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Le blog de Bernard SARLANDIE

engagements

Dépassements d'honoraires.

16 Février 2017, 07:34am

Publié par Bernardoc

Communiqué de Presse du 15 février 2017, relatif à l’étape n°3 de l’Opération D-STOP (= Stoppons les Dépassements d’Honoraires Médicaux) qui se déroulera le jeudi 16 février, à Bordeaux Place de la Victoire, de 17h30 à 19h, avec conférence débat de 19h à 21h à l’Université Bordeaux Victoire Amphithéatre Denucé.

 

En 2017, pour les tarifs médicaux, faisons le choix de

l’Accès aux Soins pour Tous et de la Transparence !

En cette fin de quinquennat où les candidats affinent leurs programmes, nous poursuivons notre campagne pour la solidarité, contre les dépassements d’honoraires médicaux.

Nous avons déjà dit à maintes reprises que ces dépassements constituent de plus en plus un problème de santé publique et sont au centre du renoncement aux soins (durable ou transitoire) pour raison financière qui progresse régulièrement et notablement dans notre pays : il atteint plus du quart de nos concitoyens.

Malgré les promesses faites par les responsables politiques de ces cinq dernières années, l’augmentation de ces dépassements se poursuit régulièrement : ils représentaient 10% de l’ensemble des honoraires médicaux en 2006, ils atteignent actuellement 2,8 milliards d’euros = 14%.

Au-delà de ces chiffres globaux, ils représentent des situations intolérables qui nous sont rapportées dans les témoignages* que nous recevons de plus en plus souvent. Ils sont parfois l’occasion de très regrettables marchandages qui nuisent grandement à une bonne relation médecin-malade.

Alors que certains ont pour objectif une généralisation de ces pratiques inacceptables, nous poursuivons donc notre démarche citoyenne de résistance et de proposition.

Nous vous invitons à la partager avec nous.

Nous appelons les divers responsables politiques à privilégier l’accès aux soins pour tous et à mettre fin à ces tarifs médicaux modulables.

Dans le même temps, nous invitons les médecins dépasseurs :

- à prendre en considération la situation des citoyens qui s’adressent à eux ;

- à préciser leurs exigences de statut et de revenu et à les situer, avec leurs syndicats et associations diverses, dans le cadre de la cohésion nationale et de la santé solidaire.

*A titre d’exemple «ordinaire», fin 2016, un homme a dû régler pour intervention sur sa prostate dans une clinique bordelaise un dépassement total de 2276 € (1779€ pour le chirurgien, 347€ pour l’anesthésiste et 150€ pour l’anatomopathologiste !...) Il a négocié le paiement en 10 mensualités… !

Pour contact : Annie CARRARETO 0670547685 - Evelyne TERRIERE 0663652069 Bernard COADOU 0614555478

santedroit pourtous33@gmail.com

la SANTE un DROIT pour TOUS

6 Rue de Balaclava 33800 Bordeaux 0614555478

santepourtous33@gmail.com http://santedroitpourtous.com

Membre de la COORDINATION NATIONALE des

Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité

Et ce n'est pas fini...

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Lettre LDH

15 Février 2017, 10:41am

Publié par Bernardoc

Lettre ouverte

Appel à une décision plus hospitalière

 

Monsieur le Directeur général du CHU de Bordeaux,

Monsieur le Préfet de la Gironde,

Depuis une semaine, une quarantaine de personnes sans abri, dont plusieurs familles avec enfants, ont trouvé refuge dans le bâtiment d’une maison de retraite inoccupée située à Pessac Alouette, rattachée au Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux.

Cette occupation, appuyée par un collectif de citoyens, témoigne de la carence récurrente en structures d’hébergement dans notre département, laquelle laisse encore trop souvent des personnes déjà fragiles, y compris des enfants, à leur sort c’est à dire à la rue.

La direction du CHU a pris la décision de dénoncer cette occupation et de faire évacuer ce squat lundi 13 février avec recours à la force publique.

La Ligue des Droits de l’Homme de Gironde rappelle que le droit au logement et à l’hébergement est un droit à valeur constitutionnelle reconnue à chaque personne.

Elle déplore une décision dont le caractère d’urgence ne s’imposait pas et d’autant plus inadmissible qu’elle affecte des personnes en situation d’errance et de ce fait particulièrement vulnérables.

La Ligue des Droits de l’Homme ne peut que souligner le caractère regrettable de cette expulsion d’autant qu’elle résulte de l’initiative d’une institution dont la mission sous tend le « souci de l’autre » et dont on pourrait attendre une meilleure considération face à la détresse humaine.

C’est pourquoi nous appelons solennellement Monsieur le directeur général du CHU et Monsieur le Préfet de la Gironde de surseoir à l’opération d’expulsion prévue et qu’une solution alternative d’hébergement et d’accompagnement soit étudiée au profit des familles et personnes concernées.

Bordeaux, le 12 février 2016

Et ce n'est pas fini...

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Dans lequel il n'est pas question de Fillon.

2 Février 2017, 13:58pm

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article de Julien BALDASSARRA, publié sur le site du « Réseau sortir du nucléaire ».

L’industrie nucléaire communique avec discrétion. Quand elle s’adresse au plus grand nombre, c’est au prix d’un travail de mise en forme soigné. Petit tour d’horizon des éléments de langage et des biais, qui permettent au lobby de l’atome de mieux nous vendre son électricité, ses centrales...et ses déchets.

Clips joyeux, brochures à l’attention des enfants, visites virtuelles interactives, vidéos Youtube ludiques...avec des dizaines de millions d’euros investis chaque année en marketing, l’industrie nucléaire réinvente constamment ses formats pour communiquer.

Mais ce renouvellement des formats s’accompagne d’une constance dans l’élaboration d’éléments de langage méticuleusement choisis. Par la délimitation d’un panel de mots autorisés, les acteurs de la filière nucléaire disposent de puissants leviers pour masquer les dangers et les coûts liés à l’exploitation des matières fissiles.

La stratégie de communication d’Areva passe par un effort linguistique qui sélectionne une série de mots et d’expressions. Par la production d’éléments de langage qui fonctionnent comme autant d’outils capables de masquer les points négatifs de l’énergie atomique, l’utilisation ou au contraire l’évacuation de certains mots participe déjà en-soi au travail de publicité. Sur le site internet d’Areva, on peut recenser un panel de mots-clés :

  • indépendance énergétique (la totalité des minerais exploités par Areva pour confectionner ses combustibles nucléaires provient de pays étrangers).

  • énergie compétitive, énergie économique, énergie bon marché (qualifiée de « fuite en avant » par la Cour des Comptes, la gestion d’Areva a été épinglée à plusieurs reprises. La dette d’Areva et celle d’EDF culminent à plus de 49 milliards d’euros. De plus, les bilans annuels ne comptent pas les coûts de fonctionnement liés au stockage des déchets sur le long terme : si pour chaque conteneur vitrifié entreposé, les comptes intégraient sa gestion sur plusieurs dizaines de milliers d’années, la facture serait plus salée qu’elle ne l’est déjà).

Ce champ sémantique autorisé participe à l’élaboration d’une stratégie marketing très largement axée sur le greenwashing. Cet « écoblanchiment » vise à donner à Areva l’image d’une entreprise à l’activité écologiquement soutenable et éthiquement responsable. Ainsi, Areva n’hésite pas à comparer le coût environnemental de son activité à celui du pétrole ou du charbon. L’argument préféré des partisans de l’atome revient comme un mantra : le nucléaire est une énergie propre car il ne rejette pas de CO2 dans l’atmosphère. Aussi discutable soit-il, cet argument est déployé par Areva en une déclinaison de termes-clés qui reviennent systématiquement et qui sont très connotés écologiquement :

  • tri sélectif

  • recyclage

  • énergie recyclable

  • cycle

  • retraitement

  • énergie propre

  • gestion responsable

  • faiblement émettrice de CO2

  • respect de l’environnement

  • contrôle de l’environnement

  • gestion maîtrisée

  • développement durable

  • réduction de l’empreinte écologique

  • engagement zéro impact

  • zéro rejet

Sur son site internet, Areva n’hésite pas à utiliser le pictogramme du recyclage. À l’inverse, on ne trouve jamais sur le site le terme « enfouissement » ou « enterré ». On préfèrera des expressions euphémisantes comme « conditionner les déchets sous une forme convenable » ou « stockage géologique ». Pour qualifier les déchets, on parlera de « combustibles usés », « entreposés en colis ».

À côté des affiches léchées aux slogans bien calibrés, des encarts dans la presse écrite et des spots publicitaires en pixel art décrivant un monde idéal, les communicants combinent désormais les campagnes traditionnelles avec une nouvelle forme de communication en apparence plus neutre. Kits pédagogiques à l’attention des enfants, visites virtuelles interactives, spots vidéos ludiques : le maître-mot est désormais l’explication et la transparence.

Ainsi, si on part du principe que le public hostile au nucléaire l’est par un déficit d’information, le meilleur moyen de faire tomber ses défenses et de lui proposer un dispositif qui joue sur la transparence et l’explication.

Et ce n'est pas fini...

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Détresse.

26 Janvier 2017, 09:27am

Publié par Bernardoc

Deux infos coup sur coup dans la presse cette semaine : l'incendie d'une boîte à livres et le cambriolage (à nouveau!) d'un local du Secours Populaire.

Bien sûr, il faut porter plainte auprès des services compétents et tenter de retrouver les coupables. Mais si police et gendarmerie arrivent au bout de leur enquête, que faire des auteurs de ces méfaits ? Je serais plutôt tenté de les plaindre et de les aider : brûler des livres, ces trésors de transmission de connaissances et de plaisir de la découverte et du rêve, ces instruments d'évasion, gratuits de surcroît, ne peuvent être détruits que par des gens qui ne savent pas lire. L'immense Victor HUGO l'avait dit bien mieux que moi dans son poème « A qui la faute ? ». C'est donc la « punition » qu'il faudrait d'abord leur infliger : leur apprendre à lire, et du coup ce sont eux qui deviendraient les défenseurs et les protecteurs de ces lieux.

Quand au cambriolage du SPF : je pense que ceux qui ont fait cela sont guidés par la pauvreté et la faim, et aussi la crainte, ou l'impossibilité, de s'adresser aux services sociaux, pour pouvoir bénéficier de l'aide que fournit l'indispensable Secours Populaire. Cela me rappelle une affiche vue il y a quelques décennies sur un local de St Vincent de Paul, qui avait subi lui aussi un vol avec effraction : « Pourquoi avoir fait ça ? Vous avez volé des pauvres, vous vous êtes volés vous-mêmes ».

Ces deux événements, je ne parle ni de délits ni de crimes, doivent nous conduire à nous interroger sur l'état de notre société « civilisée » et à réclamer une fois de plus une meilleure répartition des richesses avant que la violence ne puisse être contenue.

Mais après tout n'est-ce pas un mal nécessaire pour améliorer l'homme et la société ?

Et ce n'est pas fini...

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Obsèques.

13 Janvier 2017, 01:26am

Publié par Bernardoc

Je suis, hélas, un visiteur de plus en plus régulier des crématoriums. Mais ce qui est frappant c'est la longueur de l'attente avant que les cadavres (dîtes « corps » si le premier mot vous choque) ne puissent être réduits en cendres au bout d'une heure et demie dans un four à 850°. C'est que ce mode d'obsèques devient de plus en plus courant en France, tournant maintenant autour de 30% (mais 50% à Paris), bien entendu, loin de ce qui se passe au Japon où cette pratique atteint presque les 100%.

Mais ces délais ont une raison : le manque de lieux ! En effet, il existe seulement deux sites en Gironde : un sur la métropole (à Mérignac) et un sur la rive droite en allant vers Libourne, à Montussan. Il y a donc nécessité urgente de construire au moins un troisième crématoriums afin de suivre l'évolution des tendances et de réduire les délais de conservation qui peuvent frôler les deux semaines. Seulement voilà : comme pour les autres aménagements (contournements routiers, LGV,...) tout le monde est d'accord, à condition que ce ne soit pas chez moi.

C'est là qu'intervient la Politique, au sens noble du terme (pas comme le spectacle des « primaires »), dont le but est d'avoir une vision, et non pas une stratégie, afin de prendre les décisions progressistes pour l'amélioration du BNB (bonheur national brut, comme on dit au Bhoutan).

Ce combat est aussi concomitant du combat pour le droit de mourir dans la dignité, et là aussi, c'est encore loin d'être gagné.

Et ce n'est pas fini...

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Vœux.

12 Janvier 2017, 11:53am

Publié par Bernardoc

Nous avons quitté Mérignac il y a une dizaine d'années, et c'est la première fois, en tant que président d'une association référencée à Mérignac, que j'étais à nouveau invité aux vœux du maire. Un vrai plaisir de participer à cette traditionnelle réunion, d'entendre, par la voix du maire, les évolutions de la commune et de son fonctionnement. Je retiendrai deux annonces : la pose de la première pierre d'un complexe d'habitations là où se dressait le collège Paul Langevin (j'essaierai d'aller faire des photos au fur et à mesure de l'avancement des travaux). La deuxième annonce concernait la vie démocratique de la commune, avec en moyenne une réunion de conseil de quartier tous les trois jours, avec ou sans les représentants de la municipalité !, ce qui prouve la confiance accordée à la population et à sa capacité d'initiative.

Mais ce fut aussi l'occasion de rencontrer des partenaires avec qui nous avions partagé plusieurs expériences ou coopérations : le directeur d'une école primaire, une responsable des parents d'élèves, qui m'a invité à passer voir comment le gymnase de Langevin avait été transformé par la mairie ; un long moment passé avec une ancienne collègue du Haillan, un chaleureux moment avec un ancien prof de l'IRTS avec qui nous avions partagé des voyages (et même une chambre !) dans les villes jumelles, l'ancienne présidente de l'association « Jumelages et partenariats internationaux », toujours aussi avenante, la conseillère régionale qui faisait aussi partie du voyage au Sénégal, sans compter les camarades avec qui nous avions fait campagne lors des dernières élections départementales, et le président de la section LDH dans laquelle je milite depuis une quinzaine d'années (après avoir quitté celle de Bordeaux).

Finalement, c'était très agréable de voir le souvenir positif que j'avais laissé dans cette grande ville, souvenir toujours vivace dix ans après.

Et ce n'est pas fini...

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Peine de mort.

9 Janvier 2017, 07:28am

Publié par Bernardoc

Un texte de l'ACAT (Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture) ; je sais, je ne suis pas habitué à relayer les messages "religieux", mais allez jusqu'au bout et n'hésitez pas à signer la pétition en suivant.


"Donnez-moi la peine de mort, et je l'appliquerai chaque jour à cinq ou six criminels" déclarait le président philippin, Rodrigo DUTERTE, le 17 décembre. Après avoir enterré l'Etat de droit, il veut rétablir la peine de mort dans un pays qui l'avait abolie en 2006.

A partir du 16 janvier, le parlement philippin se réunira pour voter, en procédure très accélérée, l’adoption d’un projet de loi rétablissant la peine capitale. Le président veut qu’il soit adopté au plus vite.

Un projet de loi est toujours précédé d’un rapport qui analyse l’impact de la mesure législative. Des auditions par les parlementaires sont habituellement menées avec les parties prenantes. Pour autant, face à une question aussi grave, aucun rapport parlementaire argumenté n’a été présenté. Les questions des parlementaires, qui s’inquiètent de la rapidité de la procédure sur un sujet aussi important, sont systématiquement écartées, tout comme les avis des experts et de la société civile qui ont été très peu entendus, faute d'audition organisée.

Jusqu’ici les Philippines étaient un modèle en Asie pour l’abolition de la peine de mort. Le pays l’avait abolie en 2006 et avait même avancé d’un pas supplémentaire en devenant le premier pays de la région à ratifier le second protocole du Pacte relatif aux droits civils et politiques. Celui-ci impose aux Philippines de renoncer définitivement à l’application de la peine de mort. Il prévoit une abolition totale et irréversible de la peine de mort.

L’administration présidentielle a clairement l’intention de violer la loi et ses obligations internationales en matière de droits de l’homme.

Depuis son accession à la présidence des Philippines en juin dernier, Rodrigo DUTERTE a enterré l’État de droit et les libertés fondamentales. Avant même sa prestation de serment, il s’était engagé à ce que 100 000 criminels fussent éliminés au cours de ses six premiers mois de mandat. Sa très sanglante lutte antidrogue a fait plus de 6000 morts en six mois. Il a déclaré que les droits de l'homme et l'application de la loi n'avaient rien à faire dans sa guerre controversée contre la drogue, utilisant même des références douteuses dans des discours. Un jour se comparant à l'ancien dictateur ougandais Idi Amine Dada, dont le régime des années 70 fut marqué par une répression aveugle, avec la mort de 300 000 à 500 000 Ougandais. Un autre jour en déclarant « Hitler a massacré trois millions de juifs. Bon, il y a trois millions de drogués aux Philippines. Je serais heureux de les massacrer ».

Il a décrété en septembre « l’État de non-droit », un cran en dessous de la loi martiale, dans l’ensemble du pays. Cet « État de non-droit » prévoit le renforcement des prérogatives de l’armée, dont la possibilité d’effectuer des patrouilles en zone urbaine, de mener des perquisitions, d’imposer des couvre-feux ou encore d’établir des points de contrôle.

Habitué aux insultes et aux déclarations publiques fracassantes, il ne cesse d'encourager les exécutions sommaires non seulement par les policiers mais également par les citoyens, donnant un permis de tuer général qui va engendrer des milliers de morts à venir, bien au delà des personnes liées au trafic de drogue.

À travers ses diatribes, le président crée également un climat de peur et une incitation à la haine. Ses dernières victimes: les défenseurs des droits de l’homme. En juillet, il incitait déjà les Philippins à ne pas se tourner vers eux. « Si vous ne voulez pas mourir ou être blessé, ne vous en remettez pas aux prêtres et aux associations de défense des droits de l’homme. Ils ne peuvent pas arrêter la mort. »

Fin novembre, dans un discours public, il a menacé de mort les défenseurs des droits de l'homme : "Les (organisations de) défense des droits de l'homme disent que je tue. Si je dis ‘Ok, j'arrête’, les (toxicomanes) vont se multiplier. Quand viendra le temps de lutter à nouveau, il y aura encore plus de (toxicomanes) à tuer. Je vous inclurai parmi eux parce que vous les avez laissés se multiplier". L'Eglise catholique philippine, qui avait milité pour l'abolition de la peine de mort, est vent debout contre son rétablissement.

Le pays est en train de basculer dans une période très sombre. Il est urgent d'agir !

Et ce n'est pas fini...

 

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Une évidence.

27 Décembre 2016, 15:50pm

Publié par Bernardoc

Ni les richesses non plus ! Il faut juste PARTAGER !

Et ce n'est pas fini...

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Que du bonheur !

16 Décembre 2016, 07:56am

Publié par Bernardoc

Hier soir j'avais été sollicité pour faire le Père Noël à l'une des crèches haillanaises. La directrice avait acheté le costume de adéquat, y compris la barbe. Je n'ai pas utilisé cet accessoire, ma barbe blanche étant suffisamment fournie, et ne risquant rien au cas où un bambin s'aviserait de la tirer.

Un cadeau personnalisé était réservé à chacun, ainsi qu'un père noël en chocolat. Les réactions étaient similaires à celles que j'avais rencontrées les fois précédentes en d'autres lieux : certain(e)s venaient volontiers s'asseoir sur mes genoux ou me faire un câlin, mais d'autres étaient effrayés par ce vieux barbu en rouge, auquel cas c'est au papa ou à la maman que je remettais le cadeau, car la consigne était de ne surtout pas faire pleurer les enfants pour cette fête.

Après la distribution, j'ai partagé, toujours en habit, les victuailles salées ou sucrées apportées par les parents.

La directrice m'a déjà dit de me laisser pousser la barbe pour l'an prochain.

Regardez comme je suis beau sur les photos !

Et ce n'est pas fini...

Que du bonheur !
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Les vieux au boulot.

14 Décembre 2016, 16:11pm

Publié par Bernardoc

Avant le congrès des palmes académiques de pentecôte, qui nous occupe depuis bientôt deux ans, aura lieu un autre congrès à Bordeaux, au mois de mars celui-la, le XI° congrès de l'Union Confédérale des Retraités de la CGT. Et comme tout congrès, cela se prépare. En l'occurrence, neuf journées décentralisées de réflexion sur le même thème se déroulent en France. Et le 13 décembre, c'était à Mérignac que se déroulait la journée concernant la Nouvelle Aquitaine.

83 participants (mais seulement 24 femmes) venus d'Aquitaine, du Poitou ou du Limousin ont planché sur « La place des retraités dans la société ET dans la CGT », et plus de la moitié sont intervenus.

Les retraités représentent pas loin d'un tiers de la population, d'où la nécessité de réfléchir sur la pertinence de notre syndicalisme spécifique, d'autant que 7 syndiqués sur 10 laissent tomber le syndicat lorsqu'ils partent à la retraite, et pourtant il reste l'espoir de 19 ans de vie pour les hommes et bien plus pour les femmes ; la retraite n'est donc plus l'antichambre de la mort, comme en témoignent les nombreux engagements associatifs des retraités. C'est pourquoi, c'est au niveau local et non plus au niveau de l'entreprise qu'il est important de militer.

Au cours de ces échanges, j'ai retenu une phrase qui pourrait s'appliquer dans bien d'autres domaines que celui du syndicalisme : « Quand on commence à sortir statuts et structures, c'est qu'il y a un désaccord et qu'on refuse de discuter des problèmes ».

Et ce n'est pas fini...

Les vieux au boulot.

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