Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Sondage Sud-Ouest.

23 Septembre 2011, 19:43pm

Publié par Bernardoc

         Hier le sondage quotidien de Sud-Ouest posait la question :

« Pensez-vous qu’un jour Nicolas SARKOZY sera jugé par la justice ? »

         Qu’un organe d’information ose poser ce genre de question révèle bien qu’on en arrive à une fin de règne et qu’il serait peut-être temps d’envisager une VI° République, que nous mettrions en place grâce à une nécessaire révolution citoyenne.

Pourtant, sur 2088 participants, plus de la moitié (51,5%) ont répondu non. On ne peut pas dire que cela témoigne d’une aveugle confiance en la justice de notre pays. Il faut dire que, comme pour toutes les autres fonctions régaliennes, le chef de l’état sortant a tout fait pour la mettre au pas. Et grâce à un autre pouvoir, celui des médias, tout un chapelet d’affaires tordues et infâmantes pour leurs auteurs commence non seulement à émerger, mais à déborder de partout et à envahir l’actualité politique. Le pouvoir est aux abois et c’est pour cela que les journalistes, les vrais, pas les valets des chaînes privées, sont surveillés très étroitement et en toute illégalité par une clique qui vise sa réélection pour prolonger l’immunité parlementaire.

Quel respect un citoyen de base tel que moi peut-il avoir pour ces responsables qui ne survivent que grâce à la flagornerie courtisane de ceux qu’on appelait en d’autres temps les « godillots » ? Il faudra un grand coup de balai dès le mois de mai prochain, sans attendre que ceux qui se sont servis des rouages de l’Etat soient à leur tour frappés d’anosognosie. Mais en attendant, tout est à craindre : se sentant en bout de course, gageons que nos dirigeants actuels vont poursuivre leur casse au pas de de charge tant qu’ils bénéficient encore d’une majorité parlementaire.

Et ce n’est pas fini…

Sud-Ouest

Voir les commentaires

Avantage au privé ?

14 Septembre 2011, 00:42am

Publié par Bernardoc

23 000 élèves privés de demi-pension dans le Val d’Oise.

         Ce ne sont pas des enfants de chômeurs, mais des enfants qui fréquentent des écoles dont les municipalités ont vendu la restauration au privé. Et les travailleurs de cette entreprise, filiale de la Sodexho, ont décidé de se mettre en grève pour protester contre l’aggravation de leurs conditions de travail avec un salaire qui ne suit pas. On ne peut en vouloir à ces camarades de la CGT de se battre et de signifier ainsi au patron que les profits ne doivent pas se faire au détriment des acteurs de terrain.

         Les enfants de ces écoles ont pu manger néanmoins, mais les municipalités ont dû trouver en catastrophe des systèmes de remplacement au pied levé, afin que les élèves n’attendent pas la fin de la journée pour se sustenter.

         Quelle différence avec une régie municipale de restauration ? La droite réduit le nombre de fonctionnaires « qui prennent en otage » la population lorsqu’ils revendiquent par un mouvement de grève, MAIS, lorsqu’une grève est organisée par des services territoriaux, elle est annoncée à l’avance et les collectivités ont la possibilité de prévenir les familles et de prendre les dispositions nécessaires pour que tout se passe au mieux en attendant les négociations. Nous avons donc là un exemple flagrant de la supériorité du service public, au service du public, les sociétés privées étant avant tout au service des actionnaires.

         Deux mots sur l’exclusion de certains enfants des écoles de Thenon : lorsque j’étais parent d’élèves en maternelle et primaire, il fallait un justificatif de travail des deux parents pour que l’enfant puisse manger à la cantine, et le dernier a quitté l’école primaire en 1998. Rien de nouveau sous le soleil donc, sinon, et c’est ce qui est grave, la stigmatisation des familles déjà en difficulté.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Travailler mieux, moins, tous.

13 Septembre 2011, 12:52pm

Publié par Bernardoc

         Qui, à gauche, ne pourrait être d’accord avec ce slogan répété à l’envi par Gérard FILOCHE, ce valeureux inspecteur du travail à la retraite, en butte à sa hiérarchie pour avoir voulu accomplir sa tâche – faire respecter le code du travail-  avec une opiniâtreté qui a souvent déplu au patronat. Seulement voilà, militant au Parti Socialiste, il est persuadé que ce parti mettra en place les mesures nécessaires à la réalisation de ce slogan. Légitimiste comme le Président du conseil général de Gironde, c’est-à-dire soutenant à fond Martine AUBRY, il commence à s’adresser à François HOLLANDE pour lui demander d’appliquer, en union avec les écologistes, le programme suivant :

-      35 : retour aux 35 heures pour tous ;

-      60 : retour à la retraite à 60 ans ;

-      1700 : hausse du SMIC à 1700 € ;

-      20 : salaire maximum égale 20 fois le Smic.

Rien à redire sur ces revendications ; on (Le Haillan en action) les avait utilisées l’an dernier au moment des luttes pour la sauvegarde de nos retraites ; une a disparu : le retour aux 37,5 annuités. Oubli ou renoncement pour se rapprocher de la ligne du PS ?

Franchement, pour appliquer ce programme de rupture avec les dix ans que nous venons de vivre sous le libéralisme le plus débridé, qui a conduit la France et ses services publics à un état de délabrement jamais atteint, et auquel on a du mal à croire tant la destruction des conquêtes sociales a été rapide et délibérée, au mépris de toutes les protestations politiques et citoyennes, je ne vois qu’une solution, qui nous conduirait vers la Révolution citoyenne que nous appelons de nos vœux : le Front de Gauche, bien élargi à l’occasion de cette présidentielle et porteur de tous nos espoirs.

Signalons la publication du programme du FdG, publié chez Librio, au modique prix de 2 € et intitulé : L’humain d’abord ! N’est-ce pas un titre qui donne envie de lire et de partager ces engagements ?

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Bourgi, Banon, même combat ?

12 Septembre 2011, 17:48pm

Publié par Bernardoc

         Deux informations au 13 heures de France 2 : le sinistre BOURGI indique qu’il n’a aucune preuve de ce qu’il avance ; l’ex ministre STRAUSS KAHN indique que les accusations portées contre lui sont pures affabulations. Tous deux devraient se retrouver devant la justice en position d’accusé.

         Dilemme pour les juges : aucune preuve, parole contre parole pour des faits remontant à plus de six ans. Comment peut-on enquêter dans ces cas-là ? Dans une affaire, il y aurait des témoins africains qui pourraient corroborer les faits énoncés par BOURGI, et dans ce cas tout dépendra de leur volonté de nuire, car je ne pense pas qu’ils soient particulièrement intéressés par la justice française. Pour l’autre cas, et comme la plupart des fois, sauf lorsqu’il s’agit d’une agression en groupe, le violeur et la violée (c’est en général ce cas de figure) sont seuls. Et la victime a attendu huit ans pour se déclarer.

         D’aucuns ne manqueront pas de ressortir la théorie du complot. Il est vrai que le tardif repenti (je ne parle pas de DSK) ressemble un peu à un incendiaire tentant d’établir un rideau de fumée qui paraît bien arriver comme un cheveu sur la soupe villepino-chiraquienne. Je vous laisse deviner qui est susceptible de se cacher derrière ce rideau. Pourtant, si l’on écoute l’ancienne magistrate, nouvelle écologiste qui a eu l’occasion de se pencher sur des faits similaires, tout apparaît crédible. De toute façon, si les plaintes sont vraiment déposées, je suppose que CHIRAC aura un mot pour ne pas assister aux audiences, quant à VILLEPIN il est déjà en attente de jugement. Wait and see.

         Pour Mademoiselle BANON, elle devait bien attendre le retour de celui qu’elle accuse pour que son affaire avance. On nous a longuement expliqué que sa mère l’avait dissuadée de porter plainte à l’époque, mais il ne faut pas négliger le sentiment de culpabilité qui toujours frappe les victimes d’agressions sexuelles, et à l’époque je ne suis pas sûr qu’existait déjà dans la police un service spécial pour accueillir ces femmes. A New York, l’acte n’avait duré que 9 minutes nous ont appris les journaux, avec Tristane BANON il n’a même pas été consommé. Je pense que la justice française fera bien la différence et ne se montrera pas moins clémente que celle des USA. Et oui, Mesdames, il y a des moments où il vaut mieux réagir rapidement.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Il est revenu le temps du Siné...

9 Septembre 2011, 08:02am

Publié par Bernardoc

         Après plusieurs mois d’interruption dans les kiosques, Siné revient. Belle revanche pour celui qui avait été viré pour des motifs non avérés par le directeur de France Inter, qui a d’ailleurs été condamné depuis. Ce n’est plus un hebdomadaire, mais un mensuel qui sortira le 1er mercredi.

         Je me suis bien entendu précipité dessus dès sa sortie et j’y ai retrouvé…l’odeur : même papier, même encre, en deux fois plus épais que l’hebdo. Ensuite, après la manipulation du journal, vint la lecture. La zone n’a rien perdu de sa fougue et de sa volonté militante : c’est à dessein que le journal tenait à reparaître avant les élections présidentielles, et les thèmes abordés rejoignent, comme avant, ceux qui sont développés par le Front de Gauche. 

         Les mêmes fidèles collaborateurs s’y retrouvent, y compris Filoche, qui s’apprête à se lancer dans la campagne de Hollande lorsque ce dernier aura été élu aux primaires socialistes. Position peut-être pas facile à tenir dans le journal. Toujours Michel WARSCHAWSKI en Israël, pour nous rendre compte des exactions commisses impunément pas cet état, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

         Une nouvelle rubrique : les fiches-conseils de Siné Mensuel : 4 sur une feuille (à découper si on le souhaite). Les quatre premières :

-      CUISINE : la tarte à entarter (par Noël GODIN) ;

-      VIE PRIVEE : changer de banque (par Catherine LE GALL) ;

-      TRAVAIL : obtenir une augmentation de salaire (par Gérard FILOCHE) ;

-      ACTIVISME : réussir sa garde à vue (par Laurent HAZGUI).

Chacune présente les différentes étapes à mettre en place (de 5 à 12) pour arriver à la réussite.

         Et toujours la chronique d’Etienne LIEBIG « Débaptisons-les ! » ; je me demande si les précédentes ont été regroupées, sinon, je fais cette suggestion.

Et ce n’est pas fini…  

Voir les commentaires

Les misérables.

1 Septembre 2011, 08:11am

Publié par Bernardoc

         Trois « faits divers » se sont fait une place cet été au milieu de l’«affaire DSK » : trois employés de superettes, dans différentes régions de France, se sont fait prendre, non pas la main dans le sac, mais la main dans la poubelle. Leur crime ? Récupérer des fruits et des légumes jugés impropres à figurer sur les étals, mais néanmoins consommables rapidement. Ils ont osé améliorer leur quotidien et celui de leur famille en ne laissant pas détruire de la marchandise. Résultat : mise à pied ou licenciement.

         Mais heureusement, notamment grâce aux syndicats qui ont veillé à médiatiser ces sanctions, les employés ont relevé la tête et ont décidé d’aller défendre leur dignité d’être humain devant les prudhommes. On ne peut présager du résultat des audiences, mais elles contribueront, je l’espère à mettre en lumière les conditions de travail qui perdurent dans ces entreprises : trop souvent temps partiel contraint, coupures dans la journée, salaire plancher ramené au temps effectif de travail (très difficile pour eux de « travailler plus pour gagner plus »),…

         Si ces personnes ont été amenées à faire ce geste, qui n’a rien de glorieux, c’est qu’ils font partie des travailleurs pauvres, c’est-à-dire cette catégorie de gens, dont le nombre est, hélas, en constante progression, qui, malgré leur travail, n’arrivent pas à avoir un revenu décent. Et au lieu de revoir leurs marges afin de redistribuer les bénéfices en direction des salariés, les patrons ne trouvent rien d’autre que des sanctions.

         Victor HUGO, revient, ils sont devenus fous !

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Il faut réformer l'INSEE !

30 Août 2011, 11:41am

Publié par Bernardoc

         Cette institution nationale se permet, à quelques mois de la présidentielle et après quatre ans de règne du « président du pouvoir d’achat », de dire qu’il y a 8,2 millions de pauvres en France, dont 13,5% (soit près d’un Français sur 7) sous le seuil de pauvreté. Ce sont les chiffres de 2009, en augmentation de 0,4 million par rapport à 2008.

         C’est bien là une volonté délibérée de l’INSEE de sortir de mauvais chiffres anciens, alors que, n’en doutons pas, l’action volontariste de notre président sortant aura sans aucun doute fait basculer ce pourcentage vieux de deux ans, et nous ne le saurons que lorsqu’il aura quitté le pouvoir. Trop tard pour virer ces fonctionnaires défaitistes et sûrement malintentionnés !

         Ainsi ils osent révéler que le pouvoir d’achat des 10% les plus pauvres a baissé de 1,1% en un an, alors que celui des 10% les plus riches a augmenté de 0,7% sur la même période. Et alors ? Plus les pauvres seront nombreux, plus les riches s’engraisseront ; n’est-ce pas cela que l’on appelle la solidarité ?

         Le pourcentage de retraités pauvres s’établit lui à moins de 10%, c’est dire que les retraités sont moins pauvres que les actifs. Mais il faut dire que ces retraités sont « privilégiés », si l’on peut dire, par rapport à ceux qui seront victimes des lois Sarkozy-Fillon-Woerth de l’an dernier qui abaisseront de façon dramatique le taux de pension de ceux qui auront travaillé plus pour gagner moins.

         Vite, mai 2012, montrons que « nous sommes le peuple, nous sommes le nombre, nous sommes l’intelligence ».

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

A propos d'une biographie.

26 Août 2011, 21:35pm

Publié par Bernardoc

 

         Il s'agit de celle de Marine LE PEN par Caroline FOUREST et Fiammetta VENNER parue en mai 2011 chez Grasset.

         Je ne suis pas un chercheur, je me considère plutôt comme un praticien, et je dois dire que j'ai peiné à lire cette biographie. Mais peut-être sont-elles toutes semblables, car ce n'est pas le style de livre qui m'attire à priori.

         Cet ouvrage apparaît donc essentiellement comme le résultat de recherches, certes approfondies, et dont l'honnêteté des auteures entraîne une accumulation de notes de bas de page, que je n'arrive pas à ignorer. Les deux textes de référence sont A contre flots, l'autobiographie de Marine LE PEN (2006) et Le Pen, père et fille de Christiane CHOMBEAU (2007). Bien entendu, ce ne sont pas les seules sources et les auteures ont fait un travail monstre d'étude de presse et de rencontres avec toutes les personnes qui ont gravité à un moment ou un autre autour de Marine LE PEN. Toutes les conditions sont donc requises pour que le livre fasse référence à son tour.

         Mais il y a quelque chose de choquant à la lecture de ce texte, publié chez une maison de renom qui truste souvent les prix Goncourt avec ses acolytes Gallimard et Seuil (les fameux Galligrasseuil), ce sont les trop nombreuses fautes d'orthographe, les mots manquants ou l'hérésie des accords (nom masculin, adjectif féminin par exemple) qui truffent les pages du livre. A l'heure des traitements de textes et des correcteurs orthographiques, comment peut-on laisser éditer un livre non corrigé ? Etait-ce une question de temps ? Y avait-il urgence de peur que ne sorte un autre livre similaire chez un concurrent ? Pour ma part, je trouve ce manque de respect tant vis à vis de la langue de la République, que vis à vis du lecteur, inadmissible, et c'est bien dommage.

         Sinon, le ton de l'ouvrage indique que les entretiens se sont déroulés de façon tout à fait correcte, les auteures ne se posant pas en accusatrices mais en enquêtrices cherchant à comprendre. Les seules contributions agressives étant celles d'anciens membres du clan aujourd'hui déchus et en disgrâce.

         Je ne vous dirai pas le prix du livre, car c'était un cadeau.

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Vocabulaire.

25 Août 2011, 16:54pm

Publié par Bernardoc

  Ce matin, la ministre du budget présentait sur les ondes le plan inique d'austérité gouvernementale en se présentant comme gaulliste « sociale ». Tu parles ! Dans un exercice d'enfumage dont, il faut le dire, elle ne s'est pas mal sortie, elle a tenté de démontrer que les oligarques contribueraient bien plus que les deux cents millions que tout le monde, hors gouvernement, avait calculés.

  Comme il est quand même difficile de masquer la réalité sans se trahir, bien vite elle a abandonné le terme de « cotisations sociales » pour celui de « charges sociales », révélant bien ainsi de quel côté elle se situait. Elle a aussi osé dire que les salaires des fonctionnaires n'étaient pas gelés, sûrement un lapsus après avoir dit qu'ils ne seraient pas baissés, balayant ainsi d'une phrase la question d'un auditeur qui demandait si l'exemple ne pouvait venir d'en haut, président, ministres et parlementaires.

  Elle a également défié les trente-six millions de mutualistes en indiquant que la nouvelle taxe sur les mutuelles complémentaires santé était simplement l'abandon d'une niche fiscale : REVOLTANT ! Déjà que la santé était plus taxée que le hamburger, cette nouvelle taxe supplémentaire en deux ans conduira vraisemblablement quelques milliers de Français à se passer de couverture mutualiste, en espérant ne pas tomber malade. La MGEN avait décidé de ne pas augmenter les cotisations en 2012, mais elle sera bien obligée, comme ses consœurs de répercuter la taxe si elle veut continuer à servir les prestations promises à ses adhérents.

   Elle a enfin confirmé que le gouvernement ne toucherait pas au système d'heures supplémentaires instauré par lui, ce fantastique frein à l'emploi qui fait perdre chaque année des milliards de cotisations aux organismes sociaux et autant au budget de l'Etat.

   Allons-nous attendre le mois de mai prochain avant de nous indigner ou allons-nous, dans un sursaut de dignité, réagir avant ?

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Faire la paix.

24 Août 2011, 09:33am

Publié par Bernardoc

         Quel beau titre pour le cinquième chapitre des propositions du Parti de Gauche pour programme partagé du Front de gauche. Extraits :

         Appliquer le droit international :

-      Promouvoir la laïcité dans le monde ;

-      Obtenir la reconnaissance effective des droits souverains du peuple palestinien ;

-      Renforcer les pouvoirs de Cour Pénale Internationale…

Combattre l’exploitation et le pilotage :

-      Sortir du FMI et de l’OMC ;

-      Annulation de la dette et mise en place d’une aide publique au bénéfice des peuples du Sud ;

-      Faire respecter l’accès aux biens communs mondiaux ;

-      Reconnaître le droit à la souveraineté alimentaire…

Mettre la France à la pointe du combat pour la paix :

-      Organiser la sortie de nos troupes d’Afghanistan ;

-      Lutter contre la prolifération des armes ;

-      Obtenir la reconnaissance pleine et entière des droits de tous les migrants et de leurs familles ;

-      Faire reconnaître le statut de réfugié climatique…

Et toujours « nous sommes le peuple, nous sommes le nombre, nous sommes l’intelligence ».

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires