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Le blog de Bernard SARLANDIE

engagements

RV le 28 avril.

24 Avril 2016, 21:52pm

Publié par Bernardoc

RETRAITÉS, SALARIÉS, JEUNES :

ENSEMBLE, NOUS AVONS RAISON

DE REFUSER LE PROJET DE LOI TRAVAIL.

Retraités nous sommes largement mobilisés pour défendre notre pouvoir d’achat. Le 10 mars à l’ap­pel de neuf organisations nous étions des milliers à manifester dans toute la France pour refuser le blo­cage de nos pensions.

Le mécontentement est fort aussi en matière d’injustice fiscale avec la suppression de la de­mi-part pour les veuves et les veufs et la fiscalisation de la majoration de 10 % des pensions des retraités ayant eu au moins trois enfants.

Retraités nous sommes nombreux à manifester avec les jeunes, les salariés et les demandeurs d’emploi pour re­fuser le projet de loi Travail El Khomri.

Nous sommes inquiets pour l’avenir de nos enfants, petits-enfants.

La majorité des Français a compris que ce projet va orga­niser une régression généralisée des droits, créer un dum­ping social entre les entreprises d’un même territoire et d’une même branche et aggraver les inégalités entre les salarié-es. Le 31 mars plus d’un million de manifestants dans 250 villes avec plusieurs milliers d’arrêts de travail ont exigé le retrait du projet de loi. 70 % des français considèrent que le projet de réforme du code du travail constitue une menace pour les droits des salariés. Ils ont raison. Il constituerait un recul his­torique du droit social.

CE PROJET DE LOI VA AUSSI TOUCHER L’ENSEMBLE DES RETRAITES.

Par exemple si cette loi passait :

l Il serait possible de diminuer le taux de majoration des heures supplé­mentaires et les salaires avec l’argu­ment de difficultés de l’entreprise.

l La possibilité pour une entreprise de licencier sans avoir de difficultés économiques.

l La baisse de rémunération des heures complémentaires pour les temps partiels.

l La possibilité par accord d’imposer aux salariés une baisse de leur salaire et une modification de leur temps de travail.

Ces quelques exemples montrent que l’objectif du projet de loi, c’est bien de réduire les rémunérations, c’est faire « baisser le coût du travail » pour faire plaisir au patronat. Cela aurait des répercussions en matière de baisse de cotisations sociales pour la Sécurité sociale et pour les régimes de retraite de base ou complémentaires.

Les cotisations versées aux caisses de retraite, qu’elles soient de base ou complémentaires, seront diminuées. Il y a donc un grand danger pour nos pensions de retraite, notre Sécurité sociale.

OUI, NOUS SOMMES SOLIDAIRES AVEC LES JEUNES, LES SALARIÉS, MAIS EN AGISSANT TOUS ENSEMBLE NOUS DÉFENDONS NOTRE DROIT À VIVRE DIGNEMENT NOTRE RETRAITE.

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et FIDL appellent à manifester le 28 avril pour faire disparaitre un projet de loi qui va organiser une régression généralisée des droits.

Ne laissons pas le Medef et le gouvernement imposer cette loi.

DANS TOUTE LA FRANCE

LE 28 AVRIL

MANIFESTONS ENSEMBLE

A Bordeaux, 10h30 Place de la République.

Et ce n’est pas fini…

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RÉFUGIÉS : LA FORTERESSE EUROPE À LA DÉRIVE.

23 Avril 2016, 11:47am

Publié par Bernardoc

Communiqué FIDH (Fédération Internationale des Droits de l'Homme).

Le week-end dernier près de 500 réfugiés auraient péri en Méditerranée. Ce nouveau naufrage porterait à plus de 1250 le nombre de personnes décédées pour la seule année 2016. Quand cette tragédie cessera-t-elle enfin ? Certainement pas prochainement si l’Union européenne (UE) poursuit sa politique migratoire...

Face à la crise actuelle, l'UE s'entête à refuser de créer des voies de migration légales et sûres dans des proportions suffisantes. Sa seule réponse a été de renforcer la protection de sa frontière extérieure à tout prix et d’externaliser la gestion des migrations auprès de pays qui ne sont pas en mesure de fournir des garanties suffisantes en matière de respect des droits humains.

Le 18 mars, les dirigeants de l’Union européenne et la Turquie ont conclu un accord honteux prévoyant l'expulsion vers la Turquie de tous les "migrants irréguliers" arrivés en Grèce après le 20 mars. Ces expulsions ont commencé le 4 avril, sur la base d’un "troc" particulièrement abject. L’UE a ainsi accepté d'accueillir un Syrien venant de Turquie pour chaque Syrien reconduit vers la Turquie.

Pour appuyer notre plaidoyer contre cet accord cynique et illustrer la tragique situation des réfugiés en Grèce, en Turquie et dans la mer Égée, nous avons publié une série de visuels autour du concept « ce qu’il se passe vraiment ».

Et ce n'est pas fini...

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Appel solennel du Conseil National du Mouvement de la Paix.

22 Avril 2016, 10:59am

Publié par Bernardoc

La situation nationale et internationale appelle en France et dans le monde, une mobilisation des peuples pour la défense de la paix et l’émergence d’une civilisation de justice, de démocratie de solidarité, de Paix.

La responsabilité du peuple français en tant que dépositaire de la souveraineté d’un État membre du conseil de sécurité des Nations Unies mais aussi d’une des principales puissances militaires au monde qui plus est dotée de l’arme nucléaire est grande.

Cette responsabilité est d’autant plus grande que la France détient un grand nombre de bases militaires à l’étranger, est un des plus grands vendeurs d’armes au monde et est engagée dans de nombreux conflits. Cette responsabilité nécessite un investissement majeur du peuple français sur les questions de la paix et la sécurité et pour l’émergence d’une culture de la paix et de la non-violence.

Les attentats qui ont meurtri le peuple français en 2015, mais aussi la montée de l’extrême droite et l’imprégnation croissante de la société française par des idées fascisantes impliquent une mobilisation populaire, citoyenne et pacifiste sans précédent.

Cette mobilisation est d’autant plus nécessaire que les réponses données par le gouvernement français sont essentiellement sécuritaires, militaires et policières Ces mesures marginalisent, voire ignorent le judicaire. Elles visent au plan national à pérenniser un état d’urgence attentatoire aux libertés publiques, à constitutionnaliser cet état d’urgence avec tous les risques que cela comporte de remise en cause des fondements mêmes de la République et enfin, à poursuivre la remise en cause des acquis sociaux pourtant garants du vivre ensemble.

Le combat pour la paix est le combat de toutes celles et tous ceux qui résident en France. Ce combat doit être mené en visant à rassembler le plus largement possible toutes les composantes de la nation et en premier lieu tous ceux qui se battent pour la démocratie, la liberté, la fraternité, les solidarités, le progrès social, le respect de l’environnement que ce soit en tant que syndicalistes, féministes, écologistes, politiques, intellectuels et artistes… et/ou membres d’une communauté philosophique ou religieuse.

L’histoire a montré que sur toutes les questions constitutives de la défense et de la promotion de la paix, les pires mésaventures peuvent arriver quand les peuples n’ont pas investi suffisamment ce terrain et l’ont laissé entre les mains des experts, des spécialistes ou des professionnels de la politique et de la diplomatie.

L’intervention des peuples est nécessaire pour faire progresser ces idées. De même, il est déterminant que le maximum de personnes s’approprie les éléments constitutifs d’une culture de la paix telle que définie par les Nations Unies : « la culture de la paix c’est un ensemble de valeurs, attitudes, comportements et modes de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits en s’attaquant à leurs racines par le dialogue et la négociation entre les individus, les groupes et les Etats. ».

Cette mobilisation doit se traduire par un travail d’éducation populaire massif au sein de l’opinion publique à travers des débats et des actions de sensibilisation, mais aussi des actions de pression vis-à-vis des institutions publiques et des décideurs. Ces actions, que nous avons la responsabilité de conduire en tant que mouvement d’éducation populaire et de transformation sociale, ne doivent pas empêcher partout où c’est possible de mettre en œuvre des partenariats entre les associations, les organisations et les institutions que soit au plan local, régional ou national ou international.

Pour atteindre ces objectifs, toutes les ressources humaines sont nécessaires, toutes les contributions sont utiles et bienvenues. La mobilisation pour la paix sera efficace dans la mesure où le maximum d’individus, d’organisations et d’institutions travailleront de concert pour l’émergence d’une civilisation de paix.

En revanche, l’expérience montre également que la réussite n’est pas possible sans l’existence de mouvements de paix présents sur le tout le territoire national et investis dans les réseaux internationaux, capables d’aborder l’ensemble des thématiques nationales et internationales impliquées dans la construction d’un monde de paix

Le Conseil National du Mouvement de la Paix dans ce contexte appelle avec solennité tous ses comités, tous ses adhérents, tous ses amies et amis pour une mobilisation sans précédent afin de faire face à quatre enjeux majeurs :

  • Le renforcement du Mouvement de la Paix avec l’objectif d’un doublement du nombre d’adhérents en 2016
  • le rajeunissement de ses effectifs et de ses responsables et animateurs
  • la création de nouveaux comités de paix locaux qui constituent les outils indispensables pour une influence nationale du Mouvement de la Paix
  • une présence publique physique active, militante et régulière au sein de la population afin de donner une visibilité et une efficacité accrue à l’action du Mouvement au sein de l’opinion publique à travers la mise œuvre audacieuse de ses campagnes

Le conseil national du Mouvement de la Paix appelle tous ses membres à agir d’arrache-pied pour atteindre ces objectifs qui sont incontournables pour atteindre une meilleure efficacité.

C’est une nécessité pour répondre aux attentes de la population face aux enjeux de la situation nationale et internationale actuelle.

Et ce n’est pas fini…

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Appel du 51ème congrès de la CGT.

21 Avril 2016, 11:29am

Publié par Bernardoc

Les 1 000 délégués réunis en congrès à Marseille du 18 au 22 avril 2016 ont analysé la situation économique et sociale, le contexte des mobilisations désormais ancrées dans le pays depuis plus d’un mois et demi.

La CGT lance un appel fort et déterminé à l’ensemble des salariés du privé et du public, des jeunes, des privés d’emploi, des retraités et de ses syndicats, à poursuivre et amplifier partout le rapport de force jusqu’au retrait du projet de la loi dite « Travail » dynamitant notre modèle social.

Il s’agit d’organiser dans toutes les entreprises et les établissements des réunions d’information, des rencontres afin de s’opposer encore plus fort à tous les mauvais coups et à imposer de nouvelles conquêtes sociales. Un espoir immense s’ouvre pour le monde du travail grâce à la lutte unitaire menée par une CGT moderne, porteuse de propositions en phase avec l’ensemble des travailleurs, à l’image du rejet massif du projet de loi El Khomri exprimé par 70% de l’opinion publique. Un mouvement qui fait face à un gouvernement désavoué, en rupture profonde avec la population et singulièrement toute la jeunesse. Un exécutif à l’écoute d’un patronat rétrograde et menaçant, privilégiant la finance à la réponse aux besoins sociaux et ambitionnant de détruire toutes les garanties collectives en fixant comme seul horizon la précarité généralisée, l’incertitude du lendemain.

Le désespoir est dans le renoncement, l’espoir est dans la lutte.

Dans ce cadre, la CGT appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.

D’ici le 28 avril, la poursuite de la construction de l’action implique la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services publics pour que les salariés décident, sur la base de leurs revendications et dans l’unité, de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouverture de véritables négociations de progrès social.

Pour un code du travail du 21ème siècle, Pour la mise en œuvre d’une réelle sécurité sociale professionnelle, Pour la réduction du temps de travail à 32 heures.

Le 28 avril, comme le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs sont autant d’étapes vers la victoire.

Marseille, le 20 avril 2016

Et ce n’est pas fini…

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AMIP.

13 Avril 2016, 00:42am

Publié par Bernardoc

Je n’oublie pas que depuis bientôt 50 ans je suis Citoyen du Monde.

Agence Mondialiste d'Information et de Presse,

http://www.recim.org/amip/abcd-fr.htm - amip@citoyendumonde.fr

Après les attentats de Paris.

Nous, Citoyens du Monde, réunis en Assemblée le 22 novembre 2015 à Ungersheim (France), fortement émus par les attentats perpétrés à Paris le vendredi 13 novembre , exprimons notre solidarité avec les familles qui pleurent la disparition de l'un des leurs, et avec tous ceux qui sont blessés dans leur corps ou dans leurs relations. Notre solidarité s'étend à toutes les victimes d'évènements similaires qui se sont déroulés récemment à Bruxelles, à Tunis, à Beyrouth, à Bamako ou dans le ciel du Sinaï et qui se déroulent encore dans de nombreux pays où les populations sont soumises à la terreur, à la spoliation, au mépris.

Nous dénonçons toute forme d'intégrisme, et tout acte de violence quel qu'il soit, commis contre les personnes ou leurs biens.

Nous sommes surpris par certaines réactions où il n'est question que de guerre, de sécurité, d'état d'urgence, de bombardement, de déchéance de nationalité, de "barbares", de "sang impur [qui] abreuve nos sillons".

Nous regrettons l'absence de parole sur les intérêts économiques avec certains pays sur le pétrole, les ventes d'armes, le contrôle de l'eau ou autre.

Nous dénonçons les germes de violence que constitue la misère du plus grand nombre à côté de l'abondance dont jouit une minorité d'habitants de la Terre, la pollution de l'atmosphère, celle de l'eau, l'accaparement et le gaspillage des ressources énergétiques fossiles et des matières premières rares, l'explosion démographique, le désordre monétaire.

Nous rappelons le préambule de la déclaration universelle des droits de l'homme, selon lequel : " il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression ".

Nous déclarons que la paix et la liberté sont des droits essentiels.

Nous exhortons les femmes et les hommes de bonne volonté de toutes origines à se lever et à agir pour que les droits fondamentaux des êtres humains soient respectés partout dans le Monde, et de ne pas céder aux manipulations et provocations des appareils de pouvoir qui poursuivent des buts contraires à leurs intérêts.

Nous demandons aux responsables politiques, aux chefs d'États et de gouvernements de mettre en œuvre les réformes structurelles nécessaires sur le plan social et international afin que les populations soient protégées et défendues dans leurs droits et libertés.

A défaut d'institutions démocratiques réellement à la hauteur des problèmes rencontrés, nous invitons les différentes parties concernées à se rencontrer et privilégier le dialogue, de mener des réflexions et des actions concrètes contre la guerre et pour la paix, afin de chercher ensemble des solutions pacifiques aux situations conflictuelles qui sinon, risquent de déboucher sur un enchaînement de catastrophes dont personne ne peut prévoir les conséquences.

Ungersheim, le 22 novembre 2015

Et ce n’est pas fini…

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La barbarie continue.

11 Avril 2016, 08:51am

Publié par Bernardoc

En toute légalité, il s’agit de la peine de mort appliquée dans heureusement de moins en moins de pays. Les pays abolitionnistes dépassent maintenant la centaine puisque l’année dernière Madagascar, Fidji, le Suriname et la République du Congo en font partie. C’est sans doute la raison pour laquelle les pays assassins redoublent d’efforts d’exécution puisqu’en 2015 le nombre a augmenté de 54%. Et encore, c’est sans compter les pays qui cachent leurs statistiques tels la Chine, la Corée du nord, le Vietnam et la Malaisie.

On parle beaucoup des décapitations dans le style Daesh (ou est-ce le contraire ?) en Arabie saoudite ; mais en fait le triste recordman est l’Iran qui a tué 977 personnes l’an dernier, suivi par le Pakistan et enfin l’Arabie. A eux trois, ces pays totalisent 89% des exécutions capitales.

Amnesty, qui publie ces chiffres, lance une pétition contre la peine de mort à partir de 9 ans en Iran. Je ne la signerai pas. En effet, je ne vois pas comment on peut faire la différence entre une peine de mort à 9 ans, 15, 18 ou 50 ans. Tout acte de barbarie doit être condamné sans faire de discrimination.

Encore une fois, on ne peut que se réjouir d’avoir eu François MITTERRAND comme Président : c’était une autre époque socialiste, et il n’y a pas eu besoin d’attendre Chirac pour abolir la peine de mort chez nous.

La campagne mondiale pour l’éradication totale doit se poursuivre.

Et ce n’est pas fini…

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Bonne bouffe ?

7 Avril 2016, 13:07pm

Publié par Bernardoc

Non, je ne vais pas (re)faire la nécro de Jean-Pierre COFFE, mais je veux prolonger un peu le débat d’hier soir sur France-Inter où il était question de la restauration collective.

Mon père a été chef cuisinier dans un hôpital de l’AP-HP, et je me disais lors de mes dernières années d’activité qu’il ne reconnaîtrait sûrement plus son métier : c’était l’époque où le système HACCP n’était pas encore la norme, où le sol de la cuisine était parsemé de sciure pour ne pas glisser, où les légumes arrivaient frais et où les quartiers de viande étaient débités sur place. Est-ce pour cela qu’il y avait davantage de morts dans les hôpitaux ? Je n’en suis pas persuadé.

Evidemment la rationalisation a fait disparaître tout cela. Les frites arrivent surgelées, les œufs durs arrivent sous forme de saucisson à trancher et les œufs pour omelette en bidon.

Et à part ça, on nous demande de privilégier les circuits courts et bios. Pas évident !

Mais les directives sanitaires ne datent pas d’hier. Il y a bien longtemps, au début des années ’70, j’étais économe en centre de vacances, sur un GR à 1685 mètres d’altitude. Il y avait à côté de nous un berger et son troupeau de vaches, dont il collectait le lait tous les jours et avec lequel il faisait des fromages. Eh bien, ces ingrédients nous étaient interdits et nos colons avaient droit à du lait en poudre ! De même le marché avait été passé avec le MIN de Nice, ce qui m’obligeait trois fois par semaine à partir à Nice à 4 heures du matin pour faire les courses. Mais heureusement j’avais une cuisinière remarquable et nous n’avons jamais mangé (ou devrais-je dire « déguster » ?) deux fois le même plat au cours des quatre semaines du séjour.

Expérience éminemment intéressante culinairement et socialement, mais que je n’ai jamais voulu renouveler (et pourtant, si, je l’ai refait en tant que directeur –sans économe, ni cuisinier – trois ans de suite avec un autre organisme). Chapeau à ceux dont c’est le métier !

Et ce n’est pas fini…

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Droits de l'enfant.

28 Mars 2016, 10:32am

Publié par Bernardoc

J’ai croisé Bernard DEFRANCE à plusieurs reprises, dont une fois il y a une quinzaine d’années au lycée Montesquieu de Bordeaux. Et j’ai ensuite abondamment utilisé une de ses images pour exiger que les élèves ôtent leur casquette : « Une casquette, c’est un petit casque ; or, on met un casque pour faire la guerre, alors qu’on vient en classe pour construire la paix. La casquette est donc inutile. » CQFD.

Ce grand défenseur du droit des enfants publie régulièrement une lettre dont je vous donne le début de la dernière (elle comporte 13 pages !) et vous encourage à aller y picorer.

Lettre-DOCumentaire, revue de presse et annonces diverses concernant, directement ou indirectement, les droits de l'enfant

par Bernard Defrance

57 allée Bayard – F-93190 Livry-Gargan

www.bernard-defrance.net

N° 65 – 22 mars 2016

Je rappelle une évidence : les articles en lien, surtout quand ils ne se limitent pas à de l'information mais expriment des opinions plus ou moins tranchées, n'engagent que les publications citées ; seuls les commentaires en caractères droits sont de mon fait. Les citations qui suivent certains liens sont en italiques.

Cette Lettre-DOC 65 est dédiée à un adolescent de 16 ans, T.W., victime de violences dans une prison américaine

Un rapport accablant de Human Rights Watch sur le sort des enfants emprisonnés à travers le monde

• https://www.hrw.org/fr/world-report/2016/country-chapters/285183

En février 2012, peu de temps après son incarcération à la prison du comté de Polk en Floride, un adolescent de 16 ans, T.W., a été brutalisé par ses trois voisins de cellule : après l’avoir roué de coups et battu à coup de serviettes mouillées, ses agresseurs l’ont à moitié étranglé avec une taie d’oreiller. Puis ils lui ont uriné dessus et versé du détergent ménager sur le visage. Après l’avoir déshabillé, ils lui ont noué un drap autour du cou, ont fait un second noeud à unbarreau de fenêtre et ont serré jusqu’à ce que T.W. perde connaissance. D’après le juge fédéral, ces violences se sont renouvelées à trois reprises en quelques heures, sans qu’aucun gardien de prison ne remarque quoi que ce soit. (…)

La plupart des pays ne disposent pas de statistiques précises sur le nombre d’enfants incarcérés pour infraction à la loi. Il est d’autant plus difficile d’estimer le nombre d’enfants derrière des barreaux que certains gouvernements ont recours à différents types d’établissements, y compris des prisons pour adultes et des centres de détention pour mineurs. On sait toutefois que, dans le monde industrialisé, les États-Unis ont le plus grand nombre—et le taux le plus élevé— d’enfants incarcérés dans des centres de détention pour mineurs. En 2011, ils étaient plus de 60 000, d’après des données recueillies par la Fondation Annie E.Casey, spécialiste de la justice des mineurs et des droits de l’enfant. Les États-Unis envoient également un nombre d’enfants considérable dans des prisons pour adultes : plus de 95 000 en 2011, selon les estimations de Human Rights Watch et de l’American Civil Liberties Union, avec peu d’opportunités d’accès àl’éducation ou de réinsertion. (…)

Nombre de pays mettent des enfants en détention pour simple désobéissance ou pour des infractions relatives à leur statut de mineurs, autrement dit des agissements qui ne seraient pas constitutifs d’une infraction s’ils étaient commis par un adulte. En 2010, aux États-Unis, 6 000 enfants étaient détenus pour des motifs tels que l’absentéisme scolaire, une fugue, un comportement « incorrigible »… (…) Troisièmement, des enfants sont condamnés à des peines prohibées en droit international. Ainsi, le droit international interdit strictement la peine de mort pour des actes commis avant l’âge de 18 ans. Malgré cette interdiction, le Secrétaire général des Nations Unies a rapporté en février 2015 qu’au moins 160 personnes se trouvaient dans le couloir de la mort en Iran pour des crimes commis avant l’âge de 18 ans. Depuis 2010, des délinquants mineurs ont été condamnés à mort en Égypte, en Iran, aux Maldives, au Pakistan, en Arabie saoudite, au Sri Lanka, au Soudan et au Yémen. Au Nigeria, des personnes

condamnées à mort avant 2010 pour des actes commis avant leur majorité risquent encore l’exécution.(...)

Le droit international exige également que la durée de détention soit aussi brève que possible et que la peine prononcée soit proportionnée aux circonstances et à la gravité de l’infraction, ainsi qu’aux circonstances individuelles et aux besoins de l’enfant. L’exécution de la peine doit pouvoir faire l’objet d’un examen prompt, régulier et réel, avec possibilité de libération conditionnelle ou sous contrainte. Malgré cela, des jeunes reçoivent des condamnations à vie dans 73 pays, y compris les États-Unis, et dans 49 des 53 pays du Commonwealth, selon une récente étude de l’ONG Child Rights International Network.

Et la France s'est tristement distinguée elle aussi en condamnant à vie un jeune coupable de viol et meurtre, suite à des carences évidentes en mesures éducatives et psychiatriques qui auraient dû suivre un premier acte, et cela, alors que le quantum de peine pour ce genre de faits commis par les adultes est généralement de 15 à 30 ans…

Et ce n’est pas fini…

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Vivre ensemble ?

27 Mars 2016, 11:00am

Publié par Bernardoc

Thierry Brunel

26 mars, 15:34

Quel est le lien entre Saint Médard et le gouvernement..!! J'ai du louper un épisode..!! J'ai du mal à comprendre..!! Peu être le même que celui du Parti de Gauche et la gauche..!! Autant de difference qu'avec un plat de ravioli et une choucroute..!! Mélanchon, le chancre de la gauche soutenant Chavez...!! C'est ça ta gauche camarade Sarlandie..?? He bien , celle là, tu peux la garder..!! Un rassembli-rassembla d'aigris, de jaloux, de non-élus rancuniers, d'anciens Jevaisàlasoupemaisjedisrien..!! Stop..!! Mutez ou disparaissez..!! J'ai dit mutez, pas luttez..!!

Voici la façon dont je suis interpellé par un élu municipal. J’en reste sans voix ! Comment peut-on se croire autorisé à parler de la sorte à un administré ? Mon éducation, ma culture, mon expérience professionnelle, mes engagements associatifs m’interdisent de proférer de tels propos. Il m’arrive parfois d’être incisif, voire corrosif, peut-être même excessif lorsque je défends une idée, mais je n’ai pas souvenir d’avoir manqué de courtoisie avec qui que ce soit, notamment lorsque j’étais en activité. L’élève le plus en difficulté comme le plus talentueux, le vacataire le plus précaire comme l’agrégé le plus brillant, chacun avait droit à la même considération, au même respect de ma part. C’était la condition pour avancer ensemble vers un idéal de progrès et de fraternité.

Et lorsque je me retourne je ne regrette rien, à part peut-être un engagement municipal auquel je croyais, mais dont les meilleurs souvenirs restent les mariages et le parrainage républicain que j’ai célébrés. C’est pourtant intéressant de voir de l’intérieur et ça devrait être possible pour un maximum de citoyens, en limitant les mandats. Peut-être ainsi retourneraient-ils aux urnes ?

Quant à ceux qui se sont précipités pour aimer ce commentaire, ils me font penser aux personnages que présente Renaud dans une vieille chanson qui commence par : « Il y a beaucoup de monde dans la rue Pierre Charron… »

Enfin, faisons-nous plaisir, un blog ça sert à ça aussi, en citant Johann Wolgang von Goethe, ce vénérable poète allemand : « Si je suis un sot, on me tolère ; si j’ai raison, on m’injurie. »

Et ce n’est pas fini…

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Trois prises de position écolo.

24 Mars 2016, 17:27pm

Publié par Bernardoc

Réseau « Sortir du nucléaire » : Ça date du mois dernier, mais quand on connaît la durée de vie des déchets nucléaires, il n’est jamais trop tard.

Nucléaire en faillite : les contribuables ne doivent pas payer !

Areva, le prétendu "fleuron" de l’industrie française, devrait publier sous peu ses comptes. Une chose est sûre : ils sont catastrophiques. L’entreprise paie la folie du réacteur EPR d’Olkiluoto et ses investissements astronomiques en pure perte dans le projet mort-né Uramin.

Chernobyl+30, Fukushima+5

Cette année 2016 sera marquée par les 5 ans de la catastrophe de Fukushima, et les 30 ans de la catastrophe de Tchernobyl. À l’occasion de ces tristes "anniversaires", mobilisons-nous partout en France, en solidarité avec les victimes du nucléaire, et pour que de telles catastrophes ne se reproduisent plus jamais !

Polynésie : la France doit indemniser les victimes des essais nucléaires.

À l’occasion de la visite de François Hollande en Polynésie, le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce la non-prise en charge par la France des ravages causés par les essais nucléaires dans le Pacifique.

Et ce n’est pas fini…

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