Blog silencieux ?
Voici pourquoi : j'étais à Montreuil, et pour ceux qui ne seraient jamais entrés au siège de la CGT, vous avez une petite idée de cette cathédrale des travailleurs.
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Voici pourquoi : j'étais à Montreuil, et pour ceux qui ne seraient jamais entrés au siège de la CGT, vous avez une petite idée de cette cathédrale des travailleurs.
Et ce n'est pas fini...
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Hier se déroulait à la Bourse du travail la traditionnelle cérémonie d'hommage aux miltants assassinés par la barbarie nazie. Cela a commencé en 1940, l'occupant voulantbsacrifier des otages. Peu de monde, et que des vieux : il est absolument indispensable de transmettre nos valeurs de résistance et d'humanisme. Après le dépôt de gerbe, l'appel aux morts et la minute de silence, ce fut le long discours de Véronique qui mettait en perspective la solemnité de cette commémoration : des rappels nécessaires au moment où un avenir sombre plane sur notre pays. Le verre de l'amitié clôturait ce moment.
Le prochain rendez-vous aura lieu le 26 octobre au camp de Souge où l'hommage sera adressé aux 256 fusillés entre 1940 et 1944 : juifs, FTP, franc-maçon, communistes, républicains espagnols,...
Et ce n'est pas fini...
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Et ce n'est pas fini...
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La Journée internationale de la paix a été instituée en 1981 par l'Assemblée générale des Nations Unies. Deux décennies plus tard, en 2001, l'Assemblée générale a voté à l'unanimité la désignation de cette journée comme période de non-violence et de cessez-le-feu
Depuis 77 ans, les Casques bleus de l'ONU, la seule armée acceptable car pacifiste, soutiennent les communautés touchées par les conflits dans le monde entier. Depuis leur première mission en 1948 au Moyen-Orient, plus de deux millions d'hommes et de femmes ont servi sous le drapeau des Nations Unies. Ils s'efforcent de prévenir la violence, de protéger les civils, de promouvoir les droits humains et de soutenir l'état de droit. Aujourd'hui, les Casques bleus sont confrontés à des défis croissants tels que les tensions mondiales, le ralentissement des efforts de paix et la désinformation qui met en péril leur mission. Malgré ces difficultés, ils restent engagés et travaillent en étroite collaboration avec les communautés locales et les partenaires internationaux. Plus de 4 200 Casques bleus ont perdu la vie en service et leur sacrifice continue d'inspirer la poursuite de la paix dans le monde.
Après ce court rappel, force est de constater que bien peu de monde se sent impliqué dans cette mobilisation pourtant ô combien nécessaire. Les bombes ont continué à pleuvoir en Ukraine comme à Gaza, pour ne parler que des conflits qui font la une, les guerres en Afrique et en Asie étant bien trop loin !
Ce matin, nous n’étions qu’une petite vingtaine sur le parvis des droits de l’Homme pour réclamer la paix, et surtout une écrasante majorité de cheveux blancs. Je me souviens pourtant qu’il y a quelques années nous avions pu partir en manifestation, mais ce ne devait pas être en même temps que les JEP, et peut-on en vouloir aux gens d’aller se cultiver ?
Et ce n’est pas fini...
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Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine vendredi 19 septembre 2025 Rue François Ransinangue > Bus 34, arrêt Parc de Majolan |
Dans une ancienne ferme modèle du 19ème siècle, venez découvrir les différentes facettes du patrimoine du Parc des Jalles, parc naturel et agricole métropolitain.
• Apéro 100 % produits locaux des agriculteurs du Parc
• Atelier œuvre collective sur le Parc des Jalles : grâce à des aquarelles végétales et des végétaux séchées mettez en couleur les paysages et espèces emblématiques du Parc des Jalles – à partir de 5 ans.
• Mini conférences réalisées par des partenaires et acteurs du territoire : patrimoine bâti, eau, portraits de producteurs, biodiversité…
• Stands :
- Un Observatoire Photographique des Paysages au Parc des Jalles, qu’est-ce que c’est ?
- Découverte de la carte participative des patrimoines
• Spectacle À l’eau, la Terre. Accessible aux enfants dès 10 ans (inscription obligatoire)
« L’Estuaire de la Gironde semble aujourd’hui pris entre deux eaux, avec une mer envahissante d’un côté, et un bouchon vaseux qui se fait de plus en plus menaçant…Le territoire ne serait-il pas en train de plonger ?…
La région est-elle encore assez solide psychiquement pour ne pas sombrer ?…
Faut-il pour autant dès à présent se tourner vers le logement flottant ?…
L’Agence Plouf, une branche de l’ANPU dédiée à la problématique de la Montée des eaux, essaiera comme elle peut de répondre à toutes ces questions, au travers d’une conférence désopilante mais salutaire, qui permettra d’envisager le pire avant d’examiner toute une série de traitements thérapeutiques adéquats. »
Durée du spectacle : 1 h environ
Accessible aux enfants dès 10 ans
Gratuit, places limitées, inscription obligatoire.
Et ce n'est pas fini...
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Et ce n'est pas fini...
Les organisations de la CGT réunies en CCN sont particulièrement préoccupées de la situation des millions de travailleuses et de travailleurs, de leurs familles victimes de la guerre et des conflits.
En Ukraine, au Soudan, en République Démocratique du Congo, en Palestine et partout dans le monde, la paix et le droit international doivent être mis en œuvre immédiatement, les populations civiles doivent être protégées. À Gaza et en Palestine occupée, la folie génocidaire de Netanyahou doit être stoppée et un cessez-le-feu immédiat imposé par la communauté internationale permettant l'acheminement de l'aide humanitaire, la fin de l'occupation militaire israélienne, la reconstruction de Gaza et le droit à l'autodétermination pour le peuple palestinien.
La CGT soutient et participe à toutes les initiatives de mobilisations permettant d'arrêter immédiatement le génocide en cours. Elle portera la proposition de faire du 21 septembre, journée mondiale pour la Paix, un temps fort de mobilisation nationale pour la Palestine. La France a enfin décidé de reconnaître l’État de Palestine, il est urgent de le faire sans délai, de cesser toute coopération avec le gouvernement d'extrême droite israélien, de prendre des sanctions et de cesser toute livraison d’armes et de composants militaires.
C'est dans ce contexte international dramatique et en pleine période de congés que le gouvernement, au service du patronat, a annoncé un budget d’une violence inédite : vol de 2 jours fériés ; doublement des franchises médicales ; gel du salaire des fonctionnaires, des pensions des retraités, de toutes les allocations sociales (aides au logement, allocations familiales, allocation adulte handicapé…) ; réforme de l’assurance chômage ; suppression de 3000 postes de fonctionnaires avant des dizaines de milliers d’autres ; coupes dans les budgets des hôpitaux, des écoles, de la culture ; volonté affichée de remettre en cause la 5ème semaine de congés payés et précariser toujours plus les contrats… Si ce budget était adopté, chacune et
chacun perdrait plusieurs centaines d’euros en 2026, nos services publics et notre système de protection sociale seraient considérablement affaiblis. Dans les territoires d’Outre-Mer, ce serait la double peine : de violentes baisses de revenus alors que les prix sont déjà beaucoup plus élevés.
Pourquoi une telle cure d’austérité ? Parce qu’Emmanuel MACRON a multiplié les cadeaux aux plus riches et aux grandes entreprises tout en engageant une augmentation massive des budgets militaires au profit des vendeurs d’armes. Nous refusons qu’encore une fois, le monde du travail soit sommé de passer à la caisse : c’est aux grandes entreprises et aux rentiers, qui se gavent d’argent public et de dividendes, de payer !
Alors que cet été a encore battu des records de chaleur, avec de violents incendies et des morts au travail, il est temps d’arrêter la fuite en avant et de prendre enfin des mesures pour limiter le réchauffement climatique et adapter nos sociétés. Cela passe dans l’immédiat par l’abrogation des mesures anti-environnementales qui n’ont pas encore été retirées de la loi Duplomb, heureusement déjà amputée sous la pression d’une mobilisation citoyenne massive dont la CGT se félicite.
La CGT exige l’abandon du projet de budget et la mise en place de mesures d’urgence autour de 5 priorités :
- La justice fiscale : la taxation des patrimoines, des dividendes et des rachats d’action, la remise à plat des 211 Mds d’aides publiques aux entreprises, le rétablissement de l’ISF et la mise en place d’une vraie progressivité de l’impôt sur le revenu ;
- La justice sociale par l’abrogation de la réforme des retraites, première étape pour gagner la retraite à 60 ans, et une Sécurité sociale répondant aux enjeux actuels, rétablie dans ses prérogatives issues du programme du Conseil National de la Résistance, dotée de l’ensemble des moyens nécessaires pour répondre aux besoins ;
- Le financement de nos services publics et de la transformation environnementale de notre économie, de l’argent pour nos hôpitaux, nos écoles et nos universités et nos infrastructures et notre politique culturelle ;
- L’augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux, l’égalité F/H et des mesures contre la vie chère dans les outre-mer.
- L’arrêt des licenciements et l’organisation d’assises de l’industrie
Grâce à notre mobilisation contre la réforme des retraites, le gouvernement n’a jamais été aussi faible, Emmanuel MACRON n’a plus de majorité pour faire passer ses réformes régressives et la colère sociale est énorme. Pour éviter d’avoir à modifier son budget, F.Bayrou en est réduit à servir de fusible.
Nous ne nous laisserons pas distraire par cette manœuvre de diversion.
Quelle que soit la situation gouvernementale, ce que nous voulons, c’est un autre budget correspondant aux urgences sociales et environnementales. Tous les ingrédients sont réunis pour gagner ! Pour cela, il nous faut construire une mobilisation massive et unitaire !
La CGT se félicite que les initiatives se multiplient d’ores et déjà et appelle à les amplifier. Le 25 août, les salariés de Radio France ont commencé une grève reconductible et les hôpitaux de Paris ont engagé un processus de mobilisation, suivis le 2 septembre par les salariés du secteur de l’énergie, le 4 septembre les salariés de Novasco seront en grève comme ceux d’Owens Illinois le 9 septembre pour empêcher la fermeture de leurs usines, les fédérations CGT des Industries chimiques et du Commerce et des Services appellent depuis déjà plusieurs mois à la grève le 10 septembre contre la répression antisyndicale, pour les salaires, les conditions de travail et contre la casse sociale, une manifestation nationale des professionnels de la santé et de l’action sociale est d’ores et déjà prévue à Paris le 9 octobre ainsi qu’une grève dans les organismes sociaux et des mobilisations dans les services d’insertion/probation du ministère de la Justice.
La dynamique de l’initiative citoyenne du 10 septembre démontre l’ampleur de la colère sociale.
La CGT souhaite que cette journée soit une première étape réussie, ce qui passe en particulier par la grève sur les lieux de travail. Elle appelle donc ses syndicats à débattre avec les salarié·e·s et à construire la grève partout où c’est possible.
Lors de l’intersyndicale nationale interprofessionnelle du 29 août, la CGT proposera d’appeler en septembre à une journée interprofessionnelle unitaire de mobilisation de grève et de manifestations, et de construire un processus dans la durée pour gagner un budget à la hauteur des besoins.
La CGT appelle l’ensemble de ses organisations :
- À organiser des intersyndicales, dans les professions, les territoires et les entreprises ; .
- À se déployer en grand auprès des salariés, retraités, privés d’emploi en continuant à faire signer la pétition intersyndicale stopbudgetbayrou.fr, diffusant les tracts explicatifs et en faisant connaître le simulateur CGT qui permet à chacune et chacun de mesurer l’impact des mesures.
La CGT appelle l’ensemble des salariés, retraités et privés d’emplois qui souhaitent se mobiliser à se syndiquer et se mettre en contact avec la CGT pour agir.
Tous les ingrédients sont réunis pour gagner, prenons les choses en main pour imposer nos exigences sociales et environnementales.
Et ce n’est pas fini...
Il y a 80 ans, la Sécurité sociale a été créée par ordonnance le 4 octobre 1945 en application du programme du Conseil National de la Résistance.
Elle constitue le pilier d'une société solidaire. L'objectif de l'époque qui était de faire face aux grands risques de la vie de la naissance à la mort, non seulement reste pleinement d'actualité mais appelle de nouveaux développements aujourd'hui.
Nous avons aussi besoin de politiques publiques d'intérêt général avec des services publics, à créer ou à restaurer, pour de nouveaux droits : une formation et un travail, un logement, une alimentation saine , une eau de qualité au robinet, un environnement préservé, …
Le financement de la Sécurité sociale est assis sur le travail et la production de richesses. C'est ce que veulent mettre en cause les plus riches et les gouvernements à leur écoute. Ainsi le plan Bayrou de réduction massive des dépenses publiques qui s'attaque aussi aux fondements de la Sécurité sociale, avec la baisse des cotisations des entreprises, le développement de la financiarisation via les assurances privées dont l'objectif est surtout de faire le maximum de profit.
C'est pourquoi la Convergence Services Publics lance l'appel « La Sécu, c'est vital » porté avec de nombreuses organisations associatives, syndicales et politiques, nationales et locales. La pétition qui l'accompagne est l'outil pour s'exprimer et lancer la mobilisation. Elle est à faire signer en ligne mais aussi sur les lieux publics partout dans les territoires.
Face à la mise en cause de nos acquis sociaux que sont la Sécurité sociale et les services publics, la Convergence appelle à toutes les mobilisations pour la défense des services publics et la Sécurité sociale de cette rentrée.
Elle invite dans tout le territoire à participer en particulier aux initiatives autour du 80ème anniversaire de la signature du décret de la création de la Sécurité sociale le 4 octobre.
Et ce n’est pas fini...
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Hier soir, comme chaque année depuis la fin du siècle dernier, les pacifistes girondins commémorent le crime contre l’humanité qu’a constitué le largage de la première bombe atomique sur Hiroshima. Il est désespérant de constater que nous n’étions qu’une petite trentaine à ce rassemblement au pied de la statue mobile symbolisant la paix, offerte par un Japonais à la ville de Bordeaux lors du bi-centenaire de la Révolution.
Après le dépôt de gerbes (aucun élu municipal bordelais pour déposer la gerbe municipale) et la minute de silence, ce fut le tour des allocutions des diverses associations présentes : « L’ARAC », « L’appel des 100 », le PCF.
Je suis intervenu au nom de l’Union Pacifiste. J’ai rappelé la lutte du peuple polynésien pour faire reconnaître le préjudice sanitaire suite aux nombreuses explosions de Mururoa. J’ai aussi fait remarquer que les paroles de Netanyahou reprenaient quasiment mot pour mot celles du Général Mc Arthur en 1945. J’ai enchaîné en disant qu’abandonner la bombe ne suffisait pas, il fallait abandonner toutes les armes : Gaza ressemble pas mal à Hiroshima, même si ça a pris plus de temps. Rêvons : si on remplaçait la fabrication des Rafales, qui sont faits pour servir, par la fabrication de Canadairs, plus utiles pour le bien de l’humanité, on aurait fait un grand pas vers la paix. J’ai terminé, comme d’habitude, en rappelant la proposition de loi pour le désarmement unilatéral de la France co-signée il y a plus de trente ans par le sénateur Marc BŒUF.
La manifestation s’est terminée par une partie culturelle avec la lecture de poèmes et une improvisation de danse aérienne que les participants appréciaient en sirotant un apéro sans alcool.
Et ce n’est pas fini...
Pour ceux qui ne connaîtraient pas le sigle, il signifie Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Elle a fêté ses dix ans dernièrement. Comme toutes les AMAP, elle prône les circuits courts et biologiques.
A la base, on y trouvait des paniers de légumes, mais elle s’est enrichie et on peut trouver les mardi soirs au forum du pain, des champignons, de la viande, du poisson, des œufs, des fleurs, du miel, du vin, des noix, de la cuisine asiatique, des agrumes, et j’en oublie. Bien sûr, ce n’est pas un marché et si l’on trouve des légumes chaque semaine, pour le reste, c’est régulier mais plus espacé.
Le fonctionnement est coopératif et comme pour toutes les associations il y a une assemblée générale annuelle où chaque responsable des différents contrats fait le bilan et les propositions à venir.
Mais l’originalité du fonctionnement est que chacun met la main à la pâte : il faut être prêt à aider à la distribution trois soirées par an (ce n’est pas terrible).
Il existe aussi une grande mobilisation annuelle au printemps : le déplacement des serres ; cela prend un quart d’heure mais nécessite la présence de nombreux amapiens ; c’est ce qui nous permettra d’avoir de belles tomates en été.
Enfin, et pour préparer l’hiver, il y a le désherbage des carottes, qui ne peut être fait que manuellement. Ce fut le cas dimanche dernier ; les photos vous montrent l’étendue du chantier, on aurait pu être un peu plus nombreux, mais c’est les vacances !
Tous ces rassemblements sont très conviviaux et c’est un élément de cohésion dans la vie communale.
Et ce n’est pas fini...