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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Avant les législatives.

14 Mai 2012, 05:27am

Publié par Bernardoc

  Le FRONT de GAUCHE au Haillan  a recueilli 629 voix et 10,94% des exprimés au premier tour des élections présidentielles soit un progrès de 516 voix par rapport aux élections de 2007. Un progrès de 479 voix par rapport aux élections Régionales de 2008 et de 409 voix par rapport aux élections Européennes de 2009.

 

  Cette progression du rassemblement antilibéral, sur le programme du Front de Gauche partagé est pour nous un encouragement à organiser avec tous les bénévoles qui le souhaitent le nécessaire débat sur des thèmes précis qui préoccupent l’ensemble des citoyens.

 

  Notre programme, comme base de discussions, à largement été enrichi par une large participation citoyenne.

Nous poursuivons donc nos assemblées citoyennes, ouvertes à toutes celles et tous ceux qui souhaitent débattre et échanger des points de vue pour avancer ensemble afin de faire échec aux politiques libérales et ultralibérales.

  Nous vous invitons à assister aux prochaines assemblées prévues en Mai et Juin selon le calendrier suivant :

 

Mardi 15 Mai de 20h à 22h salle du Clad au Forum.

Mercredi 23 Mai de 20h à 22h salle de la Sablière.

Mercredi 6 Juin 20h 22h salle du Clad au Forum.

Et ce n'est pas fini...

 

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Au pas de charge.

10 Mai 2012, 22:20pm

Publié par Bernardoc

         Le titre est trompeur concernant le conseil municipal de ce soir, car la vitesse fut tout à fait normale, mais le nombre minime de délibérations fut expédié en une demi-heure. Le Maire s’est félicité du haut niveau de civisme des Haillanais, qui ont voté en masse, du bon résultat du candidat élu sur notre commune. Il n’a pu non plus s’empêcher de faire référence à un autre 10 mai où l’on pensait que l’on allait « changer la vie » avec enthousiasme.

         L’opposition, qui s’allège de plus en plus et n’apparaît pas vraiment unie, fut bien terne, leur champion ayant été victime du vent qu’il avait semé depuis cinq ans.

         Une collègue a mis en ligne une photo du président sorti avec pour commentaire : la prochaine fois, ce sera Hollande qui trônera dans la salle du conseil.

         Voici donc un billet à l’image de ce conseil, et du festival de samedi soir à l’Entrepôt : « très court ».

Et ce n’est pas fini…   

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Et maintenant ?

7 Mai 2012, 11:25am

Publié par Bernardoc

         Ouf ! Ça y est ! Il s’est cassé le « pov’con ». Il faut dire qu’on s’y est mis des millions pour lui signifier son congé. Je suis quand même surpris qu’il y en ait encore eu des millions pour souhaiter conserver ce président aux ordres du Medef qui s’est employé pendant cinq ans (heureusement que ce n’était pas un septennat !) à déshonorer la République laïque et sociale qu’il était censé représenter.

  Pendant cinq ans il s’est appliqué à détruire l’ensemble des mécanismes solidaires mis en place par nos grands-parents au sortir de la deuxième guerre mondiale sous l’égide du conseil National de la Résistance.

  Pendant cinq ans il a maltraité la langue française et s’est appliqué à détruire l’école républicaine.

Pendant cinq ans il s’est montré sourd à toutes les aspirations de la population exprimées lors de puissantes et nombreuses manifestations.

  Pendant cinq ans il a affiché le plus grand mépris pour le peuple de France, lui préférant les oligarques de la finance.

  Pendant cinq ans il a été à la remorque de l’Allemagne et des Etats Unis d’Amérique en abandonnant toute autonomie au sein de l’OTAN.

  Pendant cinq ans il a menti sans arrêt en ne tenant pas ses engagements.

  Pendant cinq ans nous avons attendu cette échéance pour corriger cette erreur.

  Maintenant que le premier pas a été fait, reste à avancer avec l’élection de députés résolument à gauche (au Front !) pour reconstruire et transformer. Donc il faut rester mobilisés jusqu’au 17 juin et je rêve d’un nouvel appel du 18 juin qui rappellerait, non pas l’appel à la résistance, mais le souvenir  de 1936, car si le Front Populaire déboucha sur d’immenses conquêtes sociales, ce fut grâce à la mobilisation de l’ensemble de la classe ouvrière qui à la fois soutenait le gouvernement et l’obligeait à se comporter véritablement en gouvernement de gauche.

Et ce n’est pas fini…

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Eldorado espagnol ?

5 Mai 2012, 16:43pm

Publié par Bernardoc

  Ce n’est pas ce que pensent les 762 Cubains qui avaient choisi l’Espagne pour échapper aux geôles cubaines. L’Espagne « démocratique », contrairement à la « dictature » castriste avait largement ouvert ses portes en promettant monts et merveilles aux candidats à l’exil.

         L’amertume est grande presque deux ans plus tard : l’un d’entre eux s’est suicidé moins d’un an après son arrivée, alors que d’autres sont en grève de la faim et un nombre encore plus important campe devant le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération de Madrid ; sans compter les déstabilisations entraînant des séjours en hôpital psychiatrique. Pourquoi en sont-ils arrivés là ?

         En fait ils sont victimes des promesses du gouvernement Zapatero (vous savez, celui qui faisait apparaître Blair comme un dangereux gauchiste) que le gouvernement aux ordres des banques qui vient d’être élu n’a pas les moyens de tenir, empêtré qu’il est dans sa politique d’austérité qui conduit l’Espagne droit dans le mur. Parmi elles figuraient le versement d’aides financières jusqu’à l’obtention d’un permis de travail, la reconnaissance des diplômes cubains et, bien entendu, un logement décent.

         Qu’en est-il aujourd’hui ? Ces exilés n’aspirent qu’à une chose : rentrer chez eux. Aucune promesse n’a été tenue, comme par exemple la reconnaissance d’un diplôme de docteur en médecine ou d’enseignant. Quand on sait la qualité de la médecine cubaine et celle de l’enseignement, il y a de quoi se poser des questions, car s’il y a bien deux choses que la « révolution » a bien réussies, ce sont celles-là. Nous avons pu nous en rendre compte lors de notre séjour de 2010 pour le congrès universel d’esperanto. D’ailleurs un des participants âgés avait été autorisé à faire le voyage parce que c’était Cuba alors que son médecin lui aurait interdit les Etats Unis d’Amérique.

         Résultat, comme l’ancien colonisateur les a « tout bonnement laissé tomber », une de ces malheureuses exilées déclare : « Tout ce que je demande, c’est qu’on nous aide à partir d’ici…Peu importe la destination. »

D’après un article de Courrier international n°1121.

Et ce n’est pas fini…

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"Nous n'oublierons pas !"

3 Mai 2012, 07:53am

Publié par Bernardoc

 Lettre ouverte au Président Sarkozy

Par Pascal Maillard – Médiapart – 15/04/2012

Cette lettre ouverte au Président Sarkozy est le texte support d’une chaîne citoyenne pour la démocratie et contre l’oubli. Chacun est invité à la diffuser à tous ses contacts par courrier électronique et sur les réseaux sociaux.

Monsieur le Président,

                                  Les citoyens français vous ont élu sur la foi et la sincérité d’un programme politique dont vous n’avez pas respecté les engagements et auquel vous avez maintes fois tourné le dos depuis votre élection, le 6 mai 2007.

Aujourd’hui vous vous présentez une nouvelle fois au suffrage du peuple français et vous menez une campagne reposant sur une double imposture : la promesse d’une nouvelle rupture et l’oubli de votre bilan. Bien plus, vous utilisez les services de l’État au bénéfice de votre campagne et vous n’hésitez pas à exploiter les événements politiques, économiques et sociaux à des fins électoralistes et avec le soutien de nombreux médias qui propagent une insidieuse politique de la peur sur laquelle vous espérer bâtir une popularité. Cette lettre citoyenne entend simplement vous rappeler les trop nombreux engagements que vous n’avez pas tenus.

Vous aviez promis en 2007 de maintenir le droit à la retraite à 60 ans : vous l’avez repoussé autoritairement à 62 ans, contre l’avis de la majorité des Français et au terme du plus long conflit social que la France ait connu depuis très longtemps. Nous n’oublierons pas !

Vous avez souhaité dans vos propositions que « la formation initiale des enseignants soit assurée » : votre réforme a supprimé l’année de stage et conduit des milliers de jeunes enseignants non formés à exercer devant des élèves désemparés. Nous n’oublierons pas !

Vous avez voulu réformer en profondeur l’université et la recherche et vous prétendez que cette réforme est le succès de votre quinquennat : les milliards promis ne sont jamais arrivés et de nombreux établissement de l’Enseignement supérieur sont aujourd’hui en déficit tandis que les organismes de recherche sont démantelés. Nous n’oublierons pas !

Vous avez promis de « préserver l’excellence de notre système de santé » et d’«améliorer les conditions de travail des professionnels de la santé ». Vous avez fait fermer des hôpitaux et des maternités, créé des déserts médicaux dans de nombreuses régions, supprimé des dizaines de milliers de postes de personnels de santé et détérioré gravement l’accès aux soins de millions de français. Nous n’oublierons pas !

Vous vous êtes engagé à « veiller rigoureusement à l’indépendance de la justice » : les nombreuses affaires en cours montrent crument l’exercice d’un pouvoir qui tend à privatiser la justice au service d’intérêts financiers, personnels ou politiques, et qui contrevient gravement au principe d’indépendance dont votre fonction vous fait pourtant le garant. Vos gouvernements successifs ont enfreint sous votre autorité l’Article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui dispose que la loi « doit être la même pour tous ». Nous n’oublierons pas !

Votre politique a ainsi ébranlé les trois socles de la République française : la Sécurité sociale, l’École et la Justice. Nous n’oublierons pas !

Au chapitre des Droits de l’Homme vous aviez promis à vos compatriotes de « franchir de nouvelles étapes dans la préservation et la conquête des libertés ». Les seules étapes que vous avez fait franchir à la société française constituent une inadmissible régression des Droits de l’Homme : votre politique sécuritaire et d’immigration, en flattant les idéologies d’extrême droite et en avivant les haines comme les peurs, a porté non seulement atteinte dans son application aux libertés démocratiques fondamentales, mais aussi aux principes intangibles des grands textes fondateurs de notre histoire, et que votre volonté politique a travaillé à déconstruire et à mettre en péril : La Déclaration de Droits de l’homme et du citoyen, la loi de 1905, les valeurs issues du Conseil National de la Résistance. Nous n’oublierons pas !

Sous votre présidence plusieurs ministres condamnés ou mis en cause dans des procédures ou des informations judicaires, ont continué impunément à exercer leurs fonctions alors que dans toute démocratie digne de ce nom ils auraient dû se mettre en retrait. Vous avez ainsi contribué à l’abaissement moral de la politique en la soumettant, soit à une idéologie condamnable, soit aux intérêts d’une oligarchie financière et d’un clan. Nous n’oublierons pas !

Aveuglé par votre hyperprésidence et votre conduite autoritaire des affaires de l’Etat, vous avez dévalorisé le rôle du gouvernement et du Parlement. En refusant obstinément de vous mettre à l’écoute des citoyens, en méprisant les associations et les organisations syndicales, vous avez délité les liens sociaux et provoqué une crise démocratique et institutionnelle sans précédent dont vous portez l’entière responsabilité. Responsabilité encore aggravée par le choix de la provoquer en une période de grave crise économique et financière, crise que vous exploitez et que votre politique alimente en choisissant d’accabler les plus pauvres et en ne cessant d’enrichir la classe des Français les plus aisés. En cinq années d’exercice de votre pouvoir, vos gouvernements ont considérablement aggravé les inégalités sociales et économiques. Nous n’oublierons pas !

Enfin, vous avez adopté à de multiples reprises un comportement public et fait des choix politiques qui ont rabaissé la fonction présidentielle ainsi que l’image, la culture et les valeurs de la France en Europe et dans le monde. Nous n’oublierons pas !

Pour toutes ces raisons, en allant voter le 6 mai prochain, nous n’oublierons pasque vous avez brisé le contrat social et politique qui vous unissait à nous. Vous avez perdu toute crédibilité et nous vous faisons savoir que vous n’avez plus notre confiance.

Il est temps, Monsieur le Président, que vous redeveniez un citoyen et un justiciable ordinaires.

NE BRISONS PAS CETTE CHAINE CITOYENNE CONTRE L’OUBLI !

DEFENDONS TOUS ENSEMBLE LA DEMOCRATIE !

Cette lettre est une initiative participative et citoyenne. Son rédacteur souhaite simplement donner aux lecteurs de Mediapart qui pourraient la soutenir la possibilité de diffuser un texte d’intervention qui a trois fonctions principales. Souligner tout d’abord que l’élection présidentielle de 2012 comporte un enjeu exceptionnel : la défense de la démocratie dont les valeurs ont été mises à mal par cinq années de pouvoir autoritaire. Faire ensuite oeuvre de mémoire en rappelant le terrible passif de ce quinquennat : aucun des engagements majeurs pris par le candidat de 2007 n’a été tenu. Cette lettre a enfin pour fonction d’apporter une possible contribution à la lutte contre l’abstention, qui, si elle devait être importante, pourrait faire le jeu du président-candidat. Or la démocratie est l’affaire de toutes et de tous.

Cette lettre ne s’adresse pas prioritairement au lectorat de Mediapart, très majoritairement conscient des enjeux de cette élection. Elle n’aura d’effet que si les lecteurs de Mediapart s’en emparent pour la diffuser en premier lieu aux électrices et aux électeurs qui, à tort ou à raison, doutent de la politique et s’apprêtent à ne pas aller voter, c’est-à-dire, potentiellement plus d’un tiers de nos concitoyens.

A cette fin chaque lecteur est invité à diffuser le texte de cette lettre à tous ses contacts par courrier électronique, en le copiant dans un message qui pourrait avoir l’objet suivant : LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT SARKOZY – NE BRISEZ PAS CETTE CHAINE CITOYENNE. Les réseaux sociaux peuvent être aussi un relais efficace.

Et ce n'est pas fini...

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La gifle !

23 Avril 2012, 11:10am

Publié par Bernardoc

         Entre le premier meeting plein d’espoir place Stalingrad en juin 2011, après une campagne dynamique, structurée autour d’un nombre incalculable d’assemblées citoyennes au niveau local, de meetings régionaux, de la grandiose prise de la Bastille le 18 mars dernier, campagne qui a permis d’agréger autour des trois membres fondateurs du Front de Gauche quatre mouvements supplémentaires conscients de la nécessité de l’union à gauche, les résultats d’hier ont été bien décevants. Notre candidat, Jean-Luc MELENCHON, objectivement le plus cultivé des participants à cette élection (avec Cheminade ?), malgré ses efforts pour expliquer clairement les mécanismes économiques que nous imposent les financiers, n’a pas atteint son objectif d’écraser le fascisme.

         Pour les militants engagés comme moi au Parti de Gauche depuis sa création, qui font vivre avec les camarades communistes le Front de Gauche au Haillan, c’est difficile à encaisser. Sommes-nous trop vieux dans notre forme de militantisme, je ne le crois pas car dans tous les rassemblements du FdG les jeunes étaient présents en masse.

         Tout au long de la journée d’hier au bureau de vote, je me réjouissais du taux élevé de participation. Las, il faut bien se rendre à l’évidence : les rats étaient sortis de leur trou pour traduire par le bulletin de vote, expression de la démocratie, toutes les idées bassement primaires et nauséabondes distillées à longueur de médias.

         En attendant le deuxième tour où il est important de congédier le sortant, je pense qu’il est important de se remémorer le célèbre poème écrit au camp de Dachau par le pasteur Martin NIEMÖLLER :

Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n'ai rien dit.
Je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n'ai rien dit.
Je n'étais pas  syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n'ai rien dit.
Je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n'ai rien dit.
Je n'étais pas catholique.
Et, puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait plus personne pour protester.

Et ce n’est pas fini…

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Fin de campagne.

19 Avril 2012, 15:40pm

Publié par Bernardoc

         Avant d’aller tracter pour Mélenchon au terminus du tram, deux réflexions sur cette campagne qui touche à sa fin.

         Ce matin, madame Le Pen était sur France Inter. Je suppose que c’est un tirage au sort qui avait présidé à l’ordre de passage des dix candidats. Mais je ne suis pas sûr du résultat de cette émission. Bien évidemment, les journalistes voulaient se faire mousser en montrant qu’ils ne s’en laissaient pas conter par la candidate. Je me demande si trois jours avant le scrutin c’était la bonne méthode, car celle qui était interrogée a eu beau jeu d’accuser ses interrogateurs de manquer d’objectivité et de lui poser des questions qu’ils ne posent jamais à d’autres candidats. En formulant ces accusations elle voulait apparaître comme une victime, stratagème utilisé par son père les fois précédentes, après le cirque sur la récolte des 500 signatures. J’ai loupé la dernière partie de l’émission car j’ai dû aller prendre un bus, mais il y a quand même une chose qui me réconforte, c’est que les fachos n’écoutent pas France Inter.

         Autre candidat qui a attiré mon attention lors d’un de ses spots de campagne, hier soir avant de me coucher, Jacques CHEMINADE. Malgré ses qualifications de militant sectaire par certains, je n’arrive pas à l’assimiler à un militant d’extrême droite. Il m’apparaît souvent comme un scientifique humaniste et rêveur, à mi-chemin entre un professeur Tournesol et un Jean ROSTAND avec ses visions de Citoyen du Monde. Sans doute cache-t-il bien son jeu, mais a-t-on vu un autre candidat prônant le développement du chant choral ? Cela paraît bien folklorique pour une campagne présidentielle, mais d’un autre côté il envisage la conquête de l’espace, avec des arguments qui se veulent scientifiques, et là ce n’est pas à effet immédiat, mais à l’échelle de deux générations, et cela est un vrai projet débouchant obligatoirement sur une coopération à l’échelle de la terre et donc sur la nécessité d’établir la paix universelle. Rien à voir donc avec ce que nous venons de subir pendant cinq ans où c’était les faits divers qui géraient l’évolution des lois de notre pays.

         Bon, dès qu’il s’arrête de pleuvoir, je vais appeler les voyageurs à voter Front de Gauche.

Et ce n’est pas fini…

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Place au peuple haillanais !

15 Avril 2012, 21:51pm

Publié par Bernardoc

Cinq ans de gouvernement Medef – Sarkozy – Fillon ont mis à mal le travail et l’emploi dans notre pays.

Le chômage n’a jamais atteint un niveau si élevé.

Le code du travail est détricoté avec fureur.

Venez discuter des

propositions pour l’EMPLOI

du Front de Gauche,

venez les améliorer avec les vôtres lors de l’

 

ASSEMBLEE CITOYENNE

Mercredi 18 avril 2012

à 20 heures

Salle Colindres

au Haillan

 

En présence des candidats  aux législatives

Joël SAINTIER (titulaire PG)

et Philippe LOZANO (suppléant PCF)


Et ce n'est pas fini...

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Ils sont toujours les voix de leur maître.

12 Avril 2012, 17:49pm

Publié par Bernardoc

         Hier, sur France Inter, aux « Affranchis », l’invité était Plantu, un dessinateur que j’aimais bien, mais qui ne se rend pas compte qu’il a vieilli et qu’il ne devrait pas avoir honte de mettre des lunettes. Il y a plusieurs mois déjà il avait commis un dessin abject qui assimilait Jean-Luc MELENCHON à Madame Le Pen. Et hier, invité à la bien mal nommée émission (rappelons que le mot signifie « qui s’est intellectuellement libéré des préjugés »), il a continué de déverser son fiel sur le candidat du Front de Gauche, dont le succès des rassemblements, véritables moments d’éducation populaire doit le déranger. Alors pour qui roule-t-il ? D’après ses dessins, il n’apparaît pas comme un suppôt du candidat sortant, alors, soutien de Bayrou ? d’Hollande ? de Dupont-Aignan ? Toujours est-il qu’il devrait avancer à visage découvert. A moins qu’il ait voulu faire plaisir à l’animatrice qui s’est empressée d’approuver avec force les déclarations du dessinateur, sortant ainsi de son rôle et qui devrait perturber le CSA en prenant directement parti au milieu de la campagne présidentielle officielle.

         Je ne parle pas de Daniel MORIN dont la caricature est tellement outrancière qu’elle fait sourire…mais peut-être pas le candidat qui risque de se lasser.

         Nous attendons maintenant que l’animatrice invite un autre artiste qui lui ne cache pas ses opinions, puisqu’il était, avec 119 999 autres personnes, à la prise de la Bastille le 18 mars dernier, je veux parler de Didier PORTE, qui vient de gagner son procès contre France Inter pour licenciement abusif, avec des dommages conséquents. Voilà qui remettrait vraiment les choses à leur place, n’est-ce pas Madame GIORDANO ?

Et ce n’est pas fini…

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Evolution du pouvoir d'achat depuis le début du siècle.

11 Avril 2012, 11:15am

Publié par Bernardoc

         Depuis le 1er janvier 2000 les prix hors tabac (tant pis pour les fumeurs qui grèvent le budget de la Sécu !) ont augmenté de 22,11%.

  Le point d’indice de la fonction publique  a quant à lui augmenté de 9,05%.

  Pour suivre l’évolution de l’inflation, la valeur du point aurait dû passer  de 4,25 € à 5,185 € ; or il est resté à 4,6303 € depuis le 1er juillet 2010, soit une différence de 0,555 €, ce qui représente une perte du pouvoir d’achat de 11,98%.

  Concrètement cela se traduit par des pertes mensuelles qui varient de :

-      197 € à 231 € pour un agent de catégorie C ;

-      270 € à 312 € pour un agent de catégorie B ;

-      365 € à 434 € pour un agent de catégorie A ;

-      434 € à 587 € pour un administrateur civil.

 

Source UGFF-CGT d’après les chiffres de l’INSEE

 

  Si les fonctionnaires ne veulent pas voir leurs traitements  bloqués jusqu’à fin 2013 comme promis par le gouvernement sortant, ils savent pour quel candidat ne pas voter le 22 avril.

Et ce n’est pas fini…

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