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Le blog de Bernard SARLANDIE

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Pleurer ?

11 Avril 2017, 09:44am

Publié par Bernardoc

C'est ce que j'ai eu envie de faire ce matin, comme probablement le maire de Grande Synthe, cet homme que je ne connais pas et qui a agi mu par de profonds sentiments humanistes en construisant, d'abord seul, puis avec les ONG, pour enfin obtenir un soutien gouvernemental un village en dur pour accueillir les réfugiés de guerre.

Or que vient-il d'arriver ? Ce village a été incendié par ses propres habitants après une gigantesque bagarre entre gens d'origines et de cultures différentes.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Visiblement quelque chose a été loupé ; mais quoi ? La trop longue durée de séjour dans un pays qu'ils ont hâte de fuir pour s'échapper vers le paradis néo-thatchérien d'outre-Manche ? Le manque d'accompagnement social qui enferme ces réfugiés dans leur communautarisme et le défaut de démarches éducatives ? La résistance des réfugiés à essayer de connaître le pays, et la ville, qui essaie de les accueillir dignement ?

Mais où va-t-on ? Il est temps de freiner ce flux de gens qui fuient leurs pays, et pour cela, foutons-leur la PAIX et accompagnons-les dans la reconstruction de leurs ruines et dans leur développement.

Et pour ceux qui sont déjà là et n'envisagent pas de partir, ne les obligeons pas à se regrouper, mais accueillons-les dans nos villages. Nous sommes nombreux à proposer des hébergements gratuits avec accompagnement de la commune. La plupart de ceux qui ont pu fuir ont un métier et s'ils pouvaient l'exercer en France après avoir appris notre langue, je n'ai aucun doute sur leur intégration.

Et ce n'est pas fini...

 

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Une intéressante prise de position.

10 Avril 2017, 16:41pm

Publié par Bernardoc

En cette période de remise en question des libertés que nous pensions acquises, comment ne pas être tenté par l’écriture? Acte de résistance, le fait de coucher des mots sur du papier – ou quel que soit le support – l’a été et le demeure, n’en déplaise à certains défaitistes de la pensée.

Fort de ce constat, il appartient à chacun de se lever – où qu’il soit – pour défendre ces libertés que nos ancêtres ont arrachées de l’obscurantisme. Il est de notre devoir et de notre responsabilité de nous battre pour que perdure l’esprit des Lumières, épris de liberté et d’égalité, que met à mal la radicalisation de certains «groupes», en situation d’autorité ou pas, sur le plan ethno-national notamment. Face à ces relents nauséabonds, d’où qu’ils émanent et qui tendent à imposer, sans égard pour les différences, une vision unilatérale et simpliste du monde, souvent couplée à des intérêts catégoriels à protéger, et cela au détriment du vivre ensemble, il importe de s’élever. En se livrant à de telles forfaitures, ceux qui attentent à nos libertés doivent s’attendre à une résistance. Non ! Je ne peux me résoudre à l’idée qu’il n’en sera pas ainsi, même si les voix qui s’élèvent ici ou là sont encore bien trop timides.

A ce jour, seuls se dressent quelques individus épris des droits de l’homme pour dénoncer les dangers et pour faire en sorte que les idéaux et les valeurs qui les animent puissent avoir droit de cité dans le nouveau paradigme qui se dessine.

Au danger du caractère évanescent de la volonté humaine, il faudra opposer la force de conviction qui est celle de tout humaniste.


David BONGARD,

Port-au-Prince (Haïti)

Directeur du Bureau régional de l'Organisation internationale de la Francophonie pour les pays de la Caraïbe et de l'Amérique Latine - ‎Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

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Combattre les idées fausses

6 Avril 2017, 12:08pm

Publié par Bernardoc

  Il n'y aura pas ce jour-là de visite du monument historique qu'est la Bourse du Travail ; mais si vous êtes intéressé(e), n'hésitez pas à me contacter.

Et ce n'est pas fini...

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Encore une journée militante.

4 Avril 2017, 17:18pm

Publié par Bernardoc

Aujourd'hui, c'était encore avec la LDH, aux Lycées Daguin/Dassault de Mérignac, avec une douzaine d'autres associations, toutes fortement engagées dans leur secteur et venues à la rencontre des lycéens. Je ne sais pas ce qu'il est advenu du slogan « Envie d'agir », un signal fort donné à l'époque par Luc FERRY, mais la matinée de ce matin allait dans ce sens.

Apparemment, il n'y avait pas eu un excès de communication pour annoncer cette journée, car une professeure qui traversait la cour n'était pas au courant, ce qui ne l'a pas empêchée de venir avec une de ses classes pour découvrir ce que proposait chaque stand. Plusieurs classes sont ainsi venues à notre rencontre, de même que des individuels, et nous avons pu constater que fort peu avaient entendu parler de la Ligue des Droits de l'Homme. Mais Dreyfus et « J'accuse » étaient deux mots qui faisaient écho dans leur mémoire. Toujours un peu d'histoire, avant d'arriver aux activités actuelles, et notamment aux 35 jeunes mineurs qui après Calais et le Centre d'Accueil et d'Orientation d'Hosteins, viennent d'arriver à Mérignac.

Nous avons distribué quelques tracts présentant l'association, et avons bien l'intention de ne pas en rester là. En effet la LDH est agréée par l’Éducation nationale comme association d'éducation populaire, et une entrée pourrait être les dangers de l'internet.

Affaire à suivre donc.

Et ce n'est pas fini...

Encore une journée militante.Encore une journée militante.Encore une journée militante.
Encore une journée militante.Encore une journée militante.Encore une journée militante.
Encore une journée militante.Encore une journée militante.Encore une journée militante.

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La MGEN s'expose.

29 Mars 2017, 22:55pm

Publié par Bernardoc

Pour ses 70 ans, la section girondine de la MGEN avait investi la place Pey Berland dans une opération de promotion et de prévention. Dès 10 heures les militants et les employés étaient présents pour occuper les stands montés par la ville de Bordeaux. C'était vraiment un lieu stratégique, à la croisée de deux lignes de tramway.

Plusieurs thèmes étaient évoqués, avec une volonté de démarche participative de la population. Une professeure était venue avec sa classe, et les élèves ont vraiment participé un maximum aux activités proposées, nombreuses et variées.

Outre trois stands d'informations, un sur la MGEN proprement dite, l'autre sur les contrats collectifs proposés par Istya, et le troisième sur le don du sang, les activités comprenaient : l'initiation aux premiers secours, la simulation de conduite de scooter, un test de la vue, et le fameux parcours avec les lunettes « alcoolisées ».

Mais sans conteste, l'attraction qui attira le plus de monde, fut la « voiture-tonneaux » que je me suis bien gardé d'essayer.

A un moment sont apparus des militaires, fusils prêts à tirer, et je me suis senti fort peu en sécurité le temps qu'ils sont restés autour de nous.

Mon job à moi était de distribuer des rondelles proposant le téléchargement gratuit de Vocal'iz, logiciel permettant de tester sa voix et d'éviter la « macronite » afin de ne pas briser son organe.

Ma participation s'arrêta après le repas de midi, offert par la section.

Et ce n'est pas fini...

La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.
La MGEN s'expose.

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Livre blanc pour la paix.

28 Mars 2017, 15:37pm

Publié par Bernardoc

Les dépenses mondiales d'armement sont passées de 1.100 milliards en 2001 à 1.780 milliards en 2015 ; dans le même temps, le budget des Nations unies pour les opérations de paix est uniquement de 8,7 milliards par an.

Le 21 septembre 2015, le Collectif « En marche pour la Paix » rassemblant plus d’une centaine d’associations et d’organisations citoyennes a organisé des rassemblements dans toute la France pour appeler à en finir à cette logique belliqueuse et demander qu’enfin LA PAIX soit remise au coeur de la Cité. « Quand la guerre se développe, que les dépenses militaires augmentent et que la paix est menacée il convient de se rassembler et d'agir ensemble pour construire la paix » disions-nous tous ensemble.

Alors que les campagnes pour les élections présidentielles et législatives battent leur plein, que des projets de société sont proposés aux Français, plus d’une trentaine d’organisations membres du collectif national « En marche pour la paix », rejointes par des organisations intéressées par ce projet, ont rédigé LE PREMIER LIVRE BLANC POUR LA PAIX pour accéder enfin à une vie de paix et de non-violence à travers une transition pacifiste.

 

À ce stade, cinq campagnes prioritaires peuvent être envisagées :

o Pour un Traité d’interdiction des armes nucléaires et le gel des modernisations ;

 

o Pour la reconnaissance de l’État de Palestine et Paix au Proche et au Moyen Orient ;

 

o Pour le retrait de la France de l’OTAN ;

 

o Pour un système de sécurité commune en Europe et une conférence Helsinki II ;

 

o Pour un débat citoyen autour du «Livre Blanc pour la Paix» construit sur la promotion d’une culture de la paix et de la non-violence.

 

Parmi les auteurs et les soutiens : ARTISTES POUR LA PAIX - JEUNESSE OUVRIERE CHRETIENNE (JOC) - LA CONFEDERATION GENERALE DU TRAVAIL (CGT) - LA FEDERATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSEE - LE MOUVEMENT DE LA PAIX - MOUVEMENT CONTRE LE RACISME ET POUR L’AMITIE ENTRE LES PEUPLES (MRAP) - MOUVEMENT RURAL DE JEUNESSE CHRÉTIENNE (MRJC) - FEDERATION ESPERANTISTE DU TRAVAIL (FET) - FÉDÉRATION NATIONALE DÉPORTÉS ET INTERNES RÉSISTANTS ET PATRIOTES (FNDIRP) - L’ASSOCIATION FRANÇAISE DES COMMUNES, DEPARTEMENTS ET REGIONS POUR LA PAIX (AFCDRP) - L’UNION PACIFISTE DE FRANCE (UPF).

Le Livre Blanc pour la Paix, 220 pages, 5€

Et ce n'est pas fini...

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L’EXPULSION N’EST PAS UNE SOLUTION.

4 Mars 2017, 12:00pm

Publié par Bernardoc

Le 16 février dernier, un squat occupé depuis plusieurs jours dans l’ancienne EHPAD de Pessac Alouette et qui accueillait plusieurs familles sans abri a fait l’objet d’une évacuation par les forces de l’ordre suite à une procédure engagée par le CHU de Bordeaux.

Invariablement, les arguments liés à l’insécurité du bâtiment et à la tranquillité du voisinage ont été invoqués pour justifier cette évacuation. Invariablement, les quelques solutions de relogement proposées, sans répondre à l’intégralité des besoins, se sont résumées à quelques nuitées hôtelières mais ont surtout mobilisé la solidarité de citoyens volontaires face à la précarité et à la détresse des personnes concernées, se substituant ainsi au devoir de la puissance publique.

De la même façon, la situation de certains squats et bidonvilles occupés par des Bulgares, Roumains et/ou Roms reste toujours aussi problématique et coutumière d’évacuations et d’errance de ces populations sur le territoire de la métropole bordelaise. On ne peut davantage passer sous silence l’irrésolution de la situation des ressortissants Sahraouis vivant sur ce même territoire et plus largement en Gironde, dont le groupe principal reste cantonné dans un ancien bâtiment industriel faute de solution alternative. Chaque semaine, des familles quand ce ne sont pas des mineurs isolés, se retrouvent confrontés à l’insuffisance des infrastructures d’accueil et sans véritable prise en charge. En outre les mesures d’expulsion et la mobilité ainsi imposée remettent systématiquement en péril le parcours ou le suivi social, sanitaire et éducatif des personnes, les enfonçant encore plus dans l’exclusion dont elles sont victimes et sabotant le travail d’accompagnement réalisé par certains services publics locaux et les associations de terrain.

Souvent de nationalité étrangère, ces hommes, femmes et enfants se voient régulièrement opposées des règles administratives concernant la régularité de leur séjour et/ou le refus de délivrance ou de renouvellement de leur titre de séjour, se retrouvant ainsi dans l’incapacité de faire valoir leurs droits fondamentaux et livrés à l’indignité de leur sort. Ils s’ajoutent au cortège des précaires, travailleurs ou personnes en fin de droits qui ne trouvent plus à se loger sinon dans un véhicule ou dans un squat. Expulsés et considérés comme indésirables, ces personnes et familles n’en demeurent pas moins dignes d’un minimum de respect et de la reconnaissance de leur condition d’êtres humains. Or, le droit à l’hébergement reste un droit inconditionnel reconnu notamment par le Code de l’action sociale et des familles (art. L 345--‐2--‐2) et affirmé dans la feuille de route 2015--‐2017 du Plan de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.

Alors que ce profile la fin de la « trêve hivernale », les organisations signataires dénoncent le traitement expéditif et indigne que subissent des populations particulièrement fragiles et démunies. Elles appellent les autorités et les institutions publiques, faute en l’état de réponse adaptée à cette situation de carence, à faire preuve d’une application moins aveugle de procédures qui aggravent plus qu’elles ne considèrent la vulnérabilité des personnes. Elles demandent que des mesures volontaristes soient mises en œuvre par les autorités publiques locales, dont le droit à réquisition prévu par les dispositions du Code de la Construction et de l’Habitation (art. L 641--‐1 et 642--‐1), pour offrir des solutions d’hébergement et d’accompagnement plus appropriées et respectueuses des droits et de la dignité.

Bordeaux, le 28 février 2017

Signataires : ACAT, ASTI, CGT Gironde, CSF Gironde, DAL33, FNARS Aquitaine, FSU, LDH Gironde, RESF33, SAF, UNEF

Et ce n'est pas fini...

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Publicité solidaire

2 Mars 2017, 11:12am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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En attendant « La Sociale ».

22 Février 2017, 10:22am

Publié par Bernardoc

Je parle du DVD du film de Gilles PERRET sur la création de la sécu, auquel j'ai souscrit avant le tournage, mais qui ne peut être envoyé qu'après quatre mois sur les écrans. Donc hier soir, soirée DVD-Télé avec un autre de ses films, plus ancien : Walter, retour en Résistance.

Le personnage principal, Walter BASSAN, résistant, déporté, nous apparaît dans son œuvre de mémoire, à la rencontre d'écoliers de Haute Savoie, son département d'accueil, après qu'il a fui avec ses parents l'Italie fasciste. De nombreuses séquences sont tournées au plateau des Glières, que Sarkozy avait tenté de s'approprier, mais sans succès, les authentiques résistants, dont Stéphane HESSEL, petit jeune rafraîchissant de 91 printemps, occupant le plateau en famille pour célébrer la mémoire de ceux qui sont tombés là en résistant à 20 contre 1 contre l'occupant barbare.

Séquence étonnante également lors de l'inauguration du musée de la Résistance, avec les menaces de Bernard ACCOYER, député du coin, contre l'utilisation médiatique de ses propos ; visiblement (et heureusement !) il n'a pas eu gain de cause.

En Gironde, on emmène les élèves lauréats du Concours de la Résistance à Oradour sur Glane, village martyr du Limousin. Apparemment, les Hauts-savoyards sont conduits à Dachau (question de proximité) pour une visite bouleversante à en juger par les visages des élèves...dont la plupart disent qu'ils auraient voté Sarkozy s'ils avaient été majeurs !

Un DVD indispensable dans tous les lieux de mémoire, CDI, bibliothèques, Instituts d'Histoire,...d'autant qu'à l'intérieur du coffret se trouve un livret contenant l'intégralité du programme du Conseil National de la Résistance ainsi que le rappel de la position abjecte de l'ancien de la Gauche Prolétarienne passé au Medef, Denis KESSLER.

Le Père Noël m'a apporté d'autres témoignages de ce style, je ne manquerai pas de vous en parler à l'occasion.

Et ce n'est pas fini...

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C'était il y a 73 ans...

17 Février 2017, 10:03am

Publié par Bernardoc

Beaucoup de monde, beaucoup d'émotion, comme d'habitude (hélas, on aurait bien aimé ne jamais avoir à prendre cette habitude !), avec cette année la présence d'une classe de 3ème dont les élèves ont fait l'appel aux « morts pour la France », expression reprise en un murmure par la nombreuse assistance. Puis il y eut les prises de parole par le coprésident de l'association des Amis de la brigade RAC et par le maire de Beyssenac, président de l'association du Moulin de la mémoire. Deux discours qui prenaient également aux tripes, prononcés par un homme de gauche et un homme de droite, unis dans le même élan compassionnel.

Les collégiens sont encore intervenus pour dire des poèmes qu'ils avaient composés, avant de les accrocher au chêne de la mémoire, partie intégrante de leur travail sur la Résistance.

Le chant des Partisans et La Marseillaise, repris eux aussi dans un murmure, précédèrent le salut aux nombreux porte-drapeaux. Cette année, nous avons remarqué l'absence du drapeau républicain espagnol, pourtant fidèle à tous les rassemblements.

J'ai remarqué en visitant l'exposition que parmi les martyrs il y avait un jeune Béglais.

Beaucoup de gerbes, beaucoup d'élus de tous niveaux, avec leurs attributs républicains (contrairement à ce que j'avais pu constater à Souge), et pour une fois sous le soleil : c'était vraiment une belle cérémonie, comme les photos vous le montrent.

Et ce n'est pas fini...

C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...

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