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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

A la manière de...

31 Octobre 2011, 10:51am

Publié par Bernardoc

         Ennahda, le parti majoritaire en Tunisie vient de lancer une diatribe contre la langue française, préconisant l’usage généralisé de la langue arabe. J’ai adapté une motion du BN du PG à propos des langues régionales et minoritaires qui pourrait être parfaitement transposée dans le cadre tunisien.

        L’apprentissage du français est possible dans l’enseignement public. Le français est pris en compte pour l’obtention du bac.

         Rien donc n’empêche dans les textes la pratique du français pour celles et ceux qui le souhaitent.

         …La prise en compte d’un patrimoine culturel et linguistique, avancé par certains, est factice : parce que nous sommes toutes et tous différents, tout en étant avant tout des semblables, nous avons besoin d’égalité. Revendiquer des droits particuliers à une catégorie de la population au nom des différences, est une atteinte à l’égalité…

         Dispenser un enseignement public uniquement dans la langue de son choix, y compris en immersion, au détriment de la langue commune, l’arabe, signifierait que des groupes entiers de locuteurs ne se verraient enseigner durant toute leur scolarité qu’une langue compréhensible uniquement par une fraction de la population. Nous réaffirmons avec vigueur notre attachement au maintien d’une langue véhiculaire commune permettant à tous les citoyens de se comprendre. L’arabe doit être la langue de référence unique dans l’ensemble du service public d’éducation.

         C’est aussi une erreur de faire du français une catégorie à part par rapport aux autres langues : par exemple les langues anciennes ou les autres langues étrangères dans leur diversité.

         Pour toutes ces raisons : l’arabe est la langue administrative et la langue véhiculaire commune.

         Sera-ce un progrès ? Je ne peux m’empêcher d’en douter.

Et ce n’est pas fini…  

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Ignoble !

25 Octobre 2011, 17:19pm

Publié par Bernardoc

         Aujourd’hui le parlement discute du budget de la Sécurité Sociale, avec un « déficit » prévu de 14 milliards d’euros. J’ai mis des guillemets car si toutes les cotisations dues étaient payées, la démonstration a été faite maintes fois que la sécu génèrerait un profit.

         Et quelle réponse ce gouvernement finissant entend-il apporter à pour tenter de combler ce manque à gagner ? D’abord en instituant un impôt supplémentaire en taxant les mutuelles, sur lesquelles les taxes ont été multipliées par 7 depuis 2005. Cet impôt sur la santé servira d’ailleurs à réduire le déficit budgétaire national. Et ce n’est pas une simple idée du gouvernement : l’ensemble des godillots soutiennent et défendent cette taxe que, contrairement à l’aumône demandée aux riches, ne sera pas exceptionnelle.

         Ensuite, et c’est là que se trouve l’ignominie la plus révoltante : la baisse des indemnités journalières en cas d’arrêt-maladie. Une fois de plus ce gouvernement affiche son mépris et le manque de solidarité dans notre République qu’ils dirigent encore pour quelques mois en infligeant une double peine puisque c’est aux malades de payer, comme si la maladie n’était déjà pas suffisamment handicapante en elle-même. Cette baisse représente une perte sèche de 40 €/mois pour un Smicard. Que peuvent penser nos parlementaires qui gagnent en un mois ce qu’un Smicard va gagner en un an ? Ont-ils une idée de ce que représente 40 € sur un demi traitement de bas de l’échelle ? Ils ont beau jeu de parler de contribution modeste dans les journaux télévisés. Ainsi, d’après l’Humanité-Dimanche de cette semaine qui interroge un cancérologue de l’APHP, « On va exiger de patients qui n’ont pas de couverture santé de faire l’avance de leurs frais de soins ! ». Ce qui revient à condamner des malades qui auraient pu être sauvés si la santé n’était pas considérée comme une marchandise.

         Vite, qu’ils s’en aillent tous et que nous œuvrions ensemble pour la Révolution citoyenne.

Et ce n’est pas fini…

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Lybie libre ?

24 Octobre 2011, 11:59am

Publié par Bernardoc

         Les femmes libyennes vont remercier l’OTAN. Grâce aux forces impérialistes occidentales, un régime islamique s’installe dans leur pays, aux ordres des religieux qui vont mettre en place leur justice barbare. On a déjà vu cela il y a des décennies en Iran, en Afghanistan…Etait-ce bien un progrès ? Qu’il me soit permis d’en douter, et je ne suis pas original, les instances européennes pensent de même :  

« À l’instar de la Cour constitutionnelle, la Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. La Cour relève que, lues conjointement, les déclarations en question qui contiennent des références explicites à l’instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention, comprise comme un tout. Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. »

Ainsi, pour punir les infractions suivantes :

  • les relations sexuelles hors mariage,
  • la fausse imputation de cette infraction,
  • la consommation de vin,
  • le vol,
  • le banditisme,
  • l’apostasie,
  • la rébellion,

on peut utiliser le fouet, l’amputation, la crucifixion et la peine de mort…

         L’humanité se prépare à faire un grand bond en arrière, avec en plus le retour en force de la polygamie et l’interdiction du divorce.

         Ne reste plus qu’à attendre maintenant les résultats des élections tunisiennes…et espérer…

Et ce n’est pas fini…

 

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Et oui !...

22 Octobre 2011, 08:20am

Publié par Bernardoc

HD Primaire

Et ce n'est pas fini...

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De la mort des dictateurs.

21 Octobre 2011, 11:59am

Publié par Bernardoc

         L’OTAN  a vaincu le bédouin. On ne va pas pleurer sur le résultat. Mais le malaise que je ressens vient de la manière. On en est toujours à la loi du talion, cette négation absolue de la justice universelle. Et c’est la poursuite d’une longue série de mises à mort précipitées dans le plus pur style étatsunien : « Wanted, dead or alive ». Il me plairait de voir l’ensemble de l’Humanité s’élever contre cette politique, initiée par les USA et copiée avec beaucoup d’application par la Chine ou Israël (entre autres) qui consiste à se débarrasser sans délai des criminels qui sévissent un peu partout dans le monde. Car n’oublions pas les possibles dérives idéologiques, et je pense notamment au 11 septembre…1973.

         Après le couple CEAUSESCU, après Saddam HUSSEIN, après… voici maintenant KHADAFI. Mais je pense que, comme tout être humain, il aurait dû avoir droit à un procès équitable, et qui bien entendu n’aurait pas débouché sur ce crime atroce que constitue la peine de mort que l’Union Européenne peut s’enorgueillir d’avoir aboli.

         De plus, les outils internationaux existent pour que cette justice mondiale aboutisse. Alors pourquoi cette précipitation ? A-t-on peur de révélations qui pourraient être gênantes pour certains dirigeants ?

         N’oublions pas non plus l’indispensable aspect pédagogique que peuvent revêtir ces procès ; souvenons-nous de Nuremberg et de l’éclairage qu’il a pu apporter sur les atrocités nazi en décortiquant les processus afin que l’on puisse affirmer à l’issue du jugement : « Plus jamais ça ! ».

         Restent la Syrie, le Yémen et d’autres dictatures dans lesquelles le peuple est en train de bouger ; souhaitons que le peuple triomphe, mais pas la barbarie.

Et ce n’est pas fini…

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Nucléaire ? Non merci !

14 Octobre 2011, 19:20pm

Publié par Bernardoc

 

Le Parti de Gauche sera présent aux différents rassemblements organisés le 15 octobre pour la journée d'action nationale en faveur de la sortie du nucléaire, fort de ses propositions en matière de transition énergétique et de planification écologique.

Au lendemain de la présentation du nouveau scénario Negawatt, après le rapport du GIEC sur les énergies renouvelables, et l'annulation de trois permis d'extraction de gaz de schiste, le champ des possibles et des alternatives n'a jamais été aussi ouvert !

Il sera notamment représenté par Martine Billard (députée de Paris, co-présidente du PG), Christiane Chombeau, Jean Charles Lallemand, secrétaires nationaux, Françoise Rubion et Hervé Eon (membres de Bureau National) à Rennes et par Elisa Martin (membre du BN et conseillère régionale Rhône Alpes) et Daniel Baiguini (Bureau National) au Bugey. Des militants du Parti de Gauche seront également présents à Bordeaux et à d'autres lieux de rassemblement.

Départ 14h Place Pey-Berland (mairie de Bordeaux)
Parcours : rue des Frères Bonie, Cours d’Albret, place Gambetta, Clémenceau, allées de Tourny, Grand théâtre, rue Esprit des lois, miroir d’eau sur les quais, Alsace Lorraine, Pey Berland.
Plusieurs interventions, prises de paroles et animations sont prévues tout au long du parcours, ainsi que 5 mn de vacarme ! (Apportez des casseroles, crécelles, tambours, etc.)
Prévoyez votre pique-nique, votre attirail de manifestant, votre bonne humeur !

Et ce n’est pas fini…

 

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Faire front !

12 Octobre 2011, 00:42am

Publié par Bernardoc

         C’est ce que nous avons fait hier matin dans les rues de Bordeaux. Manifestation imposante, plusieurs milliers (8 ?) sans appel général à la grève, mais peu d’enseignants dans le cortège. Comme d’habitude, c’est-à-dire comme pendant les manifs des retraites, la CGT était largement majoritaire, et les autres syndicats équivalaient à environ la moitié du cortège de « la grande dame de la classe ouvrière » comme aime à l’appeler un ancien cadre supérieur de la CUB.

         Des rencontres plaisantes dans le cortège, des militants retraités comme moi, des discussions quant aux participations ou non à la désignation du candidat socialiste (ou radical) au premier tour des élections présidentielles, des militants associatifs, mutualistes, une forte délégation du conseil général, bref un mécontentement très partagé au sein de différentes couches de la population.

         Dommage, le parcours était trop court, mais je suppose que c’était pour permettre à certains, qui n’étaient pas en grève, de retourner au boulot. Dommage aussi, l’Ugict n’apparaissait pas en tant que telle, ses militants étaient répartis dans leurs différents syndicats.

         Je m’approche du stand du Front de Gauche et je demande des tracts pour informer dans mon quartier. Un camarade va pour piocher dans une pile, puis il se ravise et me propose un autre tract sur lequel figurait Front de Gauche ; je lui dis que je préférais l’autre, il me dit mais c’est la même chose, sauf qu’à côté de Front de Gauche il y avait marqué « PCF »…alors que j’étais visiblement « étiqueté » « Parti de Gauche ». L’union est toujours un combat, et j’ai pu distribuer en rentrant le tract avec toutes les composantes du FdG, c’est-à-dire PCF, PG, GU, FASE, R&S, C&A et PCOF, tract qui me paraissait nettement plus unitaire, avec 3 des propositions du FdG :

-      Une autre répartition des richesses et le SMIC à 1 700 € bruts ;

-      La mise au pas des grandes banques ;

-      La mise en place d’un contrôle citoyen sur la dette publique illégitime et un moratoire des remboursements.

Et ce n’est pas fini…

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A demain, dans la rue !

10 Octobre 2011, 07:31am

Publié par Bernardoc

 11 octobre :

A l’appel de

CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNEF, UNSA

Grèves et mobilisations partout en France

pour une autre répartition des richesses !

 

 


La journée d’action dans l’Éducation du 27 septembre, où près de la moitié des personnels était en grève et où 170 000 manifestaient, celle prévue à l’initiative des retraités le 06 octobre, les arrêts de travail qui se multiplient dans les entreprises, montrent que l’esprit de mobilisation perdure aujourd’hui en France après la bataille sur les retraites. Les salariés ne se contentent plus d’entendre dire que l’Europe est en crise et que c’est à eux de payer les déficits qui se creusent.

 

Il est temps d’en finir avec cette idée de crise économique « irrémédiable » qui serait due au manque de compétitivité des entreprises françaises, au manque de travail des salariés, à des coûts du travail trop élevés, à des services publics trop onéreux !

Aujourd’hui, dénonçons la crise financière créée par la dictature des marchés financiers et des agences de notations qui déterminent et imposent les choix politiques en matière d’économie et infligent aux peuples une austérité grandissante.

 

En France, le plan Fillon proposé pour réduire le déficit public est injuste, inéquitable et inacceptable. Une nouvelle fois, et contrairement à ce que la campagne médiatique menée par le gouvernement affirme, à travers les salariés, les retraités et les privés d’emplois, ce sont les classes populaires qui seront pénalisées et devront payer la note ! Les plus fortunés et les grandes entreprises ne seront pas mis à contribution à hauteur de leurs ressources réelles : les 170 milliards d’exonération et d’aides fiscales ne sont toujours pas remis en cause par le projet de loi de finance.

 

Dans le projet de loi de finance 2012, nos secteurs sont encore et toujours pressurés. Les suppressions de postes continuent (plus de 14 000 dans l’éducation, 400 au ministère de la Culture pour 2012). La précarité s’intensifie malgré les promesses suite au protocole Tron. Les ministères freinent des quatre fers pour inventorier des personnels non titulaires pouvant prétendre à la titularisation. L’animation populaire n’est plus prise en compte dans le financement public et les conventions collectives sont de plus en plus détériorées voire cassées par les employeurs. Les salaires sont gelés tant dans le privé que dans le public (avec le gel du point d’indice pour 3 ans) et le pouvoir d’achat des salariés est en chute libre. Les conditions de travail de l’ensemble des secteurs se dégradent, intensifiant la souffrance au travail : en cause les hausses d’effectifs dans l’éducation, la multiplication des tâches, la pression permanente et le management autoritaire des employeurs et de l’administration.

 

 

 


Un seul mot d’ordre : mobilisation et convergence des luttes du public et du privé !

Face à ces attaques orchestrées et coordonnées par le gouvernement pour détruire les services publics et pour faire payer la crise aux Français, la FERC CGT dénonce les clivages instrumentalisés par le président de la République entre salariés du public et salariés du privé.

 

Elle réaffirme l’importance d’allier les revendications du public et du privé, d’intensifier leurs convergences pour dénoncer la politique de Sarkozy et revendiquer une autre politique économique basée sur une autre répartition des richesses, la reconquête des services publics et la revitalisation d’une politique industrielle ambitieuse.

 

Le 11 octobre, la FERC portera comme revendications :

 

- une refonte de la politique économique et de la fiscalité de la France,

- l’adoption des budgets nécessaires au développement qualitatif des ministères de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Culture à hauteur des besoins pour répondre aux attentes du public,

- l’arrêt des suppressions de postes de fonctionnaires et la révision de la RGPP,

- l’arrêt du recours aux personnels précaires et la titularisation de tous les non titulaires sans condition de concours et de nationalité,

- la création d’un grand service public d’orientation et de formation professionnelle,

- l’arrêt de l’individualisation des rémunérations par l’attribution de primes et la hausse du salaire socialisé tant dans le public que dans le privé, avec a minima le rattrapage de la perte du pouvoir d’achat des 10 dernières années,

- l’ouverture de NAO portant sur les conventions collectives afin d’améliorer les conditions de travail des salariés,

- le retour à une protection sociale solidaire et de haut niveau (retraite, sécurité sociale, santé…) et le retrait des lois portant atteinte à celle-ci.

 

Pour faire aboutir ses revendications et ainsi améliorer les conditions de travail et le pouvoir d’achat des salariés, la FERC CGT appelle l’ensemble des personnels à faire grève*, à amplifier le rapport de force et à se mobiliser fortement lors des manifestations interprofessionnelles qui auront lieu le mardi 11 octobre dans les départements.

 

*un prévis de grève couvrant l’ensemble des personnel a été déposé.

Et ce n'est pas fini...


 

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Ainsi le Sénat vire à gauche...

27 Septembre 2011, 00:09am

Publié par Bernardoc

         Ce n’est pas une surprise, c’était même attendu. Ce qui ne veut pas dire que le Président sera à gauche, car la démocratie sénatoriale semble encore plus opaque que celle de certaines autres assemblées représentatives. Pourtant, la gauche a la majorité absolue, et donc en toute naïveté, on peut penser que, près de cinquante ans après la présidence de Gaston MONNERVILLE, logiquement « le plateau » (c’est comme cela qu’on nomme l’endroit où se tient le Président, paraît-il) sera occupé par un élu de gauche.

         Ce fut POHER et non pas MONNERVILLE qui assura l’intérim de de Gaulle, comme le veut la constitution de la V° République. Mais maintenant, si un bouclier démocratique (même si je n’y suis pour rien) prend possession de la haute assemblée, on peut quand même penser que, contrairement à ce qu’espérait accomplir ce gouvernement sortant, à savoir accélérer la casse de nos services publics, un coup de frein va être donné.

Ce coup de barre à gauche, même s’il arrive bien tard dans le quinquennat, va sûrement conduire les constitutionnalistes à s’interroger. On a réduit le mandat présidentiel de 7 à 5 ans pour éviter toute nouvelle cohabitation, en décalant (initiative de Lionel JOSPIN 1er ministre) les législatives après la présidentielle, mais au Sénat on s’est contenté de ramener de 9 à 6 ans le mandat. Nous allons donc nous retrouver dans une situation inédite en France, avec un gouvernement et un Président de droite obligés de collaborer avec un Sénat de gauche. Espérons qu’il jouera le rôle législatif qu’on attend de lui.

Commentaire surréaliste entendu aux émissions d’information : les ministres (ré)élus sénateur pourront rester au gouvernement car on n’aura pas besoin de leur voix (qui ne servirait à rien) pour élire le Président. Cependant, Chantal JOUANNO, ex-ministre des sports, a préféré le confort de 6 ans de sénat plutôt que 6 mois de plus au gouvernement.

Décidément cette fin de règne promet une certaine agitation.

Et ce n’est pas fini…

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les affiches ont fait leur apparition.

25 Septembre 2011, 12:50pm

Publié par Bernardoc

         Cela avait commencé il y a quelques semaines par quelques timides portraits de la dernière perdante des élections présidentielles, cela continue maintenant par les portraits de la première secrétaire du Parti Socialiste, sans compter l’invasion sur Facebook ou dans les médias.

         Il ne s’agit pourtant pas des élections présidentielles, mais d’élections au sein du PS, qui en appelle à l’ensemble de la population pour résoudre les problèmes qu’ils n’ont pas réussi à évacuer en congrès. Il y a bien l’alibi BAYLET qui officiellement vient témoigner de l’ouverture concédée, mais pour le moment il n’est pas donné gagnant. L’ensemble de la population ? Pas exactement si j’en crois ce que j’ai entendu. Les électeurs (PAYANTS !!!) devront signer un engagement à voter pour le candidat choisi par l’ensemble des participants au deuxième tour de la présidentielle. Et c’est bien ce qui m’interdit de participer à cette mise en scène, car si au deuxième tour  le choix est entre BAYLET et MELENCHON, je voterai (GRATUITEMENT) pour le candidat que je soutiens déjà depuis plusieurs mois.

         De plus, cette élection privée, devrait être financée par les cotisations des adhérents partidaires ; après tout, c’est bien à cela que servent les contributions volontaires des adhérents. Et tout est bon pour faire du fric : au lieu de mettre en place un numéro vert et gratuit, le PS a mis en place un numéro surtaxé pour trouver son bureau de vote : il faut vraiment avoir envie de payer pour s’exprimer.

         Et bien, moi je vais attendre un peu pour aller afficher l’appel à manifester le 11 octobre, car si l’on veut un SMIC à 1 700 €, le retour aux 35 heures et à la retraite complète à 60 ans, comme le prône FILOCHE, nous aurons besoin de faire pression sur le gouvernement qui sortira des urnes en mai prochain, sous peine d’avaler la couleuvre de leur crise.

Et ce n’est pas fini…

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