour un rassemblement devant le rectorat pour protester contre le démantèlement annoncé de la filière professionnelle. Je leur ai emboîté le pas vers un rassemblement conséquent dans la plus grande unité syndicale (il y avait même le Snalc, syndicat de droite extrême !). Il y en avait du monde, dommage que nous ayons été un peu cachés à cause des travaux !

Après les prises de parole suite à l'entrevue avec l'administration, le cortège s'ébranla pour rejoindre la manifestation intersyndicale pour demander l'augmentation des salaires. Mais l'unité se désagrégea un peu et un responsable du Sgen vint enlever leur logo de la banderole unitaire (chacun sait que les PLP sont bien payés!).

Lorsqu'il y eut la jonction des deux cortèges, celui-ci doubla de volume, ce qui traduisait bien la mobilisation professionnelle, mais m'a un peu inquiété sur l'engagement interpro.

Enfin, restons confiants !

Et ce n'est pas fini...

Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !
Deux en une !

Voir les commentaires

Non...rien.

17 Octobre 2022, 09:30am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

AUGMENTER LES SALAIRES (et les pensions) MAINTENANT !

16 Octobre 2022, 17:53pm

Publié par Bernardoc

18 octobre : la réponse c’est la grève !


Depuis plusieurs mois, de nombreux salariés se sont mobilisés dans leurs entreprises pour réclamer des augmentations de salaires face à une inflation toujours croissante. Plusieurs victoires ont été obtenues.
Ils étaient des centaines de milliers à répondre à l’appel intersyndical du 29 septembre et depuis, tous les jours, d’autres entrent dans la bagarre. Cette semaine, le gouvernement a pris une décision lourde de sens pour le monde du travail en s’attaquant au droit exercé par les salariés en grève dans les raffineries. Décision vécue comme une ultime provocation du gouvernement envers tous les travailleurs dans toutes les branches, qui décident d’arrêts de travail pour gagner une amélioration de leurs conditions de travail, de leurs salaires. Et là, nous atteignons des sommets : on accuse des travailleurs de bloquer la bonne marche du pays alors que les multinationales engrangent des profits phénoménaux et que les dividendes coulent à flots pour les actionnaires.

Pire : on les accuse de grève illégitime par les pires mensonges sur leur niveau de salaires.

Pour les mêmes raisons, elles et ils sont des milliers en lutte dans leurs entreprises, Arkéma, Dassault, Lactalis, Nestlé Purina, Coca Cola, Camaïeu, des collectivités... Selon le ministère du Travail (Dares), les salaires ont baissé de 2,3 % pour les ouvriers, de 2,6 % pour les employés et de 3,7 % pour les professions intermédiaires et cadres. Si le monde du travail s’appauvrit, de l’autre côté les riches s’enrichissent, et les profiteurs continuent de profiter ! il n’y a qu’à regarder la flambée des prix des carburants !

Le gouvernement peut agir sur les salaires en augmentant le Smic, en légiférant pour qu’à chaque augmentation de ce dernier tous les salaires soient revalorisés, en augmentant le point d’indice des fonctionnaires au minimum à la hauteur de l’inflation et en imposant la conditionnalité des aides publiques. Cette revalorisation doit s’accompagner de l’ouverture de



Total Énergie a versé
9 milliards d’euros à ses
actionnaires en 2021. Comble
de l’indécence, son patron s’est
octroyé une augmentation de
52 % en 2021 pour atteindre un
revenu de 5,9 millions d’euros...
d’où vient la violence ?

 

négociations pour chacune des branches.

Les salariés ne sont plus dupes et ne se satisfont plus de versements de chèques ou de primes. Ils ont raison. Le salaire c’est la rémunération du travail, et son niveau alimente les ressources de notre système de Sécurité sociale.

 

LES BÉNÉFICES DU CAC 40 au
1er semestre 2022 s’élèvent à
72,8 milliards d’euros, soit 53 %
d’augmentation par rapport au
1er semestre 2019


En pleine réforme de l’assurance chômage et avant une prochaine réforme des retraites, les augmentations de salaires sont le cœur du sujet – et c’est aussi le cœur de l’affrontement entre le monde du travail et le monde du capital. Ils préfèrent protéger leurs profits que de céder la moindre miette sur les salaires. Aujourd’hui, si on avait des doutes, ils les ont dispersés !

La liste des mécontentements est longue : pouvoir se nourrir, se loger, se chauffer, se déplacer, se soigner, se divertir, vivre sur une planète protégée de l’exploitation... alors travailler plus, plus longtemps, pour des salaires en baisse, pour des conditions de travail de plus en plus difficiles, pour des emplois toujours plus précaires, pour des pensions de plus en plus faibles, c’est fini !

La CGT appelle tous les travailleurs, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi à s’emparer de la journée de grève interprofessionnelle du 18 octobre pour l’augmentation des salaires et la défense du droit de grève. Elle les appelle également à continuer de développer des luttes dans les entreprises, les établissements pour exiger des augmentations de salaires qui répondent aux besoins de toutes et tous.


Le 18 octobre, ensemble, en grève pour nos salaires et nos droits !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Des grévistes traités en cybercriminels

7 Octobre 2022, 15:21pm

Publié par Bernardoc

Répression Quatre agents de RTE sont entendus par la DGSI après avoir revendiqué de meilleurs salaires.

Marie Toulgoat in L'Humanité du 7 octobre 2022

«A 6 heures du matin, on les a menottés devant leur famille et on leur a dit qu’ils étaient des cybercriminels en bande organisée. »Ce ne sont pas les auteurs du casse du siècle dont parle Jean-Louis Maury, délégué central CGT de RTE, mais quatre salariés du gestionnaire du Réseau de transport d’électricité. Depuis mardi matin, ces agents du gestionnaire du réseau de transport de l’électricité sont en garde à vue dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et n’ont eu qu’un bref contact téléphonique avec leur épouse, selon la CGT. En cause, explique le syndicat : leur participation à un mouvement de grève, entre février et juin, pour la revalorisation des salaires et des grilles professionnelles.

Devant la tour où est établi le siège social de l’entreprise, à la Défense, les dizaines de personnes venues témoigner, jeudi, de leur soutien sont partagées entre émoi et colère. « On a l’habitude de la répression, un employé de chez nous a d’ailleurs été licencié dernièrement après sa participation au mouvement de grève. Mais là, ça a tapé fort », lance Nathalie Amadieu, secrétaire générale de la CGT RTE Île-de-France. Selon le syndicat de l’énergéticien, les quatre salariés enfermés auraient simplement« passé un poste en local » lors du mouvement de grève. Comprendre : ils auraient temporairement désactivé les commandes d’une unité permettant de dispatcher l’énergie, sans coupure ni conséquence pour les clients. « C’est une action symbolique qui se produit souvent pendant les grèves. Il n’y a aucun risque en termes de sécurité. La seule chose qui a changé, c’est qu’au lieu de tourner un bouton sur le poste, le passage en local a été programmé depuis un ordinateur », détaille Jean-Louis Maury. « RTE veut instaurer la peur », analyse-t-il. 

Encore la criminilisation des militants syndicaux. Jusqu'à quand ?

Et ce n'est pas fini...

 

Voir les commentaires

En route vers le 17 octobre

2 Octobre 2022, 10:28am

Publié par Bernardoc

Le 17 octobre prochain, nous commémorons le 30e anniversaire de la reconnaissance par l’ONU, en 1992, de la Journée mondiale du refus de la misère. Cette reconnaissance est le fruit du premier rassemblement, de milliers de citoyens, sur le parvis des libertés et des Droits de l’homme au Trocadéro à Paris le 17 Octobre 1987.

La foule rassemblée en ce jour a rendu hommage aux victimes de la faim, de l’ignorance et de la violence. Elle a rejeté la fatalité de la misère et, par ces mots de Joseph Wresinski, a affirmé :

« Là où des Hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’Homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. »

La dignité est le thème général de la Journée mondiale du refus de la misère pour 2022 et 2023. Cette année, ce thème est décliné de manière concrète en fonction de plusieurs champs d’action :

« La dignité mise en pratique : notre engagement, la justice, la paix et la planète. »

“La Dignité” n’est pas un concept abstrait : il appartient à chacun. Aujourd’hui, de nombreuses personnes vivant dans une pauvreté persistante voient leur dignité niée et bafouée. La manière dont les plus pauvres sont traités est un bon indicateur du respect de la dignité humaine dans nos sociétés.

L’action personnelle aide à définir une vie dans la dignité, dans laquelle les individus ont la liberté de faire des choix éclairés et de participer de manière significative aux processus décisionnels qui affectent leur vie.

Avec l’engagement de mettre fin à la pauvreté, de protéger la planète et de veiller à ce que tous les peuples du monde puissent jouir de la paix et de la prospérité, le Programme 2030 a encore une fois concrétisé la promesse exprimée dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

  • La Journée mondiale du refus de la misère offre un espace pour une réflexion conjointe sur l’engagement de mettre fin à la pauvreté d’ici 2030, en renforçant la poursuite des partenariats et du dialogue entre la société civile, les États Membres, les communautés et les autres parties prenantes.

La pauvreté et l’inégalité ne sont pas inévitables. Elles sont le résultat de décisions délibérées ou d’inaction qui privent de pouvoir les plus pauvres et les plus marginalisés de nos sociétés et violent leurs droits fondamentaux.

Au cours de la dernière année, alors que des millions de personnes luttent contre l’érosion des droits des travailleurs et de la qualité de l’emploi pour survivre, le pouvoir des entreprises et la richesse de la classe des milliardaires ont enregistré une hausse sans précédent.

L’urgence climatique constitue une nouvelle violence contre les personnes vivant dans la pauvreté, ces communautés étant indûment accablées par des catastrophes naturelles plus fréquentes et par la dégradation de l’environnement, conduisant à la destruction de leurs maisons, de leurs cultures et de leurs moyens de subsistance.

La promesse des Droits de l’Homme et de la dignité pour tous est possible et doit être réalisée. Pour reprendre les mots de Bertine, militante Quart Monde au Burkina Faso : « Nous devons nous battre pour la dignité ensemble parce que ma dignité n’est rien si mon voisin n’en a pas.« 

MOBILISONS-NOUS POUR LA PLANÈTE, LA PAIX ET LA JUSTICE, CONTRE TOUTES LES FORMES D’INÉGALITÉ !

Et ce n'est pas fini...


 

 

Voir les commentaires

Anthony Smith attend réparation

28 Septembre 2022, 10:14am

Publié par Bernardoc

Stéphane Guérard in L'Humanité du 28 septembre 2022

Deux ministres du Travail successifs et toute la haute hiérarchie du ministère dressée contre lui ne sont pas parvenus à le faire flancher. Ce mercredi, l’inspecteur du travail Anthony Smith se présente devant le tribunal administratif de Nancy pour obtenir l’annulation de la sanction qui lui a été infligée il y a deux ans. Son tort ? Avoir déposé un référé contre une association d’aide à domicile, afin d’obtenir pour ses salariées des charlottes, blouses et autres masques FFP2 que leur refusait la direction de la structure… en plein cœur du premier confinement dû à l’irruption du Covid.

« Ce n’était pas grand-chose. Pourtant, c’était comme si j’avais porté atteinte à la sûreté de l’État. Je suis d’un coup devenu le pire des agents : il ne fallait alors surtout pas demander des mesures de protection pour ces salariées », résume Anthony Smith. Presque immédiatement mis à pied par sa ministre de tutelle, Muriel Pénicaud, il est démis de ses mandats syndicaux, suspendu de ses fonctions et muté « dans un placard » à Melun, à 200 kilomètres de son domicile. Trois mois plus tard, Élisabeth Borne, successeur de Pénicaud, est contrainte de plier face aux mobilisations de soutien, aux pétitions (165 000 signatures) et à l’appel signé par plus de 1 300 de ses collègues des services de l’inspection du travail demandant sa réintégration. Reconnaissant que la procédure à son encontre n’était« ni fait ni à faire », la future cheffe du gouvernement réintègre l’inspecteur dans ses fonctions, mais à Bar-le-Duc, soit à 75 km de chez lui, ainsi que dans son mandat d’élu CGT de la région Grand Est.

« J’ai été stigmatisé, mis au ban. Muriel Pénicaud a même demandé que l’ensemble de la hiérarchie reçoive la note de ma sanction. J’ai été réintégré, mais la sanction demeure. Je viens donc chercher son annulation », explique celui qui fut aussi secrétaire général de la CGT du ministère du Travail. Devant le tribunal, une large manifestation l’attend avant l’audience, regroupant l’ensemble des syndicats, des personnalités politiques comme des citoyens touchés par pareille répression.« Deux ans après son déclenchement, cette affaire mobilise toujours largement car elle dépasse la personne d’Anthony, relève Valérie Labatut, de la CGT ministère du Travail.Elle est emblématique d’un moment où les contrôleurs et les inspecteurs du travail se sont trouvés fragilisés par des injonctions contradictoires, une inflation de recommandations ou de protocoles, qui venaient remplacer les règles impératives du droit du travail. De telle sorte qu’exercer les pouvoirs qui sont les leurs posait problème. Le ministère aurait pu intervenir pour couper court à cette histoire. Il a préféré sanctionner son agent. »

Pour la première fois en deux ans, Anthony Smith a la possibilité d’être entendu par une juridiction. Pour la première fois aussi, la position de l’administration sera dévoilée en creux dans l’intervention du rapporteur public. Décision du tribunal attendue une dizaine de jours plus tard. 

Nous penserons à lui dans les manifs de demain.

Et ce n'est pas fini...


 

 

Voir les commentaires

Nous y serons !

23 Septembre 2022, 15:01pm

Publié par Bernardoc

L’UCR-CGT appelle les retraités à participer massivement aux rassemblements et manifestations, en convergence avec les actifs, sur l’ensemble du territoire, dans le cadre de la journée interprofessionnelle et intergénérationnelle

du 29 septembre.

Pensions : ça ne va pas !

L’UCR-CGT milite et déploie des actions sur l’ensemble du territoire pour les retraités.

Les revendications portent sur la revalorisation des pensions de base et complémentaires, une Sécurité sociale intégrale et des services publics de qualité en proximité.

De nombreuses actions, comme le 2 décembre 2021 à Paris, avec plus de 25 000 manifestants, et le 17 mars dernier avec 40 000 manifestants, sur tout le territoire, nécessitent, imposent des réponses urgentes de la part du gouvernement. Ce dernier a été contraint d’annoncer une augmentation de 4 % des pensions sur les retraites du régime général. Mais le compte n’y est vraiment pas !

0 %, à ce jour, pour les retraites complémentaires qui représentent près de 50 % du total de leurs pensions pour de nombreux retraités ;

4 %, votés par le Parlement cet été, pour les pensions du régime général. Le gouvernement considère, avec cette augmentation et celle de 1,1 % au 1er janvier – au titre de 2021 –, qu’il a répondu à l’inflation (6,8 % en juillet). Mensonge !

Aucune mesure pour compenser les pertes cumulées de janvier2008 à décembre2021 qui représentent pour les retraites de base en 15 ans,
2 ans et un trimestre
!

Cette situation est insupportable pour de très nombreux retraités, en premier lieu pour les plus fragiles, les femmes… Les retraités exigent de vivre dignement de leur retraite, comme les actifs de leur travail. Ils ne veulent pas de charité.

Stop au cortège de mesurettes : chèque inflation, chèque alimentation, chèque énergétique, chèque carburant… Elles sont ponctuelles et ne répondent pas aux besoins des retraités pour assurer leur quotidien. De plus, elles ne sont pas pérennes et non soumises à cotisations sociales, ne permettant pas ainsi de financer, par le salaire socialisé, notre Sécurité sociale.

Sécurité sociale et système de santé : ça ne va pas !

Les suppressions de 115 000 lits dans les hôpitaux en 25 ans et de 100 000 postes de soignants en 8 ans pèsent lourdement sur l’ensemble de la population. De plus en plus de retraités ne peuvent plus se soigner, faute de moyens suffisants.

Nous exigeons :

 

100 000 embauches pour l’hôpital pour répondre aux besoins de santé ;

Une nouvelle loi prenant en compte le droit à l’autonomie dans le cadre de la Sécurité sociale ;

200 000 embauches dans les Ehpad ;

100 000 embauches dans le secteur de l’aide à domicile pour garantir des soins de qualité ;

L’accroissement du nombre de médecins généralistes et de centres de santé publics.

Services publics : ça ne va pas !

Les services publics et leurs personnels ont joué un rôle capital dans la lutte contre la pandémie, malgré des conditions de travail de plus en plus dégradées. L’amélioration de la qualité de leurs missions et de leurs déploiements sur tout le territoire doit devenir une priorité de l’État et des collectivités territoriales.tout le territoire.

Ce sont bien des services de proximité, avec du personnel en nombre et formé, dont nous avons tous besoin. Ils sont les garants d’une égalité de traitement et d’un accès pour tous. L’utilisation d’Internet n’est pas du service public.

Il faut répondre à nos revendications !

Le gouvernement refuse de taxer les hauts revenus et aide les entreprises à hauteur de 400 milliards d’euros. Il doit donc, sans délai, donner satisfaction à nos légitimes exigences :

Revalorisation des retraites de base et complémentaires sur l’évolution du salaire moyen ;

Ouverture de négociations avec le patronat sur les retraites complémentaires Agirc/Arrco ;

300 immédiatement et le blocage des prix sur tous les produits de première nécessité ;

Pas de retraite inférieure au Smic de 2000 € brut ;

Des mesures urgentes pour pallier au retard cumulé sur les dernières demandes de retraite (Carsat/Cnav) ;

Des moyens supplémentaires pour la Sécurité sociale, par les cotisations sociales, dans la loi de financement 2023 ;

Des services publics de proximité avec des personnels en nombre et qualifiés.

 

Les retraités ne sont ni dans l’abondance, ni dans l’insouciance !


 

En Gironde, rendez-vous le 29 Septembre

 

11h.30 Place de la République à Bordeaux

 

Départ de la manifestation unitaire à 12 h.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires