Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Le vote rouge et vert, c'est JLM !

2 Avril 2012, 07:58am

Publié par Bernardoc

         C’est le titre du tract du Front de Gauche que je distribue en ce moment. Il est parrainé par Anémone. Et que dit-il ce tract ?

         La catastrophe écologique qui s’annonce pose la question de la survie du genre humain, et ce n’est, hélas, que le résultat des logiques capitalistes.

         La nécessaire planification écologique, c’est possible !

         L’énergie est un droit fondamental et les choix énergétiques, après débat citoyen, seront soumis à référendum ; mais le grand pôle public de l’énergie aura déjà été mis en place.

         Nous militons pour une agriculture paysanne de qualité (sans OGM ni produits toxiques) et de proximité (circuits courts).

         Nous militons pour « moins de biens, plus de liens » ; cela implique de lutter contre l’obsolescence programmée des appareils et l’invasion publicitaire.

         Nous militons pour la relocalisation et la transition écologique ; cela implique l’instauration de visas sociaux et environnementaux sur les produits importés.

         Nous militons pour des services publics de proximité ; cela implique de revenir sur les directives européennes d’ouverture à la concurrence des services publics.

         Nous protègerons nos biens communs (énergie, forêt,…) notamment en mettant en place la gestion publique de l’eau.

Avec le Front de Gauche et son candidat

Jean-Luc MELENCHON

Nous on peut !

Et ce n’est pas fini…

 

Voir les commentaires

Ce n'est pas moi qui le dis !...

24 Mars 2012, 15:04pm

Publié par Bernardoc

         …Mais Eduardo FEBBRO dans Pȧgina 12, quotidien de Buenos Aires, cité par Courrier international, n° 1116 du 22 au 28 mars 2012.

         "Jean-Luc MELENCHON et le Front de Gauche ont réussi à se faire une place quelque part entre le Parti socialiste et l’extrême gauche. Le candidat défend ses idées avec la pugnacité d’un lion. Il a conquis les classes populaires et les jeunes, qui remplissent les salles de meeting à travers le pays. Mélenchon s’adresse au peuple : au travailleur manuel, au cheminot, au garçon de café, à l’ouvrier qui passe deux heures dans les transports en commun pour arriver à l’usine, dont la femme est au chômage et qui doit élever et nourrir deux enfants. Il parle aux exclus du système bancaire, à ceux qui finissent le mois avec quelques centimes en poche.

         L’ascension du Front de Gauche a conduit le candidat socialiste à revoir certaines orientations de son programme. Hollande ne peut pas se passer de Mélenchon crédité de 10% d’intentions de vote." Rappelons qu’à ce jour il est au-delà de 14%.

         "C’est d’ailleurs la grande victoire de celui-ci : avoir réussi à contraindre le candidat socialiste à pencher vers la gauche. Mais le candidat du Front de Gauche est aussi un allié de poids du PS : il est en effet devenu le plus redoutable pourfendeur du Front national. Mélenchon arrache des voix à l’ultradroite en récupérant l’électorat populaire tenté par le discours de Marine Le Pen. Et qu’on adhère ou non à ses idées, c’est vraiment jubilatoire."

Et ce n’est pas fini…

 

Voir les commentaires

On lâche rien !

19 Mars 2012, 12:16pm

Publié par Bernardoc

         Dans les réseaux sociaux, depuis quelques semaines on parlait de 20 à 30 000 personnes à la Bastille. Dans le train en montant à Paris hier matin, je lisais le quotidien Sud-Ouest  qui titrait une de ses photos : « Jean-Luc MELENCHON prévoit d’emmener un cortège d’au moins 25 000 personnes ». Dès le lancement de cette prise de la Bastille, et compte-tenu du succès des meetings du candidat du Front de Gauche, qui tournaient tous autour de 10 000 personnes, je me disais qu’il serait normal que nous soyons au moins 100 000. Eh bien, j’étais trop juste puisque de grands médias nationaux qui sont loin d’être favorables au Front de Gauche ont évalué la foule à 120 000.

         J’ai profité du voyage aller pour récolter quelques dizaines de signatures pour L’esperanto au bac en faisant remarquer que notre candidat venait de signer la pétition. Mais j’étais un peu déçu de traverser des voitures presque vides : sans aucun doute le prix proposé par la SNCF (50% plus cher qu’un billet ID-TGV) a dissuadé plus d’un participant potentiel.

         En débarquant place de la Nation, les drapeaux, les affiches, les calicots et les autocollants nous jaillirent au visage, et une camarade nous proposa de nous équiper d’une pancarte « Vite, la 6ème République ! ». Ainsi équipés, avec un drapeau du PG et un drapeau du FdG, les SARLANDIE étaient prêts pour la marche sur la Bastille.

         Après une jonction pour la photo familiale avec le FdG du Var, nous partîmes à la recherche de l’Aquitaine, que nous n’avons pas trouvée à l’endroit prévu. Mais nous avons quand même retrouvé quelques camarades du PG-VI° Gironde avec lesquels nous avons partagé quelques kilomètres, jusqu’à ce que je me fasse alpaguer par un étudiant en journalisme. J’ai fait remarquer à ce dernier qu’un sondage venait de prédire 29% d’abstentions et que si nous parvenions à les convaincre, nous réaliserions au moins 40% au premier tour, ce qui mettrait le FdG largement en tête. Il a trouvé que le vieux militant que je suis était très optimiste, ce en quoi il n’avait pas vraiment tort. L’entretien fut écourté par l’arrivée du carré de tête. Comment étions-nous passés devant lui ? Je n’en ai pas la moindre idée.

         A l’arrivée à la Bastille, devant une place déjà bien remplie, nous nous arrêtâmes devant le premier écran qui nous a permis de jouir du spectacle et du discours du candidat, que nous voyions quand même en vrai sur la tribune (qui n’était pas la scène des artistes).

         Accents gaulliens pour un discours deux fois plus court que d’habitude (à peine plus de vingt minutes) qui faisait le lien entre le passé et l’avènement de la VI° République dont il brossa les caractéristiques à grands traits.

         A la fin de son discours tous les manifestants n’étaient toujours pas arrivés à la Bastille, si bien que le discours fut rediffusé sur l’écran pour que chacun puisse en profiter, tandis que les premiers arrivés s’engouffraient dans le métro, dont par prudence les portes pour handicapés avaient été ouvertes, pour rejoindre leurs gares respectives. Joyeuse ambiance dans les couloirs, sur les quais et dans les rames, avec un conducteur qui nous balança au micro « Bonne fin de voyage, Camarades ! ». Inutile de vous dire qu’il reçut une ovation.

         Comme à l’aller, nous eûmes la chance de voyager en 1ère classe, contents de l’évènement historique que nous venions de vivre.

         Les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120319LaBastille?authuser=0&authkey=Gv1sRgCL6F7LPcyMaPpQE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Tour de chauffe.

17 Mars 2012, 21:52pm

Publié par Bernardoc

         Avant de prendre la Bastille demain, un meeting du Front de Gauche se déroulait au Palais des congrès de Bordeaux, salle de 1 200 places. Et malgré France-Galles, dernier match du Tournoi des VI nations, la salle était comble, y compris le balcon. Le candidat n’était pourtant pas là, puisqu’il planchait sur le thème de l’école devant la FCPE. Nous (eh oui, nous y étions en famille) n’étions pas en avance (euphémisme), et ce qui m’a frappé en arrivant, c’était le nombre de fauteuils roulants en haut de la salle. On peut donc mesurer l’impact de la campagne depuis le meeting du 1er décembre à Talence avec Jean-Luc MELENCHON : à l’époque nous étions 3 200 pour un meeting régional, et aujourd’hui plus de 30% de ce nombre pour un simple meeting départemental. Ce n’est pas étonnant que le score (minoré) monte dans les sondages et en effraient certains, tel L’express qui titrait son édito : « Pour en finir avec Mélenchon ».

         Se sont donc succédés à la tribune : Eric COCQUEREL(PG), Stéphanie TREILLET (C&A, pas le magasin, eh banane !), Christian PIQUET (GU) et Marie-George BUFFET (PCF).

         Chacun, au milieu de nombreuses interruptions applaudissantes, a développé des idées du Front de Gauche. Mais la plupart des présents connaissaient le programme L’Humain d’abord, et en fait nous étions venus communier, nous motiver encore davantage pour les 35 jours de campagne officielle qui s’ouvre, et surtout, pour ceux qui n’auront pas les moyens de venir prendre la Bastille (les tarifs proposés par la SNCF sont au moins trois fois plus élevés pour les militants du FdG que pour les UMP dimanche dernier), nous renforcer dans notre volonté de mettre en œuvre la Révolution citoyenne qui conduira à la VI° République.

         Cette fois-ci nous avons chanté La Marseillaise avant L’Internationale, avec la plupart des candidats aux législatives qui avaient rejoint la scène. Donc, excellente mise en jambes avant demain.

         Les photos en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120317MeetingFdG17312?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOWusN7U8YfN1gE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Le vent tourne...

4 Mars 2012, 15:44pm

Publié par Bernardoc

         Comme chaque dimanche je suis allé acheter l’édition dominicale du seul quotidien régional : Sud-ouest. Ce journal, qui dispose du monopole de la presse quotidienne régionale au moins en Gironde et dans les Landes, distille rarement des nouvelles « engagées ». Quelle n’a donc pas été ma surprise en ouvrant l’édition d’aujourd’hui de découvrir en pages 2 et 3 « Le fait du jour ». Rien que les titres ou les légendes des photos sont éloquents. Jugez plutôt, ce ne sont que des citations :

-      « Ces milliards d’argent public à récupérer » ;

-      « François Fillon n’aime pas le train » ;

-      « Le flop de l’Union pour la Méditerranée » ;

-      « Etre président de la République française, c’est une rente à vie » ;

-      « La dette de la France explose. Le contribuable y sera de sa poche. Mais l’Etat ne pourra s’exonérer d’une chasse aux gaspillages. » ;

-      « Le gaspillage des médicaments atteint des proportions inouïes » ;

-      « Un régime spécial de retraite qui fait peu parler : celui des parlementaires » ;

-      « Des ministres qui coûtent de plus en plus cher ». « Le coût annuel d’un ministre : 17 millions d’euros » ;

-      « Nettoyer les niches » ;

-      « Les planques de la République ». « les comités Théodule, où l’on recase les amis, n’ont pas tous disparu ». « Luc Ferry, onéreux président du Conseil d’analyse de la société » ;

-      « Halte à la folie des PPP ! ». « Partenariat public-privé, ou comment payer plus quand l’argent manque ». « Le futur grand stade de Bordeaux, en partie financé par le contribuable. ». « Le Pentagone à la française, un projet de PPP pharaonique décrié ».

En lisant ces titres, intertitres et légendes, la une : « Sarkozy droit dans sa République », prend une tout autre dimension, et on ne peut s’empêcher, à Bordeaux, de faire le rapprochement avec un autre personnage, qui lui, était « droit dans ses bottes », juste avant que la volonté populaire lui signifie son congé.

Oui, décidément, les temps changent.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Après la bayonnade...

3 Mars 2012, 19:11pm

Publié par Bernardoc

         Plus prudent, le candidat sortant avait cette fois-ci choisi Bordeaux, la ville où son ministre des affaires étrangères vient faire un saut de temps en temps, en espérant ne pas être « bayonné ». Je ne sais pas si la ville était quadrillée car j’étais dans le Médoc, mais j’ai été surpris par l’affirmation du candidat affirmant lors de sa réunion : « Dans la République, on n’empêche pas les gens de parler. » Ah bon ?

         Il me semble pourtant me souvenir d’un certain jour de mai 2005 où une majorité du peuple français avait largement refusé un Traité Constitutionnel Européen, pourtant soutenu par la plupart des états-majors politiques, à l’exception du PCF. Et que s’est-il passé deux ans plus tard lorsque « le candidat de la rupture » fut élu ? Il s’empressa de changer quelques virgules, et comme il ne pouvait pas changer le peuple, il l’empêcha de conserver le bénéfice de son vote, car la pédagogie de l’éducation populaire aurait encore risqué de perturber ses plans. Ce fut la première fois du quinquennat que le peuple fut bâillonné.

         Deux ans plus tard, pendant six mois des millions de gens sont descendus arpenter les rues pour refuser la casse de nos retraites, qui était surtout un règlement de comptes, puisqu’il fallait effacer les avancées mises en place par la gauche. Cette fois-ci, le peuple ne fut pas bâillonné, il fut ignoré, ce qui est au moins aussi grave.

         A peu près au même moment, ce furent deux voix de chroniqueurs humoristes d’une chaîne de radio nationale qui, en étant licenciés – à tort selon les prud’hommes – furent privés de leur liberté d’expression. Dans la République, surtout si l’on en occupe provisoirement la tête, on empêche les gens de parler !

Et ce n’est pas fini…    

Voir les commentaires

Du lien social.

25 Février 2012, 16:19pm

Publié par Bernardoc

         Un ancien recteur insistait sur le caractère structurant de l’Education nationale et l’importance des établissements scolaires pour l’aménagement du territoire, ce qui ne l’avait pas empêché d’envisager la fermeture d’un lycée rural (très !) pour cause de rentabilité. Fort heureusement la mobilisation de toute la communauté, élèves, parents, personnels, élus) avait permis de contrer ce funeste projet.

         Mais il existe une catégorie de gens qui participent, participaient serait plus juste, à la convivialité entre les habitants de notre pays, je veux parler des facteurs. Or, à l’instar des enseignants, ceux-là disparaissent également : moins 60 000 depuis 2002, et cela s’accélère depuis que La Poste est devenue une société anonyme qui doit donc apporter un maximum de profits à ses actionnaires, au détriment des bienfaits d’un service public, ciment de l’égalité républicaine.

         Combien de personnes âgées s’abonnent-elles à un journal quotidien pour le plaisir d’avoir la visite du facteur chaque jour ? Car bien souvent, ces serviteurs du public ne se contentaient pas de laisser le journal dans la boîte, mais franchissaient les quelques mètres jusqu’à la maison pour remettre le courrier en mains propres, prendre des nouvelles de ces personnes isolées et éventuellement embarquer le courrier à poster.

         Foin de tout cela : rentabilité devient le maître-mot. Ainsi, d’après la lettre d’un facteur à L’Huma-Dimanche, le temps calculé pour livrer un colis est de 30 secondes ; donc si le facteur n’y arrive pas, il sera amené à travailler plus sans gagner plus.

         A ma connaissance, on ne parle pas encore de suicides massifs à La Poste comme il y en a eu à France Télécom, mais si les conditions de travail continuent de se dégrader, engendrant ainsi un stress grandissant conduisant les agents à un épuisement professionnel, je ne serai pas surpris lorsque cela arrivera. Mais est-on prêt à laisser ceci se produire ?

         Vite, la Révolution citoyenne et le rétablissement des services publics de qualité qui ont été pendant des décennies l’honneur de la France.    

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Sarkomédie.

23 Février 2012, 15:58pm

Publié par Bernardoc

         J’ai zappé le journal de F2 hier soir au moment de l’arrivée du candidat sortant car je ne voulais pas rater le début de Jules et Jim sur Arte. J’ai donc profité, si l’on peut dire, de ses déclarations sur la radio depuis hier soir et jusqu’à 13 heures…pour le moment !

         Privé de son nègre, Sarkozy n’a jamais été un grand orateur : pour cela il aurait fallu maîtriser la langue de la République, ce que, en cinq ans, il s’est bien gardé de faire, ou alors c’était un secret bien gardé réservé à quelques « happy few » courtisans. Mais ce que nous entendons au poste depuis hier soir peut être assimilé à de l’acharnement médiatique : arriver à un tel degré de bafouillage, à jeun ( !) doit conduire la majorité des spectateurs-auditeurs à s’interroger.

         En 1674, dans son Art poétique, Nicolas BOILEAU disait : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément. » (Il me reste encore des souvenirs de ma lointaine année de 2nde.) J’en déduis donc que le pseudo acte de contrition de celui qui est encore président pour une cinquantaine de jours ressemblait fortement à un téléguidage communicationnel auquel le locuteur croyait si peu qu’il avait du mal à articuler ces phrases de façon claire et précise. Donc, il paraît évident que ceci était tout sauf l’honnête vérité.

         Je viens de partager une ancienne vidéo de la télévision suisse romande qui dépeint bien ce personnage et la toute-puissance autoritariste qu’il a mise en place pour museler tous ceux qui auraient des velléités de faire leur travail consciencieusement en résistant aux pressions. Bref, rien n’a changé, et nous devons maintenir notre résistance pendant encore deux mois.

         J’ai cité Boileau : c’était un contemporain de Madame de a Fayette, qui a publié La Princesse de Clèves quatre ans plus tard. Ça ne vous rappelle rien ?

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

L'imposture Le Pen.

22 Février 2012, 12:57pm

Publié par Bernardoc

    Voici ce que Madame Le Pen ne souhaite pas entendre Jean-Luc MELENCHON lui dire :
    Contrairement à ce que vous affirmez,
-    Vous ne défendez pas le pouvoir d’achat.
-    Vous ne défendez pas la retraite à 60 ans.
-    Vous ne défendez pas les services publics.
-    Vous ne défendez pas la laïcité.
-    Vous n’êtes pas dépositaire du vote ouvrier.
-    Vous défendez les riches.
-    Vous êtes une candidate du système.


Le Front de Gauche, lui, propose :
-    Le SMIC à 1700 € bruts dès 2012 ;
-    La retraite à 60 ans à taux plein ;
-    Pas de retraite en dessous du SMIC ;
-    La baisse des loyers ;
-    Le revenu maximum autorisé : 100% d’impôts au-delà de 30 000 € par mois ;
-    La sortie de l’OTAN ;
-    La désobéissance à l’Europe libérale et aux traités européens (Maastricht, Lisbonne, etc…) ;
-    La VI° République pour rendre le pouvoir au peuple !


Alors, en privilégiant L’Humain d’abord, « Nous, on peut ! »


Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

"Nous on peut ! "...

21 Février 2012, 12:32pm

Publié par Bernardoc

…Sortir de la crise.



    Au premier trimestre 2011, les 40 premières entreprises de France ont réalisé 46 milliards d’euros de profits (+ 10% par rapport à 2010).
    Au deuxième trimestre 2011, sans les heures supplémentaires, les entreprises auraient été obligées d’embaucher 400 000 personnes à temps plein !
    Depuis 1982, 10 points de la richesse du pays sont passés des poches des travailleurs à celles du capital. Cela représente 200 milliards d’euros par an.
    Le défi écologique n’est pas insurmontable. Il faut planifier notre action pour créer des millions d’emplois et donner une planète vivable à nos enfants.
    Pourquoi les banques et les agences de notation font-elles la loi ? Parce que les dirigeants politiques leur ont abandonné le pouvoir. Il est possible de le reprendre.
    En 1789, pour abolir les privilèges, une Assemblée constituante a mis fin à l’Ancien Régime. Avec le peuple, une démocratie réelle est possible.
    En 1945, la France était détruite. Pourtant, on a construit les services publics comme EDF-GDF et mis en place la Sécurité sociale. La France est aujourd’hui plus riche que jamais. C’est donc toujours possible !
    Un changement politique en France serait le point de départ d’une Europe au service des peuples.

    Avec le Front de Gauche et son programme L’Humain d’abord, construisons ensemble une autre France, « belle et rebelle » !


Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires