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Le blog de Bernard SARLANDIE

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Sauvons la piste cyclable !

11 Décembre 2016, 09:54am

Publié par Bernardoc

Hier matin, j'ai pris mon vélo. Pourtant, le temps ne s'y prêtait pas : c'était humide et on n'y voyait pas à vingt mètres. Mais c'était pour la bonne cause : une manif citoyenne pour manifester notre opposition à la volonté du maire de la commune voisine de saccager un endroit très fréquenté, non seulement par les cyclistes, mais aussi par les coureurs à pied et les nounous avec leurs poussettes.

Deux départs étaient prévus : l'un du Haillan, l'autre de St Médard, et à la jonction des deux groupes, celui de St Médard faisait demi tour et ensemble nous étions censés marcher jusqu'à la mairie de St Médard. Finalement et vu le nombre de flics, nous nous sommes arrêtés à côté du Carré des Jalles.

Ce fut une manif bon enfant, très colorée, suffisamment animée. Vu le public, je me suis fait la réflexion : « Ça ressemble aux manifs contre la « réforme » des retraites d'avant Hollande ». En moins nombreux quand même, mais suffisamment pour avoir un cortège assez imposant en arrivant vers le centre ville. D'après un camarade de la CGT qui s'était posté le long du défilé, nous étions environ 300. Cela suffira-t-il à ébranler les décisions métropolitaines ? On verra bien. Je me demande quand même si certains sont prêts à occuper les lieux à l'instar de NDDL (Notre Dame Des Landes).

De toute façon, comme disait l'autre (Robespaul je crois) : nous sommes politiquement minoritaires au sein de la métropole, donc éloignés des pouvoirs de décision.

Avant la dispersion, un petit tour sur le marché où j'ai acheté deux exemplaires de L'avenir en commun, le programme de la φ, qui me paraît être fort éclairant. D'ailleurs, j'ai déjà fait cadeau d'un.

Le retour, toujours aussi embrumé fut plus rapide.

Et ce n'est pas fini...

Sauvons la piste cyclable !
Sauvons la piste cyclable !
Sauvons la piste cyclable !
Sauvons la piste cyclable !
Sauvons la piste cyclable !
Sauvons la piste cyclable !
Sauvons la piste cyclable !

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111 ans.

9 Décembre 2016, 15:29pm

Publié par Bernardoc

Qui aurait pu penser qu'il faudrait encore et toujours se battre plus d'un siècle après pour cette loi de séparation des églises et de l'état, qui a renforcé notre République, a permis de vivre ensemble et à tous les enfants accueillis sur son territoire de s'intégrer, de progresser et de réussir en fonction de ses seules capacités. C'est un peu ce qu'on appelait l'élitisme républicain, et c'est grâce au principe de LAICITE.

Depuis qu'existe ce jour de commémoration, le 9 décembre, des cérémonies symboliques se déroulent un peu partout en France, la plantation d'un arbre de la laïcité. En Gironde, il y en avait trois aujourd'hui, et j'ai participé à celle qui se déroulait sur mon canton, à Mérignac.

Une foule relativement présente se pressait derrière la mairie pour la plantation d'un hêtre pourpre : des élus, des militants laïques, des associations et une école qui avait emmené plusieurs classes. Dommage qu'aucun des quatre collèges de Mérignac n'ait été représenté.

La présidente du comité de L'arbre de la laïcité a fait un brillant discours et le maire, a quand même réussi à ajouter quelques mots différents mais fort éloquents autour de notre devise nationale.

Puis après la chorale scolaire, ce fut la véritable plantation, avec deux types de pelles : pour les adultes et pour les enfants.

Je suis reparti sans attendre le pot (c'est rare !) car il ne faisait pas très chaud.

Peut-être une cérémonie similaire l'an prochain sur ma commune ?

Et ce n'est pas fini...

111 ans.
111 ans.
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111 ans.

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Soutien à nos facteurs.

8 Décembre 2016, 12:55pm

Publié par Bernardoc

Aujourd'hui, nous n'aurons peut-être pas de courrier, mais je n'irai pas déposer une réclamation, comme je le fais habituellement. D'ailleurs ces réclamations ne provoquent plus aucune réaction de la part des petits chefs : j'ai sûrement dû être placé sur une liste noire, d'autant que j'utilise les mots d'« usager » et de « service public », termes qui ne font plus partie du vocabulaire postal depuis bien longtemps.

Pourquoi la grève ? Essentiellement pour les conditions de travail qui ne font qu'empirer avec la poste qui poursuit le credo sarkozyen de ne remplacer que la moitié des départs en retraite. L'épuisement professionnel gagne de plus en plus d'agents, si bien que lorsqu'ils craquent ils ne sont même pas remplacés faute de personnel suppléant en nombre suffisant.

Mais c'est aussi le cas dans les centres de tri, sinon comment expliquer que les journaux et revues ne soient pas distribués le jour où ils devraient l'être?

Il y a aussi la volonté d'éloigner les points d'accueil de la population : en Gironde, ce ne sont pas moins de 60 bureaux dont la fermeture est programmée. Et cela a déjà commencé le 1er octobre. Mais ce n'est pas nouveau : lorsqu'en 2006 j'ai voulu ouvrir une boîte postale pour le collège que je dirigeais, je fus avertis qu'il n'y aurait plus de BP au Haillan à partir d'avril suivant. Donc, ce projet fut abandonné : il n'existait pas de moyen d'aller à quatre ou six kilomètres pour chercher le courrier.

Maintenant, La poste propose aux facteurs de remplir un rôle de lien social, moyennant rémunération. Ceci existait avant mais nuisait à la rentabilité. Quand je pense que notre constitution dès son article 1er indique que nous sommes une République sociale : quelle régression !

Et après les facteurs, qui ?

Et ce n'est pas fini...

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Pour La justice sociale !

1 Décembre 2016, 18:51pm

Publié par Bernardoc

Samedi 3 décembre 2016, 15 heures, Victoire.

2016 aura été riche en reculs sociaux et en luttes. D’abord l’échec de la

négociation de l’assurance chômage et bien évidemment le passage en

force de la loi travail, malgré de gigantesques mobilisations.

Rien n’y fait, ni les déclarations, ni le chantage du MEDEF, ni les mesurettes, ni les cache misère, le chômage ne recule pas, pire l’UNEDIC annonce d’ores et déjà son augmentation pour 2017.

Comment s’étonner quand on sait que la seule politique économique à l’œuvre est basée sur l’aide aux entreprises, sans contrepartie et sans obligations.

Le C.I.C.E c’est des dizaines de milliards de cadeaux au patronat, ainsi P.S.A a perçu 80 millions d’euros pour 8000 suppressions d’emplois, le service public n’y échappe pas ; La Poste a reçu 297 millions d’euros pour 4500 suppressions d’emplois.

C’est cette logique destructrice qu’il faut remettre en cause. Les vies qu’ils nous font vivre sont à peine des survies, des parcours du combattant semés d’embûches, des courses quotidiennes d’urgence en urgences.

La réalité c’est ; 6,5 millions de chômeurs, 5,7 millions pour les seules catégories A, B et C. On assiste à l’explosion de la catégorie B ce qui montre le développement de la précarité, des petits boulots, des petits contrats, des courtes missions, qui sont trop souvent le lot des femmes.

La conséquence c’est des petits salaires, des revenus insuffisants, c’est plus de pauvreté et de misère.

Et ces chiffres qui sont des vies ne tiennent pas compte des radiations, des découragés, des invisibles, de celles et ceux n’ayant aucun droit.

Tout ce que les grands patrons et leurs alliés préconisent ne profite qu’à eux et prépare la prochaine crise, tentons de faire le contraire : CDI à temps plein comme référence ; réduction du temps de travail, sans perte de salaire ; retraite à 60 ans maximum, à taux plein ; le SMIC à 1700 euros ; revalorisation des indemnisations de toutes les formes de chômage ; la gratuité des transports ; le développement de tous les services publics et les moyens pour toutes et tous de vivre dignement.

Urgence vitale :

Une allocation exceptionnelle de 500 euros dite « prime de Noël ».

L’arrêt des contrôles, des radiations et des trop perçus.

Garantie, avec ou sans emploi, d’un revenu minimum personnel ayant le SMIC pour référence.

Un emploi c’est un droit- Un revenu c’est un dû !

Chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires, autres salariés, ensemble,

Contre le chômage et les précarités Pour la justice sociale !

Et ce n'est pas fini...

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N'oubliez pas le 25 novembre.

24 Novembre 2016, 22:28pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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25 novembre (suite)

23 Novembre 2016, 00:11am

Publié par Bernardoc

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Pourquoi le 25 novembre ?

22 Novembre 2016, 15:52pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Fiers d'être fonctionnaires !

19 Novembre 2016, 09:50am

Publié par Bernardoc

Défendons les Services Publics !

L’utilité des services publics est avérée pour toute la population, ils sont incontournables dans un projet de société de progrès basé sur la satisfaction des besoins des citoyens et le principe d’égalité d’accès. Leur proximité est un atout pour les usagers, facteur de lien social.

Les agents de la Fonction Publique sont déjà confrontés aux conditions de travail dégradées, baisse de moyens, sous-effectifs, aux attaques incessantes du Statut général des fonctionnaires qui mettent en danger les missions de services publics.

Les projets de lois de finances et de financement de la Sécurité Sociale 2017 portent un coup sévère aux Services Publics. Notre bien commun est en danger !

Le démantèlement ou la suppression de services publics justifiée par des contraintes budgétaires est inadmissible.

L’UGFF-CGT appelle les retraités de la Fonction Publique de l’Etat à riposter massivement le 29 novembre 2016 en participant aux actions prévues dans les territoires à l’initiative de l’intersyndicale CGT (trois versants de la Fonction Publique) – FSU – Solidaires et FAFP.

Exigeons des lois de finances et de financement de la Sécurité Sociale en rupture avec la logique d’austérité.

La défense et le développement des missions publiques, cela passe par :

- La fin de la suppression d’emplois et la création d’emplois publics pour répondre aux besoins ;

- Le renforcement du Statut général des fonctionnaires et du Code des pensions ;

- L’arrêt de la réforme territoriale et la reconquête sur l’ensemble du territoire de Services Publics de proximité de plein exercice ;

 

Exigeons également :

- La fin du gel des pensions et retraites ;

- La reconnaissance de l'évolution de la qualification du grade auquel appartenait le retraité par le rétablissement de la péréquation supprimée par la loi Fillon ;

- La proratisation du Salaire Annuel Moyen (SAM) pour les poly-pensionnés ;

- Un suivi médical post-professionnel annuel adapté au risque lié à l'activité professionnelle.

 

Le 29 novembre, refusons la politique d’austérité !

Et ce n'est pas fini...

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Une justice "humaine et réaliste"

13 Novembre 2016, 14:55pm

Publié par Bernardoc

  Tiré de planet.fr

Jean Mercier, 88 ans,  jugé en appel à Lyon pour avoir aidé sa femme dépressive à mourir en 2011, a été relaxé jeudi.

  C'est la fin d'un long épisode judiciaire pour Jean Mercier. L'octogénaire, jugé en appel à Lyon pour avoir aidé sa femme dépressive à mourir en 2011, a été relaxé jeudi. L'homme de 88 ans n'était pas présent au rendu du délibéré de la cour d'appel.

«Ca me fait plus que plaisir», a-t-il toutefois réagi lors d'une conversation téléphonique avec le président de son comité de soutien, Henri DUCHEZ. «J'attendais sereinement, je suis excité comme une puce», a-t-il ajouté, en précisant s'être préparé à une «peine symbolique».

Une «peine de principe» d'un an de prison avec sursis, comme en première instance le 27 octobre 2015 devant le tribunal correctionnel de Saint-Étienne, avait été requise à son encontre, le 8 septembre. Plus de 200 militants de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD), dont son président Jean-Luc ROMERO, étaient venus apporter leur soutien au prévenu, et réclamer une «vraie loi pour la fin de vie». Une quinzaine de membres du comité de soutien étaient présents à la cour d'appel jeudi.

Il est interdit de commenter une décision de justice, mais la fin de l'acharnement ne peut qu'être salué. Et, au sein de l'ADMD, nous continuerons notre combat pour notre « dernière liberté ».

Et ce n'est pas fini

 

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La Sociale.

12 Novembre 2016, 17:36pm

Publié par Bernardoc

Je n'ai pas encore vu le film, mais j'y ai souscrit et donc j'attends de recevoir le DVD. Il y a plusieurs semaines que des avant-premières ont eu lieu un peu partout en France et il a été (fort bien) présenté aujourd'hui sur la radio nationale.

C'est l'histoire de la sécu, qui, comme chacun devrait le savoir, est issue du Conseil National de la Résistance, alors que la France était exsangue après les années noires de l'occupation nazie. A l'époque, les mutuelles n'étaient vraiment QUE complémentaires alors qu'elles ont de plus en plus tendance à se substituer à la sécu, puisque les gouvernements successifs n'ont eu de cesse que de démanteler l'existant, et sans jamais revenir en arrière : les dépassements d'honoraires ont été accordés par Giscard quelques mois avant son départ, mais aucun des gouvernements suivants n'a abrogé ce système inégalitaire.

Thierry BEAUDET, Président de la Mutualité française, s'exprimait dernièrement dans la presse : « ...notre système de protection sociale s'inscrit davantage dans une approche de segmentation catégorielle qui trouve aujourd'hui ses limites, les personnes étant protégées en fonction de leur statut (salarié, indépendant,senior...) ». Bravo !

Mais Thierry BEAUDET est aussi Président de la MGEN, mutuelle des personnels de l’Éducation nationale (et au-delà). Lorsque j'ai adhéré à la mutuelle, en septembre 1969, il y avait une cotisation unique fondée sur un pourcentage du salaire. Puis, petit à petit, on a vu évoluer la cotisation : pour être couverts, les enfants ont dû générer une cotisation complémentaire, puis le taux de prélèvement a augmenté pour les retraités, de façon à ce que, malgré la baisse de leurs revenus, leur cotisation ne baisse pas. Peu après, histoire d'attirer les jeunes, qui n'adhéraient plus en même temps qu'ils adhéraient au SNI, on a consenti une cotisation moindre lors de leur première adhésion, en espérant qu'ils resteront adhérents lorsque leur cotisation sera au taux normal. Et pour aider à les fixer dans la mutuelle, ce sont maintenant quatre niveaux de couvertures qui sont proposées ; ainsi, maintenant, c'est en fonction de sa capacité à payer que l'on sera plus ou moins couvert. Si cela n'est pas de la segmentation catégorielle, je veux bien qu'on me l'explique. On est décidément bien loin de l'origine qui voulait que « chacun paie selon ses moyens et reçoive selon ses besoins ».

Et ce n'est pas fini...

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