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Le blog de Bernard SARLANDIE

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Vive la paix !

22 Novembre 2025, 00:14am

Publié par Bernardoc

Motion de la conférence UFR du 21 novembre


La conférence nationale de l’UFR FERC CGT réunie du 19 au 21 novembre a été saisie de l’information suivante d’une extrême gravité. Fabien MANDON, Chef d’Etat major des armées, s’est adressé au congrès des maires de France pour leur demander, devant une situation internationale qui
se dégrade « de préparer la population aux futurs conflits, pour que le pays soit prêt, d’ici 3-4 ans et qu’il ait la force d’âme d’accepter le risque de perdre ses enfants, de souffrir économiquement ».

Il précise que les maires sont le meilleur relai pour s’adresser aux habitants et qu’ils leur revenaient de libérer, pour d’éventuels mouvements de troupe, des espaces tels que des écoles, des logements, des crèches !

Matignon a publié, sur internet, la nécessité de se munir d’un kit de survie qui prépare les français à un conflit armé : stocker 6 litres d’eau par personne, une trousse de secours, une radio à piles,…..

Et Macron décide la livraison de 100 rafales à Zelenski coutant près de 10 milliards d’euros.

La conférence nationale de l’UFR FERC-CGT condamne cette manipulation par la peur et affirme :

- Nous n’acceptons pas qu’on touche à nos enfants et petits-enfants,

- Nous n’acceptons pas ces préparatifs à la guerre,

- Nous n’acceptons pas la guerre

Pas un sou pour les marchands de canons.

Pas un sou pour la guerre.

Ce que nous voulons c’est de l’argent pour l’école, pour les hôpitaux, pour tous les besoins sociaux.

La conférence nationale réaffirme sa solidarité avec les peuples du monde entier qui aspirent tous à vivre en paix.

Et ce n’est pas fini...

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Plus jamais ça ?

11 Novembre 2025, 22:06pm

Publié par Bernardoc

Comme chaque année je représentais l’Union Pacifiste auprès de la Libre Pensée et de l’ARAC au rassemblement pour la paix et la réhabilitation des fusillés pour l’exemple, place Jean JAURES à Bordeaux. Nous étions quelques dizaines cette année, malgré la défection de la LDH.

Je n’ai pas fait de discours original, j’ai simplement lu un article de Jean GAUCHON (fondateur de l’UPF) datant de plus de 50 ans et qui figure dans le livre Abolir l’armée publié au début de l’année par les Editions du Monde libertaire. Il concernait le Bassin de Briey près de Thionville et ses mines de fer appartenant à la famille franco-allemande de Wendel, tombé aux mains de l’Allemagne dès le début de la guerre sans aucune résistance, ce qui a permis à l’Allemagne de poursuivre les combats pendant ces quatre années meurtrières. Encore « un détail de l’histoire » et un grand moment d'éducation populaire !

Bien entendu j’ai chanté, comme d’habitude, et cette année j’avais choisi une Marseillaise, celle de Paul ROBIN :

De l’universelle patrie,

Puisse venir le jour rêvé,

De la paix, de la paix chérie

Le rameau sauveur est levé. (bis)

On entendra vers les frontières,

Les peuples se tendant les bras,

Crier : il n’est plus de soldats,

Soyons unis, nous sommes frères !

Refrain

Plus d’armes, citoyens,

Rompez vos bataillons !

Chantez, chantons, et que la paix

Féconde nos sillons.

Et ce soir, un magnifique film sur LCP : Les sentinelles de l’oubli, documentaire consacré aux monuments aux morts, non pas les pacifistes, mais ceux retraçant les horreurs de la guerre : des œuvres d’art remarquables, rien à voir avec ceux vendus à la chaîne et qui proclament « Gloire aux vainqueurs ».

Et ce n’est pas fini...

 

Plus jamais ça ?
Plus jamais ça ?Plus jamais ça ?Plus jamais ça ?

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Pax hominibus

7 Novembre 2025, 08:58am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Les vieux sont contents.

6 Novembre 2025, 15:13pm

Publié par Bernardoc

 

C'est du moins ce que j'ai ressenti devant les quelques centaines de retraités ce matin à Bordeaux. Bon d'accord, le temps n'était pas des plus cléments et nos articulations nous font de plus en plus souffrir. Trois organisations affichaient leur présence : la CGT, la FSU et la FGR-FP. Et dire qu'on nous a annoncé une autre manifestation le 2 décembre. mais qu'est-ce qu'on espère obtenir avec ces démonstrations rituelles ? Même si nous avions un gouvernement de gauche, il ne se passera rien si nous restons chez nous (le bruit assourdissant des charentaises). L'histoire nous a bien montré comment obtenir des résultats en 1936 et 1968.

 Continuons comme ça et attendons l'arrivée de l'extrême droite : il sera temps de pleurer alors.

Et ce n'est pas fini...

Les vieux sont contents.
Les vieux sont contents.Les vieux sont contents.
Les vieux sont contents.Les vieux sont contents.

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Souge ?

4 Novembre 2025, 11:31am

Publié par Bernardoc

Du monde hier en début de soirée (la salle était comble) à l’UTOPIA pour assister à la première du film consacré aux 256 (fusillés) de Souge, le deuxième lieu de massacre organisé par les nazis en France après le Mont Valérien. Les fusillades s’y sont étalées sur quatre ans.

Il y a eu huit heures de tournage, qu’il a fallu réduire à une heure.

C’est un documentaire très intéressant, mêlant portrait de disparus, entretiens avec des descendants des martyrs, et scènes de visites commentées pour des scolaires. J’y ai appris beaucoup, et on peut comprendre la réaction de dégoût qui a frappé les présents lors de la dernière cérémonie, avec une députée membre d’un parti co-fondé par un ancien waffen-SS.

Dans le film, on voit trois passeurs de mémoire, Jean, Dominique et Martine, qui décryptent ce lieu pour des collégiens en visite. Mais ces trois militants sont des retraités comme moi et un jour, le plus tard possible, il faudra bien que d’autres prennent le relais. Mais heureusement, dans le film on voit des enseignants pour qui cette transmission est vitale et donc l’espoir demeure.

En tout cas, bravo et merci à ces trois camarades qui donnent beaucoup de leur temps pour accueillir le millier de visiteurs scolaires chaque année.

Nous sommes fiers d’avoir contribué, modestement, au financement de cet indispensable film, qui tournera sur la région, cette dernière offrant les séances. L’une d’elle est prévue à St Médard en Jalles, mais je n’ai pas entendu le nom du Haillan.

Nous n’avons pu rester au moment de discussion, la répétition chorale nous attendait.

Et ce n’est pas fini...

 

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Présence d’une élue RN à Souge : une insulte à notre mémoire !

29 Octobre 2025, 11:09am

Publié par Bernardoc

L'Association du Souvenir des fusillés de Souge, dont l'UD CGT est membre, s’est vu imposer la présence de la députée RN de Gironde Madame Diaz, à la cérémonie de Souge, ce dimanche 26 octobre 2025.

La représentation du RN à cette cérémonie est une insulte à la mémoire de nos camarades fusillés par les nazis.

Pire, cette élue d’extrême droite s’est permis de déposer une gerbe sur le lieu d’exécution de nos camarades tombés parce qu’investis à la CGT.

Aussi lors de cette cérémonie, les représentants de l'Union Départementale CGT 33 présents ont manifesté leur indignation « en tournant le dos » lors de ce dépôt de gerbe indigne réalisé par une représentante de l’extrême droite.

Ce geste « symbolique » a été choisi afin de respecter cette cérémonie en hommage aux victimes de la barbarie du nazisme. Est-il besoin d’expliquer les raisons de notre indignation ? A l’heure où l’histoire tente d’être oubliée, rectifiée voire effacée par beaucoup, cela est peut-être utile.

En septembre 1942, en représailles à un attentat faisant deux morts parmi des soldats allemands, les SS de la police allemande ordonnent l’assassinat d’otages français dont des militants syndicaux et politiques girondins. Ainsi, 70 militants dont une cinquantaine de la CGT sont jugés coupables d’activités anti-allemandes ou communistes, et sont fusillés au camp militaire de Souge, investi par l’armée allemande depuis 1940. Dans la même période, une ordonnance allemande rendait la grève passible du tribunal militaire et une loi interdisant les confédérations syndicales.

Cette cérémonie à Souge veut lutter contre l’oubli, encore aujourd’hui 83 ans après l’horreur. Elle veut également alerter sur les rouages du présent pouvant conduire à d’autres horreurs. Cette histoire doit nous éclairer sur les
dangers qui germent dans les évènements que nous vivons.

Sûrement est-il utile aussi de rappeler ce que déclarait la bourgeoisie à l’époque : « plutôt Hitler que le communisme, que le front populaire ». « L'histoire ne se répète pas, elle bégaie » disait Karl Marx. L’extrême droite
n’est jamais parvenue au pouvoir sans un soutien des milliardaires et du capital… ce n’est pas par erreur que le gouvernement français de Vichy et le patronat ont collaboré mais par conviction, par idéologie. Nous avons la tâche
collective de le rappeler.

Et les récents diners entre des cadres importants du RN et ceux du MEDEF, sont ainsi des signes contemporains extrêmement inquiétants. D’autant plus inquiétants, quand nous lisons dans un article du journal « Le Monde » de février 2025 intitulé « Plongée chez les militants du RN : xénophobie, rejet de l’assistanat et espoirs de victoire » informant d’un reportage sur des réunions organisées par le RN notamment en Gironde par la députée Madame Diaz. Ce reportage au-delà d’illustrer combien les questions identitaires sont omniprésentes, soulève un évènement extrêmement grave survenu lors des vœux de début d’année organisés par Madame Diaz :

« A Saint-Martin-Lacaussade (33), 26 janvier 2025, deux fois, un militant RN (nom cité) a tendu avec autorité son bras droit, à l’entame du refrain, sans ambiguïté sur la symbolique du geste. Un salut fasciste. ». Le journaliste nous indiquant que la députée ne pouvait pas croire que le militant en question puisse être nazi. Autrement dit aucune condamnation ne fût prononcée, ni même l’intention d’y donner des suites.

Ainsi ces moments de cérémonie en hommage aux fusillés par les nazis, sont des moments que nous voulons continuer à vivre collectivement dans le respect de notre histoire et pour honorer la mémoire de nos camarades.
Pour ne jamais oublier leur sacrifice ultime, celui de leur vie, pour notre liberté.
Aussi nous ne laisserons personne et qui plus est le RN, ternir notre engagement en faveur d’un monde de paix, juste, égalitaire, contre le racisme, et toutes les idées d’extrême droite notamment dans une période qui voit pointer un avenir inquiétant, pour ne pas dire funeste car contraire à nos valeurs républicaines et à l’intérêt des travailleuses et travailleurs.

 

Et ce n’est pas fini...

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Mémorial de la Shoah.

22 Octobre 2025, 14:35pm

Publié par Bernardoc

Après deux jours de réunion syndicale, je me dirigeais vers le Mémorial de la Shoah. Je pensais l’avoir déjà vu et ce qui m’attirait était une expo photo de Depardon. En fait non, c’était un autre endroit de mémoire que je connaissais.

Beaucoup de monde à l’entrée, notamment au moins une classe de lycéens venus se frotter à l’histoire.

J’ai commencé par une autre exposition temporaire : "Comment les nazis ont photographié leurs crimes. Auschwitz 1944", où voisinaient des photos de déportés qui contrastaient fortement avec les photos familiales plaisantes, comme si rien de criminel ne se déroulait à côté.

A côté de cela, les photos de Depardon présentant Auschwitz sous la neige paraissaient beaucoup plus neutres.

Je terminais par la visite de l’exposition permanente. Je connaissais le musée de la Shoah de Berlin, mais l’ambiance parisienne était autant poignante.

L’exposition est organisée en 12 séquences

Séquence 1 : Introduction à l’histoire des Juifs de France

Séquence 2 : La montée du nazisme

Séquence 3 : En France, de l’exclusion des Juifs aux premiers camps / De la ghettoïsation au massacre

Séquence 4 : Le meurtre de masse planifié en Europe 1942 : la déportation des Juifs de France

Séquence 5 : Les camps d’extermination : Auschwitz-Birkenau

Séquence 6 : Le pillage des Juifs en France

Séquence 7 : La société civile face à la persécution des Juifs

Séquence 8 : Survivre

Séquence 9 : Résister

Séquence 10 : Persécutés jusqu’à la fin de la guerre

Séquence 11 : La Libération

Séquence 12 : La construction de la mémoire de la Shoah

Lorsque j’avais visité Buchenwald j’avais mis presque une heure avant de pouvoir parler et après cette visite parisienne qui m’a plombé également, une séance de théâtre léger était nécessaire pour terminer ma soirée.

Et ce n’est pas fini...

Mémorial de la Shoah.
Mémorial de la Shoah.Mémorial de la Shoah.
Mémorial de la Shoah.Mémorial de la Shoah.

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Deux pavés.

13 Octobre 2025, 20:08pm

Publié par Bernardoc

Comme annoncé avant-hier, je me suis rendu aujourd’hui à l’installation de deux pavés devant la porte de l’échoppe où habitait un couple victime de la barbarie nazi.

La rue de Lavaud avait été fermée pour que la cérémonie puisse se dérouler ; le maire de Bordeaux en personne s’était déplacé et dans un cours discours a retracé l’histoire de ces pavés qui ont commencé à apparaître un peu partout dans le monde depuis les années ‘90. A Bordeaux ils ont commencé à apparaître en 2017 et il y en a désormais plusieurs dizaines.

Avant le discours du maire, des lycéens ont évoqué la vie du couple Cantelaube puis Bernard ECLANCHER a parlé plus précisément de Souge (où a été fusillé Jean) et de l’indispensable transmission de la mémoire.

La chorale des amis de l’Ormée a clôturé cette cérémonie en interprétant le Chant des Partisans.

Tous les corps constitués étaient présents ainsi que divers représentants de la LDH à la MGEN, sans oublier, bien sûr, le PCF et la CGT.

Et ce n’est pas fini...

Deux pavés.
Deux pavés.Deux pavés.Deux pavés.
Deux pavés.Deux pavés.Deux pavés.

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Le progrès social, seule issue à la crise !

12 Octobre 2025, 18:13pm

Publié par Bernardoc

Le premier ministre Sébastien LECORNU a annoncé ce lundi sa démission 27 jours seulement après sa nomination, avant même d’avoir prononcé son discours de politique générale et présenté son budget. Depuis sa nomination, les travailleurs et les travailleuses se sont mobilisés à trois reprises pour dénoncer la violence du budget en préparation et exiger des
réponses sociales, écrivant ainsi une rentrée sociale inédite. Au lieu de revoir sa copie, de renoncer aux reculs sociaux (année blanche, réforme de l’assurance chômage, doublement des franchises médicales…), au lieu de mettre en place la justice fiscale et d’abroger la réforme des retraites, Sébastien LECORNU a préféré maintenir le budget et le gouvernement de son prédécesseur. Il n'a pas eu le courage d'affronter les grands patrons et les plus riches et de rompre avec la politique de l'offre d'Emmanuel MACRON.
Il est donc le 5e Premier ministre en 2 ans à être contraint à la démission du fait de la violence sociale de sa politique.

Encore une fois, au lieu de changer de politique le président de la République fait le choix du chaos institutionnel. Il prend le risque de transformer une crise sociale et démocratique en crise de régime. Le Medef, quant à lui, en multipliant les gesticulations pour empêcher toute justice fiscale et sociale, porte une lourde responsabilité.

Cette décision est d'autant plus grave dans un contexte de tensions géopolitiques majeures, alors que l'extrême droite représente un danger central pour les démocraties, les libertés et les droits sociaux en France et dans le monde.

Les travailleuses et les travailleurs, les jeunes et les retraité·es ont construit une mobilisation historique pendant 2 ans et demi contre la réforme des retraites. Emmanuel MACRON a fait le choix de l'ignorer et d'imposer sa réforme par 49-3. Il a donc été sanctionné par les urnes et a perdu toute majorité suite à sa décision de dissoudre l’Assemblée nationale. Les travailleurs et les travailleuses, et la population doivent être entendus. Les dénis démocratiques et les passages en force doivent cesser.

Comme la CGT le martèle : il n'y aura pas de stabilité sans justice sociale.
Face à l'irresponsabilité du président de la République, du gouvernement et de leurs alliés patronaux, la CGT appelle au rassemblement des forces de progrès social pour barrer la route à l’extrême droite et gagner enfin la réponse aux urgences sociales et environnementales :

Mettre en place la justice fiscale

Débloquer les moyens nécessaires pour nos services publics et pour la transformation environnementale

Abroger la réforme des retraites

Augmenter les salaires, les pensions et les minimas sociaux

Arrêter les licenciements, réindustrialiser et décarboner le pays

• Mettre fin à la chasse aux travailleuses et travailleurs sans papier et à la stigmatisation des étrangers et des précaires.

Dans ce contexte d'instabilité maximum, la CGT continuera à prendre toutes ses responsabilités pour que le monde du travail soit enfin entendu.

Plus de deux millions de travailleuses et travailleurs, privés d'emploi, jeunes retraités se sont déjà mobilisés les 10, 18 septembre et 2 octobre dans le cadre d'une rentrée sociale d'ampleur historique. Le 9 octobre, à l’initiative des professionnels de la santé et de l’action sociale, de la sécurité sociale et du médicament une manifestation nationale a eu lieu pour exiger un tout autre budget de la Sécurité sociale à la hauteur des besoins. La CGT appelle les travailleuses et les travailleurs à continuer leurs actions dans les entreprises pour les salaires, l’emploi et les conditions de travail. La CGT continuera à travailler pour renforcer l’unité syndicale et permettre les mobilisations les plus larges.

Et ce n’est pas fini...


 

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Invitation

10 Octobre 2025, 15:29pm

Publié par Bernardoc

Pierre HURMIC

maire de Bordeaux

a l'honneur de vous convier à la pose de pavés de la mémoire en l'honneur des résistants Jean et Germaine Cantelaube,

 

lundi 13 octobre 2025 à 15h30

31 rue de Lavaud, 33800 Bordeaux

 

En présence de

Olivier Cazaux, maire adjoint du quartier Bordeaux Sud

Baptiste Maurin, adjoint au maire en charge du patrimoine et du matrimoine, de la mémoire, de l'éducation artistique et culturelle

 

Jean Cantelaube, né en 1910 à Poitiers, est cheminot à Bordeaux, syndicaliste CGT et militant communiste. Révoqué en juillet 1940 par la SNCF, il est arrêté lors de la rafle du 22 novembre et fusillé le 24 octobre 1941 à l'âge de 31 ans. Son épouse Germaine, née en 1908 à Paris, couturière, transporte du matériel et héberge des clandestins. Arrêtée en août 1942, déportée à Auschwitz, elle meurt à Birkenau le 31 mars 1943, avant ses 35 ans.

Et ce n’est pas fini...

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