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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Invitation

24 Janvier 2012, 10:30am

Publié par Bernardoc

Le Front de Gauche du Haillan

vous invite à une

ASSEMBLEE CITOYENNE

Vendredi 27 janvier 2012

à 20 heures

Salle du Forum (avenue Pasteur)

 

Venez rencontrer les candidats aux législatives pour la circonscription :


Joël SAINTIER (PG) et Philippe LOZANO (PCF)

 

N'hésitez pas à poser les questions qui vous tiennent à coeur, et pour ceux qui ne l'ont pas encore, à vous procurer, pour la modique somme de 2 € le programme présidentiel et législatif :

L'Humain d'abord !

Et ce n'est pas fini...

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Mémoire courte.

23 Janvier 2012, 10:57am

Publié par Bernardoc

    Officiellement, il n’y a jamais eu de dictature au Chili, un simple « régime militaire ». Voici ce que le gouvernement de droite issu des dernières élections vient de décider : il s’agit d’une véritable réécriture de l’histoire, pas à l’honneur des dirigeants chiliens. D’ici qu’ils copient nos dirigeants  (provisoires) UMP et disent que Salavador ALLENDE était arrivé au pouvoir par effraction, il n’y a pas loin.
    Le gouvernement de droite extrême hongrois vient de faire supprimer le terme « République » dans la constitution du pays. Il est vrai que la grandeur et la beauté de ce terme doit faire grincer les dents de ces nostalgiques d’un passé pré-communiste qu’ils n’ont pas connu. Cependant, rappelons-nous que c’est sous Giscard d’Estaing que « République française » a disparu des timbres-poste et qu’un gouvernement cohabitationnel de droite avait tenté de supprimer le 8 mai comme jour férié.
    Au Portugal, la pression des milieux financiers qui saignent ce pays incite le gouvernement de droite à faire travailler plus les salariés en supprimant des jours fériés ; il est donc proposé de faire disparaître, entre autres, le jour commémorant la République et le 25 avril, anniversaire de la révolution des œillets. A quand la réhabilitation de Salazar ?
    Il est donc absolument indispensable d’entretenir le devoir de mémoire afin d’éviter que les vieux démons ne reprennent le dessus faute d’une maîtrise suffisante de la connaissance du passé. En France, pour le moment, nous avons encore la chance de voir l’Education nationale organiser à tous les niveaux du secondaire le concours de la Résistance, et lorsqu’un établissement néglige d’y participer, je considère ceci comme une faute. Bientôt il n’y aura plus de survivants de la deuxième guerre mondiale et il est capital que le souvenir puisse se perpétuer, notamment par le biais de l’éducation.
    Soyons vigilants également quant aux tentatives de détourner certaines commémorations qui incluraient, en diluant leur origine, d’autres célébrations qui passeraient ainsi inaperçues.


Et ce n’est pas fini…  

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Ils sont 207 000.

10 Janvier 2012, 09:44am

Publié par Bernardoc

207 000 quoi ? 207 000 retraités qui travaillent. Et ce nombre a doublé entre 2006 et 2008. Si l’on inclut le travail non déclaré (« au noir ») on peut encore multiplier par deux ce nombre. Et il faut voir les conditions…J’avais relayé l’histoire de ce couple de boulangers qui pour joindre les deux bouts, à 80 balais passés s’étaient mis en tête de reprendre le boulot. Eh bien, ça y est : ils ont jeté l’éponge ; il fallait les entendre à la radio exprimer les sentiments que cela provoquait chez eux : ils se sentaient complètement dévalorisés, voire incapables. Triste fin de vie pour ce vieux couple. Espérons qu’ils trouveront les ressources pour terminer leur existence dans la dignité, car la contre-réforme des retraites de 2010 n’était visiblement pas faite pour eux.

Mais il y a pire : il s’agit des fonctionnaires en activité et qui, pour boucler leurs fins de mois, sont également obligés de recourir à des activités dans le secteur privé. C’est la preuve éclatante de l’estime dans laquelle l’Etat tient ceux qui se sont engagés à le servir. Il faut savoir que maintenant certains fonctionnaires commencent leur carrière avec un traitement (salaire) inférieur au Smic. Et cette contrainte n’est pas prête de s’arrêter avec le gel des rémunérations, alors que les dépenses contraintes (loyers, gaz, électricité,…) s’envolent. En 2010, ils étaient officiellement 2 200 à être obligés de se plier à cette nécessité, mais les chiffres explosent : il y en a eu 60% de plus dans la fonction publique d’Etat et 70% dans la fonction publique territoriale. Et non content de sous payer ces fonctionnaire, voilà-t-il pas qu’on veut les culpabiliser d’être malade en leur imposant une journée de carence en cas de maladie !

Notre société est décidément bien malade et il est temps d’accomplir la révolution citoyenne puisque « Nous sommes le peuple, nous sommes le nombre, nous sommes l’intelligence » !

Et ce n’est pas fini…

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Gonflée La Poste !

8 Janvier 2012, 08:56am

Publié par Bernardoc

         « Le Timbre vert, un timbre pour un courrier distribué en 48h, plus économique et plus respectueux de l’environnement.»

         Mais de qui se moque-t-on ? Avant leur démantèlement, les PTT, grand service public, avaient un seul tarif et les lettres arrivaient. Il y avait même parfois deux tournées du facteur par jour.

         Puis, dans une première phase, il y eut séparation de La Poste et de France Télécom. C’en était fini des cabines téléphoniques dans les bureaux de poste, comme de la consultation des annuaires. Et c’est à ce moment-là, me semble-t-il, qu’apparut un double tarif d’affranchissement.

         Ensuite vint la privatisation de France Télécom et les plans sociaux qui se succédèrent pour se débarrasser des employés, et notamment des fonctionnaires, ce qui a provoqué le nombre de suicides que l’on sait.

         Puis La Poste se détacha de La banque postale, et malgré le résultat de la votation citoyenne organisée par nombre d’élus locaux, le gouvernement la transforma en société anonyme.

         Et voici le dernier avatar : « le timbre vert ». Il fallait bien trouver un moyen d’augmenter les tarifs sans en avoir l’air : c’est fait ! On relègue le tarif « écopli », avec lequel je n’ai jamais eu aucun problème jusque-là,  en cessant d’en faire la publicité et en souhaitant sa mort prochaine. Pourtant, au départ, le courrier dit « rapide » était censé arriver le lendemain, tandis que le courrier dit « lent » arrivait 24 heures plus tard. Je suppose donc que maintenant les centres de tri vont faire de la rétention de plis afin de décourager les gens d’utiliser le tarif le moins cher. Et pourtant, s’il est question de protéger l’environnement, « écopli » devrait être encore plus écologique.

         On nous prend vraiment pour des gogos.

Et ce n’est pas fini…

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A l'attaque !

6 Janvier 2012, 00:17am

Publié par Bernardoc

         Comme il l’avait promis, le président sortant va poursuivre son œuvre de destruction massive jusqu’au moment de son départ (qu’il ne souhaite visiblement pas). Dernière attaque en date : l’éducation nationale ; tiens donc, juste au moment où l’ancien ministre ancien socialiste Allègre se rapproche à nouveau de l’Elysée.

         Premier levier : mettre fin au statut, ce bouclier issu de la Libération et qui garantit une certaine liberté aux fonctionnaires. Travailler plus et gagner plus, encore une fois. Les professeurs devront « être plus présents dans les établissements, sans aucun doute », avec une rémunération -tiens, on ne parle plus de traitement- « considérablement augmentée ». Comment arriver à ce tour de passe-passe en prônant les économies à tout-va ? Facile, il suffit d’accélérer les suppressions de postes, notamment en supprimant tous les postes de « vie scolaire » qui n’auront plus lieu d’être. En effet, on se dirige à toute vitesse vers un modèle à l’anglaise, où les profs arrivent pour la première heure de la journée et partent à la dernière, et leur mission implique également de prendre en charge les élèves qui auraient un trou dans leur emploi du temps (absence d’un collègue ou autre). Est-ce un progrès ? Je n’en suis pas persuadé.

         Le président sortant indique aussi qu’il trouve aberrant que les enseignants ne disposent pas d’un bureau pour recevoir les parents (et faire leurs préparations et corrections, puisqu’il faudra faire apparaître qu’ils n’auront plus besoin d’emporter du travail à la maison). En a-t-il parlé aux collectivités territoriales (conseils généraux ou régionaux), responsables des locaux ? Quand on sait que maintenant, pour faire des économies, on construit des collèges sans salle de permanence, on peut douter de la précipitation des décideurs locaux à se mettre en conformité avec l’éventuelle future loi.

         Faire un dogme de l’autonomie des établissements : pourquoi pas, mais à condition de rétablir la carte scolaire, condition indispensable pour que l’écart entre « bons » et « mauvais » établissements ne se creuse encore davantage. Quant au recrutement des enseignants par le chef d’établissement, je ne suis pas sûr que cela suffise à « constituer de véritables équipes de professeurs, motivés et soudés autour du chef d’établissement ». Quel paternalisme dans cette formulation !

         Et pour couronner le tout, le grand bond de trente ans en arrière avec l’orientation en fin de 5ème.

         Espérons que, comme pour le grand nombre de contre-réformes citées dans mon article d’hier, les acteurs et usagers de ce qui est encore un service public se mobiliseront pour faire échec à cette casse. Mais le plus simple n’est-il pas de voter Front de Gauche au printemps pour se prémunir de ces mauvais coups ?

Et ce n’est pas fini…

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5 ans de sarkozysme, 5 ans de promesses.

5 Janvier 2012, 09:35am

Publié par Bernardoc

-      Lecture de la lettre de Guy MOCQUET : jamais appliquée.

-      Adoption de la mémoire d’un enfant juif victime de la shoah : jamais mis en œuvre.

-      Musée de l’histoire de France : idem.

-      Maintien du droit à la retraite à 60 ans : menteur !

-      Fin de la pub sur les chaînes publiques : partiellement.

-      « Politique de civilisation » : qu’es aco ?

-      Plan Marshall pour les banlieues : rien.

-      Taxe carbone : censurée par le Conseil constitutionnel puis abandonnée.

-      Suppression du juge d’instruction : repoussée.

-      Déchéance de nationalité : repoussée par le Sénat puis abandonnée.

-      Réduction de l’insécurité : raté.

-      Fin de la « Françafrique » : jamais mise en œuvre.

-      Ministère des droits de l’Homme : supprimé.

-      Gouvernement resserré : fini.

-      Suppression des départements : non.

-      Réforme des taxis : pas faite.

-      Conseil pour la création artistique : créé puis supprimé.

-      Suppression des panneaux avertisseurs de radar : pas fait.

-      Service minimum dans les transports en commun : loi de prévention des conflits.

 

   Bilan tiré d’un de mes cadeaux de Noël : J’aurais voulu faire président (Legrand/Bercovici).

   On peut remarquer que la résistance citoyenne comme parlementaire a quand même permis de faire reculer certaines des pires mesures. Reste malheureusement la grande défaite des retraites.

Et ce n’est pas fini…

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Soldat SARKOZY, rompez et exécutez !

3 Janvier 2012, 13:43pm

Publié par Bernardoc

         C’est le dernier ordre du Medef au président à sa solde. En effet, dans le cadre du « toujours plus », les riches actionnaires ont décrété que les bénéfices n’augmentaient pas assez vite. Il fallait donc diminuer leurs « charges » sociales, c’est-à-dire les contributions de solidarité qui ne sont pas versées directement aux salariés, mais aux organismes de protection sociale.

         Toujours aux ordres de ses commanditaires, le président sortant s’est empressé d’obtempérer et a ordonné au ministre du chômage (qui a l’outrecuidance de se faire appeler ministre du travail, de l’emploi et de la santé) de mettre en place ce nouveau cadeau au patronat. Mais comme il est toujours urgent de faire croire que le gouvernement tente de réduire le déficit qu’il creuse avec une application qui mérite d’être saluée, il était nécessaire de trouver d’autres sources de financement.

         Et où va-t-on les trouver, selon vous ? Et bien comme d’habitude, chez les pauvres qui sont, regardez autour de vous, beaucoup plus nombreux que les riches. L’artifice, c’est d’augmenter la TVA, en la baptisant « sociale ». Il s’agit donc bel et bien d’un transfert des cotisations sociales des patrons vers les salariés. Et quel que soit son salaire, la TVA sera la même sur une machine à laver, que l’acheteur touche le RSA ou une indemnité de parlementaire.

         Comme il l’avait annoncé, le président élu en 2007 est bien le président du pouvoir d’achat…pour certains. Mais peut-être espère-t-il l’union sacrée ? Certains économistes socialistes ne disent-ils pas que la TVA est l’impôt le plus juste ?

         Enfin, il y a au moins une promesse qu’il aura tenue : ne pas augmenter les « impôts » (chacun entend « impôt sur le revenu »). En revanche, il demande à d’autres corps de se charger de la collecte de l’impôt ; il en est ainsi de la taxe sur les mutuelles (7% de la cotisation reversée à l’état), les commerçants (par le biais de cette TVA dite « sociale »),…Il fallait bien ça pour compenser les 300 000 riches qui ne paient plus l’Impôt Sur la Fortune !

         Plus que quatre mois !

Et ce n’est pas fini…

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Encore un bon programme sur LCP.

29 Décembre 2011, 08:23am

Publié par Bernardoc

         Et en début de soirée (prime time comme diraient les perfides) !

         Hier soir il s’agissait de La mécanique Mélenchon. Le documentaire débutait par une cérémonie en Allemagne ; au côté d’Oskar LAFONTAINE, président de Die Linke, Jean-Luc MELENCHON déposait une gerbe sur la tombe de Rosa LUXEMBURG ; Geste symbolique, à l’instar de Kohl et Mitterrand, les deux leaders de la gauche européenne se tenaient la main dans un moment de recueillement.

Ensuite, on a pu y voir une équipe de journalistes s’attacher à suivre le candidat du Front de Gauche depuis le siège du parti à Paris, jusqu’à Bruxelles où il remplissait son mandat de député européen dans une assemblée où les présents étaient extrêmement minoritaires, sans oublier une séance du conseil national du PG ou des interventions devant les futures « élites ».

Mis en confiance par des professionnels respectables qui faisaient leur métier avec conscience, le candidat n’a pas eu l’occasion d’exploser de colère, chose qui le dessert. Il a même rendu hommage au journaliste BOURDIN qui menait un entretien solide, sans essayer de se faire mousser au détriment de son interlocuteur. Pourtant, et selon l’aveu même de François DELAPIERRE, secrétaire national du parti, il faut parfois en être réduit à faire le « buzz » pour que les médias acceptent d’évoquer le front de Gauche.

Jean-Luc MELENCHON, qui n’était pas candidat au début du reportage mais a annoncé sa candidature pendant le film, est apparu comme un être profondément humain dont la volonté de transformer la société est manifeste, afin que les plus humbles puissent recevoir la part de richesse nationale qu’ils méritent. Ce n’est pas un hasard si ce qu’il prône est la révolution citoyenne et si le titre du programme du Front de Gauche est : L’Humain d’abord !

A quand la rediffusion de ce documentaire sur TF1 à une heure de grande écoute ? Je suis sûr que ça ne ferait pas baisser l’audimat.

Et ce n’est pas fini…

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Françafrique : une figure du passé ?

28 Décembre 2011, 11:04am

Publié par Bernardoc

         Ce n’était pas un docu-fiction que vient de nous présenter la chaîne LCP, non, c’était un véritable documentaire qui retraçait l’évolution des pays de l’Union française depuis Le soleil des indépendances jusqu’à nos jours. Ce qui est très frappant, c’est l’évolution de l’ancienne puissance coloniale vis-à-vis de son ancien empire ; pour les gens de ma génération, c’était la surface rose sur le planisphère. D’ailleurs la carte utilisée tirait sur le rouge, les anciennes colonies britanniques étant en vert ; peut-être parce que l’auteur du film, Patrick BENQUET, est de la même génération que moi puisque nous nous sommes côtoyés en classe pendant plusieurs années au lycée, sauf en langues car il étudiait allemand en LVI, puis à la fac de Nice.

         Donc, la première partie nous montrait la façon dont la France faisait les présidents et les régimes de ces nouveaux pays aux frontières tirées au cordeau sans véritable prise en compte des réalités ethniques. Ceci était organisé grâce à FOCCART et ses réseaux tout puissants. Puis, avec la découverte du pétrole offshore dans le golfe de Guinée, c’est la puissante compagnie Elf (les ronds rouges !) qui dictait sa loi tout en finançant abondamment les partis politiques métropolitains. Cette lutte pour le monopole pétrolier fut la cause de l’implication malheureuse bien qu’officieuse de la France dans la tentative de sécession du Biafra.

         Lorsque MITTERRAND arriva, Jean-Pierre COT, idéaliste qui croyait qu’il avait été élu pour changer la vie, fit long feu au gouvernement après avoir préconisé justement une autre politique.

Puis vint l’affaire Elf, point de départ de la renommée de la juge Eva JOLY, suffisamment tortueuse pour amener le gouvernement à faire disparaître cette compagnie pour éviter des révélations trop accablantes.

Mais les temps avaient changé : et maintenant ce n’est plus Paris qui « nomme » les gouvernements africains, mais tant qu’ El Hadj Omar BONGO (anciennement Albert Bernard, lorsque la France l’avait mis en selle) était en vie, c’était lui qui fournissait aux présidents la liste des ministres qu’il souhaitait voir et ceux qu’il fallait limoger. Et le chantage était clair : si vous ne faites pas ce que je demande, je demande aux Chinois de venir !

Le film montrait bien aussi l’évolution de « marxistes» africains tels Mathieu KEREKOU (qui changea le Dahomey en « République Populaire du Bénin ») ou Denis SASSOU NGUESSO (au Congo) lorsque le mur de Berlin fut tombé et que « hors du capitalisme, point de salut ! ».

A la fin de la deuxième partie du film, un autre pays fait son apparition : le Niger. Il faut dire qu’on y trouve de l’uranium, mais là ce n’est plus Elf, mais Areva qui investit. Ne vous étonnez pas de ne pas voir apparaître le Burkina Faso, le Sénégal ou le Mali : il n’y pousse ni gaz, ni pétrole, ni uranium ; alors pourquoi la République commerçante irait y perdre son temps ?

Et ce n’est pas fini…

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Tout faux.

27 Décembre 2011, 13:21pm

Publié par Bernardoc

         C’est le résultat de la politique de SARKOZY et du gouvernement qu’il a nommé. Arriver, pour « le président du pouvoir d’achat » (des riches !) à un nombre de chômeurs équivalent à celui qui existait il y a douze ans, juste avant que le gouvernement JOSPIN voit les résultats de sa politique pour l’emploi, n’est vraiment pas un succès. Comme le disait le candidat du Front de Gauche lors du meeting national de Talence, la seule phrase que pourrait honnêtement dire le président sortant est : « Françaises, Français, je vous prie de m’excuser ».

         Et pourtant ils s’obstinent : l’inénarrable BERTRAND qui, plutôt que de parler de chômage partiel, préfère parler de « travail partiel ». C’est vraiment du n’importe quoi et plus ça va mal, plus on augmente les mesures qui entraînent cette évolution vers le pire. Allons-nous attendre les élections ou, dans un sursaut de dignité, allons-nous descendre dans la rue pour dire « Ca suffit comme ça ! Partage du temps de travail, partage des richesses ! » ? Il y en a marre de la morgue de ces dirigeants pour qui le seul souci est de laisser les oligarques s’en mettre plein les poches dans l’espoir d’en toucher les bénéfices lorsqu’on les aura virés du pouvoir. Mais cet espoir sera vain ! Les richesses accumulées de façon si obscène depuis des années, alors que Les restos du cœur vont manquer d’argent pour se substituer aux carences des pouvoirs publics, retourneront au peuple, grâce notamment à la limitation des hauts salaires. Tiens, à ce sujet, ce serait bien de limiter également les salaires des footballeurs, cela permettrait peut-être de donner un peu d’air aux petits clubs.

         Et à part ça on continue de culpabiliser les malades, de contraindre un certain nombre de Français à ne plus se soigner faute de pouvoir se payer une mutuelle, qui elle-même est appelée de plus en plus à se substituer à la sécurité sociale, dont le « trou » se creuse grâce aux nombreuses exonérations de cotisations, sous prétexte de «diminuer les « charges » patronales.

         Non, décidément, marre, marre, marre ! Redressons la tête et prenons de bonnes résolutions le week-end prochain.

Et ce n’est pas fini…

 

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